Speaker #0Bienvenue sur Manipora, un podcast de développement spirituel qui s'adresse à vous, à tous ceux qui incarnent une spiritualité dans leur vie et aux futurs praticiens qui aspirent à des métiers du subtil respectant cadre et éthique. Je suis Amba, formatrice depuis 2020 en énergétique, en cartomancie et en médiumnité et ma mission est de vous transmettre des outils concrets pour une spiritualité qui s'intègre dans votre quotidien pour qu'on puisse ensemble grandir en conscience. Je vous souhaite une excellente émette. Combien d'entre vous ont déjà ressenti un apaisement ou quelque chose s'activer, quelque chose bouger, quelque chose s'éveiller à l'écoute d'une musique, d'un son, d'un instrument ? Et que ce soit le son des bols, que ce soit des sons un peu plus ronds comme un tambour, que ce soit par une voix qui vous a particulièrement touché, un enchaînement, une mélodie qui vous a emporté, eh bien on ne peut que rendre indéniable l'idée que le son... nous touche en tant qu'être humain. Et il y a des gens qui peuvent ne pas être touchés par la musique en soi, ne pas écouter de musique au quotidien, mais il y a quand même dans l'idée du son quelque chose qui va nous toucher, quelle que soit la manière, que ce soit désagréable, agréable, ça vient faire bouger nos vibrations, ça vient interagir avec notre corps et cette interaction va créer un effet. C'est pour ça que le son est une méthode, une voie, un outil Une vibration à laquelle on peut se relier pour faire bouger, travailler des choses en nous, réguler, guérir, modifier, élever. Le son peut avoir plein de résultats différents et c'est de ça dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui. Sur Manipura et dans mes enseignements de manière générale, j'aime utiliser, enfin j'aime plutôt être dans le sans-outil. C'est-à-dire que vous soyez capable de travailler votre énergie sans... outil particulier, sans support forcément, mais juste vous, votre corps et ce qu'il est capable d'émettre et de recevoir. Et le son, évidemment, étant chanteuse à la base, ça a toujours été quelque chose qui m'a profondément touchée. Et pas besoin d'être musicien, pas besoin d'être chanteur, il y a quelque chose qui fait vibrer dans le son et qui nous appelle. On sent comme quelque chose qui nous réunit ou quelque chose qui nous donne envie. de nous engager quand on entend un son, quand on entend des gens chanter, quand on entend un groupe s'unir par leur voix, quand on entend des instruments commencer à s'harmoniser, il y a quelque chose qui nous appelle profondément. Et c'est de ça dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui, plus particulièrement des mantras, parce que c'est une de mes pratiques que je ne partage pas trop sur Instagram, même sur le podcast c'est assez succinct, j'en parle pas très très souvent, et je me suis dit que... cet épisode va un peu casser cette règle parce que dans les mantras ou dans le travail du son pour moi il y a eu forcément une approche via l'hindouisme et j'essaye au plus possible via ce podcast, via mes partages de ne pas trop vous donner un dogme en particulier et ou une approche religieuse ou quoi que ce soit. Mais quand bien même moi une des manières de me réguler énergétiquement au quotidien ça va être par la pratique des mantras par la pratique du son au sens large. Et aujourd'hui, on va parler du son au sens large, que ce soit le son que l'on reçoit, mais aussi celui que l'on aimait et comment on l'aimait. Donc on va voir tout ça aujourd'hui et je vais vous dire pourquoi finalement le travail du son peut être un outil de soin extraordinaire, comment on peut travailler sa vibration grâce au son, comment on peut s'élever dans sa spiritualité grâce au son. Et je pense que je ne vous apprends rien, dans toutes les traditions du monde, on a une approche du son, on a une approche de la voix, on a une musicalité particulière. Dans toutes les traditions, il y a un rapport au son, une manière d'approcher le son. Moi, je l'approche via les mantras, mais c'est une approche parmi d'autres. Et c'est intéressant de voir à quel point l'approche du son est universelle, à quel point on a compris que la vibration... nous touchait, que la vibration créait quelque chose, créait un effet. C'est assez fou. Et je vous parle de ça parce qu'à la mi-octobre, plus particulièrement le 19 octobre, j'ouvre le module sonore, qui est un module que je donne déjà depuis quelques années, mais que je réservais aux énergéticiens qui avaient suivi ma formation en énergétique. Là, je l'ouvre à tout le monde. On passera un mois ensemble à découvrir les bienfaits du son. à pouvoir pratiquer aussi le son. Je vous en parle un peu plus à la fin de l'épisode, mais c'est juste aussi pour vous dire pourquoi finalement j'avais particulièrement envie de vous parler de ça