Speaker #0Dans le dernier épisode, nous avons vu la place que peut avoir le nom personnel dans notre vie. Je précise bien que les épisodes ne se suivent pas. En l'occurrence, là, c'est le cas. Mais sinon, vous pouvez écouter tous les épisodes en vrac quand ça vous intéresse, quand le sujet vous intéresse. D'ailleurs, n'hésitez pas sur Facebook à me proposer des sujets que vous avez envie d'aborder. Et là, j'avais envie de revenir sur le nom personnel, mais cette fois-ci, en le recentrant. c'est à dire que Le développement personnel, c'est avant tout un choix, celui de mieux comprendre, de s'écouter, de s'apprivoiser, de se pardonner. Mais aussi, c'est indissociable, de comprendre le monde qui nous entoure, de le décrypter, de ne pas être dupe et d'avoir une action de ce qui nous entoure. Mais allons plus loin. Tout choix a forcément des conséquences. Et si faire cette introspection peut nous apporter plus de visibilité, c'est le but, nous offrir plus de possibilités, qu'en est-il de ceux qui refusent de travailler sur eux-mêmes, ceux qui estiment inutiles de se remettre en question et d'interroger le monde qui les entoure. Voilà un sujet un peu tabou, qui heurte vite les sensibilités, mais comme on n'a peur de rien nous, on y va. Il est minuit à Bali. L'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Milieu à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse... Et tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit. Quand on parle... du délon personnel, quand vous êtes à table, à votre bureau, avec vos copains, vos copines, et que vous dites « tiens, ça m'intéresse, délon personnel, j'ai lu un bouquin hyper intéressant qui m'a fait réfléchir sur tel ou tel sujet » , il y a toujours quelqu'un qui vous dit « moi, je ne sais même pas pourquoi tu fais ça, moi, je n'ai pas besoin de travailler sur moi » . Voilà, une jolie phrase. « Je n'ai pas besoin de travailler sur moi » . Un mensonge confortable que beaucoup se racontent. Et ce que ça veut dire en vrai ? Ça veut dire... Enfin, en tout cas, ce que ça ne veut pas dire, c'est « je vais bien » . Ça veut dire que je n'ai pas envie de regarder ce qui me dérange en moi. D'ailleurs, je n'ai même pas envie de réfléchir. Tout va bien. Et qui paie l'addition ? La personne qui dit « je n'ai pas besoin de travailler sur moi » . Mais c'est surtout les autres aussi, parce qu'il y a une désinteraction. Et donc on va parler de cette facture, celle qu'on paye un jour ou l'autre. La facture relationnelle, la facture émotionnelle, la facture professionnelle, la facture climat que vous installez autour de vous quand vous dites « moi, j'ai pas besoin de travailler sur moi, je vais être très bien, je te remercie beaucoup, mais franchement... » On l'a vu dans l'arrière épisode, ça ne m'intéresse pas, c'est de l'arnaque. Et vous répétez les mêmes scénarios en croyant toujours que c'est la faute du monde, jamais votre faute. Quand vous ne trayez pas sur vous, vous ne changez pas. Vous reproduisez les mêmes schémas, vous rejouez la même chose, la même partition. Toujours le même type de conflit, mais c'est la faute des autres bien sûr. Le même type de personnes qui vous déçoivent, mais c'est les autres qui vous déçoivent, pas vous bien sûr. Le même type d'excuses, le même type de décisions à moitié assumées ou complètement foirées. Le même type de colère froide ou de... ou de fuite. Ça m'est arrivé quand j'étais plus jeune de me mettre en colère pour un oui, pour un non. Et puis une fois que c'était fini, je me demandais pourquoi je m'étais mis en colère. Mais voilà, je n'avais pas envie de changer, je n'avais pas envie de travailler sur moi. C'était comme ça, c'était ma personnalité, voilà. Et c'est ça le pire, c'est qu'on finit par appeler ça ma personnalité. Et quelqu'un vous dit, dis donc, franchement, ce que tu as dit à Michel ou à Sophie, ce n'était pas cool quand même, je trouvais ça quand même vachement agressif. Ah bah attends, c'est moi, moi je parle comme ça, je parle vrai, c'est ma personnalité, je suis comme ça moi. Mais ce n'est pas votre personnalité. C'est