Speaker #0T'as pas l'impression d'être en burn-out, t'es juste fatigué. Un peu à bout, mais tu tiens, tu gères, les dossiers avancent, les réunions se font, les enfants sont récupérés à l'école, tout le monde voit quelqu'un qui assure et toi tu te dis que ça va passer, que c'est juste une période chargée, que finalement t'as connu pire que les vacances. Ah les vacances, ça va arranger ça. Sauf que les vacances arrivent et tu déprogrammes en trois jours. Tu tombes malade dès le premier jour off, où tu n'arrives pas à décrocher, à profiter, à te poser vraiment, et quelque chose en toi sait que ce n'est pas normal. Mais tu ne sais pas mettre de mots dessus. Dans cet épisode, je vais te donner les 7 signes réels du burn-out. Alors, pas les symptômes cliniques que tu as lus sur Wikipédia, non, mais les signaux du quotidien, ceux que tu rationalises depuis des mois. Bonjour, bienvenue dans ce nouvel épisode. des survivants du burn-out, je suis Théo Duverger, et aujourd'hui on parle des signes du burn-out, ceux que tu ignores et qui te détruisent en silence. Le problème avec le burn-out, c'est qu'on se l'imagine comme une rupture nette. Un matin, tu te lèves, tu ne peux plus, tu t'effondres, tu pleures sans raison, tu n'arrives plus à travailler. Et ça, ça arrive, oui, effectivement, mais ça, c'est le stade final. Avant d'en arriver là, il y a des mois et parfois des années de signaux que le corps et l'esprit envoient. Des signaux que tu as appris à ignorer parce que toi, tu es quelqu'un qui te tient. Parce que toi, tu as des responsabilités. Parce que les autres, évidemment, les autres comptent sur toi. Et parce que montrer que tu souffres dans ton milieu, ça ne se fait pas vraiment. Donc, tu rationalises. Bon, c'est une mauvaise semaine. Le projet se termine bientôt. Les enfants grandissent. Ça ira. J'ai juste besoin d'un bon week-end. Alors le hic, tu vois, avec tout ça, c'est que ce fameux bon week-end, il ne suffit plus. Le projet se termine et malheureusement, le suivant, il arrive aussitôt. Et ta fatigue, elle, elle reste. Elle s'accumule, elle change de forme. En fait, elle devient quelque chose que tu ne sais même plus nommer parce que tu vis dedans depuis beaucoup trop longtemps. Au départ, la personne ressent une fatigue persistante. Malgré le repos, une lassitude mentale, une irritabilité et des troubles du sommeil sans nécessairement relier ces symptômes au stress professionnel. C'est exactement ça le piège. Les signes sont là depuis longtemps, mais toi tu n'as pas fait le lien parce que pris un par un, il semble absolument anodin. Le mercato de l'emploi, c'est pour ça que je veux te donner les 7 signes aujourd'hui. Pas pour te faire peur, pour que tu puisses enfin Mettre des mots sur ce que tu vis et décider en connaissance de cause que tu veux faire avec ça. Donc avant d'aller dans les 7 signes, je veux déconstruire quelque chose. Quand on commence à sentir que ça ne va pas, le premier réflexe c'est de chercher une explication à l'extérieur. C'est le boulot, c'est le chef, c'est la surcharge, c'est la conjoncture, c'est les enfants, c'est l'open space, le télétravail, les visios à la chaîne, bref. Il y a toujours du vrai là-dedans, c'est sûr. C'est sûr que l'environnement, il joue un rôle réel. Mais malheureusement, si c'était uniquement l'environnement, tout le monde dans ton équipe serait en burn-out en même temps, n'est-ce pas ? Malheureusement, ce n'est pas le cas. Ou heureusement, ce n'est pas le cas. Certains tiennent mieux que d'autres dans exactement la même situation. Pourquoi ? Parce que le burn-out ne vient pas de l'extérieur. Il vient de ce que l'extérieur active chez toi. la deuxième erreur classique. pensez que reconnaître les signes suffit à changer quelque chose. J'entends souvent des gens me dire « Oui, je sais, je sais bien que je suis épuisé, je le vois. » Très bien. Mais savoir réagir, ce n'est pas tout à fait la même chose. Beaucoup de gens identifient les signaux depuis des mois et continuent exactement comme avant parce qu'ils ne savent pas quoi faire avec cette information ou parce