Speaker #1Bienvenue sur le podcast Liberté d'être femme et dans l'épisode 5 de ma série de podcasts inspirants de l'été. Et aujourd'hui, on s'attaque à un sujet qui, je pense, peut parler à beaucoup de monde, c'est le plafond de verre financier. Et ça peut être valable tout aussi bien quand on est entrepreneuse que quand on est salarié. Aujourd'hui, j'entreprends de vous expliquer comment j'ai débloqué mon plafond de verre financier pour pouvoir m'autoriser à vivre une expansion et comment est-ce que j'ai alchimisé mes blocages avec l'abondance. Ça fait longtemps que je n'ai pas utilisé le terme d'alchimie. J'ai envie de le remettre aujourd'hui. On va voir ce que ça donne, comment j'arrive à l'utiliser dans cet épisode. Alors, comme à chaque fois, je repars du contexte dans lequel je le trouvais. Je me trouvais, puisque je le rappelle à chaque fois, ce sont mes transformations intérieures dont je parle dans ces épisodes que j'appelle inspirants. C'est parti d'une nouvelle qui était bonne, le retour du chiffre d'affaires pour moi, puisque je l'ai déjà dit dans d'autres épisodes, je le répète, j'ai traversé une grosse période de creux. avec un chiffre d'affaires extrêmement réduit. Et donc, j'ai de nouveau des missions qui arrivent, des clients, un chiffre d'affaires qui remonte, et donc la perspective de pouvoir me verser un salaire, ce qui peut paraître tout à fait quelque chose de positif, un soulagement, une joie. Sauf que, quand j'ai commencé à mettre mon nez là-dedans, je me suis vite retrouvée face à des peurs. Ce qui s'est passé plus concrètement, c'est que j'étais en train de faire des projections financières. J'étais en train de poser dans des tableaux Excel les chiffres exacts que j'allais pouvoir me verser en fonction du chiffre d'affaires que je prévois de faire, etc. Et puis, je commence à poser un premier chiffre, un premier montant qui correspond au montant dont j'ai besoin pour couvrir mes dépenses. mais sans plus. Et donc, les besoins de base sont couverts avec ce montant-là. Et puis, après, je discute avec l'IA. Alors, ça doit être probablement avec Claude que j'étais en train de travailler parce que Claude fait, je trouve, un travail très intéressant lorsqu'on veut créer des fichiers, notamment quand je fais des fichiers de calcul financier. Il était en train de me... Lui, il me répond, c'est pas une personne, donc il se pose pas de questions sur les émotions. Donc je lui parle chiffres, il me répond chiffres. Et il commence à me faire des projections avec des salaires plus élevés. Il me propose des chiffres à 4000 euros. On parle pas de chiffre d'affaires, on parle de salaire. 4000, 4500 euros. Et là, moi, j'ai senti qu'il y avait un blocage chez moi. Un blocage, je sentais que j'arrivais pas à accepter à m'autoriser ce palier financier-là. Et donc ça a été l'objet d'une action de coaching ce jour-là. Donc c'était pas un problème de compétence ou de valeur, c'était vraiment un problème de thermostat financier interne, de plafond de verre que je me mettais toute seule et que je m'autorisais pas à atteindre ce plafond-là moi-même. par mes propres moyens, avec mon entreprise, en gagnant un chiffre d'affaires qui me permette de me le verser. Alors comment j'ai travaillé ça ? J'ai commencé par observer les ressentis dans mon corps, puisque du coup je suis coach from the heart, donc je travaille beaucoup avec le corps, les ressentis dans le corps, et les ressentis des émotions aussi bien sûr. Et chez moi, je sentais qu'il y avait une contraction physique très nette au niveau du plexus solaire, quand je... pensais à cette somme d'argent-là. Et avec la croyance sous-jacente que j'ai identifiée, c'est trop, je ne mérite pas. Je ne suis pas autorisée à aller plus haut que ce montant financier de base que je me suis mis. Alors après, j'ai travaillé un peu cette partie-là avec mes techniques de coaching, avec la respiration, les visualisations. Et puis après, j'ai continué à poursuivre mon... exploration et je me suis rendue compte qu'il y avait une espèce de loyauté patriarcale pour moi dans l'affaire. lié à des relations passées, au fait qu'inconsciemment l'homme doit gagner plus ou doit dominer financièrement. Je ne m'autorisais pas à atteindre ces sommets-là moi-même. Même si c'est sur des relations passées, ce n'est pas grave, le blocage est encore là. Il y avait une sensation de trahison, de rupture de lien qui était là. alors que l'argent c'est pas une ressource unique qu'on prend à l'autre en gagnant ces sommes là j'enlève rien à qui que ce soit et le fait de m'autoriser à briller n'enlève rien aux autres et n'enlève rien au passé non plus mais bon c'était comme ça que je le vivais et j'ai poursuivi mon travail d'exploration