un pilotage automatique. Et c'est là que la notion de self-awareness, la conscience de soi, devient centrale. La psychologue organisationnelle Tasha Henrich a beaucoup travaillé sur ce sujet et rappelle un truc humiliant pour l'ego. La majorité des gens se croient lucides et ne le sont pas. Je précise bien que ce sont des études qui ont été faites. Donc ce n'est pas quelque chose qui part comme ça, hop là, c'est... Non, non. Dans ses recherches, on retrouve souvent l'idée que 95% des gens pensent être... self-aware, mais qu'en réalité, seuls 10 à 15% le seraient vraiment. Quand vous refusez de l'introspection, vous gardez vos angles morts. Et vos angles morts, c'est exactement ce qui vous fait tomber. Quand vous commencez à... Vous demandez à vous poser éventuellement la question de savoir ce qu'il faut voir, c'est qu'à un moment donné, il y a un truc que vous refaites systématiquement, un schéma que vous faites systématiquement, un angle mort sur lequel vous n'avez pas travaillé. Et vous devenez toxique. C'est la conséquence, la deuxième conséquence. Vous devenez toxique sans même vous en rendre compte. Personne n'a envie d'être toxique, mais vous ne vous en rendez pas compte. Vous faites des projections, les blâmes, la mauvaise foi. Et ça, c'est le poil à gratter. Et encore, c'est mignon. Quand vous ne regardez pas vos peurs, vos blessures, votre honte, votre jalousie, Votre colère, vous devez quand même les mettre quelque part. Ou on fout tout ça. Vous les mettez sur les autres. Voilà, vous les mettez sur les autres. En psychologie, ça a un nom. Ça s'appelle la projection. L'APA, l'American Psychological Association, définit la projection comme le fait d'attribuer à autrui ses propres caractéristiques, affect ou impulsion. Souvent pour éviter de les reconnaître en soi. Et Britakina... Britannica, pardon j'ai eu du mal à le dire dis donc, résume la même chose. Attribuer aux autres ce qui est dans votre tête. Et on le voit mais tout le temps. Ouais tu comprends, toi t'es comme ci, toi t'es comme ça, t'arrives jamais à l'heure, tu te fous de tout. Mais ouais mais quand on parle de l'autre on parle pas de soi un peu quand même. Par exemple, vous vous sentez anxieux et vous dites bah toi c'est toi qui me stresse en fait. C'est pas vous hein, non c'est l'autre. Vous vous sentez agressif. Ouais ouais j'ai envie de gueuler, j'ai envie de me faire colère parce que c'est les gens qui m'attaquent. Moi, je ne fais que répondre. Vous êtes instable. Vous vous sentez instable parce qu'on ne peut compter sur personne. C'est encore une fois les autres. Bon, je ne peux pas compter sur toi, donc je me sens instable. Vous êtes jaloux parce que t'es bizarre avec les autres. Je ne sais pas comment ton comportement avec les autres me rend jaloux. Vous êtes plein de honte. C'est parce que les autres me jugent. Mais ce n'est pas vous. Et là, vous créez un enfer discret. Les autres passent leur temps à se justifier, à marcher sur des oeufs, à réparer votre humeur. Ils ne prennent pas... Ils ne prennent pas plaisir à être avec vous, ils font gaffe pour pas que vous vous énerviez, pour pas que vous commenciez à partir dans les tours. Et la phrase qui dérange, c'est « ne pas travailler sur soi, ce n'est pas neutre » . C'est souvent faire porter aux autres ce que vous refusez de porter. Donc c'est bien vous de dire « j'ai pas besoin de travailler sur moi » , ça veut dire que c'est les autres qui doivent travailler sur eux, pour vous supporter, pour accepter ce que vous êtes, pour accepter vos parts d'ombre. Et vous faites subir, c'est la conséquence numéro 3, vous faites subir votre mal-être. Et vous appelez ça être entier, être franc. Moi, je suis comme ça. Moi, je suis cash. Quand je parle, je suis cash. Et attention, là, c'est une construction massive. Être brut, ce n'est pas être vrai. C'est presque ce qu'on veut dire, c'est être con. Être impulsif, ce n'est pas être authentique. Et être cassant, ce n'est pas être courageux. Quand vous refusez le travail sur vous, vous confondez décharge émotionnelle et sincérité. Et vous fabriquez