Speaker #0Certains voient l'activité physique comme un investissement pour leur santé et leur bien-être. Vous voulez en faire partie ? Bienvenue chez Mouvementale. Je m'appelle Magali Dubois et je m'adresse particulièrement aux non-sportifs et à tous ceux qui aimeraient enfin réussir à adopter un mode de vie actif dans la durée. C'est en vous partageant des connaissances, des expériences et des points de vue différents que j'ai l'intention de vous aider à bâtir l'état d'esprit et la motivation nécessaire pour le faire. Alors j'espère que ça vous aidera et que vous aurez envie d'en parler autour de vous. Sais-tu que ton rapport au sport détermine ton niveau d'activité physique ? Ben oui, parce que si tu te retrouves à dire « j'ai pas le temps » , « je suis trop fatiguée » , « je verrai plus tard » , et toutes ces excuses-là que tu connais aussi bien que moi, je pense qu'on va être d'accord pour dire que finalement, « j'ai pas le temps » , « je suis fatiguée » , etc., en fait ce sont des conséquences et pas des causes. c'est-à-dire que Qu'est-ce qui fait qu'on est fatigué ? Qu'est-ce qui fait qu'on n'a pas le temps ? Ça peut être le travail, ça peut être la vie de famille, ça peut être plein d'autres trucs. Mais en tout cas, dans cet épisode, je vais vraiment focus sur le travail, sur ton rapport au travail. Et j'espère t'aider à prendre conscience à quel point la manière dont tu vois ton travail et la manière dont tu places le travail dans ta vie, ça va influencer justement ton niveau d'activité physique. Et que si tu as envie d'intégrer une activité physique qui soit régulière dans ton quotidien, Je pense que tu n'as pas le choix que d'aller travailler ton rapport au travail. Enfin, tu verras si tu te sens concernée à travers l'épisode. Mais en tout cas, si je reviens au travail, si je repense notamment à ces fameuses conséquences, je suis fatiguée, je n'ai pas le temps. En fait, si on pense au travail, bien souvent, on va dire, à la fin de la journée de travail, je suis complètement KO. Ou ça me prend énormément de temps parce qu'en plus, j'ai des déplacements entre le travail et la maison. Ça me prend beaucoup de temps parce que j'ai des grosses journées et j'ai beaucoup de responsabilités. Bref, on entend réellement, enfin moi j'entends beaucoup ces phrases-là et je pense qu'on les a toutes dites un jour ou un autre. Et en plus, finalement le travail, c'est quelque chose qui prend assez naturellement une grosse place dans notre vie. Puisque on travaille, c'est-à-dire qu'on a besoin de travailler plusieurs heures dans la semaine pour gagner de l'argent. Parce que si on ne gagne pas d'argent, tout simplement... On ne peut pas vivre confortablement, on ne peut pas vivre une vie épanouissante si on n'a pas de quoi se nourrir, ni de quoi se loger, ni de quoi se faire un peu plaisir au quotidien. Donc tout bêtement, la quantité d'heures qu'on va passer au travail va forcément influencer nos priorités dans la vie. Et comme on consacre beaucoup de temps au travail, on peut dire que naturellement, ça devient une priorité dans notre vie. Et par conséquent, si ça devient une priorité dans notre vie, c'est obligé d'impacter d'autres trucs. C'est-à-dire que si on n'avait pas de travail, peut-être que certains ne travaillent pas, mais en tout cas, pour ceux qui n'ont pas de travail, ils peuvent faire de la place pour d'autres choses. Pour ceux qui ont un travail, parfois, ça va venir écraser certaines autres activités qui pourraient être réalisées. Et en l'occurrence, souvent, qu'est-ce qui passe le plus souvent à la trappe ? C'est le sport, parce qu'on va le faire passer, non pas comme une priorité, mais plutôt en second plan. Et pour bien comprendre justement ce rapport au travail, ce qu'on peut constater, c'est que notre travail va influencer nos décisions, va influencer notre énergie, va influencer nos priorités. Mais tout ça, ça va être en fonction de la relation qu'on a avec ce travail. Je vais parler de deux profils. On va avoir un profil de personne pour qui le travail, c'est vraiment prioritaire. C'est le truc qui passe toujours avant. C'est-à-dire que s'il y a une réunion qui se rajoute, ça sera toujours la réunion qui primera sur tout le reste. S'il y a un gros dossier à boucler, ça sera toujours ce gros dossier qui passera en