- Speaker #0
Bonjour à tous, aujourd'hui on est dans le podcast du Lab Coaching, Long Life, un podcast spécialisé dans la santé et la longévité. Aujourd'hui nous avons l'honneur d'être avec Jade, passionnée de longévité, de santé, triathlète et importateur du Dexascan en France. Bonjour Jade. Bonjour.
- Speaker #1
Bonjour Jade, on est ravis de t'avoir avec nous, merci d'avoir accepté l'invitation. Est-ce que tu peux te présenter un petit peu à nos auditeurs en quelques mots, nous raconter un peu ton histoire et pourquoi surtout ? Pourquoi tu as eu envie d'importer le Dexascan en France ?
- Speaker #2
Je suis très ravi d'être avec vous, donc merci de m'avoir invité. Avec plaisir. Je suis Jade, je m'appelle Jade, je suis une personne très passionnée de sport et de performance. Depuis 3 ans, 3-4 ans, j'ai fait pas mal de triathlons, mais j'ai fait plein de sports avant. La longévité, c'est quelque chose qui occupe beaucoup de mon temps, depuis à peu près 5 ans. C'est là où j'ai découvert la technologie du Dexa. donc j'ai essayé Voilà, de chercher, il n'y avait pas beaucoup d'offres en France. Et il y a deux ans, j'étais avec ma mère, elle faisait du vélo, donc elle est tombée, c'était vraiment une petite chute. Elle casse les deux poignets et les deux bras. J'étais un petit peu surpris, comment suite à une petite chute, on peut avoir autant d'impact. Et en fait, il y a eu une ostéodensitométrie, on a découvert qu'elle a l'ostéoporose, et c'est une ostéoporose sévère. Du coup là, je me suis dit, pourquoi c'est maintenant qu'on apprend ça ? Après une chute à 58 ans, pourquoi on ne l'a pas appris avant ? Et je sais que le DEXA permet de détecter ce type de faiblesse de densité osseuse. On peut le faire à 30 ans, à 35 ans. Et du coup, je me suis intéressé au sujet encore plus. Et je me suis dit, bon, je vais vraiment le faire pour moi, pour voir est-ce que moi aussi, ma densité osseuse, elle est faible, est-ce que ça peut être génétique ? Et du coup, je pars dans un centre. J'ai trouvé un centre à Paris qui le propose. Donc, je fais mon analyse. Mon scan d'AXA, je trouve que ma danse théosose allait être légèrement en dessous de la moyenne. Mais ce que j'apprends aussi, c'est que le centre allait fermer. Il allait arrêter de faire ses scans. Pas parce qu'il n'y avait pas de demande, mais parce que le centre était en train de changer d'orientation. Il voulait faire une autre activité. Du coup, je me suis posé la question, si c'était le seul centre qui offrait ça en France, à Paris au moins, qui allait fermer, il faut qu'il y ait une continuité. Et c'est là où j'ai fait pas mal de recherches et j'ai fini par lancer mon propre offre d'Exascan. L'objectif, c'est d'accompagner les personnes. Parce qu'une fois qu'on a nos résultats, qu'est-ce qu'on fait avec ? Et voilà, donc le reste, on va pouvoir en parler. Mais voilà, depuis, j'ai réussi à augmenter ma danse séanceuse. Maintenant, on est légèrement au-dessus de la moyenne, ce qui est très bien.
- Speaker #1
Ce qui est très bien, en effet. Est-ce que du coup, pour nos auditeurs, tu peux expliquer ce qu'est un Exascan ? en quoi ça consiste un petit peu ? que tout le monde comprenne bien parce que nous, en effet, on est tous un peu addicts de la longévité, de la santé, donc on comprend ce que c'est, mais peut-être que nos auditeurs ne savent pas exactement encore, ou en ont entendu parler, ils ne comprennent pas trop comment ça se passe et qu'est-ce que tu as comme résultat après au bout.
- Speaker #2
Très bien. Le DEXA, c'est une technologie qui existe depuis un certain nombre d'années, ce n'est pas très récent. C'est très développé d'ailleurs en Australie, aux US, donc on peut vraiment en trouver partout. Qu'est-ce que ça permet de faire ? Déjà, c'est un scan à rayon X à très faible radiation. C'est 100 fois moins qu'un CT scan ou autre. Ou bien une radio de poumon, c'est 10 fois moins qu'une radio de poumon. Donc elle est vraiment très très faible. Par contre, ça permet de voir concrètement ce qu'il y a à l'intérieur du corps. C'est souvent des choses qu'on ne peut pas voir à l'œil nu. Pour moi, ce qui est le plus important, donc je viens d'en parler, c'est les os. On peut voir à ce que nos os vont bien ou pas, mais ce qu'on peut voir aussi, c'est à ce qu'on a de la graisse qui se cache entre les organes. Donc pareil, encore une fois, c'est quelque chose qu'on ne peut pas voir. Après, en plus de ça, on peut voir vraiment combien de masse graisse on a, combien de masse musculaire, est-ce qu'il y a des différences entre les membres droits et membres gauches, est-ce qu'il y a des asymétries ? Donc voilà, ça permet un petit peu de voir tout ça, mais avec une précision inégalée. Et du coup, ce qui est intéressant, c'est de faire ce scan et après se comparer plus tard dans le temps.
- Speaker #1
Voir les évolutions.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Très bien. Et du coup, quand quelqu'un arrive pour faire un DEXA, comment ça se passe un petit peu ? Est-ce que tu peux expliquer ? Ils ont un questionnaire à remplir en amont. Une fois qu'ils arrivent dans ton centre pour passer le DEXA, explique un peu le parcours. Pour schématiser un petit peu le process.
- Speaker #2
Très bien. Déjà, ils ont un questionnaire, bien sûr. Le questionnaire, ça consiste à récupérer quelques informations clés, comme leur date de naissance. La date, ça va servir plus tard à les comparer à des personnes qui ont le même âge. Il y a d'autres questions concernant leurs habitudes, est-ce qu'ils font de la musculation ou pas. Ça, c'est plus pour qu'après le scan, il y aura un meilleur suivi, un meilleur accompagnement en fonction de ce qu'ils font. Donc, ils arrivent dans le cabinet. Et là, on va leur expliquer un petit peu le déroulé de la séance. On va prendre leur taille, leur poids, et on va leur demander de se mettre en sous-vêtements. L'objectif, c'est de faire le skin dans des conditions les plus neutres possibles. Parce que c'est un point de référence auquel on peut se comparer plus tard. Donc le moins d'accessoires qu'on a, le plus simple, ce sera de reproduire les mêmes conditions. Parce que si on met un certain pantalon avec des pièces métalliques, il va falloir se rappeler de quel pantalon on avait six mois plus tard pour les faire vraiment dans les mêmes conditions, ce qui peut être un petit peu compliqué. Donc le scan en soi, ça ne dure que 7 minutes. Et après le scan, il y a un débrief directement sur place avec un spécialiste. Et après le scan, la personne aura deux appels. Un appel avec un coach sportif, un appel avec un nutritionniste, un ou une, ça dépend. Et donc pour l'accompagnement. Donc l'appel, c'est un appel de 15 minutes pour vraiment une première prise de contact. Et après l'appel, si la personne veut être accompagnée, en fait, elle peut le faire. Et comme ça, en espérant que 6 mois plus tard, 1 an plus tard, elle reviendra avec des scores et des résultats qui sont beaucoup mieux.
