Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Autour de soi, le podcast qui explore les liens du cœur. Je m'appelle Sabrina Marty et je vais vous accompagner à améliorer vos relations pour tisser des liens de qualité. Dans ce podcast, je m'adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent tisser, réparer ou simplement mieux comprendre les liens du cœur. Ces liens nous construisent et nous font grandir, mais ils peuvent aussi nous blesser, nous faire douter, même nous égarer. Et pourtant, il reste au cœur de nos vies. Que vous soyez parents, vos parents, en couple ou en solo, en famille recomposée ou non, ou simplement en quête de sens et de connexion dans les relations, cet espace est le vôtre. Rejoignez-moi pour ne pas vous perdre dans les tumultes du quotidien. Parce que derrière chaque lien, il y a une histoire et derrière chaque histoire, une possibilité de transformation. Donc, à vous de jouer ! Pour ce deuxième épisode de cette série de 4, où nous allons parler justement autour de l'attachement, si vous avez rejoint en fait ces podcasts en cours de route, je vous invite à aller écouter le podcast 5 sur l'attachement à un besoin vital. Parce qu'aujourd'hui, nous allons continuer autour des attachements qui sont insécures, qui ont justement pas forcément développé cette base. vous vous rappelez j'avais aborder cette image du phare en fait qui représente mes figures d'attachement, qui représente la solidité, de la constance, de la sensibilité parentale, la disponibilité émotionnelle, fait que je n'ai peut-être pas forcément développé cet attachement sécure parce qu'il m'a manqué certains éléments. Donc commençons déjà par le premier qui est l'attachement anxieux qui est la base, derrière ça c'est l'anxiété. Pour reprendre cette image du phare, donc si moi je suis... J'ai un attachement qui est plutôt sécu. Je vais oser sur mon bateau aller naviguer, voir le monde. Et je sais que si j'ai un souci, je peux toujours revenir à la base où il y a mon phare. Un attachement anxieux, il y aura un petit peu comme une corde finalement qui va être attachée du phare à mon bateau pour justement ne pas être trop loin. Parce que l'attachement qui est plutôt anxieux, c'est une personne qui a un grand besoin de proximité, un grand besoin de réconfort. parce que... Toute distance va être un stress et une insécurité. C'est vraiment, si je résume en deux mots, proximité est égale sécurité. Donc là, l'anxieux, la personne qui a un attachement anxieux, ce sera vraiment quelqu'un qui a besoin d'avoir de la proximité. Même le côté fusionnel qu'on peut retrouver dans la relation couple, parentale ou autre, ce côté vraiment, on fait qu'un. Donc derrière cette anxiété, il y a beaucoup de préoccupations relationnelles. Est-ce qu'on m'aime ? et il y a vraiment ce besoin d'être beaucoup rassuré. On peut même avoir ce sentiment que c'est un puissant fond, on donne, on donne, on donne et c'est jamais assez. Parce qu'au fond, il y a quand même cette insécurité à laquelle il faut aller se pencher. C'est important aussi de relever que c'est un système d'attachement qui est souvent très activé et du coup, quand il est très activé, il ne peut pas explorer. Donc si je prends l'exemple d'un enfant qui a cet empérament-là, c'est un enfant qui va être assez stressé, assez anxieux, il ne va pas oser aller dormir chez un copain. ... Il ne va pas oser aller trop loin si je ne vois pas mes parents. Il ne va pas oser aller manger chez quelqu'un. Il y a vraiment ce côté où je veux rester collée tout le temps à mes parents. Et il y a ce sentiment d'insécurité. Puis il y a besoin d'être rassuré. Donc c'est vraiment l'apprentissage. En étant adulte, on peut retrouver la même chose. C'est quelqu'un qui n'ose pas forcément explorer, qui a besoin d'être constamment rassuré. On verra après les impacts dans les relations du quotidien, mais c'est vraiment quelqu'un qui a besoin d'être beaucoup rassuré, de proximité. Vraiment, c'est la proximité qui est égale à la sécurité. D'où ça vient ce tempérament qui peut être anxieux ? C'est une personne qui n'a pas forcément expérimenté quelqu'un qui est suffisamment stable et qui est permanent. Il y a vraiment cette notion, comme j'ai dit dans le précédent podcast, de cette irrégularité. Parfois je suis là, parfois je suis disponible, parfois pas. Donc c'est le manque d'expérience sécurisante. Parce que peut-être mon parent était émotionnellement pas disponible. Ou ça peut être aussi quelqu'un qui, mon parent est déjà anxieux de base, donc il va être ce côté peut-être très aussi étouffant. À dire, fais attention, fais pas ci, fais pas ça. Du coup, moi je vais développer aussi cette anxiété. Pas forcément parce que je le suis comme ça de base, mais parce qu'en fait J'avais un parent qui était constamment derrière moi à s'inquiéter de tout, de ci, de ça. Et moi, je vais manquer vraiment de confiance en moi. Et je ne vais pas forcément oser explorer parce que j'aurai l'impression d'être constamment fragile et que je ne vais pas pouvoir justement aller développer cette curiosité face au monde, face à la vie. Parce que l'extérieur est égal à un danger. La proximité est égale à la sécurité. Et je peux inculquer ça dans ma manière aussi, ma manière d'être. Donc, en étant adulte aussi, c'est des personnes qui ont tendance à amplifier en fait le négatif et minimiser le positif. Dans le sens où, bah, on va voir tout ce que la personne ne fait pas, tout ce qui va pas. Et le côté positif, bah, peut être plus difficile à voir. Parce que vu que la personne, elle a un peu un radar dans tout ce qui est distance émotionnelle et distance relationnelle, bah, elle va plutôt voir qu'est-ce qui va pas plutôt qu'est-ce qu'il y a. Donc, ça peut être des fois un peu fatigant quand même. dans les relations et il y a aussi une estime de soi qui est fragile, une tendance aussi à somatiser parce que c'est vraiment, ben venez m'occuper de moi, comme je disais avant, l'extérieur est un danger, la proximité c'est la sécurité donc je vais vouloir avoir quelqu'un qui va être proche de moi, donc ça peut être aussi un enfant qui va somatiser, qui va développer des maladies pour, ou qui va dire ah je me suis cassé le pied, je me suis fait mal, puis en fait, ben il y a une petite blessure mais c'est pas le gros truc mais c'est en fait, viens t'occuper de moi, j'ai besoin de... de reconnexion et de proximité. Ensuite, on va partir sur l'attachement insécure qui est évitant. Donc là, c'est l'opposé de la personne qui est anxieuse. Donc, c'est plutôt une personne qui, si je reprends l'image du phare, donc le phare, il a appris très tôt à rester très loin du phare parce que le phare n'est pas forcément une sécurité. Si je reprends mon bateau, moi je suis quelqu'un d'évitant et je suis sur mon bateau, je vais vouloir partir très loin. C'est plutôt, je vais aller... loin, le plus loin possible parce que justement la proximité, c'est le danger. Donc c'est vraiment l'inverse de l'attachement qui est plutôt anxieux. Donc l'extérieur, la proximité, c'est l'insécurité, c'est le danger. C'est une personne, on dira, elle est plutôt autonome, elle peut être très détachée. Mais très détachée, ça ne veut pas forcément dire qu'elle n'est pas investie. Mais par contre, c'est plutôt une personne qui, à l'inverse, elle va plutôt intérioriser toutes ses émotions. contrairement à l'onctueux qui va plutôt être dans le côté trop à déborder, l'évitant, il va plutôt garder à l'intérieur. Il peut avoir beaucoup de colère, mais il se blinde en fait, on ne voit pas spécialement. Donc ça peut amener quelqu'un qu'on peut dire, mais c'est une personne plutôt froide. Donc elle met à distance en fait ce qui est douloureux. Donc souvent le côté relationnel, parce qu'elle a appris en étant enfant que si je m'expose trop, en fait peut-être qu'on va me dire mais bon, c'est bon, tu ne vas pas pleurer pour si peu. Je n'ai pas forcément été entendue dans mes émotions ou dans ce que j'ai vécu, que du coup, j'apprends à me dire, en fait, je tiens, je dois m'appuyer que sur moi. C'est vraiment quelqu'un qui est plutôt déconnecté de ses émotions, de ses ressentis. Et c'est vraiment cette difficulté à se reconnecter, qui évite tout ce qui est justement les émotions qui sont trop intenses, trop engageantes. Finalement, c'est un mécanisme de protection. Ça ne veut pas dire que la personne ne veut pas, mais c'est la... peur en fait de ressouffrir, comme l'anxieux en fait qui a besoin de proximité absolument, l'évitant, il a aussi peur de souffrir, mais il a envie en fait d'être en lien. Mais ça fait trop mal, alors je préfère rester un peu à distance. D'où ça vient ce côté évitant ? C'est des parents qui ont été, comme je disais avant, peu présents. Ça peut être physiquement, psychiquement, et même rejetant. Comme je disais avant, ah mais tu vas pas pleurer pour si peu, ah c'est bon, tu vas te faire d'autres copains, c'est pas grave si celui-ci Merci. Il est plus copain avec toi. Enfin, ce côté, en fait, où je n'entends pas, en fait, la difficulté ou la souffrance de l'enfant. Puis, c'est aussi lorsque, finalement, cet enfant a essayé de rechercher cette proximité à des moments de stress. En fait, il n'a pas reçu le réconfort nécessaire. Et il y a vraiment ce côté où, OK, en fait, je dois m'appuyer que sur moi. J'ai besoin de personne et puis j'y vais. C'est plutôt, justement, cette... peur en fait de ressouffrir, d'où le fait de garder les personnes à distance. Et on verra qu'on voit un enfant, ça peut être vraiment un enfant qui garde tout à l'intérieur de lui mais on le voit pas d'extérieur, on dirait ah bah ça va, il a l'air de bien gérer. Mais en fait, il garde tout à l'intérieur. Et en étant adulte, c'est des personnes en fait qui ont de la difficulté à montrer leur affection car justement derrière ça, c'est le risque d'être ignoré et rejeté. Il est grand parce que dans mon enfance, Quand j'ai montré mon émotion, quand j'ai montré trop si, je me suis fait rejeter. Du coup, je ne vais plus montrer. Puis, ça va être ma manière de me protéger. Comme l'anxieux, il cherche la proximité pour garder justement cette fusion, ce côté proche, relationnel, pour garantir sa sécurité. Au contraire, l'évitant, il ne veut justement pas de proximité parce que qui dit proximité, qui dit ça fait mal. Il y a une psychologue en France qui s'appelle Florentine Donoawong que j'aime beaucoup l'image qu'elle met en disant l'anxieux en fait c'est l'orage et l'évitant c'est la tortue. L'anxieux qui fait beaucoup de bruit, qui fait vraiment, qui gronde toujours plus fort, enfin ce côté où c'est impressionnant un orage et autant l'évitant, bah dès qu'il y a un truc que ça joue pas, la relation ça peut être compliqué, hop, il se met dans sa maison. J'ai plus le mot. Et du coup, ils se protègent. Et on verra dans les impacts, dans les relations, comment ça peut être un peu challengeant d'être avec l'un, d'être avec l'autre. Mais ça, on verra dans le prochain podcast, dans le quotidien, que ce soit dans les relations de couple, dans les relations avec les enfants, comment ça peut être justement challengeant et une belle occasion de grandir et d'évoluer. Parce que chacun est blessé finalement dans ce lien, dans cette relation, dans cet attachement. Et comme je disais dans le premier podcast, On a tous besoin d'être en lien et c'est nécessaire. Mais vu qu'on s'est fait, entre guillemets, on a été blessé dans notre lien avec des personnes avec qui normalement sont censées nous amener un lien sécure, un attachement bienveillant et tout ça, ben j'ai décidé de mettre des stratégies en place pour ne plus souffrir. Sauf qu'à un moment donné, toute stratégie qu'on met en place, si elles sont basées pour se protéger, ben ça peut... permettre de protéger un temps, mais