Speaker #0Certains voient l'activité physique comme un investissement pour leur santé et leur bien-être. Vous voulez en faire partie ? Bienvenue chez Mouvementale. Je m'appelle Magali Dubois et je m'adresse particulièrement aux non-sportifs et à tous ceux qui aimeraient enfin réussir à adopter un mode de vie actif dans la durée. C'est en vous partageant des connaissances, des expériences et des points de vue différents que j'ai l'intention de vous aider à bâtir l'état d'esprit et la motivation nécessaire pour le faire. Alors j'espère que ça vous aidera et que vous aurez envie d'en parler autour de vous. Merci. Faut-il chercher à se débarrasser à tout prix du stress ? Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode. Récemment, j'ai animé un atelier sur la gestion du stress et une personne m'a dit Mais quand même, on serait beaucoup plus heureux sans tout ce stress. Et puis peu de temps après, sur Instagram, j'ai reçu la question suivante Faut-il chercher à se débarrasser à tout prix du stress ? C'est pour ça que je suis face à vous aujourd'hui pour vous parler de gestion du stress puisque j'ai comme la sensation que c'est une question que beaucoup de personnes se posent. Sachant qu'on est tous confrontés au stress dans notre quotidien, autant en parler, c'est super important. Et puis, je vais essayer de faire en sorte de l'aborder sous deux angles différents. Alors avec un angle un peu plus physiologique, en vous parlant de ce qui se passe dans notre corps quand on est stressé. Et puis un angle plus psychologique, où là je vais parler du lien entre les perceptions que l'on a, enfin en tout cas la représentation que l'on se fait du stress, et l'impact que notre représentation a sur notre santé. Alors, ouvrez grand vos oreilles. Mais c'est vrai qu'avant de plonger plus loin dans l'épisode, quand on pense au stress, et quand on pense à tous les dégâts que cause ce stress, on pourrait vraiment se dire, Hum, ça serait bien que j'élimine tout ce stress-là. Sauf que les conséquences que vous aviez imaginées au départ ne seraient peut-être pas tout à fait les mêmes à la sortie. Alors pour ça, il faut comprendre réellement le rôle du stress, à quoi sert le stress. Parce que le stress est présent depuis des milliers d'années, ce n'est pas quelque chose de nouveau. D'ailleurs, je fais une petite parenthèse, mais quand j'étais en cours d'atelier, j'étais avec une personne qui avait 75 ans à peu près, et je l'entends me dire, c'est drôle, mais je ne me rappelle pas qu'on parlait autant du stress quand on était jeune, et je ne me rappelle pas qu'on était aussi stressé que maintenant. Alors, c'est vrai que le stress, on en entend énormément parler dernièrement, depuis, on va dire, les dix dernières années, peut-être un peu plus, mais en tout cas, là, on en parle vraiment beaucoup. On en parlait peut-être moins à l'époque, certes. Je ne sais pas s'il y avait moins de stress, s'il y avait peut-être moins de, on va dire, de situations stressantes, en tout cas de sources de stress, maintenant que tout va plus vite. Je ferme la parenthèse, mais j'ai beaucoup aimé sa question et peut-être que les personnes... qui ont son âge pourront réfléchir un petit peu. Et n'hésitez pas à m'écrire, parce que je suis curieuse de savoir justement comment est-ce que vous viviez le stress à l'époque. Ça m'intéresse beaucoup. Je ferme la parenthèse pour en revenir au rôle du stress. Finalement, le stress, si on remonte à des milliers d'années en arrière, alors il n'était pas seulement prévu pour nous aider à faire face aux attaques de tigres, bien qu'il était très utile à ce moment-là, mais c'est vrai qu'à l'époque de la préhistoire, les hommes, les humains, étaient soumis à plein de situations stressantes, dont les animaux, mais également le climat et tout un tas d'autres choses. Je ne m'y connais pas non plus particulièrement, mais je sais que le stress était déjà