Speaker #0Hello ! Bienvenue dans l'épisode 20 de Next Level. Aujourd'hui, je vais aborder une thématique qui pourrait t'aider à démarrer l'année sur une nouvelle énergie si c'est ton cas, apprendre à poser des limites sans culpabiliser et sans justification. Je sais à quel point on peut avoir le cœur lourd quand il s'agit de poser des limites avec les autres. On est assailli par toutes sortes de craintes. À travers cet épisode, je vais te donner trois clés qui vont t'aider à prendre courage et à poser des limites saines sans culpabiliser. Il est temps pour toi de reprendre ton espace, mais avant de commencer, je t'invite à mettre une note au podcast selon ta plateforme d'écoute, ce qui m'aidera à faire connaître mon travail aux personnes qui en ont besoin. Tu sais, il y a ce moment qu'on a tous vécu, celui où tu dis oui alors que tu sais très bien que tu devrais dire non. Tu le sens dans ton corps, tu sens que ça te fatigue, que ça dépasse ce que tu peux donner, mais tu dis oui quand même. Pas parce que t'en as envie, mais parce que t'as pas envie de décevoir ou de passer pour quelqu'un de difficile. ou simplement parce que tu as toujours eu l'habitude de faire plaisir avant de penser à toi. Et ensuite, c'est là que tu te retrouves à te demander pourquoi tu as encore accepté quelque chose qui ne te convenait pas. Tu l'avais senti, tu le savais. Et pourtant, tu t'es adapté une fois de plus. Pas parce qu'on t'a forcé, mais parce que tu t'es mis de côté. Ce qu'il faut comprendre, c'est que pour beaucoup d'entre nous, poser une limite n'a jamais été un geste simple ou naturel. On n'a pas grandi dans des environnements où dire non était vu comme quelque chose de normal. Souvent, dire non, c'était prendre un risque. Risquer un conflit, risquer qu'on t'aime un peu moins, risquer d'être mal perçu. Alors tu as appris à arrondir les angles, à éviter les vagues, à t'adapter aux autres, même quand ça ne te faisait pas du bien. Ce que j'aimerais que tu réalises aujourd'hui, c'est que poser une limite n'est pas un acte contre quelqu'un. Ça n'a rien à voir avec rejeter l'autre ou être dur. En réalité, c'est un acte pour toi. Et c'est aussi un acte pour la relation. Parce qu'une relation sans limite... c'est une relation qui s'épuise. À force d'accumuler, à force de faire semblant, à force de dire oui alors que tu penses non, tu t'abîmes et tu abîmes aussi le lien, même si ton intention était de le préserver. Alors aujourd'hui, j'aimerais qu'on aborde les limites de manière simple, apaisée et mature. Sans conflit, sans pression, sans l'idée qu'il faut se défendre. L'idée, c'est simplement de pouvoir dire « voilà ce qui est juste pour moi » , sans peur de perdre l'amour de l'autre. et réussir à croire que ta voix est légitime. Pour ça, il y a trois étapes qui peuvent t'aider. La première, c'est de reconnecter avec ton droit de dire non. Pas un non agressif, pas un non qu'il faut justifier pendant dix minutes. Juste ton droit de poser une limite quand tu en as besoin. La deuxième, c'est de comprendre que la culpabilité que tu peux ressentir n'est pas là pour te dire que tu fais mal. Elle apparaît simplement parce que tu n'as pas été habitué à être responsable de toi. C'est ça la nuance. Poser une limite, ce n'est pas être coupable. c'est prendre soin de soi, clairement et calmement. Et la troisième étape, c'est d'apprendre à exprimer cette limite de façon simple, sans te perdre dans des explications. Une phrase claire, respectueuse, alignée. J'ai envie que tu prennes cet épisode comme un début. Un vrai début. Parce que les décisions qui vont changer ton année 2026, elles se prennent maintenant. Elles commencent dans ces petits moments où tu te choisis, avant même que l'année démarre et que les bonnes résolutions arrivent. Alors si tu peux, prends ton carnet une boisson chaude, installe-toi bien confortablement et on va poser ensemble les bases qui vont te suivre pour la suite. Pour être honnête, poser des limites sans culpabiliser, ça n'a jamais été simple pour moi. Peut-être que tu te dis, mais elle a galéré avec tout celle-là. Et franchement, je me le suis dit aussi, mais quand tu fais les choses d'une certaine façon pendant des années, changer, ça demande du courage. Et surtout, ça demande de se regarder, vraiment. Il y a deux raisons qui faisaient que j'étais incapable de poser des limites. La première, c'est que je ne me