- Speaker #0
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn-out. Alors, il y a quelqu'un qui m'a dit, Théo, t'es beaucoup trop enjoué quand tu fais le générique du survivant du burn-out. On n'a pas l'impression que les gens derrière sont en burn-out. Moi, je suis déjà fatigué rien qu'à t'écouter. Je sais, c'est pas parce qu'on est en burn-out qu'on doit être triste, qu'on doit faire la gueule. Le burn-out, c'est une étape de vie qui nous permet de renaître. Et aujourd'hui, donc, j'ai la chance d'avoir Caroline qui est une survivante du burn-out. Salut, Caro !
- Speaker #1
Bonjour Théo et bonjour à tous.
- Speaker #0
Je suis super content que tu nous aies accordé cet entretien, vraiment à plein de titres, parce que je sais que tu as eu un parcours qui est assez dingue. Alors, je vais te laisser te présenter, tu vas nous dire ce que tu as envie de dire sur toi, de ton métier, de ta vie un petit peu, puis après on creusera.
- Speaker #1
Ok, c'est parti. J'ai 46 ans, j'ai trois enfants, je suis mariée, comme tout le monde. J'ai eu des hauts et des bas dans ma vie avant le burn-out et je suppose qu'il y en aura après. Mais effectivement, suite à un changement professionnel il y a un peu plus d'un an, je me suis donnée à fond dans le boulot. J'étais super contente, mais je me suis mise à vraiment partir en boucle sur trop, trop, trop. J'étais très, très contente, mais du coup, tout le reste n'existait plus.
- Speaker #0
Très contente de ton nouveau boulot ?
- Speaker #1
Oui, très contente de mon nouveau boulot.
- Speaker #0
Génial, parce que tu vois, ça c'est un truc qu'on a souvent, c'est, mais est-ce que je peux faire un burn-out quand j'aime trop mon boulot, quand j'aime bien mon boulot ? Et bien ouais, justement, tu vois, tu as des gens qui sont passionnés par leur boulot et qui en oublient tout le reste, exactement comme tu viens de nous le dire. C'est pas parfois, c'est pas uniquement je déteste mon boulot, donc je fais un burn-out, c'est aussi parfois je suis tellement passionné que je plonge. Une fois, j'avais vu comme ça une personne qui était musicienne professionnelle qui avait fait un burn-out alors qu'elle était passionnée par ce qu'elle faisait. Elle avait oublié les autres sphères de sa roue de l'équilibre. À quel moment tu te rends compte que ça commence à déconner ?
- Speaker #1
Pour être tout à fait honnête, je ne m'en suis pas rendue compte toute seule. Je ne voulais pas voir les signes de problèmes de sommeil, de perte de mémoire aussi à certains moments. Et c'est grâce à une amie qui m'a dit « Caroline, là, tu me fais peur » . et pourtant je l'avais eue au téléphone, elle ne me voyait pas physiquement, elle me dit tu me fais peur je te demande de prendre rendez-vous avec ton médecin tu l'as écouté ? ouais alors je l'ai pas écouté tout de suite mais enfin assez rapidement on s'est eu au téléphone peu de temps après et là elle me dit non mais là en fait tu l'appelles maintenant et tu prends rendez-vous pour demain ou la semaine prochaine et donc je l'ai écouté et vraiment je la remercie Voilà c'est aussi Parfois, ça peut venir de l'extérieur. Peut-être que je n'ai pas entendu non plus les autres appels, soit de mon mari ou même de mes collègues. Certains collègues m'avaient dit aussi, Caroline, repose-toi.
- Speaker #0
Ce que tu décris, c'est super fréquent. C'est le driver soit fort. Les gens voient avant moi que je vais prendre le mur un moment ou un autre. Et moi, je ne les écoute pas, je ne les entends pas, je ne les vois même pas parce que moi, ça va. Tu vois, j'arrive tellement pas à être centré sur moi, sur ce qui m'arrive, sur mon corps, que ça va, je fonce, je continue, je continue. C'est marrant que parfois, une personne puisse te déclencher. Tu vois, on a parlé juste avant l'enregistrement, c'est... Moi, souvent, on me demande de venir dans les entreprises faire de la prévention du burn-out. Et aujourd'hui, ça ne marche pas, la prévention. Parce que justement, les gens sont dans le soif fort. Et donc, quand ils sont dans le soif fort, ils ne l'entendent pas. Ils ont besoin parfois de se prendre le mur pour changer. Là, tu vois, t'as entendu quelqu'un qui t'a touché. et je ne sais pas ce qu'elle a utilisé, ce qu'elle a fait. ça me fait peur, qui a tilté chez toi et tu t'es dit, ok, si cette personne-là me dit ça sur ce ton-là, je vais peut-être faire quelque chose. Ton médecin, il t'arrête tout de suite, il te dit quoi ? Ça y est, t'es en burnout, il te dit quoi ?