- Speaker #0
Et donc tu nous as parlé de ta maman qui s'était cassée les poignets en tombant, et les chevilles aussi ?
- Speaker #2
Non, pas les chevilles, c'était plutôt les poignets et les bras.
- Speaker #0
Et donc quelle est la cause d'un manque de densité osseuse dans la vie quotidienne, et comment renforcer aussi sa densité osseuse ?
- Speaker #2
Là, on peut en parler pendant des jours. Les causes. En fait, je vais juste parler très rapidement du cycle de vie des os. En fait, une personne va commencer avec des os qui sont très faibles, bien sûr, et après, les os vont se durcir tout au long de sa vie, jusqu'à, principalement, ses 35 ans, des fois même jusqu'à 40 ans. Ce qui va contribuer à ce durcissement des os, ça va être, un, les minéraux qu'on consomme, parce que les os constituent principalement de minéraux. Donc, si on est carencé en minéraux, bien sûr, ça va limiter cette... cette densification, et aussi les impacts. Parce que le corps et les os, ils vont s'adapter aux impacts. Donc une personne qui a fait pas mal de sauts dans sa vie, elle a joué au basketball, elle a fait du hand, du volley, ainsi de suite. En fait, elle va exposer son corps et son squelette à beaucoup d'impacts. Et du coup, il va s'adapter. Donc les os, ils vont être beaucoup plus renforcés. Une personne qui porte des charges lourdes, les muscles, ils vont aussi... mettre de la pression sur les os, donc ça va les renforcer également. Par contre, une personne qui était sédentaire, qui n'a pas été très exposée au soleil, ça veut dire qu'il y a eu moins d'absorption de calcium et autres, il n'y a pas eu beaucoup de vitamine D, peut-être des carences. Une personne qui n'a pas soulevé des charges lourdes, qui n'a pas fait beaucoup de sport d'impact, en fait, elle va arriver à ses 35 ans ou 30 ans avec une densité osseuse, un capital osseux qui est très faible. Pourquoi je parle de 35 ans ou de 40 ans ? Parce qu'à partir de cet âge, la danse ostéosuèse va commencer à diminuer. Pour une personne qui ne fait pas de musculation, naturellement, elle va commencer à diminuer. Donc, si on commence avec un capital osseux haut, on a peu de chances d'atteindre des niveaux très bas et du coup d'atteindre l'ostéopénie et l'ostéoporose. Par contre, si à 35 ans, notre capital osseux est bas, en fait, on va vite l'atteindre. Donc c'est là où c'est important d'être bien actif avant nos 30-35 ans. Mais après, ce n'est pas perdu parce qu'il y a eu des études où même des femmes entre 60 et 80 ans, c'est une étude qui s'appelle Liftmore, donc des femmes entre 60 et 80 ans qui n'avaient jamais de leur vie fait de la musculation, elles ont réussi au bout de 8 mois d'améliorer, d'augmenter leur densité osseuse, ce qu'avant cette étude, c'est quelque chose qu'on pensait impossible. Et comment elles ont fait ça ? Principalement avec des exercices de saut et avec de la musculation à décharge lourde. Voilà, donc j'espère que j'ai répondu à ta question.
- Speaker #0
C'était très clair. Mais donc effectivement, ça prouve qu'il faut faire, il faut soulever de la charge, même à 60 ans, et qu'on ne va pas forcément se blesser bien fait et que justement, ça ne peut être que bénéfique aussi pour la densité osseuse.
- Speaker #2
Oui, il y a beaucoup de personnes qui pensent que la salle de sport, c'est juste pour l'esthétique, c'est pour les hommes. Bien sûr. Ce n'est pas pour tout le monde. Au contraire, le muscle...
- Speaker #1
C'est pour les tablettes de chocolat, les gros pecs, les gros bras. Alors que le muscle, on a fait un podcast tous les deux là-dessus, c'est vraiment l'organe de la longévité. Et en effet... Alors peut-être encore plus encore, malheureusement, comme on en avait parlé d'un point de vue féminin, il y a beaucoup de femmes encore qui sont, même si ça se vulgarise de plus en plus, mais qui sont encore réticentes à porter des charges dites lourdes. Dès qu'on dépasse un certain poids, c'est « Oh là là, mon Dieu, j'ai pas envie d'avoir trop de masse musculaire et d'être trop développée » , enfin, on l'entend encore beaucoup. Malheureusement, parce qu'en fait, comme tu l'as très bien dit, Jade, on se rend compte que... 50 ans, 60 ans, 70 ans, les femmes, les hommes aussi bien entendu, mais là, c'est vraiment d'un point de vue un peu pensé. Limitante. Oui, limitante exactement. Beaucoup chez les femmes. Au contraire, porter des charges, porter des charges lourdes, c'est hyper important d'un point de vue santé, autre que l'aspect physique bien au-delà. Bien sûr.
- Speaker #2
Après, être très bien musclé, pour qu'une personne soit vraiment visiblement très bien musclée. On n'arrive pas là par hasard, donc ce n'est pas parce qu'on a fait deux séances de musculation par semaine.
- Speaker #1
Oui, qu'on va avoir. Il y a ça aussi, tout à fait. Voilà,
- Speaker #2
donc les gens pensent que non, je n'ai pas envie d'être musculé. En fait, tu n'as pas besoin d'être ça. Aujourd'hui, même les femmes qui font du powerlifting, donc c'est des femmes qui soulèvent des poids super lourds, donc on parle de plus de 200, des fois 200 kilos en deadlift. En fait, on les voit, on ne sait même pas qu'elles font de la musculation. On n'est pas obligé de travailler les biceps. Pour avoir une bonne densité osseuse, ce qui compte, c'est de travailler des exercices bien spécifiques. Et ça, des fois, on ne le voit même pas parce que ça fait travailler des muscles profonds. Donc, on peut être fort sans forcément avoir des six-packs. Sans bodybuilder. Voilà, sans bodybuilder, exactement.