aujourd'hui, parce qu'il y a cette possibilité de nous rejoindre dans ce travail du son à la mi-octobre. Donc on y va, on commence ensemble, et on va... simplement pouvoir introduire ce sujet, si vous le voulez bien, par voir le son comme l'outil de soin qu'il peut être. Vous n'êtes pas sans savoir, je pense que la voix sert depuis des millénaires à rééquilibrer le corps et le psychisme. On a les rishis, qui sont des sages indiens, qui ont étudié, ou en tout cas qui ont reçu plutôt la sagesse, des effets du son sur nos corps, nos différents corps, physiques, énergétiques, mentales, et qui ont façonné le sanskrit. qui est une langue indienne, à partir de ce qu'ils avaient reçu. Aujourd'hui, je vous parle de tout ça via les enseignements de ma professeure Maitri, qui a écrit un livre qui s'appelle Le Grand Manuel des Mantras, qui est une des bases aussi de son enseignement, et qui est une très bonne approche pour tout ce que l'on va voir aujourd'hui. Donc, on va voir justement que réciter des séquences en sanskrit, ça va nous aider à éveiller des énergies dans notre corps. énergie archétypale à travers des divinités, et ça va nous accorder à cette nature universelle, mais aussi à la nôtre. Ça va nous permettre de créer du lien entre le macrocosme, l'univers, et le microcosme, qui est notre univers aussi personnel, si je peux dire. Mais c'est bien plus que ça, et on va voir ce bien plus que ça en question. Si vous êtes à Lyon ou aux Alentours, vous êtes peut-être venus déjà à un cercle de mantra, j'essaye d'en organiser un par mois, d'ailleurs si vous voulez voir les prochains, Ça se passe sur Instagram, je mets en story en général les prochains cercles. Vous avez aussi un de mes Instagram qui est dédié spécifiquement au mantra, j'en parle très peu parce que c'est une pratique qui, voilà, encore une fois, je n'ai pas trop envie de déborder là-dessus sur mon compte professionnel, mais c'est enbas.mantra. Donc vous pouvez voir, il y a plein de mantras avec leur description, leur compréhension en description des postes. Et dans ces cercles de chant que je propose, on va pendant deux heures pouvoir chanter, pouvoir vous initier. ou simplement vous réunir autour des mantras si vous en avez déjà fait. Je vais vous expliquer aujourd'hui, on dit chant de mantra, mais en soi les mantras eux-mêmes ne se chantent pas. En fait il faudrait plus dire chant de bhajans ou de kirtan, mais on va voir ça après. En tout cas, peut-être que vous avez déjà été initié à ça, les chants de mantra ça va aider à calmer le mental, à libérer les tensions, ça va créer des bienfaits sur plein de choses, le sommeil, la digestion, la fertilité, l'humeur. Il faut se dire que chaque récitation est un travail vibratoire particulier, comme moi j'aime bien dire que c'est un soin énergétique, c'est-à-dire que c'est vraiment un massage vibratoire. C'est un massage vibratoire, le travail du son, et en fonction des vibrations qu'on active, ça va avoir un bienfait sur ce que l'on travaille, tout simplement. Donc ça peut avoir beaucoup d'effets, il faut voir ça comme des affirmations que l'on va activer dans le corps. Et il y a une dimension aussi plus collective, quand on se réunit en cercle pour chanter, eh bien on diffuse autour de nous une certaine vibration. Donc quand on chante seul ou en groupe, ça se fait. Évidemment en groupe, il y a une forme d'égrégore qui se crée, qui est très puissante. Si vous avez déjà vécu des cercles de chant vibratoire, quelle que soit d'ailleurs la tradition, que ce soit via le sanskrit ou d'autres langues, mais plus particulièrement avec le sanskrit, parce qu'il est vraiment créé pour ça, on va en parler. eh bien, il y a une énergie qui se dégage, qui est très très forte. Et on ne quitte pas un cercle de champ comme on est venu. Il y a quelque chose qui a bougé, forcément. Donc les mantras vont créer, en tout cas, quelque chose d'assez puissant en ce sens. Ça peut vraiment créer une forme de manifestation vibratoire, une intention. On a une intention qui va être propulsée dans le monde, et qu'on va en plus, via la voix, donc on propulse dans le monde, à l'extérieur, mais qu'on va aussi... intégrée dans notre être parce qu'on la prononce depuis notre corps donc c'est très puissant. Avant de vous parler un petit peu de ces effets de comment ça fonctionne ou en tout cas d'essayer d'étoffer un peu ce sujet on va bien définir ce que c'est. Donc je vous disais moi quand je propose les cercles je dis des cercles de mantra parce que c'est ce qui est le plus communément compris mais en soi le mantra n'est pas fait pour être chanté à la base. En fait, je vais vous aider à faire la distinction entre les prières, les chants dévotionnels et les mantras. C'est trois choses qui sont différentes. Pour ça, je me suis appuyée aussi sur les écrits de Malorie Malmason, qui