- Speaker #1
Oui, en fait, il est assez cash au début et il me dit, ce que je vais vous dire, ça va vous faire peut-être un peu peur, mais dans votre situation, en général, il faut entre au minimum trois et six mois d'arrêt pour retrouver une santé. Et là, je veux vous arrêter. Je me dis que ce n'est pas possible. C'est pas possible. Après, il a été quand même très à l'écoute. Au départ, comme je ne voulais pas, j'étais dans le soif fort aussi. J'étais arrêtée que jusqu'à la fin de la semaine. Et puis, en fait, dès le lendemain, je n'arrivais plus à me lever, en fait.
- Speaker #0
Ah bah oui, hein.
- Speaker #1
Donc, du coup, j'étais arrêtée. pendant 4 mois et demi. Et...
- Speaker #0
Tu n'as pas le temps d'arrêt comme ça pendant 4 mois et demi ? Tu as une grosse perte de confiance ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Ce genre de choses ?
- Speaker #1
En fait, au début, c'est de la peur aussi parce que d'observer mon corps qui lâche alors que deux jours avant, j'étais en déplacement, j'avais des réunions, je finissais hyper tard, j'étais la superwoman. Et là, d'un seul coup, peur en fait d'être très malade. Oui.
- Speaker #0
Et on avait... posé le mot burnout sur ton état ?
- Speaker #1
Oui, alors le médecin avait quand même bien cerné que c'était un burnout. Et alors, ce qui m'a un petit peu aidée, c'est que j'avais travaillé sur une nerve vague deux ans avant. Je pense que j'avais déjà fait un mini-burnout d'ailleurs, mais ce n'était pas aussi énorme que celui-là. Et je me suis dit, en fait, mon corps, il réagit. En fait, je lui donne la chance d'être en figement. Et en fait, j'observe et je fais confiance, mais c'est quand même difficile, parce qu'il y a quand même une peur d'être très malade.
- Speaker #0
C'est clair, c'est clair. Ça, c'est souvent aussi décrit. Tu as la phase du burn-in, où les jambes sont très fatiguées, très stressées, etc. Et tu as la phase du burn-out, c'est vraiment la prise qui se débranche, c'est mon corps ne répond plus. Ça, les gens ne comprennent pas. Ils nous disaient que le burn-out, c'est une maladie de complaisance. Non, c'est déjà pas une maladie psychologique, le burn-out c'est une maladie physiologique, c'est le corps qui ne répond plus. Donc évidemment, le cerveau se met à tourner en boucle, mais mon dieu qu'est-ce qui m'arrive, est-ce que je vais réussir à repartir ? Surtout que tu l'as dit un petit peu en amont, j'étais une Wonder Woman, et du jour au lendemain, Wonder Woman, elle se prend de la kryptonite, elle peut plus bouger. Donc qu'est-ce qui se passe ? L'image de moi, elle s'effondre. Il y a des peurs liées à la construction de mon ego, qui sont en train de se construire pendant toute la période où je suis à l'arrêt. et c'est sûr. surtout pas confortable ce genre d'état. Tu es aidée à ce moment-là, il y a des personnes autour de toi qui te rassurent, comment ça se passe ?
- Speaker #1
Justement, cette amie, elle m'a bien accompagnée, on a beaucoup échangé au début. J'essaye pas mal de choses aussi, autour des médecines naturelles. Donc cette amie, je suis... J'ai des connaissances en arboristerie et je me suis fait accompagner aussi par une personne pour soutenir par les plantes. Mais quelque part, ce qui m'inquiétait le plus, c'est que j'étais fatiguée et allongée très souvent, quasiment tout le temps. Par contre, j'avais un très mauvais sommeil. Les gens me disaient qu'au bout d'un moment, tu te reposes, donc ça va mieux. Mais même le sommeil est dérégulé.
- Speaker #0
C'est ça le truc. Le problème aussi, quand on est en burn-out, souvent, c'est… les gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe. Et ça peut même nous amener à douter de nous, et donc à amplifier notre peur. C'est vrai, je me repose, mais je suis toujours fatigué. C'est constaté par tout le monde, donc je dois avoir un vrai problème. Mon Dieu, est-ce que je vais m'en sortir un jour ? C'est ça, la peur. La peur des personnes en burn-out, c'est ce qu'on appelle la peur de perdre le contrôle. C'est une peur fondamentale, c'est parmi toutes les peurs fondamentales, c'est une des peurs fondamentales qu'on peut avoir, qui nous vient de l'origine du monde. il m'arrive quoi, est-ce que je vais m'en sortir un jour c'est ça qu'on a en tête en permanence Donc, tu es accompagnée, tu fais de l'herboristerie, ça doit soulager très fort, ça doit déjà apaiser un petit peu, tranquilliser. Qu'est-ce que tu fais d'autre ? Est-ce que tu vas voir, j'en sais rien, des psy, psychiatre, psychologue ?
