Speaker #0Instant immersion. Tu es devant ta télé, tu écoutes une émission de radio, ou tu lis un post sur les réseaux, et là, bim, ça parle de ton expertise. Ton domaine. Le truc sur lequel t'as passé les 15 dernières années de ta vie. À te lever tous les matins. À résoudre des problèmes insolubles sur une ligne de production. Au début, t'es content. C'est quand même trop rare qu'on parle de ce que toi, tu fais. Mais malheureusement, ça dure pas. Parce que l'invité se met à parler. Il débite des généralités. Il reste en surface. Et pire... t'as même l'impression qu'il a jamais mis les pieds dans une usine. Alors pourquoi c'est lui qu'on appelle l'expert ? Pourquoi c'est lui qui est au micro ? La réponse, elle est toute simple. Même si elle pique un peu, il est là parce qu'il est visible. Et toi, t'es resté là, à l'ombre de la qualité de ton travail, en attendant que ça suffise pour te faire connaître. Malheureusement, dans la vraie vie, c'est pas comme ça que ça marche et le mérite n'est pas un plan de communication. Je sais de quoi je parle. Je suis passée par là. Et aujourd'hui, on va changer ça. Bienvenue dans Oser l'Efficacité, je suis Perrine Thiebaut, architecte média pour experts industriels. Mon métier, transformer ton expertise technique en une infrastructure de vente automatisée. Ici, on ne crée pas du contenu juste pour faire joli sur les réseaux. On bâtit un média qui vend et crédibilise pour les entrepreneurs et les dirigeants qui n'ont pas du temps. Ton savoir et ton histoire sont tes meilleurs actifs, mais sans système pour les diffuser, ils restent malheureusement invisibles. Ici, tu trouveras tous les conseils pour les transformer en médias performants à produire sans t'épuiser. tu as déjà tout ce qu'il faut pour convertir efficacement. Tout ce qui te manque, c'est le système pour y parvenir. Ce sentiment de frustration, je l'ai connu de l'intérieur. Pendant très longtemps, j'ai cru au mythe du bon pote. Tu sais, ça te dit que si tu rends service, si tu es l'expert ultra pointu que tout le monde appelle quand ça ne va pas, naturellement, le retour d'ascenseur viendra. Tes clients sauront que tu es la personne à appeler dans ces circonstances et te recommanderont naturellement à tes futurs clients. Tu n'auras plus jamais besoin de prospecter, seul ton expertise. Compte. Sur le papier, c'est assez noble. Mais dans la vraie vie, c'est une erreur stratégique majeure. J'ai passé des heures à offrir mon savoir, à mettre les autres en valeur, à recevoir des experts dans mon podcast, à les faire briller en oubliant simplement de dire ce que je faisais, moi. Résultat, on me trouvait super sympa, bien entourée. Et quand il s'agissait de signer le contrat final, on ne pensait pas du tout à moi. J'avais pas assez bien factualisé mon offre. J'étais un micro, pas un architecte. C'est exactement ce qui arrive quand tu souffres du syndrome du technicien. de l'ombre. Tu es le pompier de service, celui qu'on appelle pour éteindre les incendies, mais jamais qu'on invite à la table des discussions stratégiques. Tu donnes ton expertise à tes clients actuels et c'est génial, tu sers leur modèle. Mais pendant que tu es la tête dans leur activité, qui travaille pour toi ? Personne ne sait ce dont tu es réellement capable à l'extérieur. Quand la mission se termine, tu dois tout recommencer pour convaincre un nouveau client qui n'a jamais entendu parler de toi. L'ambition de mon média, oser l'efficacité, le podcast que tu es en train d'écouter maintenant, ça a toujours été la même. Faire un pont entre les experts industriels qui ont les clés pour transformer l'industrie et les industriels débordés en panne de temps et d'idées. Mais ce n'est pas suffisant. Ça ne remplit pas la mission que je me suis donnée. Celle d'une industrie performante et accompagnée. Je ne veux plus être un reparleur. Je veux distribuer des micros. Parce que j'en ai marre de voir des gens passionnants rester invisibles parce qu'ils ne savent pas comment s'y prendre. On va poser les chiffres sur la table et ils ne sont pas beaux à voir. Globalement, tout le monde a plutôt une bonne image de l'industrie. Mais tant qu'elles restent loin, pas trop polluantes ou pas trop bruyantes. Mais dans les faits, quand on demande aux Français s'ils conseilleraient à leurs proches de travailler dans l'industrie, ils ne sont que 11% à répondre oui. Et d'ailleurs, quand on demande aux plus jeunes un modèle d'entreprise industrielle, c'est Amazon qui sort en premier. Peut mieux faire quand même. Tu te rends compte du fossé ? Tout le monde aime le concept d'industrie, mais personne ne veut voir l'envers du décor. Et pourquoi ? Parce que le décor, on ne le montre pas. Ou on le montre mal. Le problème, c'est l'angle. Si tu parles de ton expertise comme un manuel d'instruction, tu vas endormir tout le monde. Si tu te contentes de poster une photo d'une nouvelle machine en sous-titrant « Hey, on est trop fiers de notre nouvel achat » , ça ne sert à rien. Tu fais du contenu catalogue, tu remplis ton fil