est une autrice qui est tellement chère à mon cœur. Je vous invite à vraiment voir tous ces écrits qui sont très précieux. Moi, je la suis depuis des années et ça a été une des bases de mes enseignements. C'est Boussole Cosmique dont je tire ça. Elle nous parle de la prière, qui est un dialogue avec l'invisible. invisible, le divin, l'univers, la vie, voyez le nom qu'il faut les mettre là-dessus. Et la prière va permettre plusieurs choses. Ça va permettre de créer un lien, c'est-à-dire qu'on va ressentir une présence. On se rappelle qu'on n'est pas seul, on va ressentir cette présence de l'univers, de la source autour de nous, voire en nous. Ça peut être un refuge, la prière aussi, on va déposer les choses sans jugement. Ça peut être une libération également, on va accepter de ne pas tout porter tout seul, on va accepter d'être aidé. La prière ça peut être une écoute aussi, on va avoir une réponse qui peut venir dans le silence qui suit la prière. On peut avoir aussi un calme qui va venir nous habiter ou une intuition qui va venir se manifester en nous, donc on va sentir qu'on a été écouté. Et ça peut être aussi un acte de gratitude, on va simplement aussi être en gratitude, on va prier en remerciant. Tout ça va créer une intention, une manifestation, un moment, une écoute. La prière est tout ça. Donc ça, c'est ce que permet une prière. Ça n'a pas besoin d'être forcément religieux, mais on va passer par des mots, on va passer par des gestes, on va passer par, potentiellement, un silence, une forme de méditation. Et derrière une prière, il y a une intention, quelle qu'elle soit. Ça va demander humilité, en se rappelant que tout ne dépend pas de nous. Et ça demande aussi de s'ouvrir à plus grand que soi. Donc ça, c'est une prière. Et le mantra n'est pas une prière. Le mantra, c'est plutôt une invocation. On va invoquer une énergie en soi. Ce n'est pas une demande, ce n'est pas une intention qui est posée comme dans une prière. En soi, c'est très bien une prière. Moi, je prie. La prière fait partie de mon quotidien aussi. Mais le mantra, c'est vraiment une invocation énergétique. C'est un peu différent. Ça peut être difficile à cerner au début, mais c'est quand même différent. Le mantra, il va agir même sans intention derrière. Il peut y avoir vraiment des transformations dans la récitation. Quand on récite des mantras régulièrement, on peut vraiment avoir une transformation énergétique parce que le mantra, ce sont des séquences vibratoires qui vont activer des énergies en nous. Donc ça, c'est le mantra. Le mantra, ce sont des séquences vibratoires. Souvent, ce sont des récitations. Par contre, parfois, on peut aussi avoir des chants dévotionnels. Et en soi, quand je propose des cercles de mantra, Merci. On ne devrait plus dire cercle de chant dévotionnel, ce serait plus correct. Dans les chants dévotionnels, on a plusieurs types. On a les bhajans, qui sont, je dirais, ce que vous pouvez croiser le plus souvent. Si vous allez sur votre plateforme d'écoute préférée, que vous tapez mantra, chanter, etc. Si vous allez à ce qu'on appelle des cercles de chant, souvent ça va être des bhajans. C'est des chants qui parlent du divin, qui racontent le divin, avec des mélodies plutôt complexes, ou en tout cas des mélodies qui sont plus libres. Et les bhajans vont être dans l'idée de servir le divin ou d'adorer le divin. Dans les bhajans, on parle du divin. Les kirtans, à présent, les kirtans sont souvent... Alors aussi dans la structure, ils sont différents. Les bhajans, souvent on chante tous ensemble. Les kirtans, il y a un effet leader-cœur. Donc je chante et les autres répètent. Et les kirtans, eux, on va chanter le divin. C'est pas pareil, on va chanter le nom du divin, on va pas parler de lui, on le chante. Et quand on chante le nom du divin, on l'invoque. Il y a cette idée qu'entre le nom du divin et le divin, il n'y a pas de séparation. Quand on chante le nom du divin, on incarne le divin. Donc le kirtan est souvent assez simple, souvent assez répétitif, et là on va vraiment glorifier. C'est une dimension un peu plus appuyée, moins libre d'interprétation que le bhajan, et le travail vibratoire est différent. Et enfin, on a un troisième type qui s'appelle Raga, qui est la musique traditionnelle, enfin classique indienne, où là, on a beaucoup de couleurs émotionnelles qu'on appelle les khasa. C'est très complexe, le raga, vraiment. Je ne suis pas allée dans ces enseignements-là, mais c'est très complexe, c'est très complet, c'est passionnant. Voilà, c'est vraiment la musique classique indienne. Il faut bien faire la distinction, le kirtan et le bhajan, ce sont des musiques qui sont tournées vers l'extérieur, on va être porté par l'émotion, on va être porté par quelque chose. Là où le mantra, ça va être des récitations qui vont nous apporter