Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Autour de soi, le podcast qui explore les liens du coeur. Je m'appelle Sabrina Marty et je vais vous accompagner à améliorer vos relations pour tisser des liens de qualité. Dans ce podcast, je m'adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent tisser, réparer ou simplement mieux comprendre les liens du coeur. Ces liens nous construisent et nous font grandir, mais ils peuvent aussi nous blesser, nous faire douter, même nous égarer. Et pourtant... il reste au cœur de nos vies. Que vous soyez parents, vos parents, en couple ou en solo, en famille recomposée ou non, ou simplement en quête de sens et de connexion dans les relations, cet espace est le vôtre. Rejoignez-moi pour ne pas vous perdre dans les tumultes du quotidien. Parce que derrière chaque lien, il y a une histoire et derrière chaque histoire, une possibilité de transformation. Donc, à vous de jouer ! Dans le dernier épisode, nous avons parlé de la distance et de la proximité dans le couple. Vous savez cette danse où j'ai envie d'être proche et j'ai besoin d'un peu plus d'espace. Aujourd'hui, on va s'arrêter sur la relation parent-enfant avec justement cette notion de distance et de proximité. Parce que là aussi, on est constamment en train de danser entre deux pôles, entre être proche et se laisser de la distance. Et c'est important pour moi de le dire, la proximité et la distance ne sont pas des problèmes. C'est plutôt des mouvements qui sont naturels, qui sont sains et qui évoluent dans le temps. Donc c'est quelque chose que j'ai déjà amené lors de l'épisode, mais pour moi c'est important vraiment de le redire. Parce que c'est clair que dans la relation avec son enfant, au début il y a une relation qui est très fusionnelle. L'enfant il a besoin de cette proximité pour grandir, pour avoir tout ce dont il a besoin. Et puis l'enfant commence à grandir et puis il va haussier entre j'ai besoin de toi, laisse-moi tranquille, même des fois je ne t'aime plus, t'es plus mon père. Enfin il y a vraiment des moments où il peut même être rejetant dans sa manière de répondre. Et à l'adolescence, la distance devient parfois encore plus présente parce qu'il y a vraiment ce besoin d'aller explorer un peu le monde, d'aller construire sa propre identité. sa propre identité en se détachant justement des parents. Et c'est souvent, pour le parent, c'est très inconfortable. Et moi, je le vois au sein de mes accompagnements que je fais maintenant depuis plusieurs années, aussi dans mon rôle de belle-maman et aussi dans les expériences que j'ai pu avoir au sein des foyers où j'ai travaillé avec des enfants dès l'âge de 3 ans jusqu'à 18 ans. Donc, je l'ai vécu de différentes... différentes manières. Donc aujourd'hui, j'ai à cœur de vouloir comprendre en fait pourquoi cette dynamique, elle est normale et en même temps inconfortable et pourquoi elle est parfois difficile à vivre. Et surtout, à la fin de l'épisode, pour moi c'est important d'amener à quoi on peut être vigilant pour ne pas devenir finalement des esclaves, un peu du lien avec son enfant et de pouvoir développer une relation qui nous convient et qui n'est pas forcément basée sur la peur. ou sur d'autres choses. Donc on commence déjà par aborder cette notion de comprendre la dynamique justement de proximité et de distance. Donc un enfant par nature il va faire justement des allers-retours constants entre ce besoin de sécurité et ce besoin d'autonomie, de vouloir explorer. Et un jour il peut être vraiment contre vous à être assez rejetant dans sa manière en fait de réagir et le lendemain En fait, il peut vouloir vraiment être en lien très fort, à vouloir des câlins, à dire des je t'aime à longueur de journée. Donc c'est vraiment cette oscillation entre je suis contre toi, je te repousse, et le lendemain dire mais finalement j'ai envie d'être proche, j'ai envie d'être en lien. Et c'est plutôt sain parce que la proximité, elle construit le lien et construit la sécurité. Et la distance, elle construit l'identité. Si je suis constamment collée à toi, je ne vais pas pouvoir me construire dans la relation de couple que j'ai abordée. C'est