- Speaker #1
Oui, alors, j'avais recontacté ma psychologue, que je connaissais déjà, parce que j'avais déjà suivi une psychothérapie pendant quelques temps précédemment, donc ça, ça m'a aidée aussi. Par contre, en fait, vraiment, il y a une... Il y a une fatigue aussi à sortir, à voir des gens, même ne serait-ce que de prendre la voiture. Je ne pouvais pas mettre de musique dans ma voiture, c'était trop. Il y avait vraiment besoin de tout apaiser au niveau des sens. Donc, j'ai fait ça. Je voyais aussi ce que me proposaient les gens. Alors, eux, ils avaient pour certains déjà vécu aussi des burn-out, mais on est tous différents. Et il n'y avait pas forcément un accompagnement. personnalisé ou même un accompagnement vraiment spécifique sur le burn-out. J'avais contacté une coach aussi qui m'a un petit peu aidée, mais j'étais trop fatiguée. Je crois qu'il y avait un moment où il fallait arrêter de chercher. Peut-être que j'étais encore dans le soif fort, cherche des solutions, cherche des solutions. J'en ai cherché beaucoup, mais à un moment donné, je me suis rendue compte d'accepter ma fatigue, de passer des journées. Je me souviens notamment d'une journée où je n'avais personne à la maison, parce que c'était aussi la période de début de l'été, donc j'avais mes enfants qui étaient un petit peu à la maison, qui avaient pour une finie ces partiels, pour l'autre qui était quand même assez présente. Mais là, c'était une journée où j'étais toute seule. En fait, je me suis autorisée à tout faire très lentement.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #1
Donc, me lever lentement, marcher lentement, pas de bruit. Tu vois, vraiment apaiser tout. Et je m'en rappelle encore avec émotion et mon corps s'en rappelle. C'était juste d'accepter qu'il y avait ce passage à traverser. Et ça m'a fait énormément de bain. Donc, je me suis dit, écoute... ensuite ton intuition aussi sur ce dont tu as besoin. Et je me prenais des bains tous les soirs. Et c'est en préparant pour mon bain que je suis tombée sur ta conférence.
- Speaker #0
Ah ouais, marrant. Alors, on va y revenir, mais tu vois, tu donnes une phase que je vais essayer d'expliquer un petit peu ici aux auditeurs. C'est la phase d'acceptation. En gros, ce qui met le bordel dans nos vies, c'est qu'on n'accepte pas ce qui nous arrive. Et souvent... On accepte ce qui nous arrive de bien, mais ce qui nous arrive de mal, on ne l'accepte pas. Donc on va buter, on va essayer de contrôler une situation qui est passée, mon manager n'était pas cool, j'ai perdu mon procès, etc. Et on reste dedans, on reste, on reste, on reste dedans. A partir du moment où on accepte, c'est comme un deuil, à partir du moment où on accepte, on peut commencer la phase de guérison, on peut commencer à se dire, ok, il y a eu un avant, c'est plus comme ça, j'accepte. Qu'est-ce que je peux mettre en place maintenant ? Toi, tu nous as dit, déjà tu t'es adapté. Tu as un rythme qui devait être à l'opposé de ce que tu étais avant. Je vais y aller tranquille. Et tu tombes sur la conférence de l'affreux Jojo que tu as en face de toi. Qu'est-ce qui te fait dire que tu vas écouter cette conférence alors que tu as déjà essayé des trucs ?
- Speaker #1
Je ne saurais pas dire exactement, mais peut-être quelques messages. J'ai trouvé le teaser sur Instagram. C'est le message de... si on fait comme avant ou si on n'essaye pas de prendre du recul sur ce qui se passe et vraiment de changer bon après les drivers ça m'avait parlé je pense que tu avais parlé de drivers ouais bah en fait le burn-out il y en a un puis il y en a un autre et puis on s'arrête pas donc sachant qu'en plus j'avais déjà vécu un espèce de un début de burn-out deux ans précédemment je sais que j'ai un caractère quand même à tomber facilement dedans si je prends pas du recul et je change pas des choses c'est ça
- Speaker #0
Il y a deux erreurs quand on fait un burn-out, et en général je me fais incendier sur les réseaux quand je dis ça. Ouais, mais comment tu peux dire ça ? Première erreur, c'est de croire que le burn-out est extérieur à nous, que ce soit de la faute de mon manager, du monde du travail. Alors attention, écoutez-moi jusqu'au bout, bien sûr qu'il y a des managers qui sont des enfoirés, bien sûr que le monde du travail est de plus en plus compliqué, bien sûr que c'est beaucoup plus difficile aujourd'hui d'avoir un emploi qui a du sens, évidemment. Mais encore une fois, pourquoi certains sont plus sensibles que d'autres burn-out ? Parce que la grosse partie du changement doit se faire à l'intérieur. C'est parce que j'accepte parfois de ne pas toujours être à fond, c'est parce que j'accepte parfois de dire j'ai besoin d'aide, que je peux commencer à souffler et me prémunir du burn-out. Et très souvent quand on en fait un, et puis un deuxième, et puis un troisième, ce qui se passe c'est qu'on n'en a pas fait trois, on en a fait un qu'on n'a jamais soigné. On s'est dit je vais prendre mon temps, je vais me reposer, super, mais je n'ai pas changé, je suis retourné au travail. Avec les mêmes habitudes d'être toujours à fond, de dire oui à tout, de prendre sur moi, c'est pas étonnant que je retombe deux ans après en fait. C'est pas un deuxième burn-out, c'est le même. C'est le même parce que la bombe elle est à l'intérieur de soi en fait. L'étincelle c'est le monde du travail si tu veux, mais le pétard il est en toi. Donc tu regardes la conférence, t'as déjà essayé plein de trucs, t'as déjà essayé le coaching, t'as déjà essayé la thérapie aussi, et qu'est-ce qui te fait dire ce barbu là il a des trucs que les autres ont pas ?