connaissais pas assez. Je ne savais même pas où commençaient mes propres limites. Je les dépassais tout le temps, sans m'en rendre compte, alors que mon corps, lui, n'arrêtait pas de m'envoyer des signaux. Je crois que je t'en ai déjà parlé, mais j'avais cette idée fixée en moi. Si tu te poses, si tu ralentis, c'est que t'es une feignante. Et c'était tellement ancré que je pensais que je devais toujours être en mouvement. Et là, tu te demandes peut-être, ok, grâce, mais c'est quoi le rapport avec les limites et avec les autres ? Le rapport il est simple. Tu ne peux pas attendre des autres. quelque chose que tu ne t'offres pas à toi-même. Pense à toutes ces fois où tu voulais qu'on te respecte, qu'on t'écoute, qu'on te laisse de l'espace. Et ça ne marchait pas. Maintenant, demande-toi honnêtement, est-ce que toi, tu t'accordais cet espace ? Est-ce que toi, tu te respectais ? Est-ce que toi, tu t'écoutais ? Je sais déjà que la réponse ressemble à la mienne. Non. Je n'arrivais pas à poser des limites parce que je ne reconnaissais même plus les miennes. Je les avais ignorées pendant tellement longtemps que je ne savais plus les entendre. La deuxième raison, c'est que je cherchais tout le temps l'amour des autres. J'étais exactement dans le même schéma dont je t'ai parlé en intro. Celui où tu crois que si tu poses une limite, les gens vont moins t'aimer. Peut-être même qu'ils vont partir. Avec du recul, je ne sais pas si c'était vraiment une peur consciente ou juste moi qui étais en pilote automatique. Peut-être un mélange des deux. Mais oui. J'ai compris un jour que j'avais le droit de poser des limites. Et malgré ça, j'ai mis encore longtemps à le faire, parce que j'avais toutes ces phrases qui tournaient dans ma tête. « Tu vas finir seule » , « Tu peux pas demander ça » , « T'es égoïste » , « Tu penses trop à toi » . Aujourd'hui, je sais que ces phrases ne représentaient pas la réalité. C'était juste mes peurs qui parlaient. Et je vais être honnête avec toi, quand tu vas poser tes limites, tout le monde ne va pas dire « Ok » avec le sourire. Certaines personnes vont s'éloigner, pas parce que tu demandes quelque chose d'exagéré, mais simplement parce qu'elles ne se sentent pas capables de respecter cette limite. Et c'est ok. C'est même une forme de respect si t'es réfléchi. Partir quand on sait qu'on n'y arrivera pas, plutôt que de rester et blesser la relation encore et encore. Apprendre à poser mes limites m'a appris à m'aimer, à m'accepter. Au fil du temps, j'ai réappris à m'écouter, à me mettre en valeur, à montrer qui je suis vraiment. Et ça a permis aux gens autour de moi de m'aimer pour la vraie moi, pas celle que j'essayais d'être pour leur plaire. Ça n'a pas été simple, mais aujourd'hui... Je suis entourée de personnes qui respectent mes limites, qui les comprennent et qui m'aident à me sentir bien dans ma vie. Alors non, je ne peux pas te promettre que le chemin sera confortable. Mais je peux te promettre qu'au bout, il y a une paix incroyable. Une vraie liberté. Et des relations beaucoup plus saines et sereines. Et pour t'aider à avancer vers ça, j'ai partagé trois clés qui m'ont guidée sur ce chemin. La première clé, c'est vraiment de te reconnecter à ton droit de dire non. Et quand je dis droit, je parle de quelque chose de simple et naturel. Tu as le droit d'avoir tes besoins, tes envies, et donc tu as le droit de dire non, même sans te justifier. Parce que souvent, on pense que dire non, c'est égoïste. Alors qu'en vrai, dire non, c'est se respecter. Et quand tu te respectes, tu montres aux autres comment ils doivent te respecter aussi. Ça commence par ta limite. Par exemple, si une amie te demande de l'aider à déménager alors que tu as déjà une semaine chargée, tu peux juste dire « je ne peux pas cette semaine, je suis déjà full, désolé » . Simple, clair. Et c'est déjà un respect pour toi et pour elle. Un vrai lien sain a besoin de limites pour rester sain. Le problème, c'est qu'on a souvent associé les limites à quelque chose de négatif. On pense que ça va blesser l'autre ou que ça va détruire le lien. Mais en réalité, ce qui détruit le lien, c'est quand tu t'effaces tout le temps, quand tu dis oui alors que ça ne te convient pas. Et cette culpabilité qu'on ressent souvent, elle vient d'un vieux conditionnement. Si je me choisis, je vais perdre l'autre. Mais un lien solide, celui qui dure, il se construit