Speaker #1Bienvenue sur le podcast Liberté d'être femme et dans ce septième épisode de mes podcasts inspirants de l'été. C'est une matinée vraiment riche pour moi parce que j'ai fait pas mal de travail sur moi et ça m'a donné l'envie d'enregistrer directement cet épisode. pour vous partager, tant que c'est frais, toutes mes prises de conscience. Alors, aujourd'hui, j'ai envie d'aborder la notion d'espace. Alors, pas l'espace au sens de l'espace autour de l'univers, etc., mais là, on va parler d'espace intérieur, d'un espace depuis lequel je fais quelque chose. C'est une notion que j'ai vraiment découverte lorsque je me suis formée au coaching, sur laquelle on a beaucoup insisté. C'est la notion de depuis quel espace je pars lorsque je me lance dans une action. C'est une notion que j'avais très bien comprise intellectuellement, que j'ai revue à de multiples reprises. mais que j'ai eu beaucoup de mal à intégrer, à comprendre au-delà de l'intellectuel et à appliquer surtout. Et je ne prétends pas encore avoir tout compris, mais j'y travaille et ça commence à venir. Je vais prendre l'exemple de la communication parce que je pense que c'est celui sur lequel je le ressens le plus vivement et je pense que ça peut parler à beaucoup de monde. On est dans un monde d'injonction, de pression. Le mental vient nous le rappeler. La pression de la visibilité, par exemple. Aujourd'hui, c'est jeudi, il faut que je poste parce que c'est jeudi. Parce que jeudi, c'est un jour sur lequel j'ai remarqué que les postes ont plus de visibilité. Donc, pression de « il faut que je sois visible, il faut que je rappelle mon existence au réseau » . Et derrière, qu'est-ce qui se cache ? C'est une peur. La peur du manque, la peur du manque de clients par exemple, la peur de ne pas être visible, la peur de ne pas faire ce qu'il faut, de ne pas en faire assez, etc. Et c'est associé évidemment à des ressentis physiques, alors contraction dans les épaules, dans la nuque, au niveau du plexus solaire. Et puis si je fais un poste directement à partir de cet espace-là, ben ça va pas être génial. Et je vais pouvoir vous parler du résultat à la fin, quand on fait autrement, puisque je l'ai fait du coup. Donc ça c'est le constat, j'ai cette pression-là, je sens que j'obéis à des injonctions, très bien. Mais qu'est-ce que j'en fais ? Qu'est-ce que j'en fais ? C'est pas parce que j'ai compris ça que je sais quoi faire. Alors je poste quand même, je poste pas. C'est quoi partir de cet espace-là ou comment je fais pour partir d'un autre espace ? C'est une vraie question qui n'est pas quelque chose de simple et sur laquelle j'ai pas mal travaillé. L'objectif, c'est de partir de l'espace du cœur, mais aussi d'un espace de contribution, surtout pour de la communication. Par exemple, se demander, c'est un changement d'intention, au lieu de me dire... comment être visible, mais plutôt quel message, quelle prise de conscience peut apporter du soulagement et de la clarté à un dirigeant aujourd'hui, par exemple. Mais là, on est encore dans une approche assez mentale, mais ça peut commencer à aider à débloquer la situation. Je vais prendre d'abord un exemple d'une situation récente où j'ai réussi à partir du bon espace. Et puis après, je vais vous expliquer comment j'ai fait ce matin. parce que ce problème de poste ce matin, je l'ai vraiment rencontré. C'est justement la genèse de ces épisodes de podcast. Je suis partie de ce que j'appelle une invitation. J'ai déjà un petit peu parlé du human design. Je suis MG24, donc Manifesting Generator Profile 24 et je suis censée répondre aux invitations. Ça, c'est le sujet que j'avais vraiment envie de développer sur le podcast pour ce cet épisode. C'est, à l'origine, avant de faire la transformation