- Speaker #1
Et je pense qu'en effet, en France, je vais parler de ce que je connais, puisque les autres pays, je connais moins, mais on a quand même beaucoup encore ce côté un peu idée pré-reçue et pré-consumée. Je veux pas être bodybuilder, mais on est loin de ça. Et en effet, comme tu l'as dit, on n'arrive pas à bodybuilder en faisant trois séances de musculation par semaine, ou quatre séances. Il faut vraiment aller au-delà de ça. Et puis même,
- Speaker #0
c'est un volume, une charge d'entraînement qui est complètement différente de ce qu'on pense. Et au-delà de ça aussi, on a parlé de deadlift. Beaucoup de gens, beaucoup de femmes conduisent mal, en tout cas toutes seules, sans accompagnement, parce que nous, on en pousse vachement aussi au studio. des femmes qui ne font pas du délivre parce qu'on a peur de se faire mal au dos. Mais justement, c'est tout l'inverse. Si on ne met pas de charge sur sa colonne vertébrale,
- Speaker #1
elle n'est pas prête à soulever du poids.
- Speaker #0
Et je pense que c'est une vraie conscience à créer aussi. Bien sûr, il y a des pathologies qui ne permettent pas de soulever très lourd sur la colonne vertébrale. Mais je pense qu'en prévention, mettre de la charge, et puis même en termes de densité osseuse, il y a besoin de soulever le lourd et de mettre sous tension nos articulations. C'est très, très important.
- Speaker #2
En fait, aujourd'hui, on va à Starbucks, c'est blindé. Donc, aujourd'hui, payer un coach sportif pour nous apprendre à comment faire un deadlift, en fait, c'est vraiment le prix de trois cafés à Starbucks. Ou peut-être quatre, ça dépend. Mais en fait, c'est les personnes qui disent « Oui, j'ai pas les moyens. » Ben, t'as pas les moyens, mais en fait, on a tous les moyens. Et une fois qu'on a appris à faire le deadlift avec une bonne technique, c'est une compétence qu'on va garder pendant toute notre vie. Donc, on l'apprend à le faire une fois. Et après, pendant toute notre vie, on est tranquille et on peut le faire en toute sécurité. Les personnes qui ont peur de se blesser en faisant du deadlift, en fait, des fois, même soulevé du poids lourd, on ne peut pas, pas parce que notre dos est faible, mais parce qu'on n'a pas encore la force dans les poignets. Donc, il y a différents éléments qui vont nous limiter de se blesser. Voilà, donc, je veux dire, n'ayez pas peur. Si vous n'êtes pas confiante de... de votre capacité à faire l'exercice avec une bonne technique, dans chaque salle de sport, il y a un coach.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #2
Et du coup, il y a même des coachs spécifiques spécialisés dans la danse osseuse comme vous-même. Donc voilà, soyez accompagnés et c'est le plus tôt vous commencez, le mieux.
- Speaker #0
Bien sûr. Et toi, du coup, quel est le ratio que tu vois chez les personnes qui font un Dexascan avec justement qui ont un taux de densité osseuse, je ne sais pas, sur 100 personnes ? Combien de personnes ont un faible taux de densité osseuse ?
- Speaker #2
Après, faible, moi je dirais faible par rapport à la moyenne d'âge. Parce que voilà, nous, on n'a que des statistiques par rapport à des études sur des dizaines, voire des 50 000 scans. Donc aujourd'hui, malheureusement, pour les personnes entre 30 et 40 ans, c'est là où on est censé être vraiment au pic de notre danse théosseuse. Il y a plus ou moins le tiers de personnes qui ont une danse théosseuse bien en dessous de la moyenne de leur âge. Donc ce qui est un petit peu alarmant, il y a beaucoup de news aujourd'hui sur... L'obésité, sur la sédentarité, mais la danse théosuse, personne n'en parle. Pour moi, c'est un vrai problème. Aujourd'hui, les études montrent une personne qui a 60 ans et qui fait, par exemple, une chute, qui se casse, par exemple... La cheville. Aujourd'hui, une personne qui a 60 ans, qui se casse la cheville ou par exemple le bassin, elle doit être immobilisée pendant 3 à 4 semaines, des fois même 6 à 8 semaines. En fait, 8 semaines d'immobilisation, on perd vraiment une grande partie de notre masse musculaire. Et à 60 ans, on ne la récupère pas vite comme quand on a 30 ans. Et du coup, aujourd'hui, une personne qui subit cette perte à 60 ans, les études montrent qu'elle va perdre 10 ans. de son espérance de vie et en bonne santé.
- Speaker #1
Ce qui est énorme.
- Speaker #2
Ce qui est énorme. Pourquoi ? Parce qu'en fait, elle perd du muscle, elle perd de son activité, elle va continuer à manger comme avant, donc elle va gagner en graisse, en poids, elle va faire encore moins d'activités, et la santé va suivre aussi.
- Speaker #1
Et en fait, c'est tellement dommage, parce que je rebondis sur ce que tu disais tout à l'heure par rapport au Starbucks, etc. Et c'est vraiment encore un positionnement des gens par rapport à leur pouvoir d'achat. et ce à quoi ils se permettent et ce qu'ils ont envie d'en faire. Mais en fait, gagner 10 ans d'espérance de vie en bonne santé, c'est énorme. C'est tellement dommage de ne pas prévenir, justement, en faisant des exascanes, en bougeant, en se renforçant, en créant des impacts, des sauts. Le corps, il a toujours été conçu pour ça. Et ça aurait tellement un impact positif pour vivre en bonne santé. Je ne sais pas quelle personne a envie. à 60 ans, à 65 ans, à 70 ans, de ne plus réussir à faire ses courses toute seule, de ne plus réussir à monter ses escaliers, d'être dépendante de quelqu'un d'autre. Je pense que personne n'a envie de cette vie-là. Mais malgré tout ça, il y a encore un gros travail de faire prendre conscience aux gens que plus vous allez le jouer tôt, mieux ce sera, pour prévenir tout ça. Et je trouve qu'il y a de plus en plus de messages qui se portent là-dessus, mais c'est dur encore. Faire comprendre aux gens, ça ne te dérange pas d'aller dépenser 10 euros dans un café rempli de sucre au Starbucks et d'en prendre peut-être 5 dans ta semaine ? Starbucks Soyer. Oui, Starbucks Soyer. Tout à fait, on n'a pas d'autres marques. Et à côté de ça, mettre cet argent-là pour prendre soin d'eux, ça reste encore quelque chose qu'on sent problématique. C'est compliqué.