- Speaker #1
mais en fait t'as raconté aussi ton histoire ça m'a touchée je sais plus s'il y avait des témoignages aussi mais j'ai dû regarder d'ailleurs un des témoignages vidéo de personnes qui avaient suivi le parcours après je t'avoue que quand j'ai eu l'échange avec Anna alors je l'ai eu le lendemain direct parce que quand j'ai foncé Merci. L'échange avec Anne-Laure, ce qui m'avait un petit peu interrogée, c'est le coaching de groupe.
- Speaker #0
Ah bah oui. Oui, parce que tu as remarqué que ce n'était pas du coaching en plus. Toi qui as déjà fait du coaching.
- Speaker #1
Alors, oui et non. Après, je suis ouverte sur... On peut avoir pas mal de méthodes, il n'y a pas de souci. Mais c'était que je me disais, si je suis dans un groupe avec d'autres burn-outés, mais que je me voyais déjà plutôt... en train de m'en sortir et puis d'être avec des gens qui commencent, comment ça peut aussi freiner peut-être, etc. C'était ma plus grosse inquiétude, donc ça j'en ai beaucoup parlé avec Anne-Laure. Et au final, avec le recul, c'est ça qui est la force aussi du programme. C'est aussi d'être avec d'autres personnes et qui sont à d'autres étapes, soit un peu en avance par rapport à nous-mêmes, soit qui sont des miroirs de ce qu'on a été il y a quelques semaines, quelques mois. Et moi, j'ai trouvé que c'était la force.
- Speaker #0
Vous me donnez un secret de fabrication du programme Quick Change ? Le groupe, c'était Serendipity. C'est vraiment un truc, je l'ai trouvé par hasard, coup de bol. Et le groupe dans cette organisation-là, c'est-à-dire avec des groupes qui ne soient pas des groupes de niveau, mais des groupes mixtes, mélangés, c'était aussi un deuxième coup de bol. Les accompagnements solos, ça durait six mois, en fait, à l'époque où je faisais des accompagnements solos. Quand j'ai décidé de faire des accompagnements de groupe, déjà, ça diminuait le prix du programme, mais en plus, je me rendais compte que ça allait vachement plus vite. Parce que tu l'as très bien dit, il y a des effets miroirs qui se produisent. Et puis alors au début je faisais les groupes de niveau, tout le monde démarre en première semaine et tout le monde termine en deuxième. Et puis un jour je me suis rendu compte qu'il y a une personne qui a voulu démarrer alors que d'autres avaient déjà démarré depuis un mois. Et il y a eu un phénomène d'aspiration. Tu vois la personne elle est arrivée dans le groupe, elle voyait des gens qui souriaient. Elle disait mais c'est bizarre ces mecs là ils sont en burn out, ils ont la pêche et tout. Parce qu'ils avaient déjà travaillé sur la psyché, le repos et ainsi de suite, l'énergie. et j'ai entendu quelqu'un du groupe un petit peu avancé qui disait à ce nouveau écoute, tu n'as qu'à suivre le programme, tu auras les mêmes résultats que moi. Moi, je n'avais plus rien à faire. Je n'avais plus rien à faire, c'est-à-dire que la personne, elle avait compris qu'en faisant les exercices qu'on lui proposait, elle aurait la transformation. Doux coup de bol, quoi. Tu vois, vraiment, double coup de bol. Mais avant d'en arriver au groupe, avant d'en arriver à ça, qu'est-ce qui te fait dire que... Je suis toujours curieux de ça, parce que... Alors, ça va beaucoup mieux maintenant, je le dis à chaque fois, mais à l'époque, j'étais le gourou d'Internet, moi, tu sais, le xième gourou qui va faire du fric sur les pauvres petits malheureux qui sont en burn-out. Qu'est-ce qui te fait dire non j'ai confiance en lui, j'y vais et ce truc là ça peut marcher sur moi alors que t'as déjà essayé tout un tas d'autres trucs
- Speaker #1
Alors sur la conférence pour être honnête je crois que c'était une conférence qui était enregistrée tu sais c'est une conférence enregistrée et moi tu vois j'envoyais des messages mais je voyais qu'il n'y avait pas de réponse donc je me suis dit bah c'est enregistré mais comme Euh... En fait, ce qui a aussi été le pivot, c'est l'entretien. L'entretien avec Anne-Laure. Si elle n'avait pas été là, je pense que je n'aurais pas passé le pas. Il fallait vraiment cet entretien individuel, l'échange. Elle a répondu à quasiment toutes mes questions, enfin même à toutes mes questions. Je ne me serais pas lancée dans le programme, parce que c'est aussi un investissement financier. Surtout que j'étais encore à une période où j'étais extrêmement fatiguée, parce que ça faisait que un mois et demi que j'avais été arrêtée. Donc, pour prendre des décisions à ce moment-là, ce n'est pas toujours le bon moment. Mais il y a vraiment quand enfin quelqu'un qui a vécu aussi, parce que les personnes qui t'accompagnent, c'est aussi des gens comme toi, comme nous, qui avons vécu ce burn-out. te parle et te rassure sur l'accompagnement, enfin, parce que même si mon médecin et d'autres personnes autour de moi avaient vécu le burn-out, d'avoir autant travaillé le sujet, je me dis, enfin, j'ai trouvé en tout cas une belle voie pour à la fois traverser cette épreuve et aussi grandir. Je vois aussi ça comme un... Ce n'est pas une formation, quoi que si, ça pourrait être aussi comme une formation qu'on pourrait suivre pour éviter le burn-out. C'est un investissement. Mais moi, en tout cas, je le conseille. C'est un vrai investissement meilleur qu'un investissement financier.
