Speaker #1Bienvenue sur le podcast Liberté d'être femme pour une série d'épisodes un petit peu particuliers. On est au cœur de l'été et ça fait un moment que j'y réfléchis et puis ça y est, je saute le pas. Ces épisodes sont volontairement enregistrés de la manière la plus simple. possible, je fais que de l'audio, je ne me prends pas la tête, il n'y a pas d'intro, je veux que ce soit le plus léger possible et que je puisse dire mon message en espérant qu'il vous sera utile, qu'il vous permettra de vous inspirer sans fioritures, sans chercher à faire des choses compliquées. Et je vous raconte quand même comment j'en suis arrivée à enregistrer ça. En fait, c'est parti du fait que j'écoute moi-même les podcasts d'Anne-Claire Merret. Anne-Claire Merret, c'est une femme qui est coach, qui est formatrice de coach, et c'est elle qui m'a formée au coaching. J'avais fait ça avec elle en 2023. Après, pendant un certain temps, je ne suivais plus trop trop ses contenus, et puis j'y suis revenue dans les derniers mois à réécouter son podcast. qu'à l'époque d'ailleurs je n'écoutais pas beaucoup, j'avais suivi plutôt d'autres types de contenus, et son podcast est ultra inspirant. Je n'écoute pas tous les épisodes systématiquement, mais par contre quand je sens que j'ai besoin, que je suis dans une période un peu plus difficile, j'écoute, j'écoute et ça me fait énormément de bien. J'écoute tout particulièrement ses épisodes de Live Update. Ce sont des épisodes où elle raconte des éléments de sa vie. Ça ne va pas être ce que moi je vais faire, je ne cherche pas à raconter ma vie, ce n'est pas trop mon truc. Mais au fur et à mesure de ce qu'elle dévoile sur sa vie, elle raconte aussi son propre cheminement, ses évolutions, ses compréhensions. Elle raconte aussi par qui elle se fait accompagner, les sujets qui la préoccupent, etc. Et moi, ça m'inspire énormément de l'écouter. Et je pense que l'une des raisons pour lesquelles je me suis mise à l'écouter, là, je pense que ça doit être au début de l'année 2026, c'est que, je ne le savais pas, mais je l'ai découvert en l'écoutant, elle vit des choses qui sont similaires à celles que moi je vis, tant personnellement que professionnellement, ou en tout cas en partie. Donc ça correspondait très bien de l'écouter, et ça a participé à ma transformation. Et puis... C'est aussi une amie qui m'a dit, si elle écoute mon épisode, elle se reconnaîtra, qui m'a dit il n'y a pas très longtemps, parce que j'échange beaucoup de messages avec elle, beaucoup de messages vocaux sur WhatsApp, et qui m'a dit que j'étais très inspirante pour elle. Alors ça m'a énormément touchée qu'elle me dise ça, et si je vous le dis, ce n'est pas pour me vanter ou je ne sais quoi, c'est que je me suis rendue compte. que si j'étais inspirante pour elle, je pouvais l'être peut-être pour d'autres personnes, et que plutôt que de lui laisser qu'à elle des messages vocaux, je pouvais peut-être enregistrer quelques épisodes, et que ça pouvait être utile à d'autres. Alors tout ce blabla pour vous expliquer pourquoi j'en suis arrivée à enregistrer ces messages, et l'objectif que je cherche à atteindre... Fin. Ce n'est pas vraiment un objectif parce que justement, je ne m'en fixe pas. Il n'y aura pas d'appel à l'action pour participer à un webinaire. Ce n'est pas l'objectif de ces épisodes. S'il y a des personnes qui écoutent et qui ont envie de me contacter, faites-le, mais je ne ferai pas d'appel à l'action quelconque. J'ai vraiment envie de vous partager des moments, des prises de conscience que j'ai eues dans les derniers mois, un peu le cheminement, l'évolution que j'ai faite en tant qu'entrepreneuse, les questionnements auxquels je me suis retrouvée confrontée. Je sais que beaucoup de personnes aiment partager les succès et je sais que c'est particulièrement apprécié quand on partage des choses qui sont plus difficiles, les épreuves par lesquelles on passe, les moments difficiles, les questionnements, les émotions qui ne sont pas forcément agréables. Donc je vais tâcher ici de partager tout ça. Et je vais le faire en plusieurs épisodes parce que j'ai