qu'ils ont peur de ce que changer impliquerait pour eux. Donc, l'objectif de cet épisode, ce n'est pas juste de faire dire oui, ça. ça c'est moi, mais c'est de t'aider à comprendre ce que ces signes signifient vraiment et à quel stade tu es. Donc, voilà les 7 signes réels, pas facile à dire, du burn-out, ceux que tu connais peut-être, mais que tu n'as probablement pas relié entre eux. Le signe numéro 1, c'est la fatigue qui ne part plus au repos. Ce n'est pas la fatigue normale du vendredi soir, c'est la fatigue qui est là lundi matin après un bon week-end, qui est là après deux semaines de vacances, qui est là même quand tu as bien dormi. dormi, même si le sommeil est plutôt rare en ce moment. C'est une fatigue persistante qui n'est pas soulagée par le repos et ça c'est un des premiers signes physiques du burn-out. C'est le signe que ton corps en fait n'est plus en train de récupérer, il est en train de survivre. terminé va falloir faire quelque chose aussi numéro 2 tu fonctionne en mode automatique tu fais les choses tu les fais bien même mais il ya plus grand chose derrière en fait tu arrives en réunion tu participes tu es là tu es présent tu repars sans vraiment avoir été là tu manges sans goûter tu ris par politesse le présentéisme être physiquement présent mais mentalement absent ça aussi c'est l'un des signes comportementaux les plus révélateurs du burn out si toi tu te reconnais dans ça c'est pas de la flemme c'est de lui l'épuisement profond. Le signe numéro 3, tu tombes malade dès que tu t'arrêtes. Ça, c'est un des signes les plus caractéristiques et les moins connus. Dès les premières vacances, le rhume, l'angine, la grippe, dès que tu décroches du boulot le week-end, migraine, troubles digestifs, douleurs dans le dos. ton système immunitaire est en sur-régime depuis des mois. Dès que le niveau d'alerte va baisser, il va relâcher lui aussi. Ce n'est pas une coïncidence. C'est ton corps qui t'envoie la facture tout simplement. Le quatrième signe, les petites choses qui te coûtent. énormément. Répondre à un mail qui prend normalement deux minutes, toi ça te semble insurmontable. Prendre une décision même simple, tu vois, où est-ce qu'on va manger ce soir ? Qu'est-ce que je mets ? Ça, ça te pèse de manière disproportionnée. Les troubles de la concentration, des troubles de la mémoire et de la prise de décision, ça fait aussi partie des signes cognitifs du burnout. Ton cerveau, il est en mode économie d'énergie. Il va allouer ses ressources au strict minimum. Tout le reste, ça devient un effort. Le signe numéro 5, tu vas t'irriter pour des choses qui ne t'affecteraient pas jusqu'alors, tu n'avais pas de soucis avec ça. C'est un collègue qui parle trop fort, un enfant qui tarde à s'habiller, une file d'attente un petit peu longue et tu sens monter quelque chose qui ne te ressemble pas. C'est plus qu'une impatience, c'est même une impatience. une agressivité, une envie de tout envoyer balader. Une personne d'ordinaire douce et optimiste, elle peut devenir vraiment irritable, vraiment anxieuse et colérique. Ça, c'est un signal psychologique majeur. Quelque chose ne tourne pas rond. Ce n'est pas ton caractère qui change, c'est ton seuil de tolérance qui s'est complètement effondré parce qu'en fait, tes ressources sont épuisées. Le signe numéro 6, tu n'as plus du tout envie de ce qui te plaisait. Les loisirs que tu aimais, les sports, les sorties, voir des amis, lire, ça a complètement disparu. Pas parce que tu n'as pas le temps, même si tu n'as pas le temps, mais surtout parce que tu n'as plus l'énergie émotionnelle. émotionnel. Tu rentres chez toi et puis juste, tu n'as plus envie de rien faire. Tu as juste envie de disparaître sur le canapé, de scroller, d'être absent à toi-même, d'écouter ce podcast peut-être. Et ce repli n'est pas du confort, c'est de l'épuisement émotionnel qui cherche juste à te protéger. Ça, c'est un signal fort que ton réservoir, il est complètement à sec. Le signe numéro 7, tu n'arrives plus à te projeter. Dans une semaine, dans un mois, dans un an, quand quelqu'un te parle le projet de