la même chose, on a besoin d'avoir quand même une certaine distance pour pouvoir se développer, pour pouvoir vraiment développer sa propre identité. Donc les deux, ils sont vraiment hyper importants et indispensables. Donc c'est plutôt normal, même si ce n'est pas forcément facile à le vivre dans le quotidien. Et on va justement comprendre. qu'est-ce qui fait que c'est pas facile à vivre par moment. Parce que derrière, il y a vraiment... Des choses qui sont profondes, qui viennent se réveiller. Notamment, il y a aussi des peurs en fait que ça réveille. Quand mon enfant il s'éloigne, refuse, se met en opposition, enfin vraiment, et en réaction, ça peut vraiment activer la peur de ne pas être aimé, la peur d'être un mauvais parent, de ne pas être à la hauteur. Par exemple, c'est, bah, je pose le cadre, je lui dis non, il me fait une crise, il me dit, je t'aime plus. Et là en fait, ça commence à... ça peut en tout cas s'agiter à l'intérieur de nous en disant « mais il ne m'aime plus, comment je vais faire ? » Ça va réveiller certaines choses en fait en lien avec son histoire qui est personnelle. Et selon justement son histoire, on ne va peut-être pas réussir à maintenir le cadre et on va plutôt commencer à s'adapter et à vouloir répondre quand même à ses besoins et ses envies par peur en fait de perdre l'amour qu'il pourrait nous porter. Et c'est là que ça devient, à mon avis, un peu dangereux parce que du coup, l'enfant peut un peu dicter selon en fait ce qu'il veut par rapport à cette peur en fait qui est réveillée chez l'adulte. Et c'est ça qui est important à mon sens de pouvoir travailler pour vraiment garder un positionnement face à l'enfant même s'il nous dit des choses qui sont vraiment pas forcément faciles. Donc effectivement, je reviens sur cette histoire personnelle que j'ai dit avant. Donc ce que je vis avec mon enfant, c'est jamais seulement... le lien avec mon enfant, ça réveille des choses du passé, ça réveille la blessure peut-être que j'ai été rejetée en étant enfant, ça peut être aussi les carences affectives que j'ai eues par le passé parce que mes parents n'étaient pas présents, parce que j'ai eu un père, une mère complètement absent, donc j'ai manqué d'amour, j'ai l'abondance aussi, la trahison, il y a plein de blessures qu'on peut avoir qui sont réveillées quand en fait mon enfant me dit je ne t'aime plus, je ne veux pas te voir, etc. Donc la distance en fait de votre enfant qui la met, ce n'est pas seulement celle d'aujourd'hui. Elle vient toucher, comme je disais avant, des choses bien plus anciennes. Et à mon sens, c'est ça qui est important, d'aller creuser et d'aller comprendre pour ne pas devenir finalement esclave du lien avec son enfant. Derrière ça aussi, il y a la pression et les croyances. Je trouve qu'aujourd'hui, il y a énormément de pression autour du rôle de parent. Donc on a intégré l'idée d'être un bon parent, c'est d'être toujours disponible. C'est comme des croyances que je sois constamment disponible, mais en même temps pas trop parce que je dois un petit peu l'autonomiser. Être proche, c'est forcément bien faire. Dire non, ça peut être abîmer la relation. Ou dire non, c'est ne pas être gentil. Et d'être trop dans le non, ça ne va pas m'aider trop dans le oui non plus. Je trouve que derrière... ça au point de vue déjà sociétal, il y a une grosse pression autour de ça parce qu'il faut que je fasse ça, mais si je mets trop de cadres, c'est pas bien, si j'en mets pas, c'est pas assez, si je suis dans le lien, c'est bien, mais si je suis trop, ça va pas. Enfin, je trouve que ça met vraiment le rôle de parent dans une posture qui est très très inconfortable et un peu anxiogène parce qu'on sait jamais ce qu'il faut faire pour bien faire. Et donc forcément, quand on a un petit peu ces injonctions au point de vue de la société ou... comme j'ai pu aborder dans les épisodes précédents, plein de pistes de comment être en lien. On dit mais finalement, il faut que j'aie beaucoup de proximité avec mon enfant. Or, la proximité, oui, comme je l'ai dit avant, ça amène une sécurité, mais trop de proximité, c'est étouffant et ça ne permet pas à l'enfant