présent à cette époque-là, Et puis aujourd'hui, le stress, même si on n'est plus soumis aux mêmes sources de stress, même si on ne croise pas des tigres à tous les coins de rue, on a d'autres formes d'agressions, on a d'autres formes de prédateurs, d'autres sources de stress, d'autres situations qui sont menaçantes à nos yeux. Ça peut être, pour les plus extrêmes, les attentats, le terrorisme, les conditions météorologiques, les tempêtes, etc. pour les plus courantes, tout ce qui est lié à la route, la conduite, la voiture, etc. Tout ce qui est lié également aux différentes sources, formes d'agression, dont on entend souvent parler, mais aussi présenter quelque chose devant un public, devant un auditoire, faire une présentation orale, et puis tout un tas d'autres situations que vous avez bien évidemment en tête. Je n'ai pas besoin de vous expliquer dans quelle situation on est stressé, vous le vivez autant que moi. Mais pour revenir à ça... Le stress, si je parle cette fois-ci de l'angle plus physiologique, il faut le voir comme un chef d'orchestre qui est là pour guider nos différents organes de notre cerveau, à savoir, il va pouvoir dire à un moment donné à tel ou tel organe, c'est maintenant qu'il faut agir, c'est le moment de travailler, ou alors à d'autres organes, non, ce n'est pas votre moment, ce n'est pas le moment de briller pour vous. Reposez-vous, ce n'est pas votre priorité d'agir là tout de suite. Donc c'est lui qui va décider en temps voulu, est-ce que c'est le moment d'agir ou pas. Si je prends un exemple très concret, imaginons que vous soyez dans la rue, en train de marcher, et vous avez la sensation que quelqu'un est en train de vous suivre de très près, et vous sentez à l'intérieur de vous une sorte de tension monter, et ce qui va se passer, c'est que vous êtes en train de vivre justement un pic de stress, et pendant ce pic de stress-là, vous allez avoir certains vaisseaux sanguins de votre corps, et notamment les vaisseaux sanguins qui se situent au niveau de vos membres, donc les jambes, les bras, qui vont se dilater, qui vont permettre à la circulation sanguine de passer plus rapidement. ça va également augmenter la fréquence cardiaque, tandis que d'autres vaisseaux sanguins de notre corps, et c'est le cas pour ceux qui se situent au niveau de notre système reproducteur ou au niveau de notre système digestif, ceux-ci vont se contracter, il va y avoir donc moins de sang qui va passer à ce niveau-là, puisque effectivement, ce n'est pas le moment là de digérer. Quand on est en train de se faire suivre dans la rue, je pense que ce n'est pas la priorité de digérer. Donc c'est un peu le rôle du stress, c'est vraiment de donner la priorité à certaines zones de notre corps pour agir plus rapidement. Je vous l'explique de manière très grossière, mais c'est simple de le comprendre comme ça. Dans un autre exemple, imaginez que juste à côté de vous, il y a une personne qui tombe de sa chaise, qui fasse un malaise. il y a de grandes chances que vous agissiez très rapidement. Vous allez vous mettre dans l'action tout de suite, vous allez agir de manière automatique, sans prendre le temps d'y réfléchir. A l'inverse, petite parenthèse, si vous êtes en formation pour les gestes des premiers secours, Dans ce genre de formation, c'est vrai qu'on réfléchit à qu'est-ce qu'on pourrait faire au moment où on est confronté à telle ou telle situation. Et en tout cas, pour ma part, quand je suis dans la réflexion comme ça, je mets vraiment du temps à trouver les informations. Ça ne me vient pas de manière aussi naturelle que si j'étais soumis à ce pic de stress où là, mon cerveau, il va tout de suite savoir quoi faire. En fait, même si ce n'est peut-être pas toujours les meilleurs gestes, on va... se mettre en action, on va réagir à la situation de manière instantanée, automatique. Donc le stress, il est là vraiment pour nous mettre dans l'action, nous