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Dimanche 6 avril 2025 au salon de lecture J. Kerchache, après-midi spéciale avec conférence, table-ronde, rencontres et séance de dédicaces... Depuis 1915, les descendants de l’Ararat écrivent leur destin dispersés sur plusieurs continents. Le salon de lecture JK dédie un après-midi pour mieux percevoir comment le neuvième art porte les traces de leurs parcours singuliers. Entre tragédie, intégration et résilience. 0'00 "Une Histoire reconnue, mais mal connue" par Laurent Mélikian. De nombreux auteurs d’origine arménienne ont marqué l’image narrative, en parallèle la perception de l’identité arménienne par la bande dessinée témoigne de l’évolution des consciences. 1'06'11 Des voix multiples : table ronde Comment exprimer le devoir de mémoire en cases et bulles ? La question arménienne se pose-t-elle dans la Turquie contemporaine ? Quid de la bande dessinée en République d’Arménie ? La parole est aux autrices et auteurs. Table ronde et rencontre avec : - Maran Hrachyan, autrice de bande dessinée, Patrick Dewaere (Éd. Glénat), Une Nuit avec toi (Éd. Glénat) - Gorune Aprikian, cinéaste et scénariste de Varto (Éd. Steinkis), Une Histoire du Génocide des arméniens (DocuBD, Éd. Petit à Petit) - Clément Fabre, auteur de Carole (Éd. Dargaud) et Démêler l’Arménie sur Instagram (Mâtin quel journal) - Shamiram Kachatryan, autrice de bande dessinée en Arménie (en visio) - Kyung Eun Park, dessinateur de Une Histoire du Génocide des arméniens (DocuBD, Éd. Petit à Petit) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h37 | Published on April 6, 2025


Rencontre le jeudi 27 mars 2025 avec Hélène Njoto autour de son livre publié aux éditions de l’école française d’extrême-Orient, animée par Constance de Monbrison. Fondée sur de nombreux documents d’archives et sur d’importantes enquêtes de terrain, cette première histoire architecturale des sultanats de Java au début de la période coloniale (XVIe-début XIXe siècle) révèle une facette insoupçonnée des souverains javanais : leur ouverture aux innovations. Carrefour maritime, Java fut le théâtre d’un renouvellement des formes et des techniques, loin de l’idée souvent avancée d’une culture conservatrice, hermétique aux changements. À travers l’étude sur le temps long de projets urbains et palatins parmi les plus singuliers d’Asie du Sud-Est, cet ouvrage analyse le processus créatif d’invention d’une architecture javanaise hybride alliant traditions et innovations. Au contact des étrangers, tant asiatiques qu’européens, et de leurs savoir-faire, les sultans javanais surent repenser leur culture matérielle. Pendant deux siècles et demi, ces sultans-bâtisseurs mirent en œuvre une architecture de prestige en maçonnerie, à la fois outil de légitimation et de résistance face à l’accélération de l’emprise coloniale. Hélène Njoto, docteure en histoire de l’art et de l’architecture, diplômée de la Sorbonne et de l’EHESS, est chercheure associée au Centre Asie du Sud-Est (CASE) et à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO). Représentante du centre EFEO de Jakarta de 2021 à 2023, elle coordonne actuellement le projet de restauration d’une des plus anciennes mosquées d’Asie du Sud-Est, aux Moluques, financé par la fondation ALIPH. Ses recherches, dans le domaine de l’histoire de l’art et de l’architecture de l’Indonésie, portent notamment sur l’évolution et la diffusion des motifs artistiques et des types architecturaux à Java durant la période islamisée et l’époque coloniale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on March 27, 2025