dans la clarté, pas dans le sacrifice. La deuxième clé, c'est de comprendre que poser une limite, ce n'est pas être coupable, c'est être responsable de soi. La culpabilité, elle, elle arrive souvent pour te faire croire que tu fais mal, que tu blesses l'autre juste en disant non. Mais en réalité, la responsabilité, c'est de prendre soin de ton énergie, de ton espace, de ton bien-être. Par exemple, ton collègue te demande de rester tard pour finir son projet alors que tu avais prévu ta soirée. Si tu acceptes par culpabilité, tu passes ta soirée à râler et à te sentir frustré. Si tu poses ta limite, tu dis « Je ne peux pas rester tard ce soir, j'ai besoin de déconnecter. » Tu n'as blessé personne, tu as juste pris ta place. Et ton collègue est responsable de son côté aussi. Tu n'es pas là pour porter le bonheur des autres, tu n'as pas à te sacrifier pour ne pas les décevoir. Ton rôle, c'est de prendre soin de toi. Et quand tu sens la culpabilité monter, demande-toi « Est-ce que je suis vraiment coupable de quelque chose ? Ou est-ce que je suis simplement en train d'assumer ma responsabilité envers moi ? » Tu verras, ça change tout. Enfin, la troisième clé, c'est de poser tes limites clairement, sans justification. Tu n'as pas besoin de convaincre l'autre, ni d'écrire un roman autour de ton nom. Une limite saine, c'est une phrase simple, posée, claire. Par exemple, je ne peux pas ce soir, j'ai besoin de temps pour moi. Je préfère ne pas participer à ça aujourd'hui. Ou encore, ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de faire. Plus tu vas essayer d'expliquer, plus tu ouvres la porte à la négociation et à la pression. Tu retombes inconsciemment dans ce rôle de people pleaser. Je sais que ça ne te plaît pas. Mais je vais essayer de t'expliquer pourquoi je fais ça. Mais tu n'es pas là pour faire accepter ton choix. Tu es là pour l'exprimer. L'autre est libre de comprendre ou non. Je sais que ça peut faire peur. Parce qu'on peut vite être catalogué de dur ou égoïste. Mais laisse-moi te le dire. Ta valeur ne dépend pas de ce que l'autre comprend ou ressent. Ta valeur, elle est là, intacte, dès que tu poses tes limites. Poser des limites, ce n'est pas rejeter quelqu'un. C'est d'abord de choisir toi. et c'est aussi choisir consciemment ce que tu veux nourrir. et le type de lien que tu veux construire. Ce n'est pas un acte de séparation ou de conflit. C'est un acte de vérité, de sincérité. Alors ce que je veux que tu retiennes de cet épisode, c'est trois choses simples. La première, c'est que tu as le droit de dire non sans avoir à te justifier. La deuxième, c'est que tu n'es pas coupable de te protéger. La troisième, c'est que la clarté, c'est une forme de bienveillance envers toi et envers les autres. Et plus tu vas respecter tes limites, plus tu vas attirer et construire des relations qui respectent les tiennes à leur tour. C'est comme un cercle vertueux. Tu prends soin de toi. et les autres apprennent à te respecter aussi. Pour cette semaine, je te propose un petit exercice. Pense à un moment récent où tu aurais voulu dire non, mais tu as dit oui. Demande-toi, de quoi avais-je peur à ce moment-là ? Puis imagine cette même scène, mais cette fois en exprimant ton non calmement, sans justification. Observe ce que ça change en toi, ce que ça libère. C'est un petit pas, mais un pas vers plus de respect pour toi et pour tes besoins. On arrive à la fin de cet épisode. J'espère qu'il t'a aidé à voir les choses autrement et que ça t'a donné une vision plus rassurante sur le fait de poser tes limites. Merci d'avoir pris ce moment pour toi. Rappelle-toi, poser ses limites, c'est avant tout se respecter. C'est te dire à toi-même, je t'écoute. Ce qui est important pour toi, compte pour moi. Le respect de soi, c'est vraiment le point de départ de toutes les relations saines. Tu n'as pas besoin d'être comprise pour être claire. Tu n'as pas besoin de te justifier pour exister. Alors sois douce, mais ferme. Et souviens-toi... Ton nom sincère ouvre la voie à des « oui » beaucoup plus vrais, plus alignés avec toi. Je t'invite à rester connecté parce que je te prépare plein de nouveautés pour 2026, dont une ressource gratuite qui va vraiment t'aider à bien commencer l'année et que je te partagerai très prochainement. Je te souhaite une belle journée, une bonne semaine. On se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode.