Speaker #0Tu es probablement déjà tombé sur un post Instagram, une vidéo ou un podcast qui parlait d'hypersensibilité. Et tu t'es dit « mais on dirait moi » . Mais juste après, t'es tombé sur autre chose. Le terme HPI, Empath, HPE, Autiste, TDAH ou que sais-je. Alors tu t'es posé plein de questions. Et tu sais plus vraiment si t'es hypersensible ou pas. Et ce que finalement ça signifie. Je comprends tellement ta confusion. Je suis passée par là aussi. Et c'est exactement pour ça que j'avais envie de faire cet épisode. Aujourd'hui, on remet les choses à plat, ensemble. Hello, je m'appelle Elsa et je suis une Master Coach certifiée. Avec ce podcast, Un chemin vers soi, ma mission est de t'aider à mieux te comprendre et à t'accepter tel que tu es pour que tu puisses rayonner en toute authenticité. Je suis profondément convaincue qu'on a tous en nous une lumière qui ne demande qu'à briller. Et mon désir est de te faire croire que tu es le meilleur. et que tu puisses prendre conscience de ta valeur, découvrir ce chemin qui est le tien et impacter le monde à ta face. Ensemble, partons à la découverte de notre vérité. Apprenons à nous révéler et osons marcher vers notre destinée. Hello, je suis ravie de te retrouver pour ce nouvel épisode du podcast Un Chemin Vers Soi. Aujourd'hui, on va parler de ce mot que tu as probablement déjà entendu. Peut-être des dizaines de fois, et pourtant, je suis prête à parier que tu ne sais toujours pas exactement ce qu'il y a derrière. Ce mot, bien entendu, c'est l'hypersensibilité. Alors je ne vais pas te faire un cours magistral sur l'hypersensibilité, ça n'aurait clairement aucun intérêt. Ce que j'ai envie de faire avec toi aujourd'hui, c'est plutôt de démêler le vrai du faux, de t'aider à comprendre un peu mieux cette haute sensibilité, parce qu'on entend tellement d'idées reçues à droite et à gauche. comprendre ce que ce mot veut vraiment dire, et puis faire un tour aussi, un tour d'horizon des différents termes qui gravitent autour de ça. Parce que, on en parle souvent beaucoup, mais sans vraiment donner des explications. Et enfin, j'ai envie de te parler de quelque chose qui me tient vraiment à cœur. Les 7 clés que j'ai identifiées pour apprivoiser ton hypersensibilité. C'est celles que j'ai mises dans mon livre, Hypersensible pas fragile, et celles qui m'ont aidée sur mon chemin. A la fin de cet épisode, t'auras tous les repères clairs, je pense. Et surtout, tu te sentiras un peu moins seule avec tout ça. En tout cas, c'est vraiment mon objectif. Je tiens à préciser tout de même que je ne suis pas experte dans toutes les atipis, mais je vais faire au mieux avec mes connaissances et quelques recherches pour qu'on puisse faire ensemble ce fameux tour d'horizon. Alors, allons-y. Parce que quand on commence à s'intéresser à l'hypersensibilité, on se retrouve vite noyé, tu sais, sous plein de termes. Et la confusion, elle peut s'installer très rapidement. Le premier terme qu'on peut entendre, c'est le terme HSP, en anglais. Highly Sensitive Person. En français, on le traduit par hypersensible, mais en fait, c'est une très mauvaise traduction. Et certains experts, comme Saverio Tomasella, le cofondateur de l'Observatoire de la Sensibilité, préfèrent depuis quelques temps maintenant parler plutôt de personnes hautement sensibles, ce qui est une traduction beaucoup plus fidèle aux travaux d'Hélène Aron, la chercheuse américaine qui a popularisé cette notion dans les années 90. On a aussi comme terme HPE, que tu as peut-être entendu, haut potentiel émotionnel. Là, l'accent, il est plutôt mis sur l'intensité émotionnelle, la façon dont tu ressens les émotions, les tiennes et celles des autres, de manière particulièrement forte. C'est un terme qu'on voit de plus en plus utilisé, souvent associé aussi au HPI, au potentiel intellectuel, qu'on verra après. Mais il est en fait assez controversé, ce terme. Certains psychologues considèrent que, tout simplement, il n'existe pas. L'idée de base est issue du livre de Daniel Goleman sur l'intelligence émotionnelle. qu'il a publié en 1995, mais