LinkedIn, ça ne sert à rien. Tu ne crées aucune connexion. S'il y a un truc que je veux que tu retiennes, c'est que ton expertise ne doit plus travailler que pour tes clients. Elle doit aussi travailler pour tes prospects. Quand tu es chez un client, tu résous son problème, tu es dans l'exécution. Quand tu crées ton média, tu traduis cette exécution en vision. Tu expliques pourquoi ça a coincé, comment tu as évité le crash et quelles leçons on peut en tirer. C'est là que la magie opère. Au lieu de convaincre tes prospects un par un dans des appels commerciaux épuisants, tu éduques ton marché à l'échelle. Tu n'as plus besoin de prouver que tu es bon. Ils le savent déjà parce qu'ils t'ont entendu décortiquer les dessous de ta dernière intervention avec plein de cas concrets ou qu'ils t'ont entendu réagir sur la dernière problématique chaude du moment. Et pour ça, je change de formule. Oser l'efficacité revoit son positionnement. et ses ambitions de médias industriels, et voilà le programme. D'abord, on conserve le talk show. Un rendez-vous industriel une fois par mois pour traiter les problématiques. du moment. On ne se regarde pas le nombril, on va chercher les gens qui vivent l'industrie de l'intérieur pour parler de toutes les problématiques qui nous occupent et ouvrir le débat sur ces sujets. On conserve aussi les décryptages une fois par mois. On s'intéresse aux trajectoires d'entreprise. Pas pour faire de la biographie, mais pour tirer des leçons de survie. Comment ils ont capitalisé ? Pourquoi ça a failli s'effondrer ? Qu'est-ce que tu peux copier dès demain ? Et pour finir, il y aura les formats « Deviens le média » . Tous les conseils pour lancer ton propre média, savoir comment et quand le faire et Merci. dans quelles circonstances ça peut tout changer dans ton business. T'es pas là pour devenir influenceur, on se fiche de ça. T'es là pour que ton média devienne un levier de vente et de crédibilité. Un système qui tourne en arrière-plan pendant que toi, t'es sur le terrain. Il n'a jamais été aussi simple de prendre la parole. Alors pourquoi tu décales le moment où c'est toi qui prendras le micro ? J'ai pas le temps, je sais pas quoi dire, ça n'intéresse personne. C'est juste ton syndrome du technicien de l'ombre qui parle. Tu fais l'autruche. La réalité, c'est que tu as peur de ne pas être entendu. Mais en fait, tu n'as pas besoin d'une audience de 100 000 personnes. Tu as besoin que 50 décideurs qui rencontreront ta problématique sachent qu'au moment où elle survient, c'est toi qu'il faut appeler. Un média bien structuré, c'est comme une machine bien réglée. Au début, ça demande un effort de calage, mais une fois que ça roule, ça produit de la valeur sans que tu aies besoin de tout reconfigurer chaque matin. On est à un tournant. L'industrie a besoin de ta voix. Elle a besoin de ton histoire, de tes échecs transformés en succès, de ta vision. technique. Passer du technicien de l'ombre à l'expert référent, ce n'est pas du tout une question d'ego. C'est une question de survie commerciale et de responsabilité vis-à-vis de ton métier. Dans les prochains épisodes, on va vraiment rentrer dans le dur. On va voir comment on construit son média, pas à pas et surtout sans s'épuiser. On va aussi inviter des entrepreneurs qui ont déjà franchi le pas pour que toi, tu puisses leur piquer leurs meilleures idées. Le but, c'est que demain, quand tu verras ce fameux expert télé, tu ne sois plus frustré. Tu souriras parce que tu sauras que tes prospects savent déjà que la vraie valeur, elle est chez toi. Si ce que je te dis résonne, si tu sens qu'il y a un problème dans la manière dont tu acquiers tes clients, ne reste pas sur ce constat, passe à l'action. Créer un système média qui remplit tes objectifs, c'est exactement ce que je fais pour mes clients dans les journées VIP. Pendant une journée, on se pose, on décortique ta stratégie actuelle et on remonte une machine de guerre. On définit ton concept phare, celui qui va toucher ta cible en plein cœur. Et on structure tous tes contenus pour qu'ils orientent vers cet espace de liberté dans lequel tu te glisses dans l'oreille de tes prospects. C'est une méthode, un système, et on le construit ensemble. pour que tu ne sois jamais perdu. Je ne prends que 3 personnes par mois pour ces journées VIP parce que je veux du sur-mesure, de la précision industrielle. Je veux que tu ressortes de là avec un plan de vol où il ne te reste qu'à piloter. Si tu veux arrêter de subir ton acquisition et construire un actif qui dure, tu peux prendre rendez-vous avec moi dans les notes de cet épisode ou sur digetic.fr/VIPday On réserve un créneau, on discute de ton projet et on regarde si le média est la solution à ton problème du monde. L'industrie mérite d'être entendue. toi tu mérites d'être celui qu'on écoute. Prends rendez-vous et on commence à structurer tout ça. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle vidéo. En attendant, n'oublie pas de t'abonner pour ne pas la rater et surtout n'oublie pas d'oser l'efficacité.