et j'ai pris conscience que d'autres choses en fait il y avait un confort paradoxal au fait de ne pas avoir trop d'argent, qui m'évitait de devoir faire des grands choix de vie, du type des investissements, du type un déménagement, des projets d'envergure. En fait, il fallait faire face à la peur de l'inconnu. Tant que je restais dans une zone de confort où je ne gagnais pas trop, ça m'empêchait de me lancer dans ce type de projet. Donc, j'ai de quoi payer mon loyer, je peux rester dans mon logement, mais je n'ai pas de quoi payer mon logement. quoi envisager, de déménager, de viser autre chose, d'acheter éventuellement un logement. Donc cette forme de zone de confort était là pour, enfin c'est pas ça que je voulais dire, ce manque d'argent, cette limitation de mon niveau d'argent, pour parler correctement, me permettait de ne pas... de ne pas avoir à faire face à ma peur de l'inconnu. J'avais cette tendance à rester dans mon mode survie, mon mode sécurité, pour ne pas faire face à cette peur de l'inconnu, plutôt qu'à basculer dans la posture de la dirigeante, en mode expansion, dirigeante qui peut aussi avoir de l'impact et qui transmet. Donc ma prise de conscience là, une fois que j'ai compris ça, c'était que je pouvais y aller progressivement aussi dans mes projets. Donc pour ne pas m'auto-saboter, pour ne pas y aller frontalement trop vite avec la peur, je me suis dit mais je peux commencer par... par me fixer un premier projet qui ne me fait pas trop peur. Et puis, je vais y aller progressivement. Comme ça, je vais monter, je vais m'autoriser ce premier palier des 4 500 euros parce que c'est lui qui va me permettre d'atteindre ce premier projet. Mais ce premier projet, c'est des choses que j'ai déjà faites par le passé. C'est un nouveau, mais ça correspond à des choses que j'ai déjà faites. Ça me fait un peu peur, mais pas trop. Et donc, je peux y aller. Et pendant que je commence à monter en puissance, je poursuis la préparation pour me préparer pour les autres projets qui viendront derrière. Donc, ce premier projet, c'est un voyage en Corée du Sud. Voyage en Corée du Sud, c'est quelque chose qui me fait moins peur que, par exemple, d'avoir un projet immobilier. Je suis déjà partie à Bali avec mes filles, seule, donc j'ai géré. Là, c'est un projet, bien sûr, un peu différent. En plus, j'apprends la langue coréenne pour pouvoir profiter davantage du séjour. Mais ce n'est pas le projet qui me fait le plus sortir de ma zone de confort. Sauf que c'est une première étape. C'est une première étape. Et pour pouvoir le faire, ce projet qui me tient vraiment à cœur, Il n'y a pas le choix. Il faut que je fasse un upgrade du niveau financier que je m'autorise. Avec mes 2500 euros par mois qui me permettent de couvrir mes besoins de base, je n'arriverai pas à financer ce projet-là. Je n'ai pas le choix, il faut que j'aille au-delà. Donc, je me suis dit, je me vois les choses comme ça, j'ai ce projet, je m'investis à fond dedans et je travaille par ailleurs. mon passage de panier financier. Et ce passage de panier financier, il me permettra aussi de financer d'autres choses derrière. Mais je n'ai pas besoin tout de suite de les envisager. Je peux mettre une progressivité. Donc ça, ça a été quelque chose d'important, vraiment important, parce que m'autoriser à avoir un projet comme ça, plutôt que d'être tout le temps dans des pensées de je ne peux pas me payer ci, je ne peux pas me payer ça, parce que je n'ai pas assez. J'ai changé ma façon de penser, je m'investis à fond, j'ai décidé que j'allais y aller. Je vais y aller. On va aller en Corée du Sud avec mes filles. J'ai défini la date à laquelle on allait faire ça. Et maintenant, c'est une conviction tellement forte que le reste va suivre derrière. Et c'est quelque chose que je travaille après aussi autrement. Au-delà de ce côté conviction très forte, je travaille aussi avec de la gratitude, avec des visualisations. Et ce qui a permis de rendre ça plus concret, c'est le fait de choisir un projet pas trop haut et pas trop bas. Et donc je poursuivre ce travail-là et l'étape d'après, ce sera de choisir un deuxième projet. Je n'ai pas forcément besoin d'attendre que le voyage en Corée soit réalisé. C'est juste qu'il faut que j'avance suffisamment pour pouvoir me dire c'est bon maintenant, je suis prête à passer au palier suivant. Et... La peur de l'inconnu, ce n'est pas quelque chose qui consiste à affronter la peur de l'inconnu. Ce n'est pas se jeter à corps perdu dans absolument toutes les peurs et vouloir tout régler d'un coup. Je pense qu'il faut accepter d'entendre qu'on a ces peurs-là, s'autoriser à les vivre et ensuite commencer à entreprendre une stratégie progressive par étape. Et les