faire faire quelque chose, nous faire dire quelque chose, mais agir. Si je pense à d'autres bénéfices que le stress a, là je vais vous parler plutôt du système immunitaire. Si vous êtes enrhumé ou vous avez une infection virale ou un virus, une bactérie, peu importe, en tout cas vous avez quelque chose qui vient titiller un peu votre système immunitaire, le stress va être intéressant parce qu'il va permettre à notre rate de développer des cellules tueuses pour aller se défendre contre ces différents agents pathogènes. et faire en sorte d'éliminer l'agresseur. Je pense encore à un autre exemple. Si vous êtes aidant ou si vous avez déjà aidé quelqu'un qui était malade, ou alors sur un autre... Je prends encore un autre exemple. Imaginez que vous soyez confronté à un gros projet au boulot. Vous avez ce gros projet-là qui se termine dans deux, trois semaines, mais en tout cas, vous êtes sous une grosse pression. Pendant toute cette période-là, donc vous êtes confronté à un stress qui est aigu, qui est délimité dans le temps, pendant toute cette période-là, vous allez être dans un état un peu d'hypervigilance, vous allez vraiment agir de manière assez efficace, organisée, ça va se faire un peu comme ça. Par contre, c'est possible qu'une fois que ce stress-là retombe, vous soyez un peu plus fragilisé, parce que votre système immunitaire sera un peu moins stimulé. Donc, c'est possible que si vous avez déjà vécu ce genre de situation, que vous soyez tombé malade après, que vous ayez été enrhumé juste après. Et souvent, ça nous protège en quelque sorte. Quand on a, par exemple, une présentation orale à faire devant tout un public, et qu'on est soumis à une forte pression dans les semaines qui précèdent, peut-être qu'on ne va pas tomber malade à ce moment-là. Et même si tout le monde tombe malade un peu autour de nous, peut-être que ça va un peu nous préserver. Alors, je ne dis pas que c'est le cas à chaque fois et je ne dis pas que c'est non plus une arme ultime, mais il faut savoir que le système immunitaire va être plus activé quand on est soumis à un stress et que ça retombe un petit peu après avoir... Enfin, quand on n'est plus soumis à ce stress-là. Autre exemple encore, pour vous montrer à quel point le stress peut avoir des bénéfices, le stress est aussi là pour nous aider à être plus concentrés. Il va nous aider à être plus concentrés, à mieux réfléchir face à une situation stressante. Et pour les gens comme moi qui performent mieux sous la pression, vous avez peut-être déjà remarqué que quand vous avez un travail à rendre, ou un projet au boulot, je parle beaucoup du boulot puisque c'est le plus simple à illustrer. Quand vous êtes soumis à quelque chose d'intense et que vous avez par exemple une deadline dans trois jours, vous allez être certainement en état aussi d'hypervigilance, très concentré, avoir les idées qui fusent, etc. En tout cas, moi, c'est ce qui se passe pour moi et je me sens beaucoup plus productive et efficace. Alors, ça ne veut pas dire que j'adore travailler sous cette pression-là, mais pour moi, elle m'est souvent bénéfique. Et par contre, quand j'ai trop de stress, donc quand le niveau d'intensité de mon stress est beaucoup trop élevé, Bien là, il peut y avoir des effets néfastes, effectivement. À moi aussi de trouver comment gérer ce stress-là, puisqu'on peut travailler sur cette intensité. Si vous ne savez pas le faire, n'hésitez pas à me contacter. On pourra travailler là-dessus ensemble avec grand plaisir. À ce stade de l'épisode, vous pouvez déjà imaginer ce qui pourrait se passer si on ne vivait aucun stress. Je reprends mon exemple tout à l'heure de... Je suis à côté de quelqu'un qui est en train de faire un malaise, qui est en train de tomber de sa chaise. Imaginez que je ne ressente absolument aucun stress et que je sois la personne la plus détendue possible à ce moment-là. Eh bien, c'est possible que