- Speaker #0
Le retour sur investissement, il est personnel. C'est vraiment un changement personnel. Ce n'est pas que tu vas investir chez moi et que tu vas gagner 10 000 euros par mois. En fait, c'est marrant parce que je me pose toujours cette question-là et on me la pose tout le temps. Est-ce que vous faites du CPF ? Non, je ne fais pas de CPF. Et je n'en ferai pas de CPF. Le CPF, pour ceux qui nous regardent au Canada par exemple, c'est un organisme qui va financer la formation au quick change. Et donc, je dis tout le temps, si je faisais CPF, je roulerais en Porsche. Je ne roule pas en Porsche. Je demande aux gens de s'investir réellement, donc de supporter le coût du quick change. Mais d'un autre côté, moi je suis sûr et certain que quand on propose le quick change aux personnes, ils auront la transformation. C'est pour ça qu'on a des centaines de témoignages comme le tien. C'est, faites-le, et vous verrez. Et tu dis, Anne-Laure, mais c'est toutes les personnes qui sont dans l'équipe, on est une quarantaine, toutes les personnes, on a à cœur de faire un truc, on ne propose pas le quick change aux personnes qu'on n'est pas sûr et certain de transformer. Tu vois, on est certain que, si vous venez chez nous, vous faites les exercices, vous aurez les résultats. parce que c'est une vraie formation. C'est une formation individualisée, effectivement, il y a un parcours et il y a un formateur qui te connaît spécifiquement parce que le formateur il s'occupe d'entre 5 et 10 personnes maximum, donc il sait où t'en es, il sait te débloquer, il sait te dire maintenant tu vas ouvrir cette porte là, ça va te permettre d'obtenir ça, mais la clé elle repose sur toi. Est-ce que tu vas faire les exercices ou pas ? Si tu ne les fais pas, viens pas chez nous. Je pense qu'Anne-Laure elle a dû t'en parler, elle a dû te dire écoute, si on te donne des choses à faire, tu vas les faire, si tu ne les fais pas, elle ne te l'aurait pas proposé le programme.
- Speaker #1
Oui, et puis après, c'est sûr qu'après, avec le relais, tu me posais la question, pourquoi j'ai fait ce choix ? Il y a eu cette opportunité de découvrir ta conférence et puis après d'avoir tout de suite le rendez-vous avec Anne-Laure. On a eu d'ailleurs deux rendez-vous. Elle a pris le temps aussi de répondre à toutes mes questions. Moi, j'ai quand même aussi pris le temps de réfléchir. J'ai aussi, au niveau, budgété le programme. Et après, c'est ma coach et le groupe, mais Cécile. elle a vraiment eu cette posture de coach pour nous faire comprendre, soit à moi, soit aux autres coachés, que si on ne faisait pas les exercices, c'est sûr que ça ne fonctionne pas. Donc effectivement, le relais avec les trois mois de programme, Il a été vraiment tenu. D'ailleurs, je remercie encore Cécile et je lui ferai des petits coucous régulièrement. Mais dans le groupe, moi, j'ai bien vu que si on ne faisait pas ces exercices, ça traînait, ça ne marche pas.