priorité sur d'autres choses. Peut-être que vous vous reconnaissez là-dedans en même temps que je dis ça, mais pour beaucoup de personnes, le travail, c'est vraiment un truc très central. Et parfois même, ça devient notre identité. Donc on va... se faire notre identité à travers le travail. Par exemple, ce qui pourrait se passer, c'est que selon les comportements qu'on va avoir au travail, on va estimer notre valeur d'une certaine manière. Je m'explique mieux que ça. Imaginons que vous ayez une réunion qui soit calée en fin de journée. Cette réunion, à la base, devait se terminer à 17h30 et finalement, elle dure plus longtemps que prévu. Vous, à la base, vous aviez prévu qu'à 17h30, vous alliez quitter le boulot pour vous rendre à votre séance de sport qui est à 18h15. Et donc, cette séance, cette réunion, elle dure plus longtemps que prévue. 17h30, 17h45. 17h50, 18h, bref, elle ne s'arrête plus. Et là, pour toutes les personnes qui vont avoir cette tendance-là à soit se surinvestir, soit à avoir du mal à couper avec le boulot, eh bien le sport, ça va passer à la trappe. Et je parlais d'identité juste avant, parce que qu'est-ce qui se passe ? Si vous osez quitter la réunion à l'heure qui a été prévue au départ, c'est-à-dire si vous osez dire « Ah bah non, je suis désolée, moi je ne suis pas disponible. » Après 17h30, on avait prévu la réunion jusqu'à cette heure-là. Vous prenez le risque de passer pour quelqu'un qui n'est pas forcément investi. Et je dis ça parce que je pense qu'en France, particulièrement dans notre société, c'est super bien vu de se sacrifier au boulot. On a beau dire le contraire et on a beau prôner un peu le contraire, en fait, dans la tête des gens, c'est plutôt bien vu de faire des heures sup que plutôt de respecter ses horaires et de ne pas faire une minute de plus. Je pense qu'on a tous... Cette image-là en tête, des personnes qui arrivent pile poil à l'heure et qui partent pile poil à l'heure, souvent ces personnes vont dire « Ouais, c'est pas des personnes franchement qui s'investissent trop, elles n'en feront jamais une seconde de plus. » Et souvent c'est connoté plutôt négativement quand on dit ça. Donc ça, penser comme ça, ça ne nous pousse pas à valoriser le fait d'être capable de dire stop à un moment donné au boulot. Donc... Pour toutes les personnes qui ont cette tendance à prioriser le boulot, ce que vous allez faire, c'est que si la réunion déborde, vous allez rester à la réunion. Parce que si vous partez plutôt de la réunion, ça va avoir toute une signification derrière à vos yeux, à vos yeux et même dans les yeux des autres. Et comme bien souvent, on n'a pas envie de passer pour la personne qui est peu investie ou la personne qui n'est pas sérieuse ou la personne qui n'est pas compétente dans son travail ou la personne qui n'est pas comment dire capable de de faire passer justement le travail avant le reste, eh bien, bien souvent, on ne va pas oser dire non et on va faire sauter ce qui était prévu à côté. Et en l'occurrence, ça peut être le sport. Mais le problème, quand on est dans cette dynamique, et je pense d'ailleurs à un autre exemple. Une fois, une personne m'a dit, en fait, je passe des heures et je fais souvent des heures sup. Donc moi, je creuse un peu le truc et je lui dis, OK, mais comment ça se fait que tu te retrouves à faire des heures sup ? Et elle me dit, c'est vrai que je suis quand même super sollicité. Et souvent, j'ai des collègues qui vont me demander mon aide sur quelque chose, sur un dossier. Ou on va venir toquer à ma porte pour me demander quelque chose. Et en fait, cette personne, elle était toujours sollicitée par tout le monde. Et finalement, son travail qui était prévu, son travail à elle, elle ne pouvait pas avancer, parce qu'à chaque fois, elle allait rendre service aux autres en priorité, au détriment de son travail à elle, quitte à faire des heures sup pour être sûre de ne pas que son travail à elle n'en pâtisse pas. Et on peut vite tomber dans cette boucle-là. Et le problème avec ça, et vous le connaissez très bien, c'est que ça conduit à des fatigues chroniques. Ça peut conduire à des épuisements professionnels, ça peut conduire à des douleurs, à plein de trucs, à même impacter notre vie de famille. Et ce n'est pas positif en fait. Donc au départ, quand on a