Speaker #0J'avais envie aujourd'hui de partager à vous une expérience sociale. Une expérience sociale qui n'a pas été réalisée par un scientifique, par un philosophe, ou par un grand auteur, ou quelqu'un qui voulait faire comprendre quelque chose de particulier sur l'être humain, mais plutôt une expérience personnelle, en fait. Je me suis rendu compte que ce n'était pas simple, ce n'était pas si simple d'être une femme. Musique Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minua Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment, de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites. mythes, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit, à Bali. Depuis que j'ai l'âge de pouvoir regarder la société avec un petit bout d'expérience, de l'observer, de regarder les changements, de regarder comment elle évolue. Donc voilà, j'avais une vingtaine d'années quand j'ai commencé à regarder vraiment la société autour de moi. Même si la société ne m'a pas forcément accepté tout de suite, pour bien dire qu'en tant qu'homme, c'était plutôt simple. Je pouvais évoluer simplement dans la société. Je pouvais grandir. Je pouvais être éduqué. Je pouvais apprendre des choses. Je pouvais avoir accédé à peu près à tous les métiers que je voulais, que ce soit sapeur-pompier, maître-nageur, dans la science. Je ne l'ai pas fait, ni dans la politique. politique, surtout pas, mais je pouvais le faire. J'avais accès à toutes les possibilités de métier existantes. Je pouvais me promener dans la rue sans craindre de me faire mettre une main aux fesses. Je pouvais faire tout ce que je voulais, en fait. Je pouvais me lever dans une assemblée, donner mon point de vue, ce qu'on se moque de moi. Je pouvais faire tout. C'est une société vraiment qui me convenait très bien et qui me convient d'ailleurs toujours très bien. Il faut bien le dire. Je suis un homme. Et tout d'un coup... Il est arrivé une question, je vous l'ai expliqué il n'y a pas très longtemps dans un autre épisode, une question importante, c'est oui mais et les femmes ? Alors c'est vrai qu'on peut se poser la question légitime de savoir si les femmes ont autant de facilité que moi, que nous. que vous, les hommes, à se mouvoir dans une société, dans la société dans laquelle nous vivons. Et on peut légitimement dire, ben non, c'est pas aussi simple. C'est pas aussi simple, je veux dire, le regard de l'homme reste le regard de l'homme. On a mis plein de lois en place, il y a eu plein de choses qui ont été mises en place, comme MeToo, comme Balance ton porc, c'est parce qu'il y avait un problème, manifestement. Voilà, on a essayé, nous, les hommes, de créer aussi des associations pour dénoncer des femmes. qui pouvaient, et ça existe, abuser des hommes, mais en grande majorité, il faut bien le reconnaître, même si ces cas-là existent d'hommes abusés par des femmes, c'est en grande majorité des femmes qui sont abusées par des hommes. Et quand elles sont dans la société, prendre la parole, ce n'est pas forcément évident, parce qu'elle regarde l'homme. Si elles veulent accéder à certains métiers, ce n'est pas encore aussi simple que ça d'aller faire de la politique, d'aller dans les sciences, d'aller dans la philosophie. Ce n'est pas aussi simple que ça, parce qu'elles ont encore la pancarte d'être... des femmes, des femmes dans un monde d'hommes. Et je trouve ça assez fascinant en 2026 d'avoir encore cette problématique, alors qu'on aurait dû la dépasser depuis bien longtemps, cette problématique de cette étiquette, je suis une femme, donc dès le début, on me regarde des pieds jusqu'à la pointe des cheveux pour aller comment je suis fringuée, comment je suis, est-ce que je suis sexy, est-ce que je suis bonne, comme on dit, et puis les compétences passent après, et puis quand j'ai des compétences en tant que femme, bien. Ces compétences sont jugées deux fois. Il y a des statistiques, bien sûr, je ne vais pas vous inonder les statistiques, mais les statistiques qui existent, les vraies statistiques, qui disent que, effectivement, les compétences des femmes viennent après leur façon de s'habiller, leur façon... On les juge à leur physique, encore les hommes, pas du tout, ou beaucoup moins. On va juger une femme, encore une fois, par rapport à des critères qui sont complètement différents de ceux des hommes. C'est un monde d'hommes. Et ça, on ne peut pas le remettre en question. Et même si on essaie de changer les choses, même si des gens commencent à avoir la trouille parce qu'ils se disent qu'ils se sont comportés avec des femmes comme