Rencontre au salon de lecture Jacques Kerchache avec Sarah Ligner et Caroline Herbelin dans le cadre de l’accrochage en boîte arts graphiques "Regards croisés sur la cour impériale de Huế" (du 6 mars au 30 juin 2025). Caroline Herbelin, université de Toulouse - Jean Jaurès et université d’État de New York à Albany Sarah Ligner, est responsable de l’UP Mondialisation Historique et Contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac à propos de la boite arts graphiques : La prise violente de Huế en 1883 affirme la domination française sur l’Annam (actuel Vietnam). Siège du pouvoir impérial de la dynastie des Nguyễn (1802-1945) la ville reste, malgré la colonisation, un centre culturel important. Les arts sont l'un des rares domaines où le souverain peut exercer son pouvoir et les Français sont fascinés par l’apparat et les rituels de la cour. Les artistes locaux et européens ont répondu à cet intérêt en développant de nouvelles formes artistiques dont témoignent les peintures et œuvres graphiques méconnues mises à l’honneur dans cette présentation. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…imperiale-de-hue (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/regards-croises-sur-la-cour-imperiale-de-hue) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h09 | Published on March 20, 2025


Rencontre le mardi 11 mars 2025 au salon de lecture J. Kerchache avec Jocelyne Dakhlia autour de son livre publié aux Anacharsis "Harems et Sultans Genre et despotisme au Maroc et ailleurs, 16e-20e siècle". Rencontre animée par Rachel Marzouk, responsable du salon de lecture J. Kerchache. à propos du livre : "Sitôt prononcé le mot « harem », surgissent des images de femmes lascives, cloîtrées dans la pénombre en attente du bon vouloir du prince. C’est aussi l’expression exemplaire du gouvernement de sultans réputés exercer leur pouvoir sous l’emprise de pulsions quasi pathologiques. Ces poncifs, que l’on pourrait croire éculés, entrent aujourd’hui encore en résonance avec la conception d’un monde islamique figé et politiquement inepte, fatalement voué au despotisme et à l’oppression des femmes. Jocelyne Dakhlia entreprend dans cet ouvrage une archéologie de ces motifs à partir de l’histoire du Maroc, de la fin du Moyen Âge au XXe siècle. Il s’agit ici de mobiliser à nouveaux frais l’ensemble de la documentation disponible, tant picturale que textuelle, afin de procéder à une histoire fine du genre et du politique en Islam, de remettre en mouvement des logiques historiques là où l’historiographie se faisait plus sommairement culturaliste." Jocelyne Dakhlia est historienne, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Spécialiste de l’histoire politique du Maghreb et plus largement de la Méditerranée, elle a notamment publié Lingua franca. Histoire d’une langue métisse en Méditerranée (Actes Sud, 2008), et co-dirigé Les musulmans dans l’histoire de l’Europe (Albin Michel, 2 vol., 2011-2013). 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 12, 2025


Rencontre avec Khémais Ben Lakhdar le jeudi 27 février au salon de lecture JK du musée du quai Branly - Jacques Chirac autour de son livre " L'appropriation culturelle - Histoire, domination et création : aux origines d'un pillage occidental" publié aux éditions Stock. Khémaïs Ben Lakhdar Rezgui est chargé de cours et doctorant à l’université Paris-I Sorbonne, en partenariat avec l’Institut française de la mode. Spécialiste de l’histoire de la mode, ses recherches portent sur le rapport entre Haute couture et orientalisme dans le cadre de la colonisation. En savoir plus sur le livre et le rendez-vous : www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…culturelle-40502 (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/lappropriation-culturelle-40502) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h24 | Published on February 27, 2025