- Speaker #0
Le courant commence à venir, mais après, c'est vrai que ça reste un marché de niche, la santé, la longévité. Ça reste niche, le Dexascan, ça reste niche aussi, alors que quand on s'intéresse, comme nous qui sommes passionnés de santé et longévité, quand on s'intéresse un peu à ce milieu-là, en fait, on se dit que c'est la base, juste de soulever de la charge, de bouger, de bien manger, juste en fait d'avoir conscience de ce qu'est la santé, de la chance d'être en bonne santé, d'être en bonne santé. Et je pense que c'est juste une conscience à prendre, c'est apprendre, pardon, mais en fait c'est uniquement, quand on en parle autour de nous, On a tout de suite l'impression qu'il faut être enfermé chez soi, qu'on ne sort pas, qu'on fait uniquement, qu'on fait attention à son sommeil, qu'on mange du riz poulet tous les jours. Mais non, la santé, ce n'est pas ça. La santé, ce n'est pas ça. C'est faire attention et prendre conscience d'eux. Et je pense qu'on a un réel... Il y a une très grosse importance de véhiculer ce message-là, de dire juste bougez et faites attention à votre santé parce qu'on n'en a qu'une.
- Speaker #2
La prise de conscience, c'est ça ce qui va vraiment faire des changements. Aujourd'hui, par exemple, on parle de fumée. On sait que le fumée peut causer du cancer, des maladies, ainsi de suite. Mais je pense que les personnes ne savent pas que le fumée fait aussi chuter la danse séousseuse. C'est quelque chose qu'on observe. Je pense que, comme tu as dit tout à l'heure, ce qui est important, c'est de sensibiliser à l'importance de soulever les charges lourdes, à l'importance de ne pas fumer, à l'importance de ne pas avoir des carences en minéraux. Aujourd'hui, il y a des athlètes, des athlètes d'endurance. Ils viennent, ils font beaucoup de sport, mais que du sport d'endurance. Ils sont surpris d'avoir une densité osseuse faible. Et ils se demandent pourquoi, mais pourtant je fais deux heures de sport par jour en moyenne. En fait, c'est ça le problème aussi. C'est pas que le sport est mauvais, mais quand on transpire beaucoup, on perd des minéraux. Et du coup, notre corps, il a besoin d'avoir des minéraux pour fonctionner. Et du coup, si on ne prend pas des compléments, en fait, du coup, il va piocher ces minéraux de ses réserves qui sont les os. Du coup, on finit par des athlètes qui sont des vrais athlètes d'endurance, qui font des sports sans impact, comme le vélo, la course à pied. Mais derrière, ils ont une densité osseuse encore plus faible que les autres athlètes qui font beaucoup moins de sport, mais qui portent des charges lourdes.
- Speaker #1
En plus de ça, souvent, les athlètes d'endurance ont très peu de séances de musculation et de charges lourdes. Ça se démocratise un peu plus. C'est pas une option en fait. C'est une obligation en fait. Je dirais que comme se laver les dents, comme se laver, ça devrait être quelque chose de commun. Là, ça fait partie de mon quotidien pour être en bonne santé.
- Speaker #2
Moi aujourd'hui, je faisais beaucoup de triathlon et je me suis rendu compte que je suis toujours dans la fenêtre où je peux maximiser mon capital osseux. Et du coup, l'année prochaine, je vais faire beaucoup moins de sport d'endurance. Je vais faire un peu quelques années d'haltérophilie. Pourquoi ? Parce que j'ai vu concrètement les gens qui viennent, même si elles ont fait deux ans d'haltérophilie dans leur vie, elles ont une danse théosceuse qui est hors norme. Parce que pendant deux ans, elles ont soulevé des poids lourds. Du coup, je me suis dit peut-être sur les deux ou trois prochaines années. Je vais continuer à faire du triathlon, mais beaucoup moins, donc des plus courtes distances, donc avec moins de volume d'entraînement, mais je vais porter des charges lourdes, comme ça je maximise ma densité osseuse et après je peux faire ce que je veux, parce que je sais que mon capital osseux, il va être assez jusqu'à la fin de ma vie.
- Speaker #1
Tout à fait. Du coup, on a parlé de densité osseuse, c'est un point qui est hyper important, mais dans le DEXA, on voit aussi d'autres choses. On a parlé de masse grasse, on a parlé un petit peu de masse musculaire avec justement la densité osseuse. Est-ce qu'on peut parler en effet autour de la masse grasse ? Qu'est-ce que c'est ? Je pense que ça, tout le monde le sait maintenant. Mais est-ce qu'on pourra faire aussi la différence entre la graisse viscérale, la masse grasse simple ? Est-ce que tu peux expliquer un petit peu tout ça et comment le DEXA permet aussi de voir ça ?
- Speaker #2
Très bien. En fait, la masse grasse, c'est combien de graisse on a dans le corps. Donc, il y a beaucoup de personnes qui veulent minimiser la graisse, mais avoir très peu de graisse, ce n'est pas forcément une bonne chose non plus, parce que notre système hormonal, ça fonctionne à base de graisse. Donc, en fait, notre corps, il a besoin de la graisse pour fonctionner, surtout encore plus les femmes. Donc, aujourd'hui, par exemple, tout le monde parle d'obésité. Nous, on voit parmi les gens qui sont venus sur la base d'à peu près 500 scans, Il y a plus de personnes qui ont très peu de graisse par rapport à des personnes qui ont plus de graisse. Donc ça veut dire qu'être très maigre, c'est aussi, c'est pas forcément une bonne chose. Après, peut-être que notre clientèle, elle est un petit peu biaisée. Mais voilà, c'est également un problème et très peu de personnes en parlent. Donc ça, c'est juste pour parler de la graisse totale. Après, il y a aussi, la graisse a des impacts sur la santé, mais c'est en fonction de là où elle se situe. Une graisse qui est dans les jambes ou dans les bras. elle va juste nous alourdir. Donc les vrais impacts négatifs sur la santé, ils vont venir quand la graisse se stocke autour des organes, quand elle envoie des signes d'inflammation. Du coup, elle peut causer, en fonction de son volume, de la résistance à l'insuline, des problèmes cardiovasculaires, et plein d'autres problèmes de santé. Donc c'est important de savoir où est-ce qu'on a de la graisse. Est-ce que c'est sur nos côtés ou est-ce que c'est entre les organes ? Parce que c'est là où vraiment il va falloir agir. Le plus vite, le mieux.
- Speaker #1
Tout à fait. Très bien. Et ça, du coup, avec le DEXA, tu peux, suite à ton DEXA, tu as vraiment une vision très précise de là où se situe justement ta graisse, que ce soit au niveau viscérale. D'ailleurs, j'ai quelques exemples de rapports.