il a été repris et puis popularisé en 2012 par Raymond Hazan à travers sa thèse. Et les définitions qu'elle donne sont, j'avoue, assez floues, voire parfois contradictoires. Quand on creuse le sujet, mais si ça t'intéresse, je te laisse te faire ta propre opinion. En résumé, on pourrait dire que HPE, ça désigne finalement quelqu'un de profondément tourné vers l'émotion, la relation et la vérité affective. Mais ce n'est pas un concept qui a été validé scientifiquement. Et de mon côté, je n'utilise pas du tout ce terme. Le terme HPI maintenant, au potentiel intellectuel. Là, on parle d'une façon de traiter l'information de manière particulièrement rapide et fine. Certaines personnes sont à la fois HPI et hautement sensibles, les deux peuvent tout à fait coexister. On dit d'ailleurs généralement que les HPI sont quasiment tous hypersensibles, mais l'inverse n'est pas vrai. Le critère principal du HPI, c'est le QI. Au-delà d'un certain seuil, 130, on est considéré comme HPI. Il y a un test officiel qui permet de le confirmer ou non. Et souvent, on confond ce test avec tous les autotests que l'on peut trouver pour savoir si on est hypersensible. Le test dédié au HPI permet d'affirmer scientifiquement, j'ai envie de dire, si on a un haut potentiel ou pas. Les autotests, quant à eux, vous pouvez les trouver sur Internet, bien sûr, mais ils n'ont rien d'officiel. Alors attention, ça ne veut pas dire qu'ils sont inutiles. D'ailleurs, j'en propose moi-même un. que tu peux télécharger dans les ressources de cet épisode, mais c'est juste qu'ils sont à prendre avec un certain recul pour le moment. Peut-être que d'ici quelques années, cela aura changé, qu'on aura un moyen plus fiable de définir son hypersensibilité, mais pour le moment, ça reste selon moi beaucoup de ressentis internes. Bien entendu, une personne extérieure et spécialisée sur la haute sensibilité peut t'aider et t'éclairer, mais à la fin des fins, je suis convaincue que la réponse, elle est en toi. Parfois, t'as juste du mal à l'avoir ou à l'accepter. Et puis le TDAH, trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité. Là encore, ça peut se croiser avec l'hypersensibilité. Certains traits se ressemblent en surface, notamment la difficulté à réguler ses émotions, mais ce sont des profils différents avec des mécanismes aussi différents. Et le TDAH, contrairement à la haute sensibilité, est un diagnostic médical. Il y a aussi parfois l'autisme qu'on évoque et avec lequel il peut y avoir de la confusion. C'est peut-être celui d'ailleurs sur lequel c'est plus compliqué de se faire un avis parce que certains traits se ressemblent beaucoup entre l'autisme et l'hypersensibilité. Surtout quand il s'agit de sensibilité au bruit, à la lumière, au toucher, à des situations très stimulantes. Les personnes autistes, tout comme les individus hautement sensibles, elles ont aussi besoin de calme et ont une intensité émotionnelle qui est supérieure à la moyenne. Mais pour autant, c'est pas la même chose. L'autisme est un trouble du néro-développement, tandis que l'hypersensibilité, ou la haute sensibilité, est un trait de caractère. L'autisme, c'est un spectre large et complexe. Si ta sensibilité s'accompagne aussi de difficultés dans tes échanges sociaux, d'un fort besoin de routine, de comportements répétitifs, et puis d'une façon très spécifique de traiter les interactions, Alors peut-être que tu devrais explorer cette piste. Je pense que c'est un sujet qui peut en intéresser beaucoup parmi vous, et d'ailleurs j'ai en tête de réaliser prochainement une interview avec une personne autiste qui s'est longtemps crue hypersensible. J'espère qu'elle acceptera l'invitation, ça pourrait vraiment être passionnant. Et puis on a le terme empathes aussi. L'empathie, on en a tous à des degrés différents, sauf peut-être les psychopathes ou certains sociopathes, mais une personne qui se dit empathes, Elle va ressentir les émotions des autres avec une intensité particulière. Parfois au point de ne plus savoir où finissent ses émotions, les émotions des autres et où