- Speaker #0
Tu sais, cette méthode Quick Change, je le dis de temps en temps, mais c'est objectivement des dizaines d'itérations et elle n'a plus bougé depuis 2019. je me suis rendu compte que faire juste la partie psyché ça suffisait pas faire juste la partie bilan d'appétence ça suffisait pas faire juste la partie driver ça suffisait pas mais fallait les faire dans un certain ordre avec des exercices qui demandait pas beaucoup de temps de travail sinon les personnes en burn out elle le ferait pas parce que j'ai pas l'énergie de le faire donc on a épuré on a rajouté au début plein de trucs puis ensuite on a épuré épuré épuré épuré mais la clé c'est encore ça si vous faites pas le peu d'exercice qui a vous n'aurez pas les transformations vous n'aurez pas les résultats Donc nous, nos formateurs, on leur dit vraiment, votre job, c'est d'accompagner les personnes à faire le bon exercice au bon moment et de le corriger si jamais il le fait mal, pour faire en sorte qu'une semaine sur l'autre, ils progressent. Est-ce que tu t'es vue, toi d'ailleurs, progresser comme ça d'une semaine sur l'autre ?
- Speaker #1
Oui, oui, oui. En fait, au moment où j'ai commencé, on va dire les premières semaines, le premier mois, déjà c'était apaisé le mental, et donc je l'ai vu, mais... Si tu veux, comme je restais quand même très faible et fatiguée, ça a été pour la suite, tu sais, quand il s'agit de se remettre en mouvement, de choisir une playlist, etc. En fait, au début, je ne pouvais pas danser plus de deux ou trois minutes.
- Speaker #0
Ouais, normal.
- Speaker #1
Voilà. Et donc, pareil aussi avec l'accompagnement de ma coach et le fait de le faire tous les jours, plusieurs fois par jour, mais en me respectant, en fait, l'énergie est revenue. Alors là, j'ai vu. vraiment vu un changement à ce moment-là. Il y a eu un tournant. Ça a été vraiment...
- Speaker #0
Fin du premier mois à peu près ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est à peu près ça. On voit normalement les têtes des gens dans le groupe avant le premier mois. Dès que ça arrive le premier mois, ça commence à s'ouvrir un petit peu, ça commence à faire « Ah, ça y est ! » . Ensuite, il y a un deuxième pilier normalement à la fin du deuxième mois et puis il y a le troisième pilier à la fin du troisième. C'est assez marrant de voir ça.
- Speaker #1
Et après, ce qui m'a beaucoup aidée aussi, j'avais la chance d'avoir dans le groupe une personne qui avait quelques semaines d'avance par rapport à moi et qui a repris le travail un mois avant moi. Et ce que j'ai partagé aussi avant de finir le programme, c'est que vraiment, ça m'a beaucoup soutenue. C'est pour ça que l'effet groupe, il est tellement fort, tellement puissant. D'ailleurs, je l'emmenais avec moi au travail, quand je suis retournée au travail. Et je me dis, Béatrice, elle a réussi à… retourne au travail. Elle avait quand même cette lumière, cette joie à nous le partager quand on avait nos coachings. Et donc, ça donne beaucoup de confiance. Merci à elle aussi.
- Speaker #0
Tu sais, encore une fois, c'était le coup de bol de découvrir ça. C'est effectivement cet effet d'aspiration qu'on a dans le groupe. T'as une personne qui va commencer à décoller, tous les autres vont être inspirés par cette personne. Et ça devient un modèle, et on se dit moi aussi je peux y arriver, moi aussi je peux le faire, merci, etc. Puis tu sais après ce qu'il se passe, c'est que toi-même tu deviens le modèle pour ceux qui rentrent. Et en général, moi ce que j'aime bien faire, c'est demander aux anciens du programme de commencer à donner des petits tuyaux aux nouveaux qui rentrent. Quand je vois que les tuyaux sont donnés avec pertinence, je me dis c'est bon, celle-là elle est sauvée, c'est parti, elle peut s'envoler. Et retourner au travail ?
- Speaker #1
Oui ! Oui, j'ai repris le travail il y a un mois et demi.
- Speaker #0
Waouh ! Comment ça se passe ?
- Speaker #1
Écoute, alors là, je suis encore en temps partiel. J'ai repris en temps partiel thérapeutique. Écoute, ça se passe bien. Si tu veux, on pourra faire un point d'ici quelques mois. Yes,
- Speaker #0
avec plaisir. Oui, ça serait super.
- Speaker #1
Mais ça se passe bien. En fait, il y a aussi l'aspect physique quand même qui n'est pas négligé. Je pense que c'était en tout cas pour moi important de ne pas reprendre à temps plein parce que je me fatiguais assez rapidement quand même parce qu'il y a une charge importante de toute part de retourner au travail, d'avoir de multiples interactions. Et j'ai eu la chance aussi de revoir toute mon équipe récemment et avec des messages de « oui, on est content de te revoir Caroline » . Et puis c'est... avec cette belle énergie. Donc, c'est plutôt positif. Et je reste prudente. En tout cas, c'est aussi, je pense, lié au changement du quick change.
- Speaker #0
Vigilant.
- Speaker #1
De garder en moi aussi ce changement et de le déployer sur la suite de ma vie.