- Speaker #2
Je vais te montrer deux exemples. Donc là, je ne sais pas si on peut le voir sur la caméra, mais on peut voir visuellement où est-ce qu'on a de la graisse. Là, on voit un petit peu, il y a du jaune entre les organes. Donc ça, c'est qu'il y a de la graisse viscérale. Là, par exemple, il y a beaucoup moins de jaune entre les organes. Donc cette personne, elle a beaucoup moins de graisse viscérale. les deux personnes sont à 19% de pourcentage de graisse. Donc, on peut, visuellement, elles se ressemblent un petit peu, mais à l'intérieur de leur corps, ça n'a rien à voir. Une personne a peu de graisse viscérale, donc, en fait, on dit que la limite, c'est 100 quand on est en train de... en dessous du 100, c'est que l'impact sur la santé est minime. Quand on dépasse le 100 cm², c'est là où les risques augmentent. Du coup, cette personne est à 120, cette personne est à 80. Donc elle a 50% plus de graisse viscérale. Pourtant, les deux personnes ont exactement le même pourcentage de graisse. Pourquoi ? Cette personne a beaucoup plus de muscles que celle-ci. C'est quoi le lien entre les deux ? Quand on mange un repas copieux, riche en glucides, il y a le glucose qui va se libérer dans le sang pendant la digestion. Quand on est bien musclé, ça veut dire qu'on a des bonnes réserves de glycogène. Donc si les réserves ne sont pas saturées, donc si la personne a bougé pendant la journée, et donc en fait tout ce sucre va être absorbé par ces réserves-là, du coup il y aura très peu de sujets sucre qui reste dans le sang. Et du coup, voilà. Il y aura même très peu besoin d'insuline pour faire absorber ce sucre. Alors qu'une personne qui est très peu musclée, elle n'aura pas cet effet tampon. Et du coup, l'ensemble du sucre va partir se réfugier dans les cellules de graisse qui sont entre les organes. Du coup, elle aura plus de graisse viscérale. Donc c'est là où, encore une fois, le muscle, c'est vraiment clé pour la santé métabolique également.
- Speaker #1
C'est un point qui est tellement important.
- Speaker #0
Donc oui, tu es en train de dire que du coup, le muscle, en fait, quand on va manger un repas composé de glucides va venir absorber et tamponner justement ce glucose pour l'apporter directement dans le muscle et c'est pour ça qu'il y a des personnes qui sont peut-être qui n'ont pas beaucoup de gras mais qui ont aussi peu de muscles, mais qui du coup vont stocker autour des organes plutôt qu'aller directement dans le muscle.
- Speaker #2
Oui, mais en fait, c'est exactement ça. C'est tout à fait le cas. Le moins on a de muscles, le plus on a de chances que la graisse se stocke entre nos organes.
- Speaker #0
Et donc du coup, c'est ce qu'on parle beaucoup, comme tu l'as dit, d'obésité. L'OMS, l'Organisme Mondial de la Santé, alerte beaucoup sur les problèmes de surpoids. Mais comme tu l'as dit, je pense qu'il y a aussi une conscience à prendre sur les personnes qui n'ont pas beaucoup de masse grasse, mais qui ont aussi très peu de masse musculaire.
- Speaker #2
C'est ce qu'on appelle les skinny fats. Encore une fois, j'ai quelques graphiques sur ce sujet-là. J'espère que je vais le sortir rapidement. C'est celui-là. Encore une fois, là, c'est la répartition. Là, c'est le FMI, c'est le Fat Mass Index, ce qu'on appelle l'indice de masse grasse. C'est combien de kilogrammes de masse grasse divisé par notre taille. Donc, deux personnes qui ont le même poids en graisse, mais qui ont des tailles différentes. Pour une personne, le chiffre sera moins important que pour l'autre. Donc, le plus petit ce chiffre, le moins on a de la graisse, le plus grand, le plus on a de la graisse. Ce qu'on voit, c'est qu'il y a des personnes qui ont très peu de graisse, mais par contre, ils ont beaucoup de graisse viscérale. Et il y a des personnes qui ont beaucoup de graisse, mais qui ont très peu de... de graisse viscérale. Donc, c'est ça, en fait, la difficulté de la graisse viscérale, c'est que ce n'est pas parce qu'on a beaucoup de graisse, ce n'est pas parce qu'on est un petit peu en excès de poids, qu'on a forcément de la graisse viscérale. Souvent, c'est le cas, mais pour une personne qui est légèrement surpoids, mais qui est très active et bien musclée, elle peut ne pas avoir de la graisse viscérale. Par contre, une personne qui a l'air d'être maigre, mais qui a très peu de muscles et qui est sédentaire, en fait, même si elle a un petit peu de rédaction. réserve de glycogène dans ses muscles, ses réserves sont tout le temps saturées parce qu'elle ne fait pas vraiment des exercices. Du coup, la graisse, elle va aller dans les organes et elle aura de la graisse viscérale, même si on ne la voit pas. La graisse viscérale, pour qu'elle cause des problèmes de santé, on ne parle pas de plusieurs kilos, on parle de plusieurs centaines de grammes. Donc c'est vraiment... On ne peut pas du tout le voir et ça passe très vite.
- Speaker #1
Ça va très très vite. Au niveau du dexat et ce qu'on voit... à l'intérieur du scan, quelle est la différence avec des balances qu'on peut retrouver dans le commerce ? Parce qu'il y a beaucoup de gens maintenant, ça s'est démocratisé aussi, c'est bien avec les weefings. Nous, au studio, on a une body aussi. On peut voir le niveau de graisse viscérale beaucoup moins détaillé parce qu'on ne le voit pas exactement comme toi. Mais est-ce que tu peux expliquer un petit peu quelle est vraiment la plus-value, à quel rythme le faire, en fonction des différentes personnes, bien entendu, mais expliquer un peu... à notre audience et aux personnes qui nous écoutent. Pourquoi aller faire un DEXA alors que chez eux, ils ont peut-être une WISING ?