commencent les siennes. Ça peut se recouper avec la haute sensibilité, parce qu'on peut être hypersensible et du coup empathique, hyper empathique, ça fait partie de l'hypersensibilité, mais ce n'est pas la même chose en soi. Parce que finalement, l'empathie, c'est un pilier à part entière. C'est un des fondements de l'hypersensibilité, mais s'il n'y a pas les autres piliers... c'est probablement pas de l'hypersensibilité. T'as peut-être aussi entendu parler de ultrasensibilité, de haut potentiel sensible. Tout ça, en fait, c'est des synonymes. Faut pas trop que tu t'adardes là-dessus. Ça reste de la haute sensibilité, de l'hypersensibilité, du HSP. Bon, je t'ai balancé pas mal de termes depuis le début de l'épisode. J'espère que tu me suis toujours. Je sais que c'est pas forcément... Hyper simple, mais ce que je veux que tu retiennes, en fait, c'est que ces mots, ils décrivent des facettes qui sont différentes d'une réalité qui peut être parfois complexe. Certains termes se recoupent, d'autres coexistent. Certains termes ont besoin d'un certain diagnostic, si je peux dire, mais pas toujours, en fait. L'important, c'est d'avoir en tête que, tu sais, parfois, ce sont juste des étiquettes et que la société te les a collées ou tu te les es collées toi-même. Ce qui compte vraiment, ce n'est pas pour moi le mot en lui-même. C'est ce que tu en fais et c'est à quel point tu te connais. Et justement, qu'est-ce qu'on fait avec tout ça ? Une fois qu'on a déterminé qu'on était hypersensible, cette réflexion, c'est exactement ce qui m'a amenée à écrire mon livre Hypersensible, pas fragile. Et c'est ce dont j'ai envie de te parler maintenant. Pourquoi j'ai écrit ce livre ? J'ai écrit Hypersensible Pas Fragile parce que, en fait, pendant des années, j'ai eu un chemin assez particulier et un rapport, finalement, avec l'autosensibilité assez torturé. En tout cas, quand j'étais plus jeune. Heureusement, ça a beaucoup évolué depuis. Il faut savoir qu'avant d'accepter mon hypersensibilité, je l'ai complètement rejetée. J'ai voulu la faire disparaître. Je l'ai niée. Et j'ai porté de beaux masques pour me convaincre qu'elle n'était plus là. Spoiler alert, même si j'ai eu parfois l'impression de faire une lésion, elle n'a jamais disparu cette haute sensibilité. Et elle ne disparaîtra jamais parce qu'en fait elle fait partie de moi. Et c'est très bien comme ça. Donc si comme certaines personnes qui viennent à moi, tu te dis comment je peux ne plus être sensible, je te le dis tout de suite, cela n'arrivera pas. Et heureusement. Même si j'entends que peut-être à ce stade, au stade où tu es, t'as du mal à appréhender les choses, à voir ton hypersensibilité, ta sensibilité comme quelque chose de beau, de positif. Mais ça peut changer, c'est pas une fatalité tout ça. Enfin bref, tout ça pour te dire que ça n'a pas été un long fleuve tranquille. Et j'ai lutté avec moi-même, avec ma sensibilité, avant de l'embrasser. Et cette lutte, elle a été douloureuse pour moi. Accepter ma sensibilité m'a ramenée à une certaine paix, un alignement, et c'est pour ça que j'ai voulu accompagner des femmes à faire pareil, à se retrouver, à faire la paix avec elles-mêmes, à s'aimer avec cette sensibilité. Dans ce livre, je ne te dis pas comment te débarrasser de ta sensibilité, pas du tout. Je t'apprends, ou du moins je te montre comment moi, j'ai réussi à m'aimer avec ce trait de caractère et à le vivre beaucoup plus sereinement. J'ai formalisé tout ça sous forme d'étapes. Il y en a 7. Enfin, c'est plus des clés que des étapes, mais... Peut-être que ça évoluera avec le temps d'ailleurs. Mais aujourd'hui, grâce à mon parcours, à mes lectures, aux femmes que j'ai pu croiser en accompagnement ou en dehors d'ailleurs, j'ai identifié ces 7 clés. Et je suis convaincue qu'elles pourraient t'aider, si tu souffres de ton ultrasensibilité. Je vais te les partager aujourd'hui. Pas dans le détail, bien sûr, parce que déjà, chacune d'entre elles mériterait un épisode entier. Et puis, tu peux toutes les retrouver dans mon livre. Mais je veux que tu aies la vision