de pouvoir se développer. Et la distance, moi j'ai vraiment à cœur de dire ça plusieurs fois, parce que la distance, on l'a associée comme un danger. Or, elle est nécessaire. Après, qui dit distance, ça ne veut pas dire ne pas. plus être en lien mais d'avoir un espace juste de relation entre en fait pour pouvoir souffler c'est aussi nécessaire. Mais c'est pas blanc ou noir, c'est vraiment beaucoup plus nuancé et selon les périodes de vie ça va changer. Un autre élément que j'ai aussi envie de relever qui peut être difficile et que moi j'ai vu dans le cas de mes suivis notamment c'est le deuil que mon enfant il grandit. Et c'est pas toujours facile parce que pour moi dans ma vision, le parent tout au long de la vie de l'enfant, il fait des deuils. Quand il est petit, quand il commence à s'autonomiser, quand il commence à aller à l'école, où on a une partie de son enfant, on a l'impression qu'il nous échappe parce qu'il y a tout un monde qu'on ne va pas forcément connaître parce qu'il est à l'école, il a moins besoin de nous. Et plus il avance dans l'âge, plus il apprend à devenir autonome, à faire les choses seul, à voir aussi son jardin secret, après à l'adolescence aussi. Et je vois que ce n'est pas toujours évident. D'apprendre en fait, en tant que parent, à évoluer et puis faire des petits deuils de moi en fait, parce qu'autant la relation au début de la relation quand l'enfant il arrive, il y a ce rôle de parent qui prend beaucoup de place, il y a toute sa vie qui est chamboulée, qui amène vraiment... plein de chamboulements au temps personnel, au temps du couple, au niveau sociétal. Enfin, on a une autre identité de parent qu'on peut investir à fond et ne peut-être moins investir certains autres rôles aussi. Et puis finalement, il y a des fois cette question que j'ai pu avoir dans les suivis, c'est mais s'il n'a plus besoin de moi, je suis qui ? Il y a vraiment cette question de, mais derrière ça en fait, si je ne suis plus un parent, s'il n'a plus besoin de moi, je suis qui ? Et je trouve que c'est intéressant cette question parce que ça touche quelque chose de bien plus profond à pouvoir amener justement une réflexion. Donc il y a vraiment ce côté où je suis parent, je m'investis à fond dans ce rôle et du coup j'ai une identité, j'ai une raison d'être, j'ai une raison de vivre, etc. Si on va de point de vue un peu plus loin. Et que pour moi il y a aussi ces questions de dire mais je peux aussi investir d'autres parties que moi, je ne suis pas que parent. Et c'est vraiment ce que j'invite. à faire dans les accompagnements que j'ai, à pouvoir aussi investir en fait son couple, si c'est une personne qui est en couple, à investir sa vie personnelle, à investir sa vie de famille, de mère, de père, à investir ses lois, enfin de pouvoir ne pas tous focaliser sur son identité de parent, parce qu'à mon sens, de mon expérience, je vois qu'à un moment donné, ça peut être compliqué quand les enfants justement ils grandissent et on n'a pas forcément envie justement. Qu'il y a de la distance parce que ça veut dire que moi, entre guillemets, je ne sers à plus rien. C'est un peu fort ce que je dis, mais c'est un peu, je ne me sens plus utile en fait parce que mon enfant, il n'a plus besoin de moi. Et il peut y avoir vraiment cette peur en fait de laisser de la distance du coup et de perdre le lien. Donc je vous invite à réfléchir si peut-être c'est quelque chose qui vous parle ou peut-être pas du tout. Mais moi, je me suis rendu compte que cette notion de deuil traverse tout au long en fait de la vie de l'enfant avec son parent. Et comme j'ai pu aborder aussi un petit peu avant cette question autour des croyances qui influencent la relation. Nos comportements, ils viennent beaucoup de notre croyance. On peut avoir des croyances qui peuvent être très aidantes comme je fais de mon mieux, poser un cadre c'est aussi aimer, dire non c'est aussi aimer. La relation elle se joue pas à un moment donné si j'ai fait un truc, vraiment c'est foutu. C'est vraiment des phrases en fait qui vous font vous sentir bien et qui vous aident dans votre quotidien et dans la vie. Et au contraire, on a aussi des