une contemplation intérieure, un travail vibratoire intérieur particulier. Et on a aussi ce qu'on appelle le japa. Le japa, c'est la répétition, on va répéter des mantras. On va répéter, que ce soit avec la voix portée ou en silence. On va parler du japa après, c'est une pratique qui est très importante dans le travail du son. Maintenant que je vous ai dit qu'est-ce que n'est pas un mantra, je vous ai un peu expliqué ce que c'est, mais on va aller un petit peu plus loin pour que vous puissiez comprendre un peu toute la dimension qu'il y a derrière ça. Je suis vraiment ravie de vous parler de ça parce que je suis allée en Inde me former au mantra en 2024, et honnêtement c'est un travail d'une vie. Franchement moi je vous le dis souvent mais... Qu'importe la voie que vous choisissez, c'est le travail d'une vie pour tout explorer, et le mantra. Et vraiment aussi là-dedans, c'est que c'est infini. Moi, c'était une formation professeur de mantra, mais je ne peux pas me considérer professeur de mantra. C'est impossible. C'est tellement complet que c'est complet. Et le travail du sanskrit est tellement aussi difficile, il faut le dire. Mais je suis ravie de vous parler de ça sur le podcast aujourd'hui. Parenthèse fermée. Qu'est-ce qu'est un mantra ? Donc, le mantra, traditionnellement, littéralement, ça veut dire... Donc, man, c'est penser. Le man. C'est penser, c'est l'esprit, et tri, ça vient de tri, qui est instrumentalité. Donc littéralement c'est influencer le mental ou faire de la pensée un instrument. Donc les mantras, ils ont été conçus à la base pour cet effet vibratoire dont je vous parle, avant leur sens intellectuel même. Ce ne sont pas de simples chants, de simples prières, ils vont dépasser tout ça. Parce que quand on chante l'alphabet sanscrit avec Merci. La bonne concentration et une prononciation juste, ce qui n'est pas forcément très évident, ça va nous aider à éveiller la chakti, c'est l'énergie de manifestation, l'énergie mère qui circule dans toute chose, et notamment à travers la kundalini que vous devez bien connaître, qui est l'énergie de la source en nous, et qui s'éveille à certains moments de la vie, qui est activée, notamment aussi au moment de l'éveil et ou de la mort. Bref, quand on va chanter des mantras, ou quand on va réciter plutôt les mantras, il y a une activation d'énergie qui se passe. Pourquoi ? Parce que le sanskrit, et c'est pour ça que moi personnellement je chante exclusivement sanskrit, je n'arrive pas à chanter, en tout cas pendant les cercles de chant, je ne propose que du sanskrit, parce que c'est une langue qui a été faite pour ça. C'est une langue vibratoire. Je vous donne quelques exemples. On a l'alphabet sanskrit qui est très complet. Et en fait, chaque consonne et chaque voyelle, donc chaque consonne va avoir un travail vibratoire particulier, chaque voyelle également. Et quand on les combine, on a un travail qui s'ajoute, c'est-à-dire une consonne travaille ci, une voyelle travaille ça, et quand on fait les deux en même temps, ça travaille ci et ça. Voilà, pour vous donner un peu ce côté, cette compréhension. Par exemple, on va avoir les consonnes. qui se répartissent en cinq grandes familles. On a les guturales, on a les palatales, les cérébrales, les dentales et les labiales. Et en fait, c'est simplement où elles sont prononcées dans la bouche. Et en fonction de là où elles sont prononcées, on ne va pas avoir la même énergie. Par exemple, les guturales, celles qui sont prononcées avec la gorge, comme le ka-ka ou le ga-ka, ça va être... L'impulsion créatrice, comme le K par exemple, c'est la première consonne, ça va représenter l'existence manifestée, du coup l'action et le désir. Quand il y a quelque chose qui se manifeste, il y a quelque chose qui se met en action et il y a un désir qui crée ça, qui permet ça. Les palatales, ce sont des consonnes qui sont plus douces, plus aériennes. Par exemple, le Ausha, qui va incarner l'émotion, c'est la contrepartie féminine de K. On a aussi ja, par exemple, qui incarne la naissance de quelque chose. On peut continuer les exemples. Si je prends les cérébrales, les dentales, etc., elles parlent plutôt de la structure des choses. Par exemple, ta va évoquer le mouvement. Da va créer un maintien, l'énergie de maintien. On a aussi les labiales qui sont plus fortes, comme pa qui va exprimer la protection et la puissance. C'est juste pour vous donner des exemples de, ok, chaque consonne a une vibration en particulier. Si je combine avec les voyelles, par exemple, les voyelles, par exemple, le A, c'est le son dans sa nature première, c'est l'expansion. Le I, c'est l'énergie qui trouve une direction précise. Le U, lui, va avoir, ou du coup, quand on prononce, ça va avoir l'idée de la force, de la durée. Ça va mettre une consonne en mouvement sur une durée