un monde où tout est un affront personnel. Vous prenez tout pour vous. Toute remarque est vécue comme une attaque. Vous n'êtes pas capable de... Quand quelqu'un vous dit « Tiens, j'ai remarqué ça hier, je trouvais que ce n'était pas intéressant. » Tu lui dis « Ah quoi ? Comment tu me parles ? Qu'est-ce que ça veut dire ? » C'est une attaque. Et comment voulez-vous progresser ? Et pourtant, travailler sur soi, c'est aussi accepter les remarques des autres. Toute frustration devient une justification pour être dur, froid ou injuste. C'est plus facile. Daniel Goleman. a popularisé l'idée d'intelligence émotionnelle. Self-awareness, self-régulation, empathie. Pas comme un concept gentil, mais comme un facteur qui change la qualité de vos relations et de votre efficacité. Et la recherche en entreprise va dans ce sens. Des méta-analyses montrent des liens entre l'intelligence émotionnelle et des outcomes comme performance, satisfaction et stress au travail. Et quand vous ne développez votre capacité à vous réguler, vous ne devenez pas fort. Vous devenez imprévisible. Vous pensez à mettre une carapace, un gilet pare-balles, mais en finalité, vous êtes juste imprévisible. Et l'imprévisibilité, c'est ce qui fatigue tout le monde. C'est vrai. On répète sans arrêt « Moi, je fais ce que je veux. Je m'écoute avant tout » . Oui, vous écoutez, effectivement. Peut-être que vous pensez à écouter les autres aussi. Vous avez un rendez-vous à 18h. Vous arrivez à 18h30. « Oui, mais j'ai pas le temps. Tu sais, j'ai d'autres choses à faire et tout. Je m'écoute. Je fais comme je peux. Ah ! » les règles, les concepts, oui, mais si on ne peut pas compter sur vous, en finalité, on va finir par ne pas compter sur vous du tout. Du tout, parce que vous ne respectez pas les autres. Et si vous ne respectez pas vous-même, comment vous voulez respecter les autres ? C'est la même chose quand vous préparez un voyage, par exemple, vous dites, tiens, votre femme vous dit, ou votre mari vous dit, tiens, on part en Turquie, à Bodrum, le week-end prochain, ou l'année prochaine, peu importe, qu'est-ce que tu en penses ? Oh là là, attends, Je ne suis pas sûr, il faut que je réfléchisse, il faut que je regarde. Je ne vous dis pas de dire oui tout de suite, mais au moins soyez rassurant pour les autres. Soyez un socle pour les autres, pas simplement un tourbillon qui un coup se met en... en colère, un coup au rappel qu'il fait ce qu'il veut, ou qu'elle fait ce qu'elle veut, qu'elle a la personnalité, que vous êtes comme ça. Ben non, ça ne fonctionne pas. Et bien sûr, il y a la violence en soi. Vous vivez sous un régime de critique intérieure, et vous appelez ça exigence. Oui, je suis exigeant envers moi-même. Parce que refuser le non-personnel, c'est pas juste refuser les outils. C'est pas juste refuser les outils, c'est souvent refuser de se pardonner. d'aller en soi, d'admettre ses failles, de reconnaître ses besoins, de poser des limites, de poser ses limites pour soi-même. Donc vous compensez et vous vous durcissez. Et quand vous vous durcissez avec vous-même, vous vous durcissez avec les autres. Sur ce point, il existe une littérature solide autour de l'autocompassion de Christian Neff et de ses liens avec la santé mentale. Intéressant à lire, qui était publié en 2012 dans le Clinical Psychology Review et qui rapporte une association robuste entre... plus de self-compassion et moins de symptômes, c'est-à-dire d'anxiété, de dépression, de stress, que vous n'avez pas à envoyer aux autres, à faire vivre aux autres. Dit autrement, quand vous ne travaillez pas votre rapport à vous-même, vous vivez souvent avec une petite machine à vous insulter. Et ça finit par déborder sur les autres. Et enfin, vous confondez « je suis comme ça » avec « je ne veux pas évoluer » . Et on arrive au cœur du sujet. Il y a des gens qui disent « moi, je n'ai pas besoin de travailler sur moi » . Mais ce qu'ils défendent souvent, ce n'est pas de la stabilité, c'est leur identité telle qu'elle est. Parce que travailler sur soi, ça implique une chose insupportable pour leur