l'impression qu'on fait quelque chose de bien, c'est-à-dire je rends service aux autres, donc je vais être bien vu. Ou je travaille plus, je fais plus d'heures sup, donc je vais être bien vu. au travail, je montre que je suis quelqu'un de sérieux, je montre que je suis quelqu'un d'investi, je pense que derrière, on va à un moment donné me reconnaître. Et surtout, ma place, elle est là. Ma place, elle va être conservée. Et attention, parce qu'en fait, vous êtes simplement en train de vous sacrifier. Et de se sacrifier, ça a des conséquences sur d'autres choses. Donc, quand vous pensez rendre service à des gens et du coup, faire plaisir à certains, sachez qu'en dehors de ça, vous ne faites pas. pas plaisir à d'autres personnes. Et en l'occurrence, ça peut être votre famille, votre entourage ou toutes les personnes que vous pourriez voir en dehors du cadre du travail. Et ça a une influence au-delà de la vie sociale. Ça a une influence aussi sur d'autres choses. En tout cas, ça montre aussi quelque chose. Et certainement que vous le savez, mais je pense que c'est bien de remettre de l'attention là-dessus. C'est que si je fais passer le boulot avant, si je fais passer aussi les autres avant dans le cadre du boulot, par exemple, Eh bien, qu'est-ce que je ne fais pas ? Je ne me priorise pas. Donc, là où je veux aussi en venir, c'est que chez les personnes qui vont réussir à dire stop à un moment donné au boulot, c'est-à-dire qui vont, par exemple, caler une séance de sport, ça peut être entre midi et deux, le soir, peu importe, mais qui calent leur séance de sport plusieurs fois dans la semaine et qui arrivent à aller faire ces séances de sport. Pour elles, la vision qu'elles en ont, c'est déjà de voir le sport non pas comme le truc un peu type récré, donc comme le jeu. Et le truc qui n'est pas sérieux, parce que souvent on a aussi cette image-là de le travail c'est quelque chose de sérieux, faire du sport c'est quelque chose qui n'est pas sérieux. Donc si je travaille beaucoup, je suis une personne sérieuse, si je ne travaille pas, c'est même pas si je ne travaille pas beaucoup, mais si je ne fais pas passer le travail en premier et que je fais de la place pour le sport quand c'est nécessaire, je ne suis pas sérieuse. Et je pense que si on revient à notre société française... Il y a vraiment un truc par rapport à ça où... Il faut être sérieux, pour être quelqu'un de bien, il faut être quelqu'un de sérieux, il faut être quelqu'un de bosseur. Et faire du sport, c'est plus un truc un peu annexe. Et ça a plutôt une connotation de loisir. D'ailleurs, comme son nom l'indique, souvent c'est un loisir. De loisir, de quelque chose de récréatif pour se faire plaisir. Et se faire plaisir, ce n'est pas toujours bien vu. Mais en réalité, toutes ces personnes qui arrivent, En fait, ce n'est pas à délaisser. le travail complètement, c'est simplement remettre des priorités un peu différemment. J'ai beaucoup de personnes qui viennent me voir en ayant le problème suivant. Non, mais j'ai vraiment besoin d'équilibrer ma vie pro et ma vie perso parce qu'à un moment, la vie pro commence à bouffer tout le reste. Et du coup, la balance, elle est complètement déséquilibrée et vient avec son lot d'inconvénients comme j'en ai parlé juste avant. Et donc, quand on en vient à réussir à faire plus de place, Pour le reste, donc réussir à faire de la place, notamment pour le sport, qu'est-ce qu'on fait là ? On se priorise soi. Mais se prioriser soi, ça n'a pas que des inconvénients, comme vous pourrez le croire. Au contraire, ça a beaucoup d'avantages. Et notamment l'avantage de s'entretenir. L'avantage que si on s'entretient, on se sent mieux, on est moins fatigué, on a plus d'énergie. On est donc plus concentré, on est donc mieux dans nos relations sociales, on a donc un meilleur moral. Donc, regardez la boucle. que ça peut amener et les conséquences positives que ça peut avoir sur le travail, sur la vie sociale, sur la vie de famille et sur tous ces autres domaines-là de vie. Et là où j'aimerais aussi vous amener dans cet épisode, c'est prendre conscience d'une chose. Déjà, quand vous vous jugez d'aller faire du sport alors que vous auriez pu rester une demi-heure de plus au boulot pour avancer sur un dossier, quand vous vous jugez là-dessus, vous, vous pensez que vous