d'ensemble, pour que tu puisses voir un peu où tu en es, toi, sur ton chemin. Et puis, ça te donne envie de te procurer le livre. Ce sera avec plaisir. La première clé, c'est de comprendre. Comprendre ce qu'est la haute sensibilité. Ce que ça implique au quotidien, comment ça se manifeste, ce que c'est, ce que ce n'est pas, où sont les limites. C'est un peu ce qu'on a fait ensemble finalement dans cet épisode d'ailleurs. Comprendre de quoi on parle, c'est le point de départ. Sans ça, tout le reste il est flou, bancal. La deuxième clé, c'est de se reconnaître. Comprendre l'hypersensibilité en général, c'est bien, c'est le début forcément, mais te reconnaître toi-dedans, c'est autre chose, un autre niveau. Pouvoir identifier tes propres signes à toi. J'aime bien dire qu'il y a autant d'hypersensibilité que d'hypersensible. Alors, quelle est la couleur de ton hypersensibilité ? Quels sont tes déclencheurs ? Les situations qui te pèsent ? Les émotions qui reviennent souvent chez toi ? Les patterns que tu rejoues sans t'en rendre compte, se reconnaître c'est tout ça, c'est passer d'un concept flou, générique, à du vécu, à ta réalité. La troisième clé, c'est de se réguler. Et là on entre dans le très concret. Apprendre à ne plus être submergé, dépassé, noyé par ses émotions. Trouver les outils qui marchent, mais qui marchent pour toi. Ceux qui vont t'aider à revenir à toi quand tu sens que tout déborde. C'est une clé que j'ai particulièrement à cœur parce que c'est souvent là que les femmes que j'accompagne souffrent le plus. Alors que c'est là qu'il y a tellement de réponses possibles et de solutions à tester. Ces femmes, elles ressentent tout très fort. Elles ne savent pas quoi faire avec tout ça. Elles en souffrent. Et pourtant, il y a plein de choses concrètes qu'elles pourraient mettre en place. Et tout ça, je le détaille dans cette troisième clé. La quatrième clé, c'est de se reconnaître et de se protéger. Quand tu te connais mieux, tu peux commencer à te protéger, à poser tes limites, à savoir ce dont tu as besoin pour ne pas te sentir épuisé. Tu peux aussi identifier les environnements qui sont sains pour toi, les relations qui te nourrissent, et au contraire celles qui te vident pour pouvoir t'en éloigner, y mettre fin peut-être. Se protéger, c'est pas se couper du monde. Fois-le plutôt comme... Le fait de préserver ta batterie et ton énergie pour pouvoir l'offrir aux bonnes personnes et aux bons moments. La cinquième clé, c'est de s'aimer et de s'accepter. Celle-là, je la mets juste après se connaître parce que, bah en fait, on peut pas aimer ce qu'on ne connaît pas. Et puis si on passe son temps à se battre contre qui on est, ça laisse pas de place à l'acceptation, à la paix. S'aimer et s'accepter, c'est arrêter de voir ta sensibilité comme un défaut à corriger. C'est commencer à te regarder avec beaucoup plus de bienveillance, avec de la douceur. Peut-être pour la première fois d'ailleurs. Je sais que pour certaines d'entre vous, c'est la clé la plus difficile à appréhender et à intégrer. Parce que ça fait des années qu'on t'a dit que t'étais trop, que t'exagérais, que tu te prenais trop la tête, que t'étais trop sensible, trop à fleur de peau. Et en fait, t'as tellement intégré tout ça, je pense, je l'avais aussi intégré, t'as cette croyance que t'es fragile. Et c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles j'ai voulu appeler mon livre comme ça, Hypersensible Pas Fragile. C'est pour casser cette idée reçue. Pour aller à l'encontre de ce qu'on peut entendre ici et là. Et de ce que tu crois, toi au final, et qui te fait tant de mal. Mais tu sais, toutes ces croyances limitantes, elles te bouffent. Et tu peux les désapprendre en fait. J'ai pas dit que ça se fait en un claquement de doigts, mais c'est possible. La sixième clé, c'est de s'affirmer. Oser prendre ta place. Apprendre à dire non sans te justifier pendant dix minutes. Exprimer ce que tu ressens sans t'excuser d'exister. T'affirmer. S'affirmer quand on est hautement sensible, ça peut sembler contre nature au début. Parce qu'on a