plus longue. Donc, si je prends ça, je prends cette compréhension. Par exemple, si je prends la consonne H et que je mets un A, ça va nous faire expulser, chasser. Ça va être vraiment cet aspect d'expulser quelque chose. Si je mets le H avec un I, ça va être l'idée de projeter. Avec le I, il y a toujours cet aspect de direction. jeudi avec un Un U, donc ça fait roux, ça va être l'idée d'élargir, de faire exploser quelque chose, d'expansion. Donc on voit qu'en fonction de la voyelle qui est associée, on ne va pas avoir le même effet, la même connotation vibratoire. Pareillement, on peut faire un mix en gardant la même... la même voyelle, et en changeant la consonne cette fois-ci. Donc si je prends la voyelle A et que je mets plutôt avec un L, donc LA, LA, c'est un aspect encrant, stabilisant. Si je prends un R maintenant, RA, ça va être l'idée de quelque chose de très feu, de très ardent. Si je prends avec un S, un SA, ça va être l'idée de stabilité. Donc on voit qu'en fonction de comment est construite la syllabe, on aura quelque chose de totalement différent vibratoirement parlant. Évidemment, je vous donne des exemples très simples, mais ça peut être assez complexe à un certain point. Par exemple, si je prends GA, qui est G et A, ça va être l'idée d'aller vers quelque chose. Mais si je prends GA, G-H-A, ça va être l'idée de frapper. Il y a quelque chose d'un peu plus confrontant, d'un peu plus direct. Plein de combinaisons qui créent des vibrations en particulier. Et ce qu'il faut comprendre, c'est pour ça que je vous parle de ça, c'est que les mantras utilisent ces combinaisons pour créer un type de travail vibratoire, pour invoquer une vibration dans le corps. Donc c'est hyper hyper complet et vraiment ça prend du temps d'étudier ça. Mais ce n'est pas tant grave que vous ayez toutes ces compréhensions là ou pas. Moi ce que j'aimerais bien juste que vous reteniez, c'est à quel point le mantra sans scrie est très bien construit. Il y a plusieurs types de mantras. D'ailleurs, il y a les mantras qu'on appelle dhikshas, qui sont des mantras qui sont donnés par des maîtres, qui vont être comme des remèdes. C'est là qu'on a la mantra-thérapie. Donc, les mantras vont servir à travailler une énergie dans le corps en particulier. On a aussi les mantras qui sont très courts, comme les bija-mantras, qui sont des mantras qu'on a... Par exemple, on a souvent des mantras qui sont associés aux chakras. J'en ai déjà parlé lorsqu'on a fait la série sur les chakras. Lam, vam. Ram, Yam, etc. Ça c'est des bija mantras. C'est des mantras qui sont créés, donc il y a une seule syllabe, et rien que cette semence-là active déjà une énergie. On peut avoir aussi des mantras qui sont classés selon leur genre, en fonction de la composition, on a des mantras qui sont connotés masculins, d'autres féminins, d'autres neutres. Typiquement tous les mantras qui finissent par namaha, il y a cet aspect de neutralité. Ceux qui vont avoir cet aspect de hum, pat, il y a quelque chose de traits solaires, de traits yang, de traits masculins. On a aussi des mantras qui sont des mantras de paix, des mantras d'éveil, des mantras de libération. Bref, on a plein de mantras différents pour plein d'indications ou de nécessités différentes. Mais tous vont servir quatre buts, les quatre buts de la vie que l'on résume avec dharma, artha, kama et moksha. Grosso modo, dans le concept védique de Purusharsta, il y a quatre buts qui vont orienter notre existence humaine. Donc le dharma, c'est l'ordre, la vocation, la direction que l'on va prendre, qui est en accord avec notre nature profonde. Et on a des mantras qui vont nous aider à nous connecter à ce dharma. On a aussi l'artha, qui est toutes les ressources que l'on peut avoir, que ce soit l'argent, les connaissances, les bonnes relations, la nourriture. Toutes les ressources qui vont nous aider à suivre notre dharma, à être en bonne santé, à pouvoir suivre la direction, la vocation qui nous est assignée, qui correspond à notre nature profonde. Voilà, donc ça c'est le harta. Il y a le kama aussi, kama, qui est le désir, le plaisir des sens, la joie de vivre. On a des mantras qui vont nous aider à nous connecter à ça, tant que ça reste en accord aussi avec notre vocation. Ce ne sont pas des désirs qui nous entravent. qui nous crée des addictions et qui nous éloigne de notre dharma. Et enfin, on a ce qu'on appelle tout yogi ou tout pratiquant, le moksha, qui est la libération, qui est ce moment où on est vraiment dans l'éveil. Et c'est le détachement tout simplement aussi du quotidien, le détachement de l'illusion que l'on se fait de la réalité. On a des mantras qui vont nous aider à aller vers ce moksha. Donc, juste pour résumer, on va avoir des mantras très différents, de plein de types de mantras qui vont servir ces quatre buts-là. Les