- Speaker #2
Pour moi, ce qui est le plus important, c'est d'avoir des mesures qui vont nous encourager à faire du sport. Pour moi, c'est ça le message. Que ce soit une WIDINGS ou un DEXA, l'important, c'est d'améliorer notre composition corporelle. Après, en termes de précision... il n'y a pas de débat dessus le DEXA c'est ce qui est le plus précis aujourd'hui est-ce qu'on a besoin d'une mesure très précise toutes les semaines, pourquoi pas peut-être pas ça dépend du contexte clairement Voilà, exactement. Pour moi, le DEXA, je le vois comme un red flag report. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je fais un premier scan pour faire l'état de lieu de mon corps. Est-ce que ma densité osseuse va bien ? Est-ce que j'ai de la graisse viscérale que je ne peux pas voir avec l'œil nu ? Donc si pour ces deux métriques, pour ces deux valeurs, les résultats sont rassurants, peut-être que je n'aurais pas besoin de refaire un scan avant 5 ans, avant 10 ans. Tant que je n'ai pas changé mes habitudes, peut-être que je n'aurais même jamais besoin de faire un scan. Par contre, si jamais je trouve que ma densité osseuse est faible et que j'ai besoin de la renforcer, bien sûr, je vais mettre en place un protocole, des exercices très spécifiques, peut-être un suivi nutrition également. Et du coup, là, je pourrais contrôler un an plus tard, 18 mois plus tard, pour voir est-ce que le protocole, ce que j'ai mis en place, est-ce que ça fonctionne ou pas ? Est-ce qu'il y a des ajustements à faire ? Donc, c'est là où ça serait intéressant de faire un suivi. Pour la graisse viscérale, on peut aujourd'hui, si on est vraiment sérieux, on peut changer et faire fondre la graisse viscérale. en 3 mois au moins. Donc si on avait beaucoup de graisse viscérale et on veut l'abaisser rapidement, on peut le faire, on peut faire un protocole avec des coachs, avec des exercices très ciblés et au bout de 3 mois, refaire un contrôle pour voir si ça a fonctionné ou pas. Au-delà de ces deux métriques, il y a des personnes qui vont vouloir avoir des mesures très précises
- Speaker #0
Par exemple, parce qu'elles sont en train vraiment de faire des changements drastiques dans leur composition corporelle. Mais au quotidien, on n'a pas besoin de faire un scan tous les jours. Si notre balance d'impédance métrie nous donne une tendance de gain de muscles, de baisse de la quantité de graisse, c'est largement assez. Tant que ça nous motive à faire des changements, c'est ça ce qui compte. Et du point de vue précision, on mesure souvent la précision de l'impédance métrie par rapport au dédexeur, parce qu'aujourd'hui, c'est ce qui est le plus précis. Ce que je vois, en fonction de ce que nos clients nous disent, c'est que pour les hommes, par exemple, quand le pourcentage de graisse est entre 15 et 25 %, c'est là où il y a eu le plus de mesures, peut-être. La différence des mesures, en fonction de la machine, bien sûr, de l'impédance métrie, on peut avoir des mesures qui sont très proches, mais dès qu'on se rapproche vers les extrémités, vers les valeurs extrêmes, par exemple, un pourcentage de graisse de 6 ou bien de 8 %, C'est là où il y aura des écarts beaucoup plus marqués avec l'impédance métrie. On avait par exemple une personne qui est venue, elle avait son pourcentage de graisse de 7,5%, alors que sur sa balance connectée chez elle, elle était à 12, elle pensait faire une sèche pour gagner en performance, en efficacité. Alors que quand on est à 7,5, une sèche ce n'est peut-être pas la meilleure. Parce que d'ailleurs on peut même perdre en énergie. Donc c'est là où... Pour les sports de performance, les athlètes, d'ailleurs, dans les grands clubs sportifs, les athlètes, ils font tous du DEXA, le PSG, ils ont son propre scan DEXA. Donc, c'est là où, vraiment, il y a des enjeux importants et là où la précision, elle est clé. C'est là où, peut-être, ça sera plus pertinent pour surveiller la graisse viscérale. Mais pour le grand public, moi, je dis au moins un scan pour faire l'état des œufs, pour faire l'état de la graisse viscérale, des choses qu'on ne peut pas voir. Et après, c'est à eux de voir s'ils ont besoin de refaire un scan en fonction de leurs résultats. Mais pour suivre juste la graisse et le muscle, moi je dis, on peut faire un scan peut-être une fois par an, une fois chaque deux ans, mais il n'y a pas besoin de le faire plus régulièrement. Là, c'est là où une impédance métrie a entièrement sa place.
- Speaker #1
Du coup, en termes de personnes qui font des Dexascans, nous qui sommes dans le milieu de la prévention, nous s'intéressons forcément aux Dexascans. Mais est-ce que maintenant, dans le milieu médical, est-ce qu'il y a des... docteurs, par exemple, qui poussent les clients qui ont des problèmes de surpoids à faire un déxinscan, est-ce que c'est reconnu aussi dans ce milieu-là ?
- Speaker #0
En fait, aujourd'hui, il y a beaucoup de nos clients qui viennent de la part de médecins. Aujourd'hui, il y a des médecins, il y a des nutritionnistes, il y a des diéticiens, il y a des coachs sportifs même qui nous envoient leurs clients pour plusieurs raisons. Pour les médecins, ça peut être, en effet, par exemple, avant une opération, après une opération, ça peut être parce que pour montrer à la personne l'état de son corps, parce que des fois, la prise de conscience est assez pour changer, mais aussi pour suivre, parce que des fois, aussi, en fonction du traitement médical, ça n'a rien à voir avec la perte du poids, il y a des traitements qui peuvent avoir des impacts sur les os. Du coup, c'est important de surveiller pour voir si ce traitement est bien, est-ce qu'il faut changer vers un autre traitement. Donc, aujourd'hui, une bonne partie de nos clients, ils viennent sur recommandation d'un coach ou d'autres. Je donne l'exemple d'une athlète dans l'équipe suisse d'haltérophilie. Elle est venue parce que depuis quelques mois, elle a perdu ses règles. Son coach lui a dit, en fait, tu as peut-être très peu de graisse. Il va falloir regarder s'il y a eu un impact sur ta densité osseuse ou pas. Donc, il l'a envoyée chez nous. Elle est venue de la Suisse. Elle a fait son scan. En effet, sa densité osseuse, elle était un petit peu en dessous de la moyenne. Et du coup, elle s'est rendue compte et du coup, elle dit en effet, il va falloir vraiment que je mange plus et que je fasse attention à ces sujets là. Donc aujourd'hui, c'est vraiment un outil de prise de conscience, un outil de mesure. Mais le vrai diagnostic, c'est fait plutôt par le médecin.
- Speaker #1
Donc, c'est vraiment pas, je veux dire, un outil qui est utilisé par des passionnés de la santé, de la longévité du sport. C'est aussi grand public juste pour se rendre compte de son état de santé actuel.