des gouttes, Vous l'aurez comme des porcs, reste quand même que de nos jours, en 2026, si vous écoutez ce podcast en 2027, eh bien, je pense pas qu'il y ait grand chose qui ait changé, nous vivons dans un monde d'hommes. Alors, pourquoi cet épisode ? Je viens de sortir ça, de vous dire ça, et j'ai déjà dit 100 fois, j'ai déjà dit 100 fois que c'était compliqué d'être une femme. Eh bien parce que j'ai fait une expérience particulière qui m'a fait penser que nous, les hommes, on était quand même, qu'on le veuille ou pas, privilégiés. Je dis bien qu'on le veuille ou pas. C'est-à-dire qu'on n'est pas forcément responsable de ça. Nous vivons dans une société de privilégiés. Et pour le comprendre, j'aimerais vous parler de mon expérience personnelle. Je suis parti à Bali, vous le savez, après être resté en France. J'ai beaucoup voyagé. Donc entre 20 et 30 ans, j'ai beaucoup voyagé. Ensuite, de 30 à 40 ans, j'ai monté une boîte de com'. Et donc pendant 10 ans, je suis resté en France à m'imprégner de la culture française, de la société, la comprendre, à vivre comme un homme dans un monde d'hommes, à être apprécié et de pouvoir faire ce que je veux ou à peu près, avec certainement des privilèges aussi, je ne le dis pas, mais j'ai vécu dans un monde d'hommes. Et j'ai décidé, vers 42, 43 ans, un truc comme ça, peut-être un peu plus, 45 ans, j'ai décidé de partir en Indonésie, à Bali, parce que j'avais compris ces règles du jeu, j'avais compris comment fonctionnait la société et que j'avais envie de voir autre chose. C'est vraiment ça. Je connaissais les règles du jeu et j'avais envie de vivre autre chose. Je suis donc parti à Bali. Et ma femme m'a rejoint quelques mois après à Bali. C'est important. Donc quand je suis arrivé à Bali, moi en tant qu'homme, avec ma culture, mes histoires, tout ce que je savais de la culture des hommes occidentaux, eh bien je suis arrivé là-bas et c'est pas du tout la même chose. Mais non, parce qu'en Indonésie, c'est pas la même chose. C'est-à-dire que... Tout est différent. Mes repères, un sourire, une blagounette, parler aux gens, s'exprimer, tout ça, c'est pas du tout pareil. Nous n'avons pas les mêmes codes en Indonésie. Pas du tout. Notre façon de manger, notre façon de nous réunir pour manger, la façon d'acheter des choses, la façon de l'anticipation, tout ça, c'est complètement différent en Indonésie. Vous n'allez pas chercher plus loin, c'est complètement différent. Ce qui veut dire qu'en fait, je me suis retrouvé plongé dans un monde où j'avais pas du tout mes repères. Et quand je disais aux gens « Mais c'est pas normal, j'ai sorti de négocier un truc là, et tu arrêtes la négociation, ou alors l'expatriation, c'est super mal organisé, je comprends pas, moi à votre place je ferais pas comme ça, d'ailleurs en France on fait pas comme ça » , je donnais quelque part des leçons, et les gens me disaient « Mais si t'es pas d'accord, va-t'en » . Mais nous c'est comme ça qu'on vit, c'est comme ça, notre culture elle est comme ça. Ce qui paraît logique, bien sûr. Mais donc moi, en tant qu'homme occidental, je devais m'adapter à... Un univers asiatique, un univers indonésien. Et donc je n'avais pas mon mot à dire. Je n'ai pas mon mot à dire parce que ce sont les indonésiens qui décident de tout. Et c'est normal, c'est chez eux. Donc ça a été pas évident à vivre. Mais je me suis dit, dis donc, si les femmes, c'est comme ça, c'est-à-dire qu'elles arrivent avec leur envie, leur désir, leur souhait, leur corps, leur esprit, leur façon de voir les choses. dans un monde d'hommes et arrive, on lui dit, non, si t'es pas contente, ma cocotte, t'as qu'à te barrer. Mais nous, c'est comme ça qu'on vit depuis des millénaires. Donc tu vas pas changer les choses. Ça va pas être évident, quand même. C'est ce que je me suis dit. Et puis j'ai vu ma femme évoluer, elle aussi, dans l'univers indonésien. Et là, c'était double peine. Double peine parce qu'en fait, il y avait une petite chose qui changeait. Moi, je suis arrivé dans un monde... complètement différents, des codes différents, je viens de vous le dire, des rapports différents, une culture différente. Donc je me retrouvais à être obligé de suivre cette culture-là, au risque de repartir la queue entre les jambes, parce que je n'étais pas accepté et je ne pouvais pas évoluer. Donc j'ai dû suivre ça. Mais c'était quand même un monde patriarcal. Donc moi, en tant qu'homme, quand j'arrive dans une cérémonie, les gars me disent « Ouais, salut, ça va » . Ils me parlent normalement. Ils me parlent parce que je suis un homme. Ils