Du Maghreb au Japon, une fabuleuse traversée dans le temps et l'espace, à la découverte de l'origine mystérieuse et fascinante de l'or et de son mariage avec les arts textiles. Métal le plus précieux et le plus noble au monde, objet de convoitise, symbole de richesse et de faste, signe d'élégance et de raffinement ... Découvert il y a près de 7000 ans, l'or n'a eu de cesse de fasciner les hommes. Matériau par excellence de tous les savoir-faire, expérimentations et traditions, il est utilisé dès l'Antiquité pour la réalisation de bijoux, de parures et d'armes. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, il agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés-romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans-déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d'art où les fibres de soie ou de lin s'entrelacent aux lames et filés d'or. Des premiers ornements cousus sur les vêtements des défunts aux robes flamboyantes de l'artiste contemporaine chinoise Guo Pei qui ponctuent l'ensemble du parcours, des soieries tissées d'or des mondes indien et indonésien aux kimonos scintillants de l'ère Edo, l'exposition déroule l'histoire millénaire de l'or dans les arts textiles. Dans un dialogue mariant découverte scientifique et perspective artistique, elle dévoile l'éblouissante beauté, la diversité, la technicité et la richesse des costumes d'une vaste région allant du Maghreb au Japon en passant par les pays du Moyen-Orient, l'Inde et la Chine. En savoir plus sur l'exposition : www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…/e/au-fil-de-lor (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/au-fil-de-lor) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h05 | Published on February 20, 2025


- Alexandre Farnoux est professeur d'archéologie et d'histoire de l'art grec à Sorbonne Université/ École française d'Athènes. - Philippe Peltier est conservateur, ancien responsable de l'Unité patrimoniale Océanie Insulinde au musée du quai Branly-Jacques Chirac. L'exposition rend compte des croisements entre surréalisme, ethnologie et archéologie pendant la période de l'entre-deux-guerres en France, autour de la question: que faire des objets? Le dialogue fertile qui se met alors en place marque un tournant décisif dans le décloisonnement des disciplines. Il est porté par les revues liées aux avant-gardes, et plus particulièrement Cahiers d'art (1926-1965), Minotaure (1933-1939), et Documents (1929-1930). Au fil de leurs numéros, ces périodiques défient les cadres académiques. La mise en dialogue de reproductions photographiques d'œuvres antiques, modernes et extra-européennes permet de se soustraire à l'autorité de l'histoire de l'art classique, de provoquer les valeurs établies et de faire naître des nouveaux sens. Parmi les collaborateurs et intervenants de ces revues, on peut citer Pablo Picasso, Georges Henri et Thérèse Rivière, André Breton, Michel Leiris, Charles Ratton, Joan Miró, Brassaï ou encore Georges Bataille. Ils ont tous en commun un intérêt pour l'art d'un passé lointain, l'art non-occidental, mais aussi pour l'art populaire et l'art banal. Leur approche expérimentale donne naissance à une nouvelle perception des objets, des lieux, des époques. Ils remettent ainsi en question le concept même de musée en posant ces simples mais redoutables questions: Qu'est-ce que l'objet, qu'est-ce que l'art ? Qu'est-ce qui fait d'un objet une œuvre d'art ? www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…jets-en-question (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/objets-en-question) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h34 | Published on February 13, 2025


Loïc Wacquant est professeur de sociologie à l’université de Californie, Berkeley, et chercheur associé au Centre européen de sociologie et de science politique, Paris. Ses livres sont traduits en vingt langues et comprennent Invitation à la sociologie réflexive (avec Pierre Bourdieu, 2014), Les Prisons de la misère (2015), Voyage au pays des boxeurs (2022) et Misère de l’ethnographie de la misère (2023). "On associe la notion de caste avec l’Inde brahmanique mais, dans le Sud des États-Unis entre les années 1890 et 1960, les Noirs, descendants d’esclaves, étaient traités comme une sous-caste, véritables « intouchables » dans le pays berceau de la démocratie. Jim Crow est le nom communément donné au système de domination raciale qui les tenait sous son emprise féroce et contre lequel le Mouvement des droits civiques de Martin Luther King s’est insurgé. Mais en quoi consistait-il au juste et comment fonctionnait-il ? Loïc Wacquant dresse un bilan historique méticuleux visant à construire un modèle sociologique rigoureux de ce régime. Il montre qu’adossé au mythe de « la goutte de sang noir » bannissant le métissage, il se composait de quatre éléments étroitement imbriqués : une infrastructure économique de métayage virant à la servitude pour dettes ; un noyau social fait de duplication institutionnelle et d’exigence de déférence permanente des Noirs envers les Blancs ; et une superstructure de privation des droits politiques et judiciaires. Mais les Afro-Américains n’ont jamais acquiescé à ces trois mécanismes d’exploitation, de subordination et d’exclusion. Il a donc fallu les sécuriser au moyen d’un quatrième élément, la violence terroriste, violence protéiforme (intimidation, agression, viol, chasse à l’homme, pogrom, fouettage, lynchage et torture publique, mais aussi arrestations arbitraires, embastillements abusifs et exécutions hâtives du côté de la loi) qui plane sur chaque interaction sociale entre Blancs et Noirs et qui peut frapper à tout moment avec impunité pour communiquer un message politique strident : l’impériosité de la suprématie blanche. Ce livre lucide et révélateur est une invitation urgente à repenser de fond en comble les rapports historiques mais aussi contemporains entre caste, justice et démocratie en Amérique ainsi que dans les pays qui, redécouvrant leur passé colonial, se débattent aujourd’hui avec la « question raciale ». Il est certain de changer l’idée que le lecteur se fait de la race, du terrorisme et de la démocratie en Amérique" En savoir plus sur le site loicwacquant.org/ (https://loicwacquant.org/) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on February 2, 2025


