Speaker #0Hello, je m'appelle Elsa et je suis Master Coach Certifié. Avec ce podcast, Un Chemin Vers Soi, ma mission est de t'aider à mieux te comprendre et à t'accepter tel que tu es, pour que tu puisses rayonner en toute authenticité. Je suis profondément convaincue... qu'on a tous en nous une lumière qui ne demande qu'à briller. Et mon désir est que tu puisses prendre conscience de ta valeur, découvrir ce chemin qui est le tien et impacter le monde à ta façon. Ensemble, partons à la découverte de notre vérité, apprenons à nous révéler et osons marcher vers notre destinée. Hello, je suis ravie de te retrouver pour ce nouvel épisode du podcast Un Chemin Verso. C'est un peu mon épisode de rentrée puisque je me suis permise de ne pas faire d'épisode au début du mois d'août. Et oui, j'ai fait ce choix. Et aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un sujet qui me tient à cœur, un sujet que j'ai abordé justement en juin pendant des ateliers sur la qualité de vie au travail, c'est la charge mentale. Tu sais, ce poids que l'on porte de manière plus ou moins consciente et qui t'épuise au quotidien. En vrai, je ne vais pas te mentir, cette charge mentale, je l'ai encore. Et tu sais, il y a longtemps, j'ai cru que le sujet pouvait se régler de manière simple, avec plus de méthode, plus d'orgas, avec, tu sais, la to-do liste parfaite, hyper bien faite, hyper carrée, un planning bien tenu, et puis hop, tout devait aller mieux. Et puis si ça ne fonctionnait pas, si je me sentais submergée, c'était de ma faute, c'est que j'avais mal fait les choses, mal appliqué la méthode. Sauf que ce n'est pas si simple en fait. Et ma vision, elle a pas mal évolué au fil du temps. Surtout depuis que je suis maman, ça rajoute un niveau supplémentaire de charge mentale. Alors aujourd'hui, j'avais envie qu'on s'en parle toutes les deux, et puis j'avais envie de t'expliquer ce que c'est vraiment déjà la charge mentale, et puis pourquoi elle te pèse autant, surtout quand t'es une personne avec une sensibilité élevée. On va aussi faire un petit pont ensemble, une sorte d'état des lieux, pour que tu puisses un peu te situer et voir où t'en es toi, concrètement, par rapport à cette fameuse charge mentale. Et surtout, je vais te dire pourquoi, selon moi, toutes ces petites astuces d'organisation, ôtiles soient-elles, il faut bien l'avouer, ne suffisent pas toujours à alléger la charge mentale. Alors pour commencer, c'est quoi la charge mentale, concrètement ? J'ai envie de te l'expliquer avec une image. On dit souvent, une image vaut mieux que mille mots, donc let's go ! Mais avant, dis-moi, est-ce que ça t'arrive d'avoir plusieurs onglets ouverts dans ton ordinateur ? Tu sais, la recherche pour tes vacances, un article de blog que tu lis qui t'intéresse, une commande que tu es en train de faire pour ta maison, ton appli d'email, peut-être tes réseaux sociaux. Et parfois, tu as tellement de choses ouvertes en même temps que, tu sais, ton ordi, il se met à buguer, il ralentit, il ne veut plus rien faire, il frise complètement. Et toi, tu dois fermer tes fenêtres, voire redémarrer ton PC. En fait, ton cerveau, c'est exactement pareil. Ton cerveau, c'est un ordinateur, ni plus ni moins. Il a une capacité de mémoire vive qui est limitée. Et si tu fais trop tourner la machine, elle a tendance à bugger. Tes onglets à toi, ce sont tous les onglets relatifs au boulot. Ça peut être tes enfants, tes rendez-vous médicaux à Calais, les courses, les anniversaires à pas oublier, les mecs qui s'accumulent, et j'en passe. Il y en a des tonnes et des tonnes. Imagine tous ces onglets ouverts sur un ordinateur en même temps. Au bout d'un moment, ça tient plus, on est d'accord. Ça ralentit. Et bien dans ta tête, c'est pareil. À un moment, ça bloque. Ça frise. Ça bug. Et si tu tires trop sur la corde, ça finit par planter complètement. Chaque dossier ouvert dans ta tête, il prend de la place. Et tu n'as pas eu l'habitude de fermer ses onglets. Au contraire. On t'a dit que t'étais censée savoir faire plusieurs choses en même temps. Il y a d'ailleurs une belle idée reçue là-dessus, que les femmes savent gérer plusieurs choses en même temps. Je te le dis tout de suite, en réalité c'est pas vrai. Tu passes vite rapidement d'un sujet à un autre, et ce mécanisme-là, il t'épuise en fait. Mais fermons la parenthèse. En fait, on t'a fait croire que plus tu réussissais à gérer de dossiers, de choses en même temps, plus t'étais forte. Mais c'est complètement absurde en fait. Aujourd'hui, je sais que la vraie force, c'est pas d'ouvrir plein d'onglets, mais au contraire, c'est d'en avoir le moins possible, et surtout de savoir les fermer. Et, entre toi et moi, c'est pas toujours facile. Alors, fermer un onglet, ça veut dire quoi ? Ça veut dire pas forcément d'oublier ce qu'il y a dedans, ou de ne pas s'en occuper. Ça veut juste dire traiter vraiment le sujet, ou alors lâcher prise. Et libérer un peu de mémoire vive, un peu d'espace sur ton ordinateur. pour pouvoir mieux respirer, pour qu'il puisse mieux fonctionner. Tu pourras toujours rouvrir la page le moment venu, si tu considères que le sujet doit être étudié, que tu dois prendre en charge ce point. Ta charge mentale, en fait, c'est ça, c'est ce poids cognitif, ce poids émotionnel de devoir gérer, organiser, penser à tout, tout le temps, non-stop, 24h sur 24. Parfois, ça t'empêche de dormir aussi. Et tout ça, souvent, c'est un truc qui est invisible. Es-tu là, au travail, comme à la maison ? Je te rassure tout de suite, t'es pas la seule à ressentir ça. Je te le dis, j'ai de la charge mentale, et j'ai beau travailler dans le développement personnel, avoir travaillé sur moi, mis en place un certain nombre de choses, j'ai toujours cette charge mentale. Bien sûr, elle est moins élevée, bien sûr, j'arrive à la réguler plus facilement, mais elle est toujours là. Si quelqu'un a trouvé une méthode miracle qui permet de la supprimer totalement, dites-le moi, je suis pas au courant, mais je pense que le sujet, c'est plutôt... de trouver le bon équilibre pour soi. Il y a une étude qui a été menée par l'IFOP en 2025 sur plus de 2000 actifs et qui illustre bien tout ça. Les résultats, ils parlent d'eux-mêmes. Elle dit qu'il y a 71% des personnes qui ressentent une charge mentale professionnelle élevée. 71% quand même. 62% ont une charge mentale personnelle élevée. Donc cette étude, déjà, elle montre que la charge mentale professionnelle est souvent supérieure à la charge mentale personnelle. Ce qui peut être assez intriguant. C'est pas forcément l'idée qu'on en a comme ça. Et puis, il y a plus d'un tiers qui ont l'impression d'être dépassés par leur quotidien. Donc tu vois, tout ça, c'est pas dans ta tête, c'est quelque chose de bien réel et qui est partagé par d'autres personnes. Et il y a un détail dans cette étude qui m'a particulièrement marquée. Au travail, les hommes et les femmes sont à peu près, on va dire, logés à la même enseigne. Mais à la maison, l'écart se creuse de manière redoutable. La balance, elle penche plutôt d'un côté que de l'autre. Et je crois que si tu m'écoutes aujourd'hui, tu sais très bien de quel côté elle penche, cette balance. Et pour toi, qui est probablement hypersensible, il y a encore une couche en plus. Parce que tu ne portes pas que tes propres onglets. Tu vas aussi ouvrir et capter les onglets des autres. L'humeur de ton conjoint qui a changé, tu la sens, même s'il ne dit rien, même s'il ne prononce pas un seul mot. Le silence de ta collègue, ça t'occupe l'esprit toute la matinée. Le stress de ton enfant, que tu perçois, même quand il n'arrive pas à parler, avant qu'il sache s'exprimer. Tous ces onglets là aussi, ils tournent chez toi, en arrière-plan, en permanence. Alors avec tout ça, la question c'est évidemment, qu'est-ce qu'on fait pour se soulager ? pour libérer de l'espace et retrouver le calme et sérénité. La première réponse, celle que l'on donne partout, mais je suis désolée, je suis obligée de te la remettre parce qu'elle compte quand même, range tes onglets. Fais une liste, une tâche à la fois. Honnêtement, ça aide quand même un peu si tu le fais de la bonne manière. Note les choses que tu penses devoir faire. Interroge-toi vraiment si elles sont nécessaires, si tu ne peux pas les déléguer ou tout simplement les supprimer. Essaye de déterminer le temps que ça va te prendre de faire ces tâches-là et qu'elles aient directement dans ton agenda. Il y a une règle que j'ai déjà entendue mais que j'ai jamais vraiment pris le temps d'apprivoiser complètement, d'intégrer et d'utiliser dans ma vie, c'est ce qui n'est pas dans ton agenda, ça n'existe pas. Et j'essaye pour cette rentrée de me l'appliquer et de voir comment ça va. Ça va résonner dans ma vie, dans mon quotidien et m'aider sur mes avancées, sur mes projets. Le premier point important avec cette histoire de to-do list et d'agenda, c'est effectivement de définir ses priorités et de les mettre dans son agenda pour créer vraiment un moment où tu vas avancer sur tes tâches, faire tes tâches, que ce soit professionnelles ou personnelles d'ailleurs. Mais tu as un moment dédié où tu vas pouvoir réaliser la tâche que tu as besoin de réaliser. Mais caler une date et un créneau dans ton agenda, ça ne suffit pas à le faire. L'idée, c'est le moment venu de vraiment conscientiser ça et de vraiment te mettre à la tâche, même si tu as envie de faire autre chose. De respecter ta parole, d'honorer le créneau que tu avais dédié pour pouvoir avancer. Essaye vraiment d'être focus sur la tâche que tu fais. Et de ne pas en commencer 2-3 en même temps. Parce que même si tu penses gagner du temps, je te l'ai dit juste avant, le multitâche c'est vraiment une illusion. C'est une illusion qui t'épuise et qui renforce ta charge mentale. Pour te décharger, tu peux aussi utiliser l'écriture et vider ta tête, notamment avant de dormir, en notant tout ce qu'il y a dans ton esprit, pour essayer de dégager ton esprit, de l'apaiser. Ça peut te soulager. Tu peux bien entendu utiliser la respiration, la méditation, la sophrologie, qui sont des outils formidables et qui ont fait leur preuve. Sur ça, il n'y a aucun doute. A noter que généralement, pour que ces méthodes fonctionnent, il ne suffit pas de le faire une fois comme ça de temps en temps, mais il faut vraiment instaurer une routine, faire les choses de manière régulière, pour que tu puisses vraiment ancrer le changement. Mais peut-être que tu as déjà essayé tout ça et que malheureusement, ça n'a pas suffi. Alors j'ai une nouvelle piste pour toi. Fermer tes onglets, ça veut aussi dire arrêter de dire oui à tout. Non, tu ne peux pas tout porter sur ton dos. Oui, tu as le droit de déléguer, de refuser quelque chose, que ce soit dans le pro ou dans le perso. Je sais que tu as tendance à dire oui à tout. Si tu m'écoutes, tu as tendance à vouloir aider les autres, à mettre souvent leurs besoins avant les tiens. Mais laisse-moi te dire une chose, tu es la personne la plus importante de ta vie et tes besoins comptent. Alors ne dis pas oui par défaut, ne dis pas oui pour éviter le conflit, ne dis pas oui pour faire plaisir si tu penses non. Parce que je pense que le vrai nœud, il n'est probablement pas dans ton organisation. Oui, tu peux optimiser des choses, après tout dépend de à quel niveau tu en es aujourd'hui, mais le vrai game changer, il est dans cette faculté. A savoir dire non. Dans cette phrase qui ne sort jamais, ce « je peux pas m'en occuper, il faut que quelqu'un d'autre le fasse » . Il est dans cette petite voix qui te dit que si tu délègues, ce sera moins bien fait. Ou que demander de l'aide, c'est admettre que t'es faible et que t'y arrives pas. Alors tu gardes tous tes onglets ouverts. Et tu tentes de... d'avancer, sans faire planter la machine. En te disant que si tu arrives, bah, tu déchires. Mais maintenant que tu comprends un peu mieux cette charge mentale, tu ne trouves pas que c'est malsain de se féliciter alors qu'on se fait du mal ? Parce que c'est ça en fait. Il y a une part de toi qui veut jongler avec 90 onglets ouverts en même temps, et qui se dit quand même, 90 onglets, t'es trop forte. Je ne sais pas si tu en as conscience. C'est une prise de conscience que j'ai eue à un moment dans ma carrière. Je disais souvent « Oh, je suis sous l'eau, j'ai tel projet, tel sujet à suivre, tel sujet à faire, etc. » Et un jour, j'ai compris que derrière mon discours, il y avait une certaine fierté. Parce que ça voulait dire indirectement « Oh, je suis importante, j'ai des responsabilités, je gère plein de choses en même temps, on me fait confiance. » Mais non, non, ne nous félicitons pas de ça. Félicitons-nous de savoir prioriser, dire non, nous faire passer un peu plus en priorité. Ça c'est sain, ça c'est important. Ça booste ta santé mentale et ton bien-être. Pas le fait d'accumuler et de jouer les superwoman jusqu'à ce que tu craques. Je te propose un petit exercice, là, tout de suite, juste en m'écoutant. Histoire de faire un rapide état des lieux et de prendre la température de ton ordinateur interne. Savoir s'il est proche de la surchauffe, du bug. Ou pas ? Est-ce que tu penses au travail le soir, le week-end, alors que tu ne devrais pas ? Est-ce que tu as le sentiment d'être débordé la plupart du temps ? Est-ce que tu te sens sous pression à cause de tout ce que tu as à gérer ? As-tu du mal à rester concentré ? Est-ce que tu as du mal à dormir ces derniers temps ? Ou est-ce que ton sommeil est de mauvaise qualité ? Est-ce que tu te sens plus irritable que d'habitude, sans vraiment savoir pourquoi ? As-tu des oublis, des trous de mémoire, des mots que tu cherches alors que tu les connais ? Si tu as répondu oui trois fois ou plus, c'est l'alerte dont tu avais besoin pour changer les choses. Pas forcément dans ton organisation, mais plutôt dans ton mental. Si le sujet qui te parle le plus, c'est justement ce mental qui ne s'arrête jamais de tourner, Cette rumination qui te tient éveillée, j'ai un épisode entier là-dessus. Je te le remets dans les notes de l'épisode et tu pourras aller l'écouter juste après celui-ci. Mais aujourd'hui, j'avais envie d'aller un peu plus loin que la rumination et puis d'illustrer ça avec ma vie perso pour que ce soit plus parlant pour toi. Donc je vais parler de moi, pas pour te raconter ma vie, non, mais pour que tu puisses peut-être t'identifier, te sentir moins seule. Et prendre peut-être quelques bonnes idées, au passage. En début d'année, j'ai traversé une zone de turbulence. Si tu m'écoutes régulièrement, tu sais que ma fille est encore petite. Comme beaucoup de mamans, je veux ce qu'il y a de mieux pour elle. Et pendant les premiers mois de sa vie, je l'ai allaitée. Puis j'ai fait des petits plats maison, notamment pour les repas du soir. J'y tenais, c'était extrêmement important pour moi. Mais à un moment donné, je me suis sentie comme submergée entre mes accompagnements, ma création de contenu, la gestion de la maison, les repas, tout ça. Et je n'osais pas en parler. Je prenais sur moi, parce que aussi mon compagnon y commençait une nouvelle mission. Il avait quasiment plus de télétravail, il ramenait du boulot à la maison. Et je voulais pas en rajouter une couche. Donc j'ai pris sur moi, j'ai encaissé. J'ai essayé de tout mener de front. Mais à un moment, c'était trop. J'ai senti que mes épaules s'affaiblissaient, qu'il fallait que j'agisse. Alors, j'ai commencé à lâcher prise sur l'idée de la maman parfaite que je m'imaginais devoir être. Je me suis dit, tant pis. Si elle mange pas tous les soirs des repas faits maison, c'est pas grave. Côté Oserion, je me suis autorisée à publier des choses imparfaites, à y passer moins de temps, voire à ne pas publier du tout. Puis j'en ai parlé à mon compagnon, parce que oui, j'essayais de le protéger mais j'avais besoin d'aide, de soutien, et c'était de ma responsabilité de lui en parler. C'était pas à lui de le deviner. Déjà, juste pour me décharger dans un premier temps, puis pour déléguer. Le fait juste de partager certains onglets à deux, tu sais, ça aide. Ce n'est pas parce que je ne portais pas tout toute seule ou que je ne faisais pas des petits plats maison tous les jours à ma fille que j'étais une mauvaise mère. Bouger un peu ses standards, ses exigences, ça aide vraiment. Et tout ça, c'est pas le fruit d'une meilleure organisation, mais plutôt le résultat du lâcher prise. J'ai accepté de renoncer. De faire moins parfaitement. De faire confiance à d'autres. Et je vais te dire ce qui s'est passé. Rien. Rien du tout. Le monde n'a pas explosé. Ma fille n'est pas tombée malade. Elle continue à sourire, à rigoler. Et moi, j'ai un peu mieux respiré. La réalité, c'est que le vrai travail, il est là. Ce n'est pas d'apprendre à mieux ranger tes onglets, c'est d'apprendre à te faire confiance pour en fermer certains, sans culpabiliser. Et ça, c'est pas quelque chose qui se règle avec une to-do liste faite un dimanche soir. C'est un travail plus profond, sur ta capacité à dire non, à demander de l'aide, sans y voir un échec, à accepter que t'as pas à tout porter pour avoir de la valeur. Alors je sais bien, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais je crois profondément que c'est possible, et que ça commence par une chose toute simple. Accepter que tu as le droit de ne pas tout porter seul. Si tu ne devais retenir que quelques éléments de cet épisode, retiens ceci. Ta charge mentale, c'est pas dans ta tête. C'est un poids réel, souvent invisible, et qui pèse plus lourd pour toi, parce que tu ressens tout. y compris ce qui ne t'appartient pas. Les techniques d'organisation, elles aident, elles aident vraiment, mais elles ont une limite. Parce que le vrai poids, souvent, il n'est pas dans ton planning. Il est dans cette difficulté à déléguer, à dire non, à faire confiance. Alors la vraie libération, elle commence le jour où tu acceptes de lâcher un onglet, sans culpabiliser, sans t'en vouloir. Si tu sens que ce sujet-là te parle plus que tu ne voudrais l'admettre, Si tu es fatigué de porter tout, toute seule, tout le temps, et que tu as envie d'apprendre vraiment à poser tes limites, à déléguer sans culpabiliser, à te sentir enfin plus légère au quotidien, c'est exactement ce qu'on va travailler ensemble dans mon programme Oser être soi. Je t'accompagne pas à pas pour que tu arrêtes de tout porter seul. Tu trouveras le lien juste en dessous de la description pour en savoir plus. Tu peux aussi réserver un appel pour qu'on en discute toutes les deux. et voir si je suis la bonne personne pour ta compagnie. Si cet épisode t'a plu, si tu t'es reconnu dans ce que je t'ai partagé, je t'invite à me laisser 5 étoiles et un commentaire si ta plateforme te le permet. Ça m'aide vraiment à faire découvrir le podcast et à aider d'autres femmes qui, peut-être comme toi, en ont besoin. Je te remercie pour ton écoute et je te dis à très bientôt.