me reconnaissent. Ils me flairent le cul. Ils se disent « C'est un homme » . Donc ça va. D'ailleurs, dans la plupart... Des sociétés, que j'aille en Inde, que j'aille en Afrique, c'est la même chose, je suis un homme. Donc j'ai une carte chance, une carte bonus, une carte joker, je sais le mot, une carte joker qui me fait dire... le début, ça va, t'es un homme, bon, on peut quand même te parler, on n'acceptera pas tout, mais t'es un homme. Tandis que ma femme, quand elle est arrivée, non seulement, tout a changé, la culture, les traditions, le corps, le rapport au corps des indonésiens, le rapport au sourire, le rapport simplement à l'amitié, tout ça a complètement changé. Donc là, elle a vécu la même chose que moi. C'est-à-dire qu'elle s'est dit, merde, mais l'amitié, c'est pas la même chose. On partage pas les mêmes choses, on partage pas les mêmes repas, de la même façon. On ne se comporte pas de la même façon. L'amour, ce n'est même pas la même chose. Les relations humaines, ok. Ça, avec David, c'est égalité. Sauf que derrière, elle, c'est double peine. Parce que non seulement tous ses repères changent, mais en plus, elle rentre dans un monde patriarcal. Et là, quand elle arrive en tant que femme, dans un endroit, dans une cérémonie par exemple, Les hommes la regardent de haut en bas. Je ne veux même pas imaginer ce qu'ils imaginent, parce que je crois que je les claquerai. Mais effectivement, ils la regardent comme une femme, comme un morceau de chair. Comme dans beaucoup de pays, encore une fois. C'est une femme. Une femme, c'est la compagne de l'homme. Donc quand ils me parlent, ils me parlent quasiment en égalité, même si parfois ils se foutent un peu de ma gueule. Mais en même temps, ils considèrent que ma femme, ma femme, celle qui m'appartient, c'est ma possession. C'est normal pour eux. Une femme, c'est celle qui va faire les cérémonies, qui va s'occuper des enfants, qui va s'occuper de la maison. C'est un monde patriarcal. Et elle, c'est la double peine. Alors que déjà d'habiter dans un mode occidental, quand une femme rentre dans une banque, dans une boulangerie, on commence à regarder comment elle s'habille, et ne dites pas non, parce que c'est ce qu'on fait. On regarde comment elle s'habille, comment elle s'exprime, si elle est jolie, le côté physique compte beaucoup. Ok, très bien, les femmes au fur et à mesure se sont habituées à ça, elles ne se sont pas soumises, parce qu'elles continuent à lutter pour ça. Mais c'est un vrai problème, c'est un vrai... J'ai envie de dire une vraie épidémie, mais l'épidémie existe déjà, donc je ne sais pas comment appeler ça, mais c'est un univers où le monde d'hommes est quand même beaucoup plus facile et beaucoup plus simple, parce que nous, on ne se pose même pas ! de questions. On se pose même pas de questions puisque le monde est fait pour nous. Vous savez, c'est un peu le jeu de ces trois objets qu'on avait, quatre objets qu'on avait dans la maternelle, avec le rond qui rentrait dans un rond, le carré qui rentrait dans un carré, le triangle dans un triangle et le reste... Et nous, c'est toujours passé. Le triangle, il rentrait dans le triangle, pas de souci. L'étoile, elle rentrait dans l'étoile. Pour les femmes, c'est pas pareil. Parce qu'on leur a mis un carré avec une étoile, on leur a dit vas-y pousse, ce qui n'arrive pas, c'est que tu n'es pas doué, parce que le monde n'est pas fait pour elle, parce que le monde n'a pas été adapté par rapport à elle, parce qu'on les méprise. Et ce n'est pas des mots vains que je vous dis là. Et quand je vois que ma femme est obligée d'avoir une double peine, et non seulement essayer de comprendre comme moi la culture, d'essayer de réapprendre l'humain et les relations humaines, que de notre côté en plus elle se tape le côté patriarcal d'hommes qui la regardent comme si c'était de la chair, comme si elle ne servait à rien, ou en essayant de la draguer, s'imaginant les choses les plus viles, les plus dégueulasses, à un moment donné, ce n'est pas facile d'être une femme. Ce n'est pas sain d'être une femme. Alors évidemment, après, on dit oui, mais elles ont des réactions un peu particulières, elles parlent beaucoup. C'est des clichés, ce que je viens de dire là. C'est des retours d'hommes. Et on voit beaucoup de sketchs sur les réseaux. Mais sur ces sujets-là, la différence entre l'homme et la femme, la différence entre l'homme et la femme vient surtout de ça. C'est qu'elles doivent s'adapter par rapport à un monde qui n'est pas le leur. pas été fait pour elle. Alors bien sûr, on se