En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton, poète et fondateur du Surréalisme, exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris. Constitué de près de 300 pièces venues d’Océanie et des Amériques, mises en dialoguent avec des œuvres d’art moderne européen, d’art populaire ou encore des naturalia. L'ensemble reflète l'ambition d'André Breton de réunir et déhiérarchiser ces objets de sa collection, témoins d'affinités électives revendiquées. Cet ouvrage publié à l’occasion du Centenaire du Surréalisme, étudie pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l’intégralité de ces objets tout un posant un regard pluridisciplinaire sur ce Mur Mondes. Avec : Aurélie Verdier, directrice de l’ouvrage, conservatrice en chef, MNAM- Centre Pompidou Anne-Foucault, chargée de recherche, MNAM-Centre Pompidou Philippe Peltier, Conservateur honoraire du patrimoine Marie Mauzé, directrice de recherche émérite, CNRS. Et Steve Bourget, Stéphanie Leclerc-Caffarel, Magali Mélandri et Constance de Monbrison, responsables de collections, musée du quai Branly - Jacques Chirac Projection : Un extrait du film "l’œil à l’Etat sauvage" de Fabrice Maze a été projeté en présence de l'auteur lors de cette rencontre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h50 | Published on January 30, 2025


"Philippe Descola a participé à renouveler en profondeur la pensée anthropologique du XXIe siècle, mettant en lumière la complexité des rapports entre humains et non-humains. Sa tentative sincère de décrire le monde dans les termes de celles et ceux qui l’habitent, traverse le domaine des sciences sociales pour toucher un très large public. Autant que Claude Lévi-Strauss, dont il a été l’élève, Descola a su tisser un dialogue qui non seulement a enrichi toutes les disciplines, mais a permis de questionner les méthodes de l’anthropologie. Dans toute son œuvre, Descola développe ainsi une anthropologie comparative ouvrant le débat sur des questions contemporaines, notamment celles liées au changement climatique. Les contributeurs de ce Cahier discutent ainsi les apports théoriques de ses propositions, non sans faire droit à certaines critiques (Jacques Rancière, Tim Ingold,…), s’attachent à souligner son engagement et les applications concrètes auxquelles sa pensée se prête (Jérôme Baschet, Pierre Charbonnier,…), ou bien livrent des témoignages personnels revenant sur des moments majeurs de sa carrière (Eduardo Viveiros de Castro, Bruno Latour,…). Des textes, des discours et des conférences inédites mais aussi un important extrait du carnet de terrain tenu par Philippe Desocla lors d’une visite chez les Achuars dans les années 1970, et étayé de facsimilés du manuscrit et de photographies, nous donnent à voir l’importance d’une œuvre qui s’attache à montrer l’irréductible pluralité des manières de peupler le monde que nous habitons." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on January 21, 2025