croyances qui sont limitantes. Donc par exemple, une croyance à mon sens qui est limitante, c'est un bon parent doit être toujours disponible. Mon enfant doit passer avant tout. Si je frustre mon enfant, il ne va plus m'aimer. Et ça, c'est plus des croyances en fait qui enferment et puis qui peut amener justement de la difficulté. Donc de pouvoir se questionner autour de qu'est-ce que je crois derrière mon rôle de maman, derrière mon rôle de papa, ça peut effectivement permettre de se poser la question. si je suis avec des croyances qui sont plutôt aidantes ou pas. Et justement, si j'ai cette idée qu'un bon parent est toujours disponible, concrètement, ce n'est pas possible d'être constamment disponible et on va s'y perdre à un moment donné. Donc, de se mettre là-dedans, en fait, on va forcément à un moment donné se retrouver en échec et du coup, ça va nous décourager, on va se sentir peut-être un mauvais parent, etc. Et c'est vrai que moi, j'aime bien inviter les personnes que j'accompagne à se questionner autour des croyances, autour d'eux. Dans mon rôle de parent, qu'est-ce que je crois ? Qu'est-ce qui est important pour moi ? Parce que derrière ça, il y a des fois justement des idées complètement idéalisées autour de mon rôle, de qu'est-ce que j'ai envie d'être et comment je peux être aujourd'hui. Et ça peut créer vraiment un inconfort et quelque chose qui est difficile et ce sentiment d'être nul en tant que parent. Donc une question que je vous invite à vous poser pour ce qui vient réveiller en moi quand j'ai de la distance vis-à-vis de mon enfant, c'est qu'est-ce que ça me fait ? Moi, quand mon enfant s'éloigne, qu'est-ce que ça vient toucher en fait ? Parce que souvent, comme j'ai pu l'aborder avant, les choses qui sont difficiles, ça peut être des croyances, ça peut être des peurs, ça peut être le deuil de mon enfant qui évolue et que moi j'ai envie de le garder proche de moi. Son enfant, c'est un miroir et c'est là en fait que le travail commence, à mon sens. Pour terminer, j'ai envie de vous aborder trois choses à laquelle ça peut être intéressant d'être vigilant. pour ne pas rentrer dans ce côté où vous êtes constamment à avoir peur du lien et finalement devenir presque esclave de la relation. Donc le premier élément, pour moi c'est important de faire attention à ne pas confondre que c'est pas parce que mon enfant me dit je ne t'aime plus, je veux plus être avec toi, etc. qu'en fait c'est moi en tant que personne qui suis rejetée. C'est le rôle que je porte. Et moi je sais que quand j'étais éducatrice, tout au début, De ma garde éducatrice, on m'avait dit ça et c'est quelque chose que j'ai constamment gardé dans ma tête parce que des sentiments de rejet, j'en ai vécu plein. Et de me dire mais finalement c'est mon rôle en fait qu'ils rejettent, c'est mon autorité, c'est le fait que je leur pose un cadre qui fait qu'ils butent contre. Mais c'est pas moi en tant que personne. Et de pouvoir vraiment se détacher de ça, de dire mais en fait c'est... Quelque chose qui est important pour moi de me dire, ok, c'est mon rôle et ce n'est pas moi en tant que personne. Et une phrase d'ailleurs qui m'aidait en fait, parce qu'il disait, de toute façon, je ne t'aime plus, tu es une mauvaise éducatrice, etc. Puis moi, j'aimais bien le dire de manière un peu en rigolant, dire, mais je ne suis pas là pour que tu m'aimes, je suis là pour t'aider à t'épanouir. Après, dans le cadre d'une relation avec son enfant, dire, mais je t'aime. et c'est parce que je t'aime que je te dis non. Et c'est quelque chose que j'ai pu amener auprès de parents pour vraiment apprendre à dire mais c'est parce que je t'aime en fait que je te dis non et de pouvoir poser vraiment cette limite qui est un acte d'amour qui est hyper important. Un autre élément c'est d'accepter en fait l'inconfort. Dire non c'est hyper inconfortable. C'est plus facile de dire oui oui tiens tu peux prendre ces bonbons c'est pas grave ou c'est bon tu peux aller faire ça. Mais mettre vraiment un cadre c'est pas facile. Mais comme j'ai dit avant, ça peut être vraiment je le dis non parce que je t'aime. Et pouvoir accepter que oui, de se sentir