mantras d'arma vont nous aider dans l'idée de trouver notre mission de vie, de révéler nos talents, nos potentiels, de trouver notre chemin. Les mantras qui sont liés au harta vont nous aider à attirer les ressources nécessaires qu'on a besoin pour vivre et aller vers notre accomplissement. Les mantras de Kama vont nous aider dans... l'idée d'accomplir nos désirs, d'être dans la joie et dans les plaisirs. Et les mantras de Moksha nous aident à nous libérer des tensions, à prendre du recul et à bien comprendre que... La matérialité finalement n'est pas le but, mais c'est plutôt notre être spirituel qui demeure. Pour finir un peu sur ce qu'est un mantra, je pourrais vous parler de tous les textes et toutes les citations qui n'en sont pas, mais je pense que le podcast va être un petit peu trop long. Mais je peux déjà aussi vous dire comment on peut exprimer le mantra, et de manière générale comment on peut exprimer le son. Il y a quatre niveaux de paroles selon la tradition védique. Ces quatre niveaux sont autant de manières de travailler le son. On a celle que vous connaissez tous, c'est le vaikari, qui est la parole audible. Le fait là que je parle, c'est vaikari. C'est la parole, c'est l'action de parler, d'exprimer via la voix. On a aussi quand vous êtes dans des récitations mentales, peut-être que vous priez intérieurement. Peut-être que vous vous dites des choses et tout dans votre tête. Ça, c'est le madhyama. C'est la parole mentale. C'est le niveau des affirmations. C'est ce qui se passe dans la tête. C'est la parole qui est dite mentalement. On a le pashyanti, qui est la parole qu'on dit voyante. Grosso modo, c'est la parole sous forme d'image, de vision. C'est quand vous projetez quelque chose. Eh bien, ça, c'est aussi une forme d'expression selon la tradition védique. Ça va être toutes les images qu'on va se faire d'un son, d'une vibration, comme un tableau intérieur. Et ça, ça va être Pashyanti Vak. Vak, c'est la parole. Et le dernier, on a Paravak. Donc, Para, c'est la parole transcendantale. C'est grosso modo quand l'expression, quand le nom et l'objet ne font qu'un. Quand, par exemple, vous récitez des mantras à Krishna, et bien Krishna et vous ne faites qu'un. Il y a vraiment cet aspect où il n'y a plus de différenciation entre l'objet et le nom qui est cité. Donc entre vous et ce qui est invoqué. Et ça c'est para. Donc voilà les quatre niveaux de parole, les quatre niveaux de vak. Vaikari, la parole qui est dite. Madhyama, la parole qui est mentalisée. Pashanti, la parole qui est visualisée. Et para, vak, qui est l'idée que l'expression de soi et le soi ne sont plus qu'un. Merci en bas, c'est super tout ça, mais grosso modo aussi, à quoi ça aide finalement les mantras ? Qu'est-ce qui se passe ? Donc on a compris, vibrations activées dans le corps, tutti quanti, ça je pense que c'est compris. Allons plus loin dans les effets du son et des mantras, il se passe plein de choses. Déjà dans le corps physique, le son va résonner comme dans une caisse de résonance et ça, ça va venir aider, activer, faire circuler dans les tissus, les organes. Et la répétition prolongée aussi a eu cet effet, on a vu que ça pouvait bercer les cellules presque, et ça crée une forme, ça aide à l'homéostasie. Au niveau du corps éthérique, du corps énergétique par essence, le chant va s'aligner au souffle vital, et la répétition cyclique va éveiller cette énergie, notamment la Kundalini, mais aussi la Shakti de manière générale, l'énergie qui circule, sans la surexciter pour autant. Donc on n'est pas dans des pratiques qui vont... pousser le truc, mais au contraire qui va venir l'activer à son rythme. Activer l'énergie, activer la shakti. Au niveau du mental, évidemment, le mantra va avoir cet aspect de concentrer notre attention, de nous défaire du vélo mental et de l'identification des hauts pensées. Ils vont nous éloigner du bavardage antérieur et vont nous aider à nous concentrer par-delà les sollicitations qu'on peut avoir. à l'extérieur. Donc il y a vraiment cet aspect de concentration et de non-identification mentale qui peut apparaître du coup avec la pratique des mantras. Sur un aspect plus corps spirituel, ça va nous aider à ressentir l'intention en soi. Ça va toucher l'inconscient sans même qu'on ait à forcément comprendre le sens du mantra. Le travail vibratoire va se faire et ça va nous aider à évoluer dans notre spiritualité, notre être spirituel. On va venir incarner une vibration et tout cet aspect dont je vous disais au dharma juste avant, etc. Il y a quelque chose qui s'aligne à ce niveau-là. Et enfin, on a le corps athmique, le corps divin. À ce niveau-là, le chant, on revient à ce que je vous disais tout à l'heure, la parole paravak. Le chant se fait à travers nous, il ne se fait plus par nous seulement, mais à travers nous. Et