- Speaker #0
Exactement. Il y a des personnes qui viennent parce qu'ils apprennent que... Leur mère, leur père, ils ont l'ostéoporose et du coup ils veulent voir est-ce que génétiquement ils sont touchés ou pas. Est-ce qu'il y a des choses à faire à leur niveau. Et des fois c'est le cas, des fois ce n'est pas le cas parce qu'ils ont eu une hygiène de vie qui était un petit peu différente de celle de leurs parents. Donc voilà c'est plein de surprises, il ne faut pas être déçu. Parce qu'une fois, même si les résultats sont peut-être un petit peu frustrants, frustrants ou bien en vrai c'est la réalité. En fait, quand on fait un scan, la première fois, c'est la pire composition corporelle qu'on aura dans toute notre vie. Pourquoi ? Parce qu'à partir de ce moment-là, on ne va que s'améliorer. On aura un suivi et la prochaine fois, c'est sûr que la composition corporelle, elle sera mieux. On le voit chez nos patients aujourd'hui, on a déjà des patients qui ont fait deux scans dans un délai de six mois. On a commencé en janvier, donc là on est en juillet. Donc il y a déjà des patients qui ont fait leur deuxième scan. Et on voit que même sans aucune intervention médicale, sans aucune intervention, sans forcément payer en plus, il y a des personnes qui gagnent en muscles, qui perdent en graisse, ou qui augmentent leur densité osseuse même à 50 ans, à 60 ans. Donc ça prouve que juste la prise de conscience des fois, c'est suffisant pour changer les choses.
- Speaker #1
Et donc du coup, tout à l'heure aussi, on a parlé de densité osseuse, j'y reviens. Mais du coup, tu nous as dit que la course à pied n'était pas un sport d'impact et ne renforçait pas la densité osseuse. Je pense qu'on peut tous penser que c'est un sport d'impact. Par exemple, je pense aux gens qui font du trail, qui ont beaucoup d'impact. Pourquoi du coup, pour toi, ce n'est pas un sport d'impact, la course à pied ? On en a parlé tout à l'heure, mais je trouve ça intéressant de le partager à la personne qui nous écoute.
- Speaker #0
Après, peut-être le trail, c'est un peu différent parce qu'il y a peut-être plus d'impact. Il y a des vraies chutes, des fois, d'un mètre ou même plus. Mais pour la plupart des personnes qui courent en ville ou bien sur des surfaces plates, aujourd'hui nos baskets, elles absorbent tellement de chocs, il n'y a pas vraiment un impact. D'ailleurs l'étude que j'avais mentionnée tout à l'heure, donc Liftmore, elle était faite sur des femmes post-ménopause, donc entre 60 et 80 ans. Elles ont divisé en différents groupes. Il y avait le groupe de contrôle, donc il n'y a eu aucun changement dans leurs habitudes. Il y a un groupe qui a fait de la natation. Un groupe qui a fait la course à pied et un autre groupe qui a fait tout ce qui est musculation à poids lourd. Donc le premier groupe, sa danse théosseuse, elle a continué à diminuer comme toute la population de cet âge-là. Le groupe qui a fait la natation, c'était quasiment la même courbe, donc la natation n'a pas du tout contribué à la danse théosseuse. Les personnes qui ont fait la course à pied, la courbe, elle était un petit peu moins pointue, donc elles ont continué à perdre la danse théosseuse, mais elles le perdaient un peu moins vite. Il y avait quelques avantages, mais ça n'a pas stabilisé un petit peu la densité osseuse. Pourtant, le groupe qui a fait de la musculation avec des poids lourds, eux, ils n'ont pas juste stabilisé leur densité osseuse, ils ont même réussi à l'augmenter. Je parlais du cycle de vie des os tout à l'heure. Ça veut dire qu'à partir de 35 ans, les os ne vont que baisser. Sauf qu'aujourd'hui, du moment où on fait de la musculation, nos os vont continuer à augmenter. Donc c'est encore une fois la musculation,
- Speaker #1
Super.
- Speaker #2
Le maître mot c'est ça, c'est la musculation.
- Speaker #1
Le maître mot c'est la musculation. Non mais c'est vrai qu'on voit un peu que tout est relié, que le muscle a aussi énormément d'impact. Et aussi on parle beaucoup de masse grasse. On a parlé du gras viscéral aussi. Mais quel va être l'impact des personnes qui ont un surpoids, qui ont de la masse grasse, sans avoir beaucoup de graisse viscérale, quel va être l'impact de cette masse grasse aussi sur la santé ?
- Speaker #0
En fait, le vrai impact, il sera principalement sur le fait que la personne, elle va se sentir lourde. Elle va peut-être faire un peu moins d'activité et elle va mettre plus de pression sur ses articulations. Donc, si elle n'a pas de graisse fissale, c'est qu'une personne qui est déjà active. Du coup, naturellement, avec le temps, elle va peut-être perdre un petit peu de sa graisse totale et avoir une meilleure composition corporelle. Donc, c'est souvent les personnes qui sont en perte active de poids. J'aime pas dire perte de poids parce que perte de poids ne veut rien dire. Aujourd'hui, notre corps, c'est pas juste du poids, c'est des os, du muscle, de la graisse. Donc les patients qui sont plutôt en perte de graisse, eux, ils vont être très actifs parce que pour perdre la graisse, ils vont être actifs. Et j'espère qu'ils sont en train de faire de la musculation pour maintenir leur masse musculaire. Et du coup, quand on fait ces deux en même temps, quand on perd de la graisse et on est actif, Du coup, même si on est toujours en surpoids, on aura beaucoup moins de graisse viscérale.
- Speaker #1
Donc, effectivement, parce qu'on a souvent tendance à juger physiquement quelqu'un, en tout cas pour la santé, un peu dans la conscience collective. Et donc, du coup, quelqu'un qui serait en surpoids, mais actif, qui fait de la musculation, serait en meilleure santé que quelqu'un qui est fin, mais qui ne fait pas de musculation, qui n'est pas actif et qui a de la graisse viscérale.
- Speaker #0
Est-ce qu'en meilleure... Je pense qu'il y a plein d'autres choses. Je ne suis pas médecin personnellement, donc je ne peux pas vraiment dire meilleure santé. Il y a des centaines, voire des milliers de paramètres. Du point de vue santé métabolique, une personne qui a peu de graisse viscérale, elle sera mieux qu'une personne qui a beaucoup de graisse viscérale. Aujourd'hui, c'est la sédentarité qui est le problème. Aujourd'hui, apparemment, j'ai lu une étude récemment que les personnes qui font du sumo, on voit que ce ne sont pas des personnes maigres, ils ont moins de graisse viscérale. et ils sont en meilleure santé métabolique que des personnes sédentaires. Donc ça montre qu'être actif, même si on est un petit peu en surpoids, ça ne doit pas nous empêcher d'être actif, parce que même en étant en surpoids, on n'a pas encore perdu la graisse qu'on veut perdre. on sera quand même en meilleure santé que si on est sédentaire.
- Speaker #1
C'est la clé. Le mouvement est la clé.