de ce matin, c'était que j'ai besoin de répondre à une stimulation, une invitation. pour que ce que je fais soit réellement efficace. Et donc pour le podcast, c'est exactement ça. Je l'ai déjà expliqué. Si vous avez déjà écouté les autres épisodes, sinon je leur explique vite fait. J'ai répondu à une invitation, doublement. C'est d'une part par observation de ce qui me convenait à moi, c'est-à-dire en écoutant les podcasts. de quelqu'un qui m'inspire et en me disant ça c'est quelque chose qui est important pour moi et du coup ça m'a donné envie de le faire mais j'ai laissé le temps, j'ai laissé ça maturer et j'ai attendu que l'univers me confirme que c'était ça qu'il fallait faire et l'univers me l'a confirmé en la personne d'une amie qui m'a dit que j'étais inspirante pour elle en lui laissant des messages vocaux donc je me suis dit ça je peux le transformer en épisode de podcast ça peut être inspirant pour d'autres. Donc, pour toute cette partie-là, j'ai respecté mon profil de human design, le fait qu'il fallait que j'attende de passer la vague émotionnelle, que je réponde à une demande de l'univers. Et j'ai vraiment eu la sensation de faire quelque chose de juste et je n'ai pas du tout eu l'impression de partir justement d'un espace de peur, d'un espace d'injonction. Je me suis sentie pleinement alignée quand j'ai lancé ces épisodes. J'avais expérimenté récemment cette situation de partir du bon espace pour pouvoir communiquer. Donc là, c'était communiquer à travers le podcast. Mais la question, c'est comment réussir à faire ça systématiquement, en tout cas déjà plus souvent. Parce que cette histoire d'injonction, là, de « on est à jour, il faudrait poster » , elle revient tout le temps, elle revient toutes les semaines. Et je n'arrive pas forcément à faire à chaque fois ce que j'ai fait pour cette histoire de podcast. Alors comment faire ? C'est ce que j'ai entrepris de travailler ce matin. Et donc je voyais bien de quel espace je partais et je me suis dit mais je fais comment ? Comment je fais ? Alors concrètement... Je l'ai fait d'ailleurs avec Lya, figurez-vous. J'ai fait ça avec Gemini. Je lui ai dit « aide-moi à partir d'un autre espace » . Donc en toute transparence avec vous, je vous l'ai déjà dit, parfois j'utilise Lya pour m'auto-coacher. Donc là, je l'ai fait. Et c'est là qu'il m'a proposé de travailler sur l'intention. effectivement en pensant, en me mettant du côté des dirigeants, des équipes qui souffrent aujourd'hui dans leur organisation, peut-être que ce que je vais écrire peut leur apporter de la clarté, du soulagement. Bon, ça c'est ce qu'il m'a dit, mais ce n'était pas forcément juste pour moi. Et tout d'un coup, il m'a parlé de reconnaître l'invitation cachée, ça c'est le sujet du human design, est-ce qu'il y avait une invitation quelque part ? Je ne voyais pas forcément d'invitation là. Mais tout d'un coup, je ne sais pas, j'ai eu une idée. Enfin, si, j'ai eu une idée de partir d'abord de la sensation de joie. Parce que j'ai déjà fait d'autres choses ce matin en termes de travail sur moi. Et je me suis rendu compte que j'occultais, que la peur que je pouvais avoir occultait ma joie. Donc, j'ai fait le choix de me concentrer sur la joie que je ressens à l'idée d'avoir rentré un nouveau client. vendu mon crash test organisationnel. Je me suis concentrée là-dessus. Et à partir du moment où je me suis connectée à la joie, ça a vraiment été la clé pour moi. La connexion à la joie m'a fait penser à l'écriture de mon livre Humanisons nos organisations et au fait que j'étais en joie de vraiment pouvoir appliquer les principes que j'ai mis en place. enfin pardon, les principes que j'ai développés dans mon livre, d'avoir la chance, l'opportunité de pouvoir les