vacances d'avenir, toi tu acquiesces, mais intérieurement, il n'y a rien. Pas d'enthousiasme, pas d'anticipation. Et parfois même une forme d'angoisse diffuse à l'idée que ça va continuer comme ça encore longtemps. Ce signe, il est souvent plus tardif et c'est aussi plus sérieux. Parce que quand l'horizon disparaît, c'est que l'épuisement a touché quelque chose de profond, beaucoup plus profond que la fatigue physique. Maintenant, tu as compté combien de signes, toi, dans lesquels tu te reconnais ? Un, deux, tu es dans une période de stress intense. Écoute, c'est humain. Trois ou quatre en permanence depuis quelques semaines. Là, tu es probablement en pré-burnout. Cinq, six, sept, là, c'est sûr, tu es dedans. Et si tu es dedans depuis longtemps, ce n'est pas grave, mais il faut agir maintenant. Pas après les vacances d'été, pas après les vacances au ski, pas après, peu importe. Voilà ce que tu peux faire immédiatement. Tu peux faire trois choses concrètes. La première des choses, arrête de normaliser. Le cerveau humain, il est extraordinairement doué pour normaliser la normale. Si tu vis dans cet état depuis 6 mois, il va te sembler presque normal de fonctionner comme ça. C'est ton nouveau normal à toi, sauf que ce n'est pas du tout normal. C'est toi qui t'es adapté à quelque chose qui ne l'est pas. La prochaine fois que tu vas te dire quelque chose du style « c'est une période chargée où ça va aller » , pose-toi cette question. Est-ce que je dirais la même chose à mon meilleur ami si je le voyais exactement dans l'état dans lequel je suis ? Alors c'est simple. Si la réponse c'est non, arrête de te mentir. Deuxième chose, je voudrais que tu fasses le comptage honnête. Reprends les 7 signes. Pas pour te faire peur, mais pour avoir une photo réelle de là où tu en es. Et pour chacun, note depuis combien de temps tu le vis. Parce que la durée aussi, c'est l'indicateur le plus important. Un signe que tu as depuis une semaine, c'est de la fatigue. Le même signe que tu as depuis trois mois, là, c'est de l'épuisement qui est beaucoup plus profond. Et ce comptage honnête, il va te donner une information que tu fuis peut-être depuis longtemps. L'information, même douloureuse, crois-moi, elle vaut beaucoup mieux que l'ignorance. Troisième chose, ne pas attendre le mur. La grande majorité des personnes que j'accompagne dans le quick change me disent la même chose. J'aurais dû venir te voir six mois avant, avant l'effondrement, avant l'arrêt de travail, avant que le corps ne décide à leur place. Le burn-out ne prévient pas. Il va s'installer progressivement et puis il va frapper d'un coup. Et plus tu attends, malheureusement, plus la reconstruction est longue. La période estivale. Si tu l'as, c'est exactement le bon moment pour faire le point. Pas pour te reposer en espérant que ça suffise, pour décider ce que tu veux faire vraiment. Alors avant qu'on ne se quitte, si en écoutant cet épisode, tu t'es reconnu dans trois signes ou plus, je vais te dire quelque chose d'important. Ce n'est pas une fatalité et tu n'as pas à attendre d'aller plus mal pour agir. Oui, j'ai créé le Quick Change. C'est une méthode complète pour sortir définitivement du burn-out. Et j'insiste. ne plus jamais rechuter. Ce n'est pas juste du repos, ce n'est pas de la thérapie classique, c'est une transformation en profondeur sur tous les domaines de ta vie en 90 jours. Si tu veux comprendre si Quick Change, c'est fait pour toi, évidemment, tu peux prendre un rendez-vous, c'est 100% offert avec un membre de mon équipe. C'est un appel qui va durer 30 à 45 minutes, il n'y a pas d'engagement. On va regarder ensemble ta situation et ce qu'il te faut pour sortir pour de bon, j'insiste. Donc, le lien, il se trouve en description sous le podcast ou la vidéo. Prends ce temps pour toi cet été, aujourd'hui, pas dans six mois. Si cette vidéo t'a plu, clique, like, mets des j'aime, partage-la, mets des commentaires. C'est très important pour en faire bénéficier à d'autres personnes qui pourraient être sensibilisées par ce sujet. Moi, je te dis comme d'habitude, à bientôt.