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Dimanche 6 avril 2025 au salon de lecture J. Kerchache, après-midi spéciale avec conférence, table-ronde, rencontres et séance de dédicaces... Depuis 1915, les descendants de l’Ararat écrivent leur destin dispersés sur plusieurs continents. Le salon de lecture JK dédie un après-midi pour mieux percevoir comment le neuvième art porte les traces de leurs parcours singuliers. Entre tragédie, intégration et résilience. 0'00 "Une Histoire reconnue, mais mal connue" par Laurent Mélikian. De nombreux auteurs d’origine arménienne ont marqué l’image narrative, en parallèle la perception de l’identité arménienne par la bande dessinée témoigne de l’évolution des consciences. 1'06'11 Des voix multiples : table ronde Comment exprimer le devoir de mémoire en cases et bulles ? La question arménienne se pose-t-elle dans la Turquie contemporaine ? Quid de la bande dessinée en République d’Arménie ? La parole est aux autrices et auteurs. Table ronde et rencontre avec : - Maran Hrachyan, autrice de bande dessinée, Patrick Dewaere (Éd. Glénat), Une Nuit avec toi (Éd. Glénat) - Gorune Aprikian, cinéaste et scénariste de Varto (Éd. Steinkis), Une Histoire du Génocide des arméniens (DocuBD, Éd. Petit à Petit) - Clément Fabre, auteur de Carole (Éd. Dargaud) et Démêler l’Arménie sur Instagram (Mâtin quel journal) - Shamiram Kachatryan, autrice de bande dessinée en Arménie (en visio) - Kyung Eun Park, dessinateur de Une Histoire du Génocide des arméniens (DocuBD, Éd. Petit à Petit) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h37 | Published on April 6, 2025


Rencontre le jeudi 27 mars 2025 avec Hélène Njoto autour de son livre publié aux éditions de l’école française d’extrême-Orient, animée par Constance de Monbrison. Fondée sur de nombreux documents d’archives et sur d’importantes enquêtes de terrain, cette première histoire architecturale des sultanats de Java au début de la période coloniale (XVIe-début XIXe siècle) révèle une facette insoupçonnée des souverains javanais : leur ouverture aux innovations. Carrefour maritime, Java fut le théâtre d’un renouvellement des formes et des techniques, loin de l’idée souvent avancée d’une culture conservatrice, hermétique aux changements. À travers l’étude sur le temps long de projets urbains et palatins parmi les plus singuliers d’Asie du Sud-Est, cet ouvrage analyse le processus créatif d’invention d’une architecture javanaise hybride alliant traditions et innovations. Au contact des étrangers, tant asiatiques qu’européens, et de leurs savoir-faire, les sultans javanais surent repenser leur culture matérielle. Pendant deux siècles et demi, ces sultans-bâtisseurs mirent en œuvre une architecture de prestige en maçonnerie, à la fois outil de légitimation et de résistance face à l’accélération de l’emprise coloniale. Hélène Njoto, docteure en histoire de l’art et de l’architecture, diplômée de la Sorbonne et de l’EHESS, est chercheure associée au Centre Asie du Sud-Est (CASE) et à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO). Représentante du centre EFEO de Jakarta de 2021 à 2023, elle coordonne actuellement le projet de restauration d’une des plus anciennes mosquées d’Asie du Sud-Est, aux Moluques, financé par la fondation ALIPH. Ses recherches, dans le domaine de l’histoire de l’art et de l’architecture de l’Indonésie, portent notamment sur l’évolution et la diffusion des motifs artistiques et des types architecturaux à Java durant la période islamisée et l’époque coloniale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on March 27, 2025