fait pas mal de transformations, d'évolutions les derniers mois sur moi-même. Alors évidemment, je vous partage tout ça en tant qu'entrepreneuse. Certaines questions parleront peut-être plus à des entrepreneurs ou à des personnes qui portent un projet. Et puis d'autres peuvent convenir, d'autres réflexions peuvent correspondre à d'autres types de vécu qu'on peut avoir aussi en tant que salarié. notamment quand je parle de rapport à l'argent par exemple. Il y aura d'ailleurs un épisode de podcast qui va sortir au mois de septembre. Là, ce ne sera pas sous ce format-là, ce sera une interview. Je vais interviewer une personne qui est conseillère en investissement personnel et justement, on va parler d'argent et de la relation des femmes à l'argent. Mais voilà, ici, je ne parle que moi et donc je prends mes petites notes. Je vais vous parler aujourd'hui de souveraineté et de posture de la victime. Alors la posture de la victime, je vais sûrement reparler peut-être plusieurs fois dans différents épisodes parce que c'est quelque chose que je me rends compte, que je me mets souvent dedans, alors que pourtant c'est quelque chose que je ne supporte pas, que je n'aime pas, et que je n'aime pas bien sûr quand je vois chez les autres, mais je me suis encore rendue compte aujourd'hui que j'avais tendance à me mettre dedans. Je... Je vais tenter de vous expliquer quel était mon état à ce moment-là de réflexion. Ça remonte à quelques mois, j'ai décidé de prendre les choses un peu chronologiquement, dans l'ordre dans lequel je les ai vécues, pour que ça représente une forme de logique pour vous qui écoutez. J'ai traversé une période de creux, une grosse période de creux qui a même duré plusieurs années. Je pense que même ça a commencé au moment du Covid, où il y a eu une baisse progressive de mon chiffre d'affaires. Ça s'est fait sur plusieurs années, jusqu'à arriver à descendre vraiment bas. Je mets quand même des éléments de vie privée dedans, parce que sinon ça n'a pas de sens. J'ai aussi divorcé, donc ça c'était en 2023. Et j'ai entrepris un gros travail de reconstruction après ça, qui fait que... Même si je voulais me reconstruire sur le plan professionnel, ce que j'ai fait prenait énormément de temps et ne me permettait pas d'être disponible pour faire ce qu'il fallait pour faire rentrer des clients. Je me suis, je l'ai dit tout à l'heure, formée au coaching en 2023. Je me suis aussi formée au leadership transformationnel, une grosse formation qui a duré un an et qui prenait aussi énormément de temps. Bien sûr qu'à côté de tout ça, je continuais à lire. Je me suis fait accompagner par... plusieurs personnes différentes. J'ai des accompagnements plus business. J'avais fait avec Lucas Baldinger. Il m'a accompagnée sur la partie prospection. Plus tard, j'ai fait avec Adeline Krenn qui m'a formée sur les questions de... C'est aussi sur la prospection, en mode douce. J'ai fait des accompagnements... Alors, ça y est, ils m'échappent. Ombeline Becker, qui m'a accompagnée en tant que coach. Et je pense que j'oublie peut-être des choses. Si ça me revient, j'en parlerai dans d'autres épisodes. Mais j'ai aussi suivi, écouté énormément d'épisodes de podcast, des vidéos YouTube. J'ai fait ça et j'ai aussi fait une énorme recherche sur les sujets sur lesquels j'avais travaillé. J'ai pivoté à plusieurs reprises sur les six dernières années. Ce qui fait que c'était peut-être difficile de me suivre, mais aujourd'hui ça m'amène des missions qui datent de différentes strates. Les gens qui m'ont connue à tel moment me connaissent pour telle chose et viennent me demander d'intervenir sur des missions sur tel type de sujet, qui n'est peut-être plus ce que je fais aujourd'hui, mais moi ça me plaît d'avoir une diversité. Bref, à partir de 2023 jusqu'à début 2026, ça a été vraiment, je vais dire fin 2025, ça a été vraiment une grosse reconstruction pour moi. et euh Beaucoup de travail d'alignement. Et puis j'ai écrit mon livre Humanisons nos organisations l'année dernière et en début 2026, j'ai développé ma nouvelle offre qui s'appelle le crash test organisationnel, qui m'a