ego. Ça veut dire qu'il va falloir qu'ils remettent en question peut-être des fondamentaux, peut-être des croyances, peut-être des émotions, des choses qu'ils ressentent. « Ah non, moi je suis comme ça ! » Ça serait d'admettre qu'on a une part de responsabilité. Et ça, c'est précisément ce qui change une vie. Tasha Henrik, dont on a parlé tout à l'heure, insiste sur un point simple. La self-awareness, ce n'est pas seulement se connaître, c'est aussi comprendre comment on est perçu. Et ça, ça demande une humilité réelle. Sans cette humilité, vous vivez dans un malentendu permanent. Vous pensez être juste, normal, lucide, et vous êtes en train de créer des dégâts, et surtout de vous détruire vous-même, de ne pas être en équilibre, d'être triste, d'être peut-être en dépression, d'être malheureux. Alors oui. refuser le débat en personnel, c'est pas rester simple, c'est souvent rester aveugle, répéter, projeter, blesser, et appeler ça, bah c'est la vie. Et si ce que je vous dis là, ça pique, tant mieux. Moi, toujours pour répondre à la fin de cet épisode, c'est complètement con ce qu'il a dit, de toute façon, je suis très bien comme je suis, et je ne bougerai pas, et ça c'est moi, c'est ma personnalité, il faut quand même savoir une chose, l'aveuglée maturité, c'est pas d'avoir lu trois bouquins et regardé deux vidéos. C'est arrêter de faire payer aux autres le prix que vous n'avez pas le courage, vous, de payer, de regarder, de travailler. Le débat personnel, ce n'est pas une obligation. Je ne suis pas en train de vous vendre le personnel en disant « s'il vous plaît, faites attention à vous » . Je parle souvent « si vous le souhaitez, je peux vous accompagner » dans le changement de vie, par exemple. Si vous ne voulez pas le faire, ne le faites pas. Mais l'absence de travailler sur soi, ça a un coût. Ça a une facture à payer à la fin. Et ce coût se paie en relations abîmées, en conflits inutiles, en fatigue mentale. Et puis il y en a un qui se ressemble, parce qu'à la fin, c'est toujours un peu le même résultat. Et inversement, si vous êtes la victime d'une personne qui clame haut et fort de ne pas avoir besoin de son compagnon, de faire un travail sur elle, qu'elle sait déjà qu'elle a les clés, qu'elle n'est pas un mouton, elle sait qui elle est et qu'elle a toujours été comme ça, et que sais-je encore, et qui vous impose son point de vue sans même goûter le vôtre, qui vous juge, qui vous blâme, qui vous insulte, vous savez quoi ? Passez votre chemin. Vous n'avez pas à subir son mal-être. Vous n'avez pas à vous justifier. J'ai même envie de dire, dans l'idée de mon personnel, qui vous apporte une meilleure connaissance de vous-même, coupez ces liens toxiques. Faut en partie du jeu, car vous n'êtes pas les autres, et que vous n'avez pas à les subir. Cet épisode s'adresse, encore une fois, principalement à des personnes qui vous disent « Moi, je suis comme ça, j'ai pas besoin de travailler sur moi-même. C'est ma personnalité. J'ai toujours été comme ça, et je ne changerai pas. » Peut-être que c'est le moment de leur faire écouter cet épisode, de leur proposer d'écouter cet épisode. Je ne vous agresse pas. Je vous propose. de voir la vie autrement et de développer, de vous intéresser à vous-même et d'être résolument curieux de vous-même et des autres. C'est vraiment hyper intéressant, je vous assure. Quand on commence à creuser les différents sujets, c'est vraiment extrêmement intéressant. On se sent mieux, on se sent en équilibre, on s'amuse avec soi-même. Je vais vous laisser sur la fin de cet épisode en vous souhaitant une magnifique journée, matinée, soirée, je ne sais pas ce que vous allez écouter. N'oubliez pas de laisser des commentaires sur Pote Podcast, bien sûr, sur Spotify. si vous ne l'avez pas encore fait, de partager cet épisode avec des gens qui pourraient être intéressés, qui ne sont pas forcément bien à leur peau, et qui pourraient être intéressés par cet épisode. Et on se retrouve la semaine prochaine, quand il sera minuit à Bali. Ok, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour, bonjour,