à un moment donné, ça peut aussi se retourner contre nous. Parce qu'on se protège, on se protège aussi de choses qui peuvent être bienveillantes et très belles dans la vie. Le dernier, c'est donc l'attachement insécure qui est désorganisé. Ça, c'est vraiment un mélange entre l'anxieux et l'évitant. C'est un petit peu le côté chaos, en fait, dans le quotidien. Parce que les émotions, elles sont imprévisibles, excessives. Il faut savoir que ce n'est pas la majorité des personnes non plus. qui sont désorganisés. On a quand même une majorité de personnes sécures. Après, il y a évitants, anxieux et le désorganisé, c'est vraiment une toute petite partie des personnes parce que d'où ça vient ce côté désorganisé ? C'est une enfance où il y a eu des grosses carences affectives. Il peut y avoir eu de la maltraitance, il peut y avoir vraiment des traumas et des fois, dans certaines situations, c'est même ce fonctionnement qui se transmet un peu de génération en génération et moi, ça me fait penser à des situations que j'ai pu... avoir dans des foyers justement où clairement les enfants certains avaient des blessures de l'attachement très fortes et étaient dans ce côté désorganisé. Et dans cette situation en fait c'est le message que la personne se dit, cet enfant se dit quand il se retrouve là-dedans, c'est la vie n'est qu'un chaos. Donc si je reprends cette image du phare, en fait j'ai vraiment l'image en fait que j'ai repris du livre que je vous ai parlé dans le premier épisode. L'image du phare avec justement une personne qui est dans une bouée puis qui crie à l'aide, en même temps elle veut de l'aide mais elle rejette de l'aide. Enfin il y a vraiment ce côté, on ne sait pas trop, on marche sur des oeufs, c'est vraiment un côté assez déstabilisant et puis si on est en face, c'est perturbant parce qu'on ne sait jamais comment la personne va réagir. Moi je me rappelle des situations où je suis dans le foyer, où j'essayais de faire certaines choses pour être en lien et en fait, des fois la personne était en lien avec moi, ça se passait super bien. Donc elle était demandeuse et autant des fois elle était rejetante et je ne comprenais pas. Donc ça a créé en face une certaine insécurité, mais parce que la personne aussi est hyper insécure. Parce qu'elle-même en étant enfant, elle a toujours marché sur des œufs en fait. Parce qu'il y a vraiment cette notion de la relation c'est un danger. Je ne sais pas si quand je rentre de l'école, maman elle va m'accueillir à bras ouverts ou au contraire elle va m'engueuler ou elle va être complètement indisponible. Il y a vraiment cette notion de... de fortes carences affectives. Et vraiment, comme je disais avant, c'est pas du tout la majorité, c'est vraiment une partie minime des personnes. Mais dans des situations comme ça, il peut y avoir aussi cette inversion des rôles. Moi, j'ai en tête des personnes qui avaient des situations justement de ce côté désorganisé, dans des foyers où j'ai pu travailler, où clairement, en fait, l'enfant, c'était le parent du parent. Parce que sous l'emprise de substances ou autre, du coup, il était plus dans un côté où il s'occupait. Et il n'y a pas cette sécurité, on ne sait pas trop comment je dois réagir et comment le parent va réagir. Donc en étant adulte, ça fait vraiment des personnes qui ont une estime de soi qui est la plus abîmée. Et l'absence en fait de contenance parentale avec des traumas, avec du chaos, en fait ça n'a clairement pas permis à la personne de se structurer une image stable et positive. Donc, il y a une perception des autres qui est complètement instable et négative. Et puis, il y a même des fois des conduites, enfin là-dedans, on est plus dans des conduites autodestructrices. Donc, c'est vraiment, j'ai besoin d'être en relation, mais en même temps, je ne veux pas. Enfin, ce côté complètement ambivalent qui peut être, qui est très déstabilisant pour la personne qui