pris aussi pas mal de mois de travail. Bref, avec tout ce que j'ai fait, vous vous doutez bien que, comme je le disais, il n'y avait pas de place pour avoir des clients. Et effectivement, il y en a eu très très peu. Et là où ça m'amène à cette prise de conscience, c'est que... J'étais dans une posture où je subissais la situation et où, paradoxalement, le fait de ne pas avoir de clients, de manquer d'argent, c'était une forme de zone de confort très sécurisante. Pourquoi ? Ça pourrait paraître absurde quand on est à l'extérieur comme ça, mais finalement, j'étais dans une logique de contrôle. C'est-à-dire que j'avais de l'argent de côté, je puisais de l'argent de côté, et je n'étais pas dans l'attente que ça vienne de l'extérieur, qu'il y avait une double chose là-dedans. Déjà, pas besoin de valider par l'extérieur, donc je n'ai pas besoin de m'exposer à d'autres personnes qui vont regarder ce que je fais, le juger, etc. Et d'autre part, j'avais le contrôle total sur la situation, même si je savais que ça ne pouvait pas être pérenne. C'était moi qui contrôlais combien je m'inversais, comment j'utilisais mon argent. Et je pense que ça a été extrêmement nécessaire de passer par cette étape-là, après avoir divorcé et avoir eu différentes relations peut-être un peu conflictuelles avec mon ex-conjoint, sur des questions financières. Pas au moment du divorce, mais plutôt avant. Il a été nécessaire pour moi que je passe par cette étape-là. Mais ça ne pouvait pas être... pérenne sur le long terme. Et pourtant, je restais dans cette zone de confort. Et voilà, j'avais vraiment le contrôle. C'est quelque chose qui est important pour moi, la question du contrôle, et je pense que ça parlera à pas mal de personnes. Dans l'entrepreneuriat, on ne peut pas tout contrôler. Dans le salariat non plus, d'ailleurs. On ne peut pas contrôler tout ce qui se passe. Il faut accepter de lâcher prise. Je reviendrai sur ces sujets dans un autre épisode. Et ce que j'ai observé aussi, c'est qu'il y avait beaucoup de pression familiale, une influence de mon histoire familiale, mais au cours de mes parents, qui sont toujours là et très soutenants, mais qui ont leur propre relation avec le travail, leur propre relation avec l'argent, qui me poussait dans un schéma, on va dire, classique, qui voyait bien sûr les questions financières qui m'agitaient. et qui... me poussait à retourner au salariat, en voyant la perspective qu'à un moment, cet argent que j'avais de côté s'épuise. Et ce n'étaient pas les seules personnes à m'en parler, et ça s'est produit au cours des dernières années à plusieurs reprises. Ce qui fait qu'à un moment, je me suis dit, je vais revenir au salariat, c'est la seule solution, ça me permettra de retrouver la paix, la sécurité, le confort d'avoir un salaire à la fin du mois. Sauf que cette décision, elle ne me semblait pas juste du tout. Malheureusement, pas du tout. Je l'avais à peine commencé à le formuler et à peine commencé à contacter des personnes pour en parler que je me suis rendu compte que ça n'allait pas du tout. Je suis quand même devenue très sensible avec le temps à ce qui est juste pour moi et à ce qui ne l'est pas. C'est des choses que je ressens intuitivement. Et quand ça ne l'est pas, je vois bien que ça ne sert à rien d'aller dans cette direction, ça n'apportera pas les bons fruits. Et donc, j'ai fait un travail à ce moment-là de réflexion, et j'ai fait comme une série de consultations, c'est-à-dire que j'ai eu des échanges avec toute une série de personnes différentes de mon réseau, des personnes que je ne connaissais pas pour certaines d'entre elles, d'autres personnes que je connaissais mieux. Bref, j'ai eu des échanges. Je pense que ça a duré deux, trois semaines. Je me rappelle surtout d'une semaine où chaque jour, j'avais un échange avec quelqu'un et chaque jour, ça me faisait avancer dans ma réflexion. Donc, je le vois un peu comme un dirigeant qui consulte des personnes et puis qui, après, suit quand même son chemin et prend ses décisions. Parce que dans ces personnes qui m'ont conseillé, il y en a eu des personnes qui m'ont