dit, oh, ben ça va, elles ont obtenu beaucoup de choses, mais pas assez. C'est évident, pas assez. Quand le regard des hommes commencera à être différent, je ne parle pas de la séduction, je ne dis pas qu'il faut arrêter de draguer les nanas. Il y a une façon de faire, une façon respectueuse de pouvoir s'adresser aux femmes et de leur donner enfin, et je n'arrête pas de le dire dans tous les épisodes, la place qu'elles méritent. Je ne dis pas qu'on doit être soumis, baisser la tête et ne plus oser les regarder par rapport à des millénaires de soumission qu'on leur a imposées. Je dis simplement qu'il serait peut-être temps de comprendre que les femmes... en rapport au monde qui est un monde d'hommes. J'ai envie de dire un monde de putains d'hommes. Et encore l'Indonésie, ça va, parce que ma femme sait tout à fait remettre dans le droit chemin les hommes qui pourraient la regarder mal ou faire des gestes. Ça, c'est le faire. Mais moi, j'ai pas besoin de le faire, moi. J'ai jamais eu un homme qui m'a fait un geste dégueulasse ou une femme qui m'a mal parlé. J'ai pas ce problème-là. Elle, c'est tous les jours. Tous les jours que les hommes la regardent, qu'ils font des réflexions indonésiennes qui... qu'elle n'est pas censée comprendre sauf qu'elle parle indonésien, même si elle est française, ou des réflexions d'anglais d'expatriés qui, là aussi, elle comprend, donc elle répond. Mais c'est encore une fois un monde d'hommes. Il va falloir, à un moment donné, se rendre compte, pas simplement en parole, en disant « Ah ouais, c'est pas con ce qu'il dit, je m'en rends pas forcément compte » ou « Ouais, je sais, je sais, je sais, je sais, ma femme me dit souvent, ma femme me dit souvent que je devrais faire un petit peu gaffe à elle, tout ça » . Il va falloir qu'on se bouge les fesses à un moment donné. Parce que... Vivre dans un monde, cette expérience sociale que j'ai pu faire, et déjà de vous plonger dans un monde d'hommes avec d'autres codes, d'autres cultures, c'est super dur. C'est super dur. Et si c'est ça que les femmes vivent tous les jours, waouh ! Et en plus, je le dis à chaque épisode, elle donne la vie. Voilà. C'était un épisode un peu décousu. Mais j'ai envie de parler de ça parce que je me suis fait aujourd'hui... Je suis allé dans une cérémonie aujourd'hui. Enfin hier, pardon. Hier soir, dans une cérémonie avec ma femme. Et là, en fait, il y avait des gardiens qui étaient là. Aujourd'hui, peut-être que vous en parlez depuis le début. Mais des gardiens qui étaient là pour permettre aux gens de rentrer. Moi, j'avais simplement... Monsieur, t'es pote, salut, ça va ? Très bien, l'anglais, un petit peu indonésien, tout ça. Et ma femme, elle passait à côté. Elle a commencé à parler avec eux, mais la conversation n'était plus du tout pareille. C'est-à-dire que les gars étaient un peu étonnés qu'elle parle indonésien, ils la regardaient un petit peu de façon supérieure, et encore une fois, ils la regardaient comme si c'était ma possession, comme s'il était à moi. Genre, mais dis donc, comment elle nous parle ? Pourquoi elle nous parle ? Toi, t'es sympa, même si tu parles pas bien indonésien, même si elle parle très bien indonésien, c'est à toi qu'on a envie de parler, t'es un mec, tu nous comprends. Et c'est ça qui m'a gêné, et c'est de ça dont j'avais envie de parler aujourd'hui. Encore une fois, je ne sais pas si c'est très clair, mais vous savez quoi, je vais le laisser comme ça cet épisode. Voilà, je vais le laisser comme ça. C'est un partage d'expérience de femmes dans un monde d'hommes, d'hommes dans un monde d'hommes. Je vous souhaite une agréable nuit, soirée, matinée, journée. N'oubliez pas de laisser des étoiles sur Apple Podcast, Spotify. C'est très important pour moi parce que j'ai besoin de savoir que vous êtes là, que vous comprenez ce que... Cet échange que nous avons ensemble, de vivre autrement notre vie, et vivre autrement ça passe par le fait de comprendre comment vivent les autres tout simplement. Encore une fois je ne suis pas en train de critiquer les indonésiens, pas du tout, mais de simplement comprendre que quand on va dans d'autres pays, ou quand on va dans une autre culture, ou quand on va dans un autre monde, si nous avons des difficultés à s'acclimater et à s'adapter, imaginez les femmes qui tous les jours vivent ça, tous les jours au quotidien. Je me répète, me semble-t-il. Je vais donc arrêter cet épisode ici. Agréable soirée-journée, matinée, tout ça. Et puis on se retrouve très rapidement pour un prochain épisode quand il sera minuit à Bali. Musique