Rencontre au salon de lecture Jacques Kerchache avec Sarah Ligner et Caroline Herbelin dans le cadre de l’accrochage en boîte arts graphiques "Regards croisés sur la cour impériale de Huế" (du 6 mars au 30 juin 2025). Caroline Herbelin, université de Toulouse - Jean Jaurès et université d’État de New York à Albany Sarah Ligner, est responsable de l’UP Mondialisation Historique et Contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac à propos de la boite arts graphiques : La prise violente de Huế en 1883 affirme la domination française sur l’Annam (actuel Vietnam). Siège du pouvoir impérial de la dynastie des Nguyễn (1802-1945) la ville reste, malgré la colonisation, un centre culturel important. Les arts sont l'un des rares domaines où le souverain peut exercer son pouvoir et les Français sont fascinés par l’apparat et les rituels de la cour. Les artistes locaux et européens ont répondu à cet intérêt en développant de nouvelles formes artistiques dont témoignent les peintures et œuvres graphiques méconnues mises à l’honneur dans cette présentation. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…imperiale-de-hue (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/regards-croises-sur-la-cour-imperiale-de-hue) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h09 | Published on March 20, 2025


Rencontre le mardi 11 mars 2025 au salon de lecture J. Kerchache avec Jocelyne Dakhlia autour de son livre publié aux Anacharsis "Harems et Sultans Genre et despotisme au Maroc et ailleurs, 16e-20e siècle". Rencontre animée par Rachel Marzouk, responsable du salon de lecture J. Kerchache. à propos du livre : "Sitôt prononcé le mot « harem », surgissent des images de femmes lascives, cloîtrées dans la pénombre en attente du bon vouloir du prince. C’est aussi l’expression exemplaire du gouvernement de sultans réputés exercer leur pouvoir sous l’emprise de pulsions quasi pathologiques. Ces poncifs, que l’on pourrait croire éculés, entrent aujourd’hui encore en résonance avec la conception d’un monde islamique figé et politiquement inepte, fatalement voué au despotisme et à l’oppression des femmes. Jocelyne Dakhlia entreprend dans cet ouvrage une archéologie de ces motifs à partir de l’histoire du Maroc, de la fin du Moyen Âge au XXe siècle. Il s’agit ici de mobiliser à nouveaux frais l’ensemble de la documentation disponible, tant picturale que textuelle, afin de procéder à une histoire fine du genre et du politique en Islam, de remettre en mouvement des logiques historiques là où l’historiographie se faisait plus sommairement culturaliste." Jocelyne Dakhlia est historienne, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Spécialiste de l’histoire politique du Maghreb et plus largement de la Méditerranée, elle a notamment publié Lingua franca. Histoire d’une langue métisse en Méditerranée (Actes Sud, 2008), et co-dirigé Les musulmans dans l’histoire de l’Europe (Albin Michel, 2 vol., 2011-2013). 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 12, 2025


Rencontre avec Khémais Ben Lakhdar le jeudi 27 février au salon de lecture JK du musée du quai Branly - Jacques Chirac autour de son livre " L'appropriation culturelle - Histoire, domination et création : aux origines d'un pillage occidental" publié aux éditions Stock. Khémaïs Ben Lakhdar Rezgui est chargé de cours et doctorant à l’université Paris-I Sorbonne, en partenariat avec l’Institut française de la mode. Spécialiste de l’histoire de la mode, ses recherches portent sur le rapport entre Haute couture et orientalisme dans le cadre de la colonisation. En savoir plus sur le livre et le rendez-vous : www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…culturelle-40502 (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/lappropriation-culturelle-40502) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h24 | Published on February 27, 2025