conseillé des choses qui ne m'allaient pas. surtout quand j'avais commencé à dire que je voulais retourner au salariat. Et puis, à partir du moment où j'ai compris que ça n'allait pas, et que j'ai changé la façon dont j'échangeais avec les personnes, ça m'a énormément nourrie. J'ai reçu beaucoup de conseils que j'ai mis en place pour beaucoup d'entre eux, et ça a changé beaucoup les choses. Ce qui a changé aussi énormément les choses pour moi, c'est que j'ai entrepris une démarche à côté. Enfin, je pense que j'ai fait plusieurs choses. J'ai mon... Florence, ma chère experte comptable, qui me conseille toujours de faire de la visualisation. Ça fait des années qu'elle m'en parle. Je ne suivais pas forcément son conseil ou pas forcément dans la durée dont je l'ai fait. Elle m'a parlé de la gratitude. C'est un sujet que je connais très bien. Je l'ai pratiqué à nombreuses reprises, mais elle me disait d'associer la gratitude avec la visualisation. C'est ce que j'ai entrepris de suivre vraiment de manière... plus régulière que ce que j'avais fait jusqu'à présent. Et surtout, j'ai fait un truc. J'avais consacré du temps, je crois que c'est l'année dernière, à créer mes propres oracles. Plus exactement, ce ne sont pas des oracles, c'est des jeux de runes. C'est ce que j'aime bien, tirer les cartes. Certaines des personnes qui m'écoutent le savent peut-être, mais pas forcément la majorité, parce que ça fait un moment que je n'en parle plus. J'aime bien tirer des cartes d'oracle, pas tellement habituellement pour faire de la divination, plutôt pour éclairer mes choix. Et là, par contre, ce que j'ai fait, c'est que j'ai eu envie de faire une projection. J'ai fait ça, je pense, vers le mois de février, février, mars, par là, donc en plein dans ces questionnements-là. J'ai fait une projection, non, c'était peut-être même un peu plus tard, peut-être en avril, je pense. Bref. J'ai fait cette projection-là. J'ai créé des jeux de runes, il y en avait plusieurs. Il y en avait un notamment qui était sur les cycles. Les semailles, la récolte, la tempête. J'avais conçu un jeu cyclique. Je l'ai vraiment conçu de A à Z. J'ai pris des runes, j'ai mélangé des runes nordiques avec d'autres types de symboles. J'aime beaucoup les symboles, donc j'ai été fouinée à droite, à gauche. J'ai créé ça entièrement avec ceux qui m'inspiraient. je les ai créés ensuite dans la matière c'est à dire que j'ai fait des jeux de petites mini tablettes d'argile comme des dominos d'argile j'ai gravé mes runes dedans et donc j'ai créé plusieurs jeux différents il y en a un qui est cycle, il y en a un qui est sur l'aspect relationnel et puis je ne sais plus, j'en ai fait plusieurs et j'ai fait une grosse projection sur les 6 mois qui suivaient Ça allait jusqu'au mois de septembre et j'ai tiré des runes pour chaque mois pour voir ce que ça allait donner. Et en fait, j'ai vu que les choses allaient vraiment bien tourner au niveau de mon entreprise avec mes runes. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai choisi d'y croire, mais alors dur comme fer. Et je dirais que c'est ça qui a tout changé. Parce que à la limite, peu importe que je puisse prédire l'avenir ou pas, ce n'est pas tellement le sujet. Le sujet, c'est que j'ai choisi d'y croire avec une puissance très très forte, ce qui a commencé à déclencher des choses très très différentes pour moi à ce moment-là. Donc déjà, j'ai décidé, ça c'est vraiment la partie qui va peut-être plus vous intéresser, j'ai décidé que j'allais prendre les choses en main à ce moment-là. Donc j'ai refusé la question du salariat, c'est pas possible, ça je vous l'ai dit. Mais j'ai surtout décidé d'incarner ma propre souveraineté, enfin. J'arrête de subir ce qui m'arrive. J'arrête d'attendre que l'aide vienne de l'extérieur. J'arrête d'attendre, enfin de suivre les conseils, en tout cas pas tous les types de conseils qu'on peut me donner. Je fais des choix et je sais dire non à ceux qui ne me conviennent pas. Et je suis la seule maîtresse à bord de ma vie et de mon business. C'est moi qui décide. Et je ne veux plus avoir à demander de l'aide. à droite, à