je ne sois pas non plus très réactive et que je prenne plus de temps à réfléchir sur comment m'y prendre, etc. Et pas avoir forcément un comportement automatique. Autre situation, imaginez que vous ayez une présentation orale à faire et que vous ressentiez aucun stress par rapport à ça. Peut-être que vous allez vraiment y aller les mains dans les poches. Alors, ça se passera peut-être bien, mais vous ne serez peut-être pas aussi performant que si vous aviez ressenti un petit peu ce stress en amont pour justement vous préparer davantage à la situation. Réfléchissez un petit peu à ce qui pourrait se produire, les conséquences qui pourraient se produire si vous ne viviez plus. aucun stress dans toutes ces situations stressantes, toutes ces situations qui vous stressent, vous, au quotidien. Maintenant, dans cette deuxième partie d'épisode, je vais poursuivre sous l'angle un petit peu plus psychologique en vous parlant de nos représentations. On a tous une représentation, on se fait tous une représentation du stress. On le perçoit tous de manière plus ou moins dangereuse. Et la manière dont on perçoit ce stress, ça va influencer notre santé. Et là, je vais vous parler de Kelly McGonigal, qui est une psychologue américaine qui a énormément étudié le stress. Et ce qu'elle nous dit dans sa conférence, que vous pouvez trouver facilement sur YouTube, sa conférence s'appelle How to make stress your friend Je vous mettrai le lien en dessous de l'épisode. Donc, comment devenir amie avec le stress, en traduisant. Dans cette conférence, elle nous parle d'une étude qui est super intéressante. Avant ça, il faut savoir qu'en fait, pendant de nombreuses années, elle a accompagné ses patients. et elle essaie de les aider à être moins stressées, puisque c'est pour ça que ces patients venaient, notamment en lui disant je suis trop stressée, j'aimerais bien ne plus être stressée etc. Donc elle, elle voulait répondre à leurs attentes, sauf qu'elle s'est rendue compte que ce n'était pas la meilleure solution. Et l'étude, elle parle d'une très grosse étude dans cette conférence-là, une étude américaine qui a évalué 30 000 Américains. Et dans cette étude, ce qu'ils ont voulu faire, c'est de mesurer justement le lien entre la perception que l'on a du stress et l'impact que ça peut avoir sur notre santé. Et donc, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont posé deux questions aux participants. La première, c'était au cours de la dernière année passée, quelle quantité de stress avez-vous vécu, avez-vous supporté ? Deuxième question, croyez-vous que le stress soit dangereux pour votre santé ? Donc ils ont posé ces deux questions à tous les participants et ce qu'ils ont constaté est vraiment incroyable, en tout cas à mes yeux, je trouve ça incroyablement marquant puisqu'ils ont remarqué que toutes les personnes qui avaient expérimenté beaucoup de stress avaient augmenté leur risque de mourir de 43%, mais cette affirmation était valable uniquement pour ceux dont la croyance était... pour ceux qui pensaient que le stress était dangereux pour leur santé. Donc pour toutes les personnes qui pensaient que le stress n'était pas forcément dangereux pour leur santé, même s'ils avaient expérimenté beaucoup de stress l'année précédente, ils n'avaient pas augmenté leur risque de mourir de 43%. Et ça, c'est super intéressant, je trouve, de constater ça, que ce n'est pas uniquement le stress que vous subissez qui cause des dégâts, mais c'est aussi la manière dont vous vous représentez ce stress, l'état d'esprit que vous avez par rapport au stress. Et pourquoi ? Parce qu'en fait, quand on change notre état d'esprit par rapport à ce sujet, on change la réponse que notre corps fournit face au stress, et notamment au niveau de la structure de nos vaisseaux. Donc, quand on est soumis à un stress chronique, par exemple, et qu'on est persuadé que ce stress-là est dangereux pour