paliers financiers, c'est pareil, ce n'est pas un bouton. on-off, il va y avoir une progressivité, mais je me suis fixé une date à laquelle je considère que ce palier-là, je l'aurai atteint. J'arrive au niveau du palier, le premier que j'ai défini, donc j'ai déjà fixé à quel moment je vais arriver au suivant. Et je l'intègre comme une certitude absolue. Pour moi, c'est comme ça que ça marche, en fait, la manifestation. C'est intégrer quelque chose comme une certitude absolue. Dès qu'il y a le moindre doute, ça ne fonctionne pas. Et je l'ai fait plein de fois. J'ai commencé avec une conviction et puis assez vite, je suis repassée à l'étape où j'ai des doutes et c'est fini. Après, ça ne marche pas. Qu'est-ce qui fait que là, ça marche ? Qu'est-ce qui fait que ça a marché pour moi ces derniers mois ? C'est que cette conviction que ça allait fonctionner, elle est chevillée au corps et elle est tellement là que je n'ai jamais de doute. Et ce qui m'aide là maintenant pour cette histoire de palier financier, ce qui m'aide à avoir cette conviction, c'est vraiment d'avoir fixé un projet concret avec un objectif clair et une date à laquelle je veux le réaliser. Et du coup, le reste, ça va se faire tout seul pour me permettre d'y arriver. Ce n'était pas quelque chose qui était facile à vous expliquer parce qu'il y avait... Il y avait plusieurs aspects dans ce passage de palier qui s'imbriquaient un peu les uns dans les autres. Et quand on enregistre l'épisode et que le travail a déjà été fait depuis un certain temps, ce n'est pas simple parce que forcément, c'est moins frais dans l'esprit. Donc, j'espère avoir été assez claire dans mes explications. J'espère que c'est utile pour vous. Donc, ce que je vous invite en tout cas à faire, C'est à écouter votre corps. Pour le coup, moi, j'ai bien senti au niveau du corps que ça ne passait pas quand je mentionnais dans ma tête, ou à voix haute, ces chiffres, le revenu que je ne m'autorisais pas à me verser. Je le sentais dans mon corps. Donc, c'est un message intéressant. Et là, ce n'est pas un message qui dit « Non, tu n'en seras jamais capable, il ne faut pas le faire. » Ce n'est pas ça. C'est un message qui dit que je ne m'y autorise pas. Aujourd'hui, je ne m'en sens pas capable, mais je ne suis pas obligée d'accepter ça. Donc bien écouter son corps pour savoir aussi ce qu'il y a à travailler. Après, ce qui fonctionne pour moi vraiment, c'est les principes de gratitude et de gratitude anticipée, en particulier. C'est ça qui change tout aussi. C'est-à-dire remercier pour des choses qui peut-être ne sont pas encore là, mais faire comme si elles étaient déjà là. Et on peut croire ou pas dans l'influence que ça a sur l'univers. Par contre, ce qui est sûr, c'est que ça a une influence majeure sur notre humeur, sur nos pensées. Donc rien que ça, ça fait se sentir bien. Et rien que ça, ça justifie le fait de le pratiquer. Et puis, on peut aussi penser jardin intérieur. C'est vrai que je le fais un peu moins, mais je l'ai fait aussi un petit peu. On peut considérer que dans notre jardin intérieur, il y a différentes parcelles. la partielle familiale, la partielle professionnelle, on peut y mettre les parcelles qu'on veut, on peut y mettre la partielle de ses loisirs ou des activités qui sont importantes pour nous. Moi, je vais y mettre celle du voyage, par exemple. Et on peut travailler après, cultiver les différentes parcelles de son jardin intérieur pour que les différentes choses qui sont importantes pour nous se développent toutes et qu'il n'y en ait pas une qui soit surdéveloppée par rapport aux autres et que les autres soient oubliées. Ça rejoint un peu les notions de 13 des valeurs ou de 13 des besoins dont je parle dans mon livre. humanisons nos organisations, où je dis qu'on a différents besoins et que c'est important de les tresser de manière à avoir une tresse régulière avec des brins qui ont à peu près tous la même épaisseur. C'est un peu la même chose avec ce jardin. C'est important de cultiver toutes les parcelles, un peu chacune à son tour, pour que le jardin soit florissant dans tous les domaines de notre vie. En tout cas, qu'il ressemble à ce à quoi on le souhaite qu'il ressemble dans tous les domaines de notre vie. On peut vouloir qu'il soit riche en fleurs, je ne sais pas moi, dans la partie amour sentimentale. On peut vouloir qu'il soit riche en fruits dans la partie professionnelle. Et il ne s'agit pas que toutes les parcelles soient identiques, mais par contre qu'elles soient toutes soignées et cultivées. Et sur ces paroles de jardinage, je vous laisse et je vous souhaite une très belle journée, une très belle semaine. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un autre épisode.