on dissout l'ego, on élargit notre perception et on devient le souffle, on devient ce soi universel. Donc on revient à l'unicité. Donc tout ce travail, sur tous les différents corps. Si on va au niveau un peu plus neuronal, au niveau corps physique, corps mental, corps éthérique, Si on va au niveau du neuronal, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, les connexions neuronales vont se renforcer quand on les utilise, et répéter les mêmes sons va creuser les mêmes sillons, et ça va finalement nous créer des nouvelles autoroutes de pensée, des nouvelles autoroutes neuronales, d'incarner vraiment ce que l'on dit, la vibration. Au début, on se mélange un petit peu dans le centre-crit, mais après, on y prend goût. Finalement, Tout ce travail de concentration, d'attention, presque de méditation qui est fait par la récitation du mantra, ça va avoir un impact très positif sur le système nerveux. Aussi parce que la prononciation juste est importante, on va se concentrer tellement que l'attention que ça demande, c'est ça qui fait taire aussi le bavardage mental. Donc ça repose aussi le cerveau, ça nous repose du multitâche, ça nous oblige à rester sur une seule et même tâche. Et plus le mantra est complexe, plus c'est difficile pour la concentration, donc plus on s'y concentre, plus on essaie de faire attention, et du coup on est pris par ce que l'on fait, et ça aide vraiment, le cerveau il aime ça. Donc après une demi-heure de mantra, il y a vraiment quelque chose qui se libère, que ce soit au niveau physique, émotionnel, mental, spirituel et nerveux, il y a quelque chose qui s'apaise. Je vous invite, si vous êtes encore une fois près de Lyon, à venir au Cercle de Mantras. Mais au-delà de ça, si vous voulez qu'on pratique ensemble, à pouvoir ensemble faire ce chemin pendant le module sonore qui a lieu pendant un mois. La dernière chose dont je voudrais vous parler pour ce podcast, désolée, je pense que ça fait beaucoup d'informations, mais c'est une goutte d'eau et c'est tellement passionnant, je trouve, c'est le japa. Le japa, c'est la manière la plus simple de s'initier au son, à la puissance du son et de ses effets. Le japa, c'est la répétition. Par exemple, quand vous avez un mala, vous savez, l'espèce de chapelet indien, on va répéter, dans beaucoup de traditions, il y a cet aspect de la répétition d'ailleurs, beaucoup, beaucoup de traditions. On va répéter le même son, la même invocation, le même syllabe, etc. On va être dans le japa. Pourquoi le japa est important ? Donc il peut se faire à voix haute ou à voix basse, ou à l'intérieur comme on a vu avec les différentes voies d'expression. Par exemple quand vous faites Om Namah Shivaya, vous pouvez le dire à voix haute, Hare Krishna, Ram Ram, vous pouvez le dire à voix haute ou vous pouvez le dire intérieurement. Si vous voulez comprendre pourquoi le japa est important, pourquoi la répétition est importante, déjà quand vous êtes dans les cercles de mantra, on répète souvent le même mantra longtemps. Et ça permet un moment où le cerveau se dit, bon, c'est bon, j'ai compris, j'ai compris où tu veux m'amener, je lâche l'affaire. Il y a toujours un moment où il y a une résistance, on est dans ce côté, oh là là, c'est bon, allez, ça se répète encore et encore, c'est payable, etc. Finalement, on bat un petit peu le cerveau, si je peux dire, à son propre jeu, on est plus résistant que lui, d'une certaine manière, et il va lâcher l'affaire, et c'est ce moment où on entre dans un état de flottement, mais hyper incarné. C'est ça, Japa. Et dans la cosmologie hindoue, il y a une histoire de cycle. On dit qu'il y a quatre âges qui se succèdent au niveau universel. On a le Satya Yuga qui est l'âge de la vérité ou l'âge d'or. On a le Treta Yuga qui est l'âge du Dharma où le Dharma commence à décliner. Vapara Yuga où on voit que l'équilibre, l'ordre et le désordre du monde se fragilisent. Et on arrive au dernier Yuga qui est l'âge sombre, l'âge où tout s'effondre, c'est Kali Yuga. Et on dit qu'en ce moment, du coup, on est dans le Kali-Yuga, justement. Et que dans le Kali-Yuga, la seule manière à ce niveau de conscience de l'humanité de pouvoir passer ce Kali-Yuga comme on peut, c'est d'être dans le japa, dans la répétition. C'est la seule manière, parce qu'on est dans un niveau de conscience qui est tellement bas que c'est qu'en répétant au cerveau, au corps, à l'esprit, à l'énergie. C'est qu'en répétant les choses qu'on arrive à quelque chose. C'est pas grave, mais c'est ce qui fonctionne le mieux dans l'ère dans laquelle on est. Selon les textes du Bhagavata Purana. Donc c'est un texte de référence, je peux vous le citer si vous voulez, je vais essayer de faire mon mieux. Donc ce texte, ce sroka, on appelle ça, grosso modo c'est l'idée, si on pourrait traduire, c'est ce qu'on obtient au Krita