gauche, pour de l'argent ou des choses comme ça. Je parle vraiment de mon business. Je peux demander de l'aide et je peux demander des conseils, ce n'est pas la question. Et je veux bien discuter et puis je me fais accompagner, ce n'est pas le sujet. Mais je ne veux plus que des personnes à qui je n'ai rien demandé viennent me dire ce que je devrais faire et je ne veux plus que les gens se sentent autorisés d'une certaine manière à faire des choix à ma place. Quelles que soient leurs bonnes intentions, quelles que soient les peurs qu'ils peuvent avoir de leur côté. Et j'ai vraiment utilisé l'auto-coaching comme un outil. De manière très régulière, je m'auto-coach. Et je le fais avec mes propres outils, mais je le fais aussi avec des intelligences artificielles qui me permettent de venir m'apporter des regards que je n'ai pas forcément vus, des choses que je n'ai pas vues. M'obliger aussi à accepter... Enfin, comment dire ? à célébrer certaines choses sur lesquelles j'ai du mal à être reconnaissante, j'ai du mal à célébrer. Ils m'obligeaient à mettre mon focus là-dessus aussi. Donc ça a été une étape essentielle à ce moment-là, où je me suis vraiment dit, aujourd'hui, quand j'ai pris cette décision, c'est le premier jour du reste de ma vie d'entrepreneuse. Ça fait dix ans que je suis entrepreneuse, et pourtant, ce jour-là, j'avais l'impression d'être enfin une véritable. entrepreneuse. Alors évidemment, en disant des étapes, j'en ai eu, des prises de conscience, j'en ai eu, et surtout, dans les prochaines années, j'en aurai bien d'autres, on est d'accord. Mais là, j'ai senti qu'il y avait une bascule d'une puissance incroyable et que plus jamais il n'y aurait de retour en arrière. Ça ne veut pas dire plus jamais de difficultés, plus jamais de retour en arrière là-dessus. Donc je n'attends plus de permission extérieure. Maintenant, j'ai décidé, je suis entrepreneuse, c'est mon choix, c'est mon chemin de vie à moi et je vais l'incarner véritablement. Et à ce moment-là, c'est là que les gens ont commencé à m'appeler et que les contrats ont commencé à arriver. Alors que ça faisait des années que c'était complètement à sec. Voilà pour ce que j'avais envie de vous partager aujourd'hui. Il y aura bien sûr plein d'autres choses encore à vous raconter. Je fais ça, promis, le plus vite possible pour vous égrener ça dans l'été. Ce que j'ai envie de vous dire, c'est que la liberté, ça peut faire peur. Ça peut faire peur à notre entourage aussi. Ça nous fait peur à nous et on peut avoir envie de rester dans des zones de confort qui ne sont pas si confortables que ça. mais c'est le seul moyen d'aller vraiment là où on veut, c'est qu'à un moment, il faut quand même en sortir de sa zone de confort, il faut accepter qu'il y ait des choses qui soient un peu difficiles. Mais on reviendra sur ces histoires de zone de confort une prochaine fois, et j'espère que ce message que je vous ai proposé aujourd'hui vous permettra de vous inspirer. de vous rassurer peut-être aussi parce que non, la vie d'entrepreneuse ce n'est pas un long fleuve tranquille c'est pas comme on le voit sur Instagram ou sur LinkedIn avec des personnes qui vivent des vies extraordinaires qui gagnent des sommes faramineuses qui n'ont jamais de problème, non évidemment c'est pas comme ça et c'est pas parce que là maintenant ça va mieux que j'ai tout réglé et qu'il n'y aura plus jamais rien. Les épreuves de la vie sont Merci. un moyen de se transformer, d'évoluer, de progresser, pour devenir une personne qui va pouvoir accomplir les rêves qu'elle a. Si on ne passe pas par ces étapes-là, en fait, on n'avance pas dans la vie. Donc même si c'est difficile d'y passer, c'est nécessaire. Par contre, on peut ne pas en tirer de leçons, ne pas en tirer d'enseignements, on peut rester dans une posture de victime, comme je le disais tout à l'heure, et là, oui, on n'avance pas non plus, et c'est fortement dommage. Voilà, j'inaugure avec cet épisode, cette série de podcasts, je l'espère inspirant pour vous et déculpabilisant surtout. Je vous souhaite une très belle journée, un très bel été et à bientôt !