un peu pas bien parce que son enfant lui a dit non et puis du coup il dit je t'aime plus, de pouvoir peut-être travailler cette notion d'inconfort vis-à-vis de moi pour éviter de lâcher par rapport à ce cadre qui à mon sens est nécessaire vraiment pour que l'enfant puisse bien se construire. Et un autre élément clé, le dernier que j'ai envie d'aborder, c'est attention à ne pas se sacrifier. Moi, je vois depuis le temps que j'accompagne des parents ce côté où, comme j'ai pu aborder avant, finalement, son rôle de parent devient prioritaire sur tout, tout le temps. Parce que bien sûr, il y a des périodes de vie que le rôle de parent, il est prioritaire. Ce n'est pas ce que je suis en train de dire. C'est plus une question de durabilité, de durée dans le temps. Parce que finalement, si je m'oublie complètement, tout le monde y perd. Parce que moi, je n'ai plus d'énergie. Je donne pour tout le monde. et en fait à un moment donné Ma relation peut perdre, mes enfants peuvent perdre, tout le monde est perdant dans cette histoire. Donc pour moi, c'est vraiment hyper important d'apprendre à être en lien avec soi déjà. Mais ça, c'est des choses que je vais aborder dans les prochains, dans quelques épisodes, justement de pouvoir apprendre à être en lien avec soi pour apprendre à être en lien avec les autres. Donc pour terminer, j'ai envie de conclure en disant qu'au fond, la relation parent-enfant Ce n'est pas quelque chose de linéaire, ce n'est pas quelque chose qui est figé. Donc c'est un mouvement, comme vous avez pu l'entendre dans cet épisode, donc c'est un mouvement entre de la proximité, de la distance. Et être un bon parent, ce n'est pas éviter la distance. C'est choisir de rester en lien, même quand il y a de la distance. Et c'est ça qui n'est pas facile, de vraiment dire, ok, je suis là, je continue d'être là, d'amener de la sécurité, même s'il y a... Cette distance qui peut parfois se créer. Et c'est souvent ce qui est difficile, je trouve, à faire. Parce que, comme vous avez pu l'entendre dans cet épisode, l'enfant vient réveiller plein, plein, plein de choses chez nous. Et c'est ça qui met la relation, qui peut amener l'inconfort. Et à mon sens, c'est là justement que chaque personne, on peut évoluer. Justement, qu'est-ce que ça vient réveiller chez moi pour apprendre à faire différemment ? Donc si ce que je vous ai parlé aujourd'hui vous parle, si vous sentez aussi que cet équilibre est parfois difficile à trouver, déjà vous n'êtes pas seul. C'est quelque chose que je vois régulièrement et que ce n'est pas forcément facile et c'est un équilibre et que je le vis aussi cette notion de distance, de proximité dans mes relations avec notamment mes belles-filles. Mais on ne nous apprend pas à être parent ou beau-parent et parfois on a besoin d'être accompagné. Si c'est votre cas, je peux vous aider à y voir plus clair, à prendre du recul et à construire une relation avec votre enfant ou votre ado plus apaisée. Et surtout, une relation qui vous ressemble. Et sinon, dans les prochains épisodes, on va aller un petit peu plus loin. On va déjà, donc celui dans deux semaines, on va aborder cette place qui est parfois délicate. La place de belle-mère, de beau-père dans une famille recomposée, mais aussi en lien avec les parents. de son ou sa partenaire. Et surtout, ce que je suis en train de vous préparer pour une série d'épisodes autour du sujet à mon sens qui est essentiel, c'est comment être en relation sans s'oublier soi-même. Parce qu'au fond, à mon sens, tout part de là. Donc, je vous laisse prendre contact avec moi si vous ressentez le besoin, soit par le biais de mon site internet sous autour-de-soi.ch avec un O ou via les réseaux sociaux sous autour-de-soi. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager autour de vous, à le transmettre plus loin. Peut-être que ça peut aider une personne qui se pose des questions, qui se sent peut-être seule, pour avoir ce sentiment de compréhension, d'amener des pistes de réflexion, de semer des graines dans vos relations. En tout cas, c'est ce que je vous souhaite. Je vous retrouve dans deux semaines pour tout ça. Et je vous dis à bientôt !