Yoga en méditant sur Vishnu, au Tetra Yoga en accomplissant des sacrifices et au Dvapara Yoga par le service dévotionnel, on l'obtient au Kali Yoga par le chant du nom de Hari. Donc, grosso modo, c'est l'idée que le but spirituel reste le même à travers les âges, seule la voie diffère. Et dans notre âge Kali-Yuga... la plus accessible des voies, c'est le chant du nom du divin. Donc voilà, ça c'est le texte un petit peu qui fait référence à ça. Mais pour dire que le japa, la répétition, plutôt que la méditation pure, qui peut être très dure pour certaines personnes, la répétition va permettre au mental de s'accrocher à quelque chose, puis de décrocher finalement, mais ça va aider à rendre la chose plus accessible, et à rendre aussi l'idée qu'on peut faire ça partout, dans les transports en commun, sur la route du travail, etc. Vous pouvez être en japa dans votre tête. Et... Japa est indulgent, c'est-à-dire que même si l'esprit vagabonde, vous pouvez revenir à la répétition. La répétition va vous ramener à l'état de conscience. Il y a plein de traditions où, dans la répétition, il y a aussi cet aspect d'aller toucher le divin, de se rapprocher du divin. Voilà pour l'épisode du jour. Ça a été un melting pot, cet épisode, mais c'était pour vous donner aussi toute la dimension du pourquoi on travaille avec le son. Pourquoi moi, c'est ma pratique, celle que j'ai décidé en tout cas de suivre le matin, c'est la pratique des mantras, c'est ce qui me permet de ramener la conscience à mon corps, au travail vibratoire, que ce soit les vibrations que je vais recevoir ou celles que j'aimais, celles que j'invoque en moi, celles que je vais déposer chaque matin dans la répétition justement, qui va me permettre de ramener la conscience à tout ce qui circule. autour et en moi. Bref, c'est ce travail que j'ai décidé de mettre en place. C'est là-dedans en tout cas que je travaille mon énergie au quotidien. C'est via le travail sonore parce que j'aime aussi ça. Je pense qu'il faut trouver simplement l'outil qui vous convient. Peut-être que ce ne sera pas le son pour certains d'entre vous, mais en tout cas si c'est le cas, si vous voulez expérimenter ou juste qu'on puisse partager autour du son ensemble, on a ce fameux module sonore qui commence le 19 octobre. Pendant 4 semaines, pendant un mois, on va voir comment le son apaise le corps en théorie et en pratique. On va voir comment faire juste avec la voix, mais aussi comment choisir vos instruments en fonction de ce que vous voulez travailler. Quel instrument on va choisir pour quoi, pour quel type de vibration. Pourquoi on va travailler avec un tambour, pourquoi on va travailler avec des bols, pourquoi on va travailler avec des cymbales. Qu'est-ce qu'on va activer dans le corps ? On va aussi voir comment on peut faire une pratique sonore, parce que ça ne s'improvise pas, il y a des manières de construire une pratique sonore. Et on va évidemment aussi chanter des mantras, je vais vous donner des mantras, bref, il va vraiment y avoir ce focus aussi sur l'approche mantrique. Si vous voulez vivre ça, c'est la première année que j'ouvre à toute personne, même si vous n'êtes pas énergéticien, évidemment si vous êtes énergéticien, c'est super pour l'utiliser dans vos soins. Donc c'est ouvert à tous, sans prérequis, juste être curieux et volontaire. Et on a du coup des cours théoriques mais aussi des cours pratiques où on se voit en live chaque jeudi soir pendant une heure pour pratiquer ensemble. Donc si ça vous intéresse, vous avez le lien dans la description de l'épisode. On commence du coup comme je vous disais le 19 octobre donc n'hésitez pas à nous rejoindre d'ici là. Ça va être très très chouette de pouvoir partager ensemble autour du son. J'espère que ça vous a plu, je vous remercie de votre écoute. Désolée, cet épisode était un petit peu long, mais je crois que c'était nécessaire aussi qu'on puisse poser les bases ensemble pour que vous sachiez où on se dirige. Je vous souhaite de très belles vibrations et peut-être qu'on peut finir par un mantra ensemble si vous voulez. qui est un mantra de clôture et de bénédiction universelle qui est très très connu. Merci à tous de m'avoir écouté. C'était Amba de Manipura. À l'épisode prochain. Merci. Manipura, c'est déjà terminé pour aujourd'hui. Je vous remercie de votre écoute et si cela vous a plu, n'hésitez pas à partager ou à laisser un avis sur votre plateforme d'écoute. Pour continuer vos explorations, vous pouvez accéder aux formations gratuites ou aux centaines de contenus Manipura disponibles sur la newsletter, les réseaux sociaux ou le site internet. Vous pouvez également participer au podcast. Tout ça, c'est en cliquant dans le lien de la description de l'épisode. Quant à moi, je vous dis à la prochaine et surtout, surtout, prenez bien soin de vous.