jugez à travers les yeux des gens en mode... « Oui, mais qu'est-ce qu'on va penser de moi ? Oh là là, on va penser que je ne suis pas sérieuse, que je n'avance pas, etc. » Mais en réalité, la première personne qui est en train de juger, c'est vous-même. Vous êtes en train vous-même de vous juger. Parce que je pense que dans la tête des gens, de plus en plus, et si vous avez des exemples dans votre entourage, pensez à ces personnes-là. Les personnes qui sont capables de dire stop au boulot et de faire un peu de la place pour d'autres choses, et notamment faire de la place pour prendre soin d'elles. Je pense que vous avez cette tendance à les admirer, à vous dire « je ne sais pas comment ils font » . Et vous n'êtes pas en train de les voir comme des personnes qui ne sont pas sérieuses dans leur boulot. Après, bien évidemment, il y a toutes sortes de personnes sur cette planète et il y a des personnes qui vont complètement impacter le boulot et très peu travailler. Et ça, c'est encore autre chose. Moi, je parle des personnes qui travaillent normalement, qui font ce qu'elles ont à faire sans en faire plus, mais en fait, qui font ce qu'elles ont à faire en fonction de ce qu'elles peuvent faire. peuvent faire et de leur capacité, de leurs ressources, qui travaillent normalement, et qui consacrent du temps pour elles pour justement se sentir bien, pour prendre soin de leur santé, prendre soin de leur bien-être, mais aussi des autres. Eh bien, en fait, prenez conscience de ces personnes-là. Essayez d'identifier une personne de votre entourage qui est capable de faire ça. Et il y a même des personnes qui ont des boulots super prenants, avec de grandes responsabilités. Je repense notamment... À l'époque où je travaillais dans une structure hospitalière, le directeur, qui avait justement un travail monstrueux, avec d'énormes responsabilités, eh bien, il avait son activité physique toutes les semaines, et je pense qu'il était respecté pour ça aussi. Donc, ce n'est pas parce que vous commencez à dire un peu non au travail, c'est-à-dire à mettre des limites, en fait, tout simplement, ce n'est pas parce que vous commencez à faire ça que le travail devient moins important. C'est pas une question forcément d'importance, c'est une question aussi de priorité. Le travail ne devient pas forcément quelque chose que vous allez délaisser, mais reprend une place qui est un petit peu plus saine dans votre vie. Parce qu'en plus, c'est très déstabilisant, le jour où vous ne travaillez plus et que vous n'avez rien d'autre à côté, qu'est-ce qui se passe ? Vous vous êtes construit votre identité uniquement à travers le travail, donc le jour où il n'y a plus ça, ça devient très compliqué aussi. Il y a ça d'une part, il y a plein d'autres choses, mais je pense qu'on a Merci. trop cette tendance à forger notre identité à travers le travail. Or, le travail, ça reste une activité. Ce n'est pas qui on est. D'accord, on a des compétences, on a des capacités, on a des comportements à travers le boulot, mais ce n'est pas le travail qui définit qui on est. On est bien plus que le travail. Et je pense qu'il faut vraiment se rappeler de ce truc-là. Et aussi, se tourner un petit peu sur qu'est-ce que va nous apporter le sport et comment ça peut influencer positivement, surtout si vous avez du mal à faire un peu plus de place pour l'activité physique, regardez aussi les avantages que ça peut avoir sur tout le reste. Et franchement, si vous n'arrivez pas à trouver, prenez une feuille et restez 5-10 minutes dessus, mais essayez, forcez-vous à trouver des éléments. Si vraiment vous ne trouvez pas, moi je vous invite à écouter les épisodes de podcast, voire même à vous faire accompagner, puisqu'il y a de réels avantages. à se prioriser, à se faire de la place dans la vie pour se prioriser, faire un peu plus d'activités physiques et du coup entretenir son corps et sa tête. Et il y a un truc aussi que je n'ai pas évoqué, mais quand on priorise vraiment le boulot, c'est-à-dire que c'est le truc central de notre vie et tout gravite autour, en fait, ça cache quand même pas mal de mécanismes différents au niveau psychologique, ne serait-ce que, par exemple, le besoin de bien faire. Si on fait parfois des heures sup, ça peut être aussi lié au fait que On met beaucoup plus de temps à