- Speaker #2
On a parlé un petit peu également de masse musculaire sur le DEXA. Tu as bien expliqué. On peut voir aussi, je pense, les asymétries, comme tu l'expliquais. En quoi ça peut être aussi intéressant, si on parle un petit peu de cette partie-là, de savoir qu'on est peut-être un peu plus musclé entre la droite et la gauche sur les membres inf ou les membres subs, entre la répartition haut et bas du corps. Quelles sont les conséquences des asymétries ? Tu vas les évoquer, elles sont peut-être plus lisibles déjà par les personnes qui nous écoutent. Mais quels sont les écarts ou le pourcentage d'écart où toi tu dirais la red flag ? Là, attention, il faut faire gaffe. Vous avez trop d'écarts entre votre bras droit et votre bras gauche, risque de blessure. Est-ce que tu as des études aussi là-dessus ? Est-ce que tu peux nous partager des infos ?
- Speaker #0
Oui, en fait, aujourd'hui, les personnes, par exemple, qui jouent au tennis, naturellement, elles auraient peut-être l'épaule, le bras droit qui est plus développé que le gauche. C'est peut-être quelque chose qui ne va pas avoir des conséquences graves pour elles dans leur vie. Ça dépend du pourcentage d'écart. Si on a 7, 8, 5 % d'écart, on ne va peut-être pas le sentir. De toute façon, personne n'est à 100 % symétrique. Donc, c'est normal d'avoir des écarts. Par contre, quand on a un écart à 15, 20, 25%, et donc dans les jambes par exemple, quand on a une jambe qui a 20% plus de muscles que l'autre jambe, et on court des marathons, du coup là, il y aura des impacts, des vrais impacts physiologiques, il y aura un déséquilibre, et on va le ressentir au niveau du bassin, au niveau des genoux. Du coup, là, ça peut avoir des impacts. Pour une personne qui va juste utiliser ses jambes pour aller au bureau, un écart de 10, 15%, peut-être qu'elle ne va pas le sentir. L'important, c'est la prise de conscience. Comme ça, quand elle fait du sport, elle va peut-être privilégier des exercices unilatéraux, en plus du squat, où elle va peut-être compenser sans faire attention. Donc l'important, c'est de se rendre compte de sa tessimétrie pour la cibler et pour éviter qu'elle s'accroît avec le temps. Donc ça, c'est pour une personne qui n'est pas athlète. Pour les athlètes, c'est encore une autre chose. Souvent, il y a des athlètes qui vont peut-être se blesser sur un membre. par exemple sur la jambe droite je donne un exemple, et du coup elle va faire une opération, donc nous on va faire on va lui faire peut-être un scan juste après son opération ou juste avant et après, pendant peut-être un mois ou deux mois, elle va être immobilisée donc ce qui va se faire, c'est que sa jambe gauche, elle va se renforcer parce qu'elle l'utilise beaucoup plus sa jambe droite, elle est immobilisée, du coup elle va perdre en muscles, et du coup ça c'est quelque chose qu'on va pouvoir le voir deux mois plus tard, on va voir concrètement la différence du muscle entre les deux. Du coup, l'objectif, ce sera de revenir à l'état initial avant l'opération. Du coup, là, il y aura des exercices de renforcement, de réadaptation. Et avec ces mesures-là, cette personne peut s'assurer de revenir à la normale avant de reprendre l'exercice intense. Le problème, c'est qu'il y a beaucoup d'athlètes qui ne font pas ce type d'analyse. Elles vont regarder visuellement. Je dis, ah oui, je me sens bien dans ma jambe. Je suis prêt pour reprendre l'exercice. Sauf qu'il y a encore des différences. Parce qu'en fait, quand une jambe, elle va perdre du muscle, elle va aussi gagner un petit peu de graisse. Du coup, visuellement, on peut avoir l'impression que les deux jambes sont symétriques. Sauf qu'il y a une qui contient beaucoup plus de muscle que l'autre. Du coup, quand on revient à l'entraînement intense, alors qu'en fait, il y a toujours cette asymétrie, en fait, malheureusement, il y a un risque d'une nouvelle blessure. Donc, c'est là où ça peut être intéressant post-opératoire ou post... post-opération, de vérifier est-ce que je suis vraiment prêt pour revenir à l'entraînement intense ou est-ce qu'il faut encore plus de réadaptation.
- Speaker #2
Ok, très clair. Est-ce que pour un peu clôturer ce podcast hyper intéressant, tu aurais un peu une conclusion, un mot de la fin à dire qui pourrait résumer un petit peu ta vision de la santé, de la longévité ?
- Speaker #0
En fait, aujourd'hui, je trouve qu'il y a beaucoup de personnes qui abordent la santé d'un point de vue curatif uniquement. Ça veut dire ? Tant que je ne suis pas malade, je ne m'en occupe pas. Donc, ma vision, c'est d'arriver à un monde où, quand on pense santé, on pense prévention avant de penser médicaments et curatifs. Donc, ça, c'est un petit peu ma vision. Moi, comment j'aimerais bien contribuer à cette vision-là ? C'est via la mission de la DEXA. C'est que le DEXA soit un outil de diagnostic, un outil de mesure démocratisé. et accessibles. et qu'il soit vraiment un outil complémentaire, un outil par défaut à faire avec chaque analyse de sang. Parce qu'une analyse de sang montre quelques valeurs, le dexane montre d'autres valeurs, et avec les deux, un médecin pourra vraiment faire des recommandations, un médecin ou un coach ou un nutritionniste. Donc pour moi, l'objectif, c'est d'aider les gens à prendre conscience de leur composition corporelle, que ça soit démocratisé, que ça soit quelque chose par défaut en lequel tout le monde pense.
- Speaker #2
OK.
- Speaker #1
Comment on peut te retrouver ? Comment on peut retrouver Dexa sur les réseaux ?
- Speaker #0
C'est très simple. Il faut juste taper dexascan.fr pour la France. Et du coup, vous allez nous retrouver.
- Speaker #2
Et donc, on peut te retrouver sur Instagram, LinkedIn aussi ? Instagram,
- Speaker #0
LinkedIn, TikTok, Facebook. On est partout.
- Speaker #2
OK. Très bien. Et tu as un site Internet aussi, je suppose. On te mettra le lien.
- Speaker #0
Pareil, dexascan.fr.
- Speaker #2
OK, super. Merci beaucoup, Jade, en tout cas, pour le temps de partage. Tout ce que tu nous as expliqué. également à nos auditeurs. Si vous avez aimé le podcast, n'hésitez pas à le liker, à le partager. Allez vite voir ce que fait Jade et merci vraiment à toi pour essayer de démocratiser et expliquer aux gens en quoi c'est important de faire ce Texas, dans quel rôle, dans quel but et en termes de prévention, on te rejoint complètement et on vous retrouve très vite pour un prochain épisode sur Long Life, le podcast.