peur de blesser, on a peur de déranger l'autre, de prendre trop de place. Mais en fait, ta place, elle existe. Et t'as le droit de l'occuper, tu sais. Je dirais même que t'as le devoir de l'occuper et de la créer, cette place. Et la septième clé, c'est de rayonner. C'est la clé d'ailleurs qui donne son nom à ma marque, Oserion. Parce que rayonner pour moi, c'est l'aboutissement d'un chemin. C'est vivre ta sensibilité, non plus comme un fardeau, mais comme une richesse. Pas dans le sens, tu sais, ta sensibilité est un super pouvoir, blablabla. Parce que j'avoue que je ne suis pas trop à l'aise avec ça, cette formulation. Elle m'agace un peu, tu sais, faire ton hypersensibilité in force. Mais plutôt dans le sens que tu peux vivre pleinement, sereinement, en étant exactement qui tu es. Sans te diminuer, sans te trahir. Cette clé-là, j'y suis à peine en vrai. Je viens juste de franchir cette étape. Mais je sais qu'elle a du potentiel, un potentiel de dingue. Et c'est celle où tous les dominos commencent à tomber, à prendre sens. Mais elle demande aussi du travail. Elle demande de l'incarnation pour la garder active, cette clé. Alors c'est cette clé, je veux surtout pas que tu les prennes comme une liste de choses à cocher. Non, c'est pas l'idée. Je veux pas que ça te crée de la charge mentale, un objectif ultime à atteindre. Prends-le plutôt comme un chemin, et le vois pas forcément comme une progression linéaire d'ailleurs, où tu passerais d'une étape à une autre sans jamais revenir en arrière. C'est à mon sens bien plus complexe que ça. Tu peux te retrouver à travailler la clé 3 et réaliser que tu dois revenir à la clé 1. Tu peux avancer sur la clé 6 et avoir encore des jours où la clé 5 elle vacille. C'est normal. C'est un chemin, un chemin vers toi. Si tu veux aller plus loin sur chacune de ces clés, je les ai développées dans mon livre Hypersensible, pas fragile, 7 clés pour apprivoiser son hypersensibilité. Il y a des exercices, de la réflexion, des outils concrets. C'est vraiment pensé pour toi, pour les femmes hypersensibles qui cherchent à mieux se comprendre, à mieux vivre avec elles-mêmes. Je te mets les différents liens dans la description, tu peux le commander sur Amazon, sur la Fnac, sur Cultura. Je t'invite à vraiment y jeter un oeil. Et voilà, on arrive à la fin de cet épisode. Je t'ai partagé beaucoup de choses aujourd'hui, peut-être même beaucoup trop d'un coup. N'hésite pas à réécouter cet épisode si tu en ressens le besoin. Mais ici tu devais retenir trois choses. La première, l'hypersensibilité c'est pas une maladie, c'est un trait de caractère. Une façon d'être. Et t'as pas besoin d'un test officiel, d'un diagnostic, d'un expert pour savoir si tu l'es. La réponse, elle est en toi. Elle a toujours été en toi. Si t'as besoin de te sentir éclairé sur le sujet, tu peux quand même trouver différents tests, autotests. Je t'en mets un dans la bio. La deuxième, il y a beaucoup de termes qui circulent autour de la haute sensibilité. HSP, HPE, HPI, Empath, etc. Certains se recoupent, certains coexistent, comme on l'a dit. L'important, ce n'est pas l'étiquette, c'est ce que tu en fais. Et la troisième, il existe un chemin pour vivre ta sensibilité plus sereinement. Les sept clés que je t'ai présentées aujourd'hui peuvent t'aider sur ton chemin. Comprendre, se reconnaître, se réguler. Se connaître et se protéger, s'aimer et s'accepter, s'affirmer et rayonner. Il n'y a pas d'ordre parfait, ça se fait pas en un claquement de doigts, mais pas à pas, le changement il est possible. Si ce que je t'ai dit aujourd'hui a résonné en toi, je t'invite à le partager à une femme autour de toi qui peut-être en aurait besoin, une amie, une soeur, une collègue. Parce que parfois, mettre un mot sur ce qu'on vit, ça change vraiment les choses. Et puis, je t'invite aussi, si le cœur t'en dit, à me laisser 5 étoiles sur la plateforme d'écoute de ton choix. C'est gratuit, ça prend 30 secondes et ça m'aide vraiment à faire découvrir le podcast. Prends soin de toi et rappelle-toi, tu n'es pas trop, tu n'as jamais été trop.