faire les choses parce qu'on veut qu'elles soient parfaites. Et ça, ça conduit à un surinvestissement. Donc, on va faire des heures sup, etc. Il y a aussi parfois la peur de ne pas être à la hauteur. Donc, pareil, on va fignoler un petit peu tout. On va passer plus de temps en se disant que si on passe plus de temps, du coup, c'est qu'on travaille plus, c'est qu'on est plus sérieux et donc c'est mieux. Il y a aussi le fait que parfois, on recherche de la reconnaissance. Et donc, on ne va pas oser dire non à la réunion. On ne va pas oser dire qu'on va faire une séance de sport à la place. parce qu'on a besoin de cette reconnaissance. Et du coup, tout ça, ça va conduire au fait qu'on va avoir du mal à se prioriser. Je pense que si vous vous sentez concerné par ces éléments-là, il y a vraiment un besoin d'aller travailler autour de votre estime de vous-même, autour de votre image de vous-même. Parce qu'en réalité, c'est vraiment ça qui vous pose problème. Ce n'est pas cette fatigue et ce manque de temps à la base. C'est vraiment... Donc ça, encore une fois, c'est les conséquences, c'est les symptômes. Mais le truc qui pose problème au départ, ça peut être le travail. Donc je vous invite là, maintenant, que vous êtes en train d'écouter l'épisode. Je suis en train d'arriver à la fin de l'épisode. L'élément central, c'est vraiment tant que tu ne changes pas ton rapport au travail, tu auras du mal à changer aussi ton rapport au sport et tu auras du mal à changer la place que tu accordes au sport. Maintenant, moi, ce que je t'invite à faire, c'est te requestionner sur la place du travail dans ta vie, sur comment est-ce que tu fonctionnes, par exemple, dès qu'il y a une grosse réunion. dès que tu as un gros dossier à boucler, pour n'importe quelle situation, observe un petit peu quels sont tes automatismes, qu'est-ce que tu vas prioriser, quels choix tu vas faire en priorité, et pose-toi la question de pourquoi est-ce que tu fais ce choix-là. Et pose-toi aussi la question de si tu ne fais pas ce choix-là, donc si tu fais le choix par exemple d'aller faire ta séance de sport, qu'est-ce que tu risques ? Et en mettant en avant ce que tu risques, je pense que ça va te donner de belles informations. sur ce qui a travaillé chez toi pour justement faire évoluer à un moment donné ton rapport au travail et par ricochet ton rapport au sport, la place que tu accordes au sport. Et la dernière question que j'ai envie de te poser, c'est est-ce qu'en réalité tu choisis vraiment le boulot ou est-ce que tu subis en fait ce qui est en train de se passer ? Est-ce que tu es plutôt en train de faire un choix sain, conscient, éclairé ou est-ce qu'en fait tu subis parce que l'autre choix, par exemple le choix d'aller faire ta séance de sport, En fait, à tes yeux aujourd'hui, ça a des conséquences beaucoup plus lourdes. Et du coup, c'est un peu un choix par défaut. C'est vraiment la dernière question que j'avais envie de te poser. Je ne sais pas si elle sera claire, mais en tout cas, peut-être qu'elle éveillera certaines réflexions en toi. J'espère que cet épisode t'aura permis de mettre un petit peu de focus sur toi où tu en es aujourd'hui dans ta vie. Qu'est-ce qui se passe par rapport au travail ? Qu'est-ce qui se passe par rapport au sport pour toi ? Et d'identifier peut-être des premières... piste sur lesquelles aller travailler avec une personne. Sache que moi, c'est quelque chose que j'aborde forcément dans mes accompagnements, parce que je suis persuadée qu'on ne résout pas un manque d'activité physique par simplement ancrer des créneaux dans notre agenda. La preuve, parfois, on a beau avoir des créneaux de dédiés, on va prioriser quand même le reste. Je pense que c'est important de le travailler. Je te souhaite une belle journée. Bon courage à toi dans tout ça. Bye ! C'est tout pour aujourd'hui. Enfin, presque. Avant de partir, j'ai deux questions pour vous. La première, c'est quelle est la chose que vous pourriez retenir de cet épisode ? Et la deuxième, à qui vous pourriez la raconter ? En partageant ce podcast et en lui attribuant la meilleure note possible, vous inspirez d'autres personnes à être plus actives. Et comme votre avis compte beaucoup pour moi, n'hésitez pas à me faire part de vos réflexions, j'essaierai de vous répondre. À bientôt ! Merci.