- Speaker #0
Ouais, génial. Restez toujours vigilants, tu vois. C'est vraiment une manière de se prémunir des rechutes aussi. C'est ça. Dès que je commence à retourner dans un schéma, je suis vigilant, je sais quoi faire pour interrompre ce schéma et partir dans autre chose. Ça, normalement, tu le vois dès le premier mois quand tu es chez nous. C'est ce qu'on appelle ces interruptions de schéma. Tu as dit un truc qui est marrant, je voulais le préciser. Tu as dit on danse. Alors, attention, on n'est pas là en train de danser pour danser. Le quick change, le burn-out est une maladie physiologique. Et le fait de danser, il y a certains mécanismes qui vont s'activer. pour combattre cette affection physiologique. Donc c'est pour ça que ce n'est pas que de la psyché, c'est aussi du corps. C'est vraiment un truc, pareil, je m'étais formé aussi, tu vois, à ce genre d'outil, pour pouvoir tout mettre à l'intérieur du même programme. Au début, on se dit, mais pourquoi on danse ? Et puis peut-être après, on le comprend, on se dit, ok, ça me permet de stimuler telle glande qui génère telle substance, qui va combattre telle glande qui génère telle substance. Et c'est plutôt assez fun, finalement, non ?
- Speaker #1
Vraiment top ! Il faut aussi décrypter après, a posteriori, comment le fait de bouger participe grandement à retrouver un équilibre de l'énergie.
- Speaker #0
Oui, mais il ne faut pas le faire n'importe comment. Suite à ça, de temps en temps, j'ai des personnes sur les réseaux qui me demandent si c'est bon de faire du sport pendant que je suis en burn-out. La réponse est qu'on se détend deux minutes, Jean-Michel. Déjà, ça dépend si tu es en burn-in ou en burn-out, ça dépend quel sport tu fais et si tu le fais comme un gros cinglé ou pas. donc il faudrait vraiment donner une réponse spécifique à la personne aujourd'hui quelle est ta plus grande transformation ou ta plus grosse prise de conscience alors ma plus grosse prise de conscience c'est que pour
- Speaker #1
me sentir en vie et avoir de l'énergie il n'y a déjà pas que le travail et que vraiment c'est toute une facette avec ma vie personnelle professionnelle, familiale le lien avec mes amis aussi qui méritent de se poser et puis quand tout s'aligne aussi de savoir avoir de la gratitude aussi pour tout ça pour en fait cette chance qu'on a d'être en vie tu
- Speaker #0
arrives aujourd'hui à retrouver du contrôle sur cet équilibre parce que c'est super ce que tu viens de me dire moi ça m'ouvre sur l'équilibre ça doit pas être un coup de bol, ça doit être un choix en fait Ça doit être un vrai choix. Donc là, tu viens de nous le parler, nos amis, nos familles, etc. Arrive-tu aujourd'hui à avoir du contrôle sur ce qu'on appelle cette roue de l'équilibre ?
- Speaker #1
Alors, je suis encore débutante, mais...
- Speaker #0
Je dirais que je commence à approcher un premier niveau d'apprentissage et donc je suis encore dans les outils pour prendre du recul, me dire « tiens, en fait, cette semaine, je suis super contente parce que je revois beaucoup plus mes amis, mais est-ce que j'ai passé du temps avec mon mari autant que j'aurais envie ou quand on a besoin ? » Et là, oui, du coup, je me dis « tiens, tel rendez-vous, je vais le consacrer plutôt à mon couple. »
- Speaker #1
ta réponse me montre que c'est bon en fait. Tu vois, par ta réponse, tu me montres que tu es vigilante à cette roue de l'équilibre. Donc je sais que tu ne retomberas pas. Parce que tu as cet automatisme aujourd'hui de dire, attends, j'ai fait ça, mais est-ce que ça c'est bien ? Est-ce que ça c'est suffisamment équilibré ? Est-ce que ça, ça ne masque pas le reste de la forêt ? Donc pour moi, tu vois, déjà rien que le fait de répondre comme ça, je vois que tu es sorti de la pièce. Moïse, sauvez les eaux, je suis bien content si Vas-y, vas-y, je t'en prie. Non,
- Speaker #0
mais après, c'est vrai que ça me fait penser aussi à la vigilance aussi à avoir. Alors, je ne l'ai pas encore tout à fait, mais c'est aussi ce qu'on a appris. Et je pense que l'outil de le garder toute sa vie, c'est magique, en fait. C'est d'avoir des kiffs, des moments de joie au quotidien et puis régulièrement dans l'année. Et ça, de l'anticiper, en fait, aussi.