le vit, mais aussi pour l'entourage parce que ce n'est pas évident. Et dans ces situations-là de désorganiser, il y a clairement un travail... thérapeutiques, psychologiques à faire de manière approfondie, je pense, pour sortir vraiment de ça. Les autres aussi, certains, on verra. Mais ça permet vraiment de... de comprendre un petit peu ces différentes, ces trois différents blessures qui ont des lots de, entre guillemets, d'avantages, parce que ça a permis en fait de se construire, de finalement se préserver. Parce que moi, j'aime bien dire aussi que finalement, si on a mis tout ça en place, c'était bien pour se préserver. L'être humain, il met plein de stratégies en place qui peuvent être très très bien à partir d'un moment. Mais à un moment donné, si on met des stratégies en place comme l'évitant à vouloir garder, Tout à distance, à un moment donné, ça va être compliqué pour pouvoir être en connexion avec ses émotions ou en connexion avec les autres. Ça va devenir finalement une prison. Et c'est important pour moi d'aborder ça pour vraiment comprendre un petit peu où est-ce que je peux me situer pour apprendre à évoluer et faire différemment. Parce que comme j'ai dit dans le premier épisode aussi, on fait tous du mieux qu'on peut. Nos parents, ils ont fait comme ils ont pu. Nous, en tant qu'adultes, on fait comme on peut. Et c'est dire mais à quoi je peux faire attention pour faire différemment ? Parce qu'il faut savoir que même si on a développé un des trois styles d'attachement ou un plus que l'autre, c'est possible en fait de développer un attachement qui est sécure. On appelle d'ailleurs un attachement sécure acquis. Ça veut dire qu'on l'a appris en fait à développer une base de sécure. Si je reprends l'exemple de la maison. si ma base sécure de maison ma base je veux dire elle était insécure avec des pierres, des bases qui n'étaient pas bien moi en tant qu'adulte je vais pouvoir dire ok cette pierre moi j'en ai plus besoin j'ai envie d'en remettre par une autre pour refaire mes fondations et reconstruire une base qui est beaucoup plus solide et on va pouvoir être beaucoup plus vigilant à quoi il faut faire attention pour éviter de retomber aussi dans ces schémas voilà on arrive au bout de ce deuxième épisode de cette série de 4 la semaine prochaine, non pas la semaine prochaine dans deux semaines Merci. Pour le prochain podcast, on va aborder justement l'impact des relations. Quand on est évitant, quand on est anxieux, si on est en couple avec un évitant, on est anxieux, etc. Enfin, c'est différents mélanges pour comprendre un petit peu les impacts qu'il peut y avoir dans le quotidien, autant au niveau du couple, autant au niveau de la relation avec les enfants ou la relation aussi avec les amis. Enfin, comme je disais, les liens du cœur, l'attachement, il est au cœur de tout ça. Donc comment je développe un attachement sécure avec les différents liens du cœur que je peux avoir dans mon quotidien. Si cet épisode vous a plu, vous a touché, vous a permis de comprendre certaines choses par rapport à vous ou ça vous a fait peut-être penser à quelqu'un qui aurait besoin d'entendre ce podcast, partagez-le autour de vous, faites-le vivre, mettez-y des étoiles si ça vous a plu. enfin aider moi à faire grandir en fait ce podcast parce que c'est vraiment Mon intention, c'est vraiment de semer des graines, d'ouvrir des réflexions, de créer du lien entre vous et moi, entre vous et les autres, surtout avec les personnes que vous aimez. Car derrière chacune de nos histoires se cachent des doutes à apaiser, des blessures à soigner et surtout des pistes pour construire ensemble des relations que nous désirons vraiment. Abonnez-vous à Autour de Soi, le podcast qui explore les liens du cœur pour ne rien manquer des prochains épisodes. Vous me retrouvez aussi sur les réseaux sociaux, sous Autour de Soi avec un O. 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