Du Maghreb au Japon, une fabuleuse traversée dans le temps et l'espace, à la découverte de l'origine mystérieuse et fascinante de l'or et de son mariage avec les arts textiles. Métal le plus précieux et le plus noble au monde, objet de convoitise, symbole de richesse et de faste, signe d'élégance et de raffinement ... Découvert il y a près de 7000 ans, l'or n'a eu de cesse de fasciner les hommes. Matériau par excellence de tous les savoir-faire, expérimentations et traditions, il est utilisé dès l'Antiquité pour la réalisation de bijoux, de parures et d'armes. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, il agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés-romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans-déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d'art où les fibres de soie ou de lin s'entrelacent aux lames et filés d'or. Des premiers ornements cousus sur les vêtements des défunts aux robes flamboyantes de l'artiste contemporaine chinoise Guo Pei qui ponctuent l'ensemble du parcours, des soieries tissées d'or des mondes indien et indonésien aux kimonos scintillants de l'ère Edo, l'exposition déroule l'histoire millénaire de l'or dans les arts textiles. Dans un dialogue mariant découverte scientifique et perspective artistique, elle dévoile l'éblouissante beauté, la diversité, la technicité et la richesse des costumes d'une vaste région allant du Maghreb au Japon en passant par les pays du Moyen-Orient, l'Inde et la Chine. En savoir plus sur l'exposition : www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…/e/au-fil-de-lor (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/au-fil-de-lor) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h05 | Published on February 20, 2025


- Alexandre Farnoux est professeur d'archéologie et d'histoire de l'art grec à Sorbonne Université/ École française d'Athènes. - Philippe Peltier est conservateur, ancien responsable de l'Unité patrimoniale Océanie Insulinde au musée du quai Branly-Jacques Chirac. L'exposition rend compte des croisements entre surréalisme, ethnologie et archéologie pendant la période de l'entre-deux-guerres en France, autour de la question: que faire des objets? Le dialogue fertile qui se met alors en place marque un tournant décisif dans le décloisonnement des disciplines. Il est porté par les revues liées aux avant-gardes, et plus particulièrement Cahiers d'art (1926-1965), Minotaure (1933-1939), et Documents (1929-1930). Au fil de leurs numéros, ces périodiques défient les cadres académiques. La mise en dialogue de reproductions photographiques d'œuvres antiques, modernes et extra-européennes permet de se soustraire à l'autorité de l'histoire de l'art classique, de provoquer les valeurs établies et de faire naître des nouveaux sens. Parmi les collaborateurs et intervenants de ces revues, on peut citer Pablo Picasso, Georges Henri et Thérèse Rivière, André Breton, Michel Leiris, Charles Ratton, Joan Miró, Brassaï ou encore Georges Bataille. Ils ont tous en commun un intérêt pour l'art d'un passé lointain, l'art non-occidental, mais aussi pour l'art populaire et l'art banal. Leur approche expérimentale donne naissance à une nouvelle perception des objets, des lieux, des époques. Ils remettent ainsi en question le concept même de musée en posant ces simples mais redoutables questions: Qu'est-ce que l'objet, qu'est-ce que l'art ? Qu'est-ce qui fait d'un objet une œuvre d'art ? www.quaibranly.fr/fr/expositions-e…jets-en-question (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/objets-en-question) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h34 | Published on February 13, 2025


Loïc Wacquant est professeur de sociologie à l’université de Californie, Berkeley, et chercheur associé au Centre européen de sociologie et de science politique, Paris. Ses livres sont traduits en vingt langues et comprennent Invitation à la sociologie réflexive (avec Pierre Bourdieu, 2014), Les Prisons de la misère (2015), Voyage au pays des boxeurs (2022) et Misère de l’ethnographie de la misère (2023). "On associe la notion de caste avec l’Inde brahmanique mais, dans le Sud des États-Unis entre les années 1890 et 1960, les Noirs, descendants d’esclaves, étaient traités comme une sous-caste, véritables « intouchables » dans le pays berceau de la démocratie. Jim Crow est le nom communément donné au système de domination raciale qui les tenait sous son emprise féroce et contre lequel le Mouvement des droits civiques de Martin Luther King s’est insurgé. Mais en quoi consistait-il au juste et comment fonctionnait-il ? Loïc Wacquant dresse un bilan historique méticuleux visant à construire un modèle sociologique rigoureux de ce régime. Il montre qu’adossé au mythe de « la goutte de sang noir » bannissant le métissage, il se composait de quatre éléments étroitement imbriqués : une infrastructure économique de métayage virant à la servitude pour dettes ; un noyau social fait de duplication institutionnelle et d’exigence de déférence permanente des Noirs envers les Blancs ; et une superstructure de privation des droits politiques et judiciaires. Mais les Afro-Américains n’ont jamais acquiescé à ces trois mécanismes d’exploitation, de subordination et d’exclusion. Il a donc fallu les sécuriser au moyen d’un quatrième élément, la violence terroriste, violence protéiforme (intimidation, agression, viol, chasse à l’homme, pogrom, fouettage, lynchage et torture publique, mais aussi arrestations arbitraires, embastillements abusifs et exécutions hâtives du côté de la loi) qui plane sur chaque interaction sociale entre Blancs et Noirs et qui peut frapper à tout moment avec impunité pour communiquer un message politique strident : l’impériosité de la suprématie blanche. Ce livre lucide et révélateur est une invitation urgente à repenser de fond en comble les rapports historiques mais aussi contemporains entre caste, justice et démocratie en Amérique ainsi que dans les pays qui, redécouvrant leur passé colonial, se débattent aujourd’hui avec la « question raciale ». Il est certain de changer l’idée que le lecteur se fait de la race, du terrorisme et de la démocratie en Amérique" En savoir plus sur le site loicwacquant.org/ (https://loicwacquant.org/) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on February 2, 2025