déployer dans une entreprise avec le crash test. Puisque le crash test, c'était directement l'outil qui a émergé après l'écriture de mon livre. Et là, ça y est, j'avais le déclic, j'étais dans le bon espace. Donc j'étais connectée à mon cœur, j'étais dans un espace de joie. Et ça a commencé à être fluide. J'ai commencé à écrire un poste qui parlait vraiment de ma joie. Et m'est venu un terme, le terme de passeuse. En fait, en écrivant ce poste, je me suis autorisée une prise de conscience pour moi-même, qui était de comprendre que je suis une passeuse. Je le savais déjà que j'étais une passeuse. On utilise le terme de passeuse d'âme. Ça parle ou ça ne parle pas le côté spirituel. Pour moi, je l'ai toujours compris. que je ne suis pas une passeuse d'âme au sens j'aide des personnes qui sont décédées à passer dans l'au-delà, c'est pas ça. Pour moi, je suis une passeuse au sens d'accompagnement des transformations. J'aide des gens ou des entreprises maintenant à passer un cap. Et ça a donné naissance à un poste profondément juste pour moi qui m'a fait faire différentes prises de conscience, m'autoriser aussi à mentionner le nom d'une entreprise qui a été cliente pour moi par le passé que je ne mentionne jamais. Je n'osais jamais l'écrire dans mes postes, je l'ai fait. Et j'ai donc écrit un poste où j'explique cette notion de passeuse, etc. Et donc voilà, je suis partie d'un espace qui venait du cœur pour écrire un poste qui était tellement juste, tellement puissant, au moins pour moi. Je ne sais pas s'il le sera pour les personnes qui le liront, je ne peux pas en juger, ce n'est pas à moi d'en juger. Mais pour moi, en tout cas, il a été transformateur et puissant. Si j'étais restée dans mon espace d'origine, mon espace de peur, ben écoute... j'aurais écrit un post plat, sans âme en fait. Et celui-là, c'était un post avec âme. Voilà ce que j'avais envie de partager. Donc c'est évidemment quelque chose de profondément personnel, mais c'est l'objectif de ce podcast, c'est de raconter, c'est presque comme un journal, pas un journal intime, mais un journal de transformation. C'est comme ça que je l'ai voulu de toute façon. Pour moi, c'est bénéfique aussi, puisque ça me permet de verbaliser et de mettre noir sur blanc, ou sur les ondes en tout cas, puisque c'est oral, les transformations que je vis. Et je me dis qu'avec tous les sujets que j'aborde, il y en a forcément qui vont parler à des personnes. Et là, je pars vraiment pour ce podcast d'un espace qui vient du cœur. Et c'est ce qui est juste pour moi, c'est de vous partager ça. Donc, je vous invite à faire cette réflexion-là pour vous, lorsque vous faites quelque chose, à vous demander d'où ça part. Et lorsque vous vous rendez compte que ça ne part pas d'un bon espace, d'essayer de voir comment vous pouvez faire pour que ça parte d'un autre espace. Et ce n'est pas parce que vous n'y arrivez pas du premier coup qu'il faut lâcher l'affaire. Moi, ça fait trois ans que je me suis formée au... au coaching, au leadership. Donc, vous voyez, ce n'est pas parce que je me suis formée à ces sujets-là que tout est facile, que tout est évident. Je suis, comme le dit Anne-Claire, maire, un work in progress. Et c'est ça qui m'autorise à être coach. C'est parce que je travaille sur moi et que je ne reste pas sur mes acquis. Même alors que j'ai terminé ma formation depuis un moment. Et tant que je le ferai, c'est ce qui m'autorisera à continuer à accompagner d'autres personnes. Je vous souhaite une bonne exploration de vos espaces intérieurs. Et à la semaine prochaine. Peut-être, je ne sais pas si ce sera le dernier épisode ou s'il y en aura d'autres. Je vais voir. De toute façon, on se retrouvera sur le podcast pour des épisodes, quoi qu'il arrive.