nous, nos vaisseaux sanguins vont avoir une structure, une forme qui n'est pas très saine et qui va favoriser l'hypertension ou tous les troubles cardiovasculaires. Quand on a un état d'esprit qui est beaucoup plus positif par rapport au stress, beaucoup plus utile par rapport au stress, nos vaisseaux sanguins vont avoir un aspect beaucoup plus sain et donc on évite ces différents troubles cardiovasculaires. Et cette avancée scientifique, elle nous amène vraiment à repenser la manière dont on perçoit le stress, et si finalement le stress pouvait m'être utile, et si finalement le stress pouvait avoir une utilité. Et c'est seulement à ce stade de l'épisode que je vais faire lien avec l'activité physique. Prenons l'exemple d'un sport collectif où il y a un ballon, le hand, le basket, le rugby, le foot, ce que vous voulez. Mais imaginons que ce soit votre premier cours, vous y alliez avec justement un peu de peur et de stress. Et bien ce stress-là... je pense qu'il va vous mettre dans un état d'hypervigilance, vous allez être plus concentré, peut-être faire plus attention à ce qui se passe, et ce stress va certainement vous sauver, et vous sauver d'un œil au beurre noir, ou vous sauver en tout cas d'un ballon dans la tête, d'une mauvaise passe, etc. Donc c'est intéressant de comprendre à quoi me sert ce stress-là, et qu'est-ce qu'il me permet de faire, ou quelles ressources me permettent-ils de déployer pour réagir face à les situations qui me stressent. C'est une situation parmi tant d'autres. Je ne vais pas forcément aller sur d'autres exemples, mais je vous invite à faire ce travail-là, cette réflexion. Repensez à des situations stressantes que vous avez déjà expérimentées par le passé dans des séances d'activité physique. Et puis repensez à quoi ce stress-là, il pouvait vous être utile sur le moment. Si vous êtes en ce moment confronté à un stress dans l'activité physique, posez-vous donc cette question-là. Qu'est-ce que le stress me suggère de faire ? Qu'est-ce que le stress m'incite à faire en termes d'action, à dire ? Puisque, comme vous l'avez bien compris à la fin de l'épisode, le stress vous incite à passer à l'action et à réagir face à ce que vous êtes en train de vivre. Et puis, bien sûr, vous pouvez aussi répondre à ces différentes questions par rapport à des situations stressantes dans votre vie, même qui sortent de l'activité physique. Mais essayez quand même de le rattacher un peu à l'activité physique, puisque bien sûr, c'est le sujet principal de ce podcast. Alors, je ne sais pas comment vous vous sentez à la fin de cet épisode. Moi, personnellement, quand j'ai mieux compris le rôle du stress, le jour où j'ai vraiment compris que la meilleure solution, ce n'était pas d'éliminer le stress, mais plutôt de... mieux le gérer en essayant de mieux le comprendre, pour moi, la pression est tout de suite redescendue. J'espère que pour vous aussi, ça vous aura permis de voir un petit peu différemment le stress. Je vous laisse là-dessus. Alors, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, à me poser toutes vos questions sur le sujet. J'essaierai de vous y répondre dans un prochain épisode. Et sinon, je vous invite à mettre 5 étoiles sur ce podcast. Ça m'encouragera à vous proposer encore plus de sujets comme celui-ci. En attendant, je vous dis à la semaine prochaine. Bonne journée à tous. Salut ! C'est tout pour aujourd'hui. Enfin, presque. Avant de partir, j'ai deux questions pour vous. La première, c'est quelle est la chose que vous pourriez retenir de cet épisode ? Et la deuxième, à qui vous pourriez la raconter ? En partageant ce podcast et en lui attribuant la meilleure note possible, vous inspirez d'autres personnes à être plus actives. Et comme votre avis compte beaucoup pour moi, n'hésitez pas à me faire part de vos réflexions, j'essaierai de vous répondre. À bientôt ! Sous-titrage ST'501 Sous-titrage Société Radio-Canada