- Speaker #1
Alors ça, pareil, je vais rentrer dans le détail du pourquoi. on fait ça le burn out génère de la dépersonnalisation en gros toi dans ce que tu nous as raconté tu étais devenu wonder woman super working girl et à côté de ça va ok peut-être une maman peut-être la femme de ton mari mais si je te demandais caroline elle est où caroline elle s'oublie elle est dépersonnalisée tu vois je ne sais plus qui je suis donc ça c'est un outil qui permet de te re personnaliser de dire ben ok Moi, je suis bien avec moi-même, je suis capable de vivre avec moi-même, donc je n'ai pas besoin de tous ces adjuvants extérieurs. C'est vrai qu'on va les équilibrer, attention. Mais déjà, moi, je me suis fié à moi-même. Et en plus de ça, cet outil-là va permettre aussi de contribuer à sécréter les bonnes petites matières, les bonnes petites substances dans ton corps, pour aller combattre aussi le stress, le cortisol et tout le machin. Donc tu vois, c'est double impact. Et c'est pour ça qu'on a mis en place ce truc-là au bon endroit, au bon moment. Il y a une question que je pose tout le temps. C'est... Alors aujourd'hui je pense qu'avec le nombre de témoignages qu'on a, les gens ne pensent plus que vous êtes des comédiens ou des comédiennes que je paye. Ça existe sur internet, t'as des mecs, je donnerai pas les noms mais je les connais, qui payent des témoignages. Si toi tu devais... Voilà, toi t'as fait le parcours, tu sais pas où c'est, tu as une vision de ce programme, moi je l'ai peut-être une autre vision, c'est normal. Mais si toi, tu devais parler à une personne qui ne l'a pas fait le programme, qui est en train d'hésiter, de se demander, tu lui dirais quoi ?
- Speaker #0
Je lui dirais que déjà, c'est bien parce qu'elle se pose la question. Donc, ce n'est pas pour rien que cette question se pose. Et d'aller chercher peut-être les freins qui l'empêchent d'aller vers ce programme, que ce soit au niveau financier ou une peur autre. qui la bloque, mais d'aller creuser, peut-être d'écrire ce qui la bloque par écrit et puis d'aller échanger avec ton équipe, avec peut-être des gens comme moi qui ont vécu ce parcours. Et vraiment, pour moi, c'est un des meilleurs investissements, comme je disais tout à l'heure, un des meilleurs investissements que j'ai fait, autant pour sortir de ce burn-out que... pour ma propre personne. Et donc, comme on n'a qu'une vie, autant investir dans le meilleur pour sa vie.
- Speaker #1
C'est un retour sur investissement immatériel, mais qui vaut le coup dans ce que j'entends.
- Speaker #0
Voilà, c'est ça.
- Speaker #1
Waouh. Tu sais, c'est chouette que tu nous dises ça. Et je pense actuellement à une personne. Je la vois, mais je me dis, elle a tellement, tellement, elle bénéficierait tellement d'entrer dans le parcours. Elle, vraiment, je... J'ai envie de la forcer à ce qu'elle signe. Je me dis que je la vois où elle est, elle patauge dans son truc. Si c'est OK, je la mettrai en rapport avec toi.
- Speaker #0
Oui, avec plaisir.
- Speaker #1
Parce que c'est vraiment une personne... À un moment donné, je ne peux pas être jugé parti, je ne peux pas être le mec qui a fait le programme et qui prend l'échec, ce n'est pas possible. À un moment donné, je me dis que la personne va se méfier un peu si c'est moi qui lui dis, alors qu'objectivement, on ne propose pas le programme aux gens où on n'est pas persuadé que ça marche. Elle, il faut vraiment que tu fasses quelque chose, donc je te la mettrai. Cécile, si tu nous regardes, c'est pour toi. Ah, puis je l'adore en plus, c'est une super nana, elle est géniale. Je l'ai eue une fois en visio, elle est extraordinaire. Mais il y a des doutes, il y a des peurs, parce qu'effectivement, on se dit, est-ce que ça va marcher sur moi ? Rassure-toi si je te le propose, c'est que ça va marcher. Je sais que si tu fais les exercices, tu auras les résultats. Je te laisse le mot de la fin. Qu'est-ce que tu aurais envie de dire aux personnes qui nous écoutent ? Ou peut-être, je te laisse libre de tes mots.
- Speaker #0
Peut-être un mot particulier aux personnes qui nous écoutent et qui seraient dans cette période de souffrance ou qui se voient tomber dans le burn-out, c'est que vous êtes unique, vous êtes irremplaçable. et on a besoin de vous sur Terre. Donc, si à travers ce programme, moi, j'ai réussi en tout cas à retrouver ma lunaire, bien sûr que pour vous, ce sera aussi un beau chemin pour vous retrouver et retrouver votre équilibre et que nous puissions bénéficier de votre pleine énergie sur Terre. Voilà.
- Speaker #1
Grand merci. Vraiment. J'aimerais que toutes les personnes regardent cet entretien. Je sais, pour avoir échangé avec Cécile, le avant, le après, le pendant, et à quel point elle était fière de toi aussi, de voir que tu appliquais, que tu avais les résultats. Merci aussi pour cet entretien à visage découvert. Je sais que ce n'est pas toujours évident de le faire, mais ça fait partie aussi de ce côté, je prends ma place. Je n'ai pas honte, je l'avance, je suis cette personne-là. Le burn-out, ce n'est pas une faiblesse. loin de là, c'est les personnes fortes tu l'as dit toi même, c'est les Wonder Woman c'est les Wonder Man aussi qui tombent au burn out donc un immense merci pour ta confiance pour son partage et puis moi je vous retrouve très très vite, à bientôt,
- Speaker #0
ciao ciao merci à vous