En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton, poète et fondateur du Surréalisme, exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris. Constitué de près de 300 pièces venues d’Océanie et des Amériques, mises en dialoguent avec des œuvres d’art moderne européen, d’art populaire ou encore des naturalia. L'ensemble reflète l'ambition d'André Breton de réunir et déhiérarchiser ces objets de sa collection, témoins d'affinités électives revendiquées. Cet ouvrage publié à l’occasion du Centenaire du Surréalisme, étudie pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l’intégralité de ces objets tout un posant un regard pluridisciplinaire sur ce Mur Mondes. Avec : Aurélie Verdier, directrice de l’ouvrage, conservatrice en chef, MNAM- Centre Pompidou Anne-Foucault, chargée de recherche, MNAM-Centre Pompidou Philippe Peltier, Conservateur honoraire du patrimoine Marie Mauzé, directrice de recherche émérite, CNRS. Et Steve Bourget, Stéphanie Leclerc-Caffarel, Magali Mélandri et Constance de Monbrison, responsables de collections, musée du quai Branly - Jacques Chirac Projection : Un extrait du film "l’œil à l’Etat sauvage" de Fabrice Maze a été projeté en présence de l'auteur lors de cette rencontre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h50 | Published on January 30, 2025


"Philippe Descola a participé à renouveler en profondeur la pensée anthropologique du XXIe siècle, mettant en lumière la complexité des rapports entre humains et non-humains. Sa tentative sincère de décrire le monde dans les termes de celles et ceux qui l’habitent, traverse le domaine des sciences sociales pour toucher un très large public. Autant que Claude Lévi-Strauss, dont il a été l’élève, Descola a su tisser un dialogue qui non seulement a enrichi toutes les disciplines, mais a permis de questionner les méthodes de l’anthropologie. Dans toute son œuvre, Descola développe ainsi une anthropologie comparative ouvrant le débat sur des questions contemporaines, notamment celles liées au changement climatique. Les contributeurs de ce Cahier discutent ainsi les apports théoriques de ses propositions, non sans faire droit à certaines critiques (Jacques Rancière, Tim Ingold,…), s’attachent à souligner son engagement et les applications concrètes auxquelles sa pensée se prête (Jérôme Baschet, Pierre Charbonnier,…), ou bien livrent des témoignages personnels revenant sur des moments majeurs de sa carrière (Eduardo Viveiros de Castro, Bruno Latour,…). Des textes, des discours et des conférences inédites mais aussi un important extrait du carnet de terrain tenu par Philippe Desocla lors d’une visite chez les Achuars dans les années 1970, et étayé de facsimilés du manuscrit et de photographies, nous donnent à voir l’importance d’une œuvre qui s’attache à montrer l’irréductible pluralité des manières de peupler le monde que nous habitons." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on January 21, 2025