- Speaker #0
Le monde des petites entreprises est fascinant. C'est un mélange unique de débrouillardise et d'adaptabilité. Mais parfois, on manque de compétences clés pour aller plus loin. Tu le ressens aussi ? Alors ce podcast est fait pour toi. Je suis Perrine Thiebaud, consultante en transformation numérique et je déniche pour toi les meilleurs outils, méthodes et technologies pour gagner en efficacité. Seul ou avec mes invités, je te partage des conseils actionnables pour avancer en toute sérénité. Alors, prêt à oser l'efficacité ?
- Speaker #1
Alors Mathieu, aujourd'hui on parle d'avenir, de vision. Quelles sont selon toi les tendances les plus marquantes dans le domaine de la gestion de connaissances ?
- Speaker #2
C'est un sujet qui reste relativement émergent en France. Quand on s'intéresse par exemple au volume de requêtes sur Google, on se rend compte que le sujet de la gestion des connaissances, ou plus largement du knowledge management, c'est encore quelque chose qui est en lancement, en essence. il y a une tendance à la hausse significative. Je pense que ça va devenir de plus en plus stratégique et majeur pour les entreprises. Elles vont se rendre compte de tout ça. Mais à côté de ça, hormis l'aspect volumétrique, je pense que la gestion des connaissances va devenir un élément de choix dans la valorisation financière des entreprises. C'est déjà un fait pour les startups, notamment industrielles. Les investisseurs ont de plus en plus de mal à mettre de l'argent dans une coquille vide. Elle est donc une... une base de connaissances solide et bien structurée, c'est en quelque sorte une garantie de pérennité économique réelle pour les investisseurs. Donc clairement je pense qu'une bonne base de connaissances servira à la valorisation économique des entreprises aujourd'hui et demain. Et à côté de ça, avec les différentes révolutions qu'on a pu connaître, l'accès à l'information en fait il n'a jamais été aussi facile. soit avec Internet, les moteurs de recherche, et maintenant avec les LLM comme ChatGPT ou les technologies de recherche par IA. Par contre, on se retrouve aussi dans une boucle. Donc on a facilement accès à l'information, mais la question qui va se poser, c'est la qualité de l'information dans le temps. Je pense qu'on va vers un petit péril concernant la qualité de l'information. En fait, aujourd'hui, on a des IA qui sont entraînés sur des données qui ont été créées par des humains, donc des articles, des textes, ainsi de suite. Aujourd'hui... les humains demandent à des IA de générer de nouvelles informations, de nouveaux contenus, qui sont ensuite publiés sur le net par des humains. Et ces infos qui ont été générées par des IA serviront à l'entraînement futur des nouvelles intelligences artificielles. Donc en gros, on pourrait se retrouver avec des IA qui apprennent sur des contenus générés par des IA et en fait ça boucle. Donc on a une vraie problématique, on retrouve en fait un sujet qu'on a abordé dans les épisodes précédents, c'est vraiment la qualité avant tout. plus que la quantité d'informations qui va prédominer.
- Speaker #1
Ok, et selon toi, du coup, quelles étapes une entreprise devrait suivre aujourd'hui pour rester compétitive à l'avenir ?
- Speaker #2
Je pense que la question ici est plus large que le sujet de la gestion des connaissances, qu'on a déjà bien balisé ensemble. Je pense que le sujet de l'IA est encore plus critique pour les entreprises, et en fait, elles doivent le prendre à bras-le-corps. Et pas seulement se concentrer sur l'IA générative. En fait, on a l'avènement de ChatGPT qui a eu tendance à occulter les autres domaines de l'IA qui sont pourtant bien plus matures et robustes, comme la vision par ordinateur, qu'on peut aussi appeler Computer Vision ou Vision AI.
- Speaker #1
Un petit peu détaillé pour nos auditeurs ? Oui,
- Speaker #2
en gros, c'est du traitement et de l'analyse d'images automatisées. Par exemple, on équipe une chaîne de production d'une caméra, elle va générer des images, elle va prendre en photo par exemple les produits qui passent sur un convoyeur. et on a des algorithmes, des IA qui vont analyser chaque image et dire si la pièce est conforme ou défectueuse et automatiquement la mettre au rebut si c'est le cas. Et ça, c'est des technologies qui ont été un peu pionnières, qui ont été éclipsées par l'avènement des LLM et qui sont aujourd'hui beaucoup plus matures et robustes technologiquement parlant.
- Speaker #1
Et ça, c'est des technologies, pour rebondir sur ce que tu disais avant, qu'on a entraînées avec des vraies données. On leur a dit ça, c'est une pièce bonne, ça, c'est une pièce pas bonne. Et au fur et à mesure, elle est capable elle-même d'identifier ce qui est bon, ce qui n'est pas bon.
- Speaker #2
Exactement. Dans les grandes lignes, c'est ça. Ce n'est pas aussi facile que ça, mais dans les grandes lignes, c'est le fonctionnement. Exactement. Et du coup, pour vraiment prendre ce sujet à bras le corps, je pense que la plupart des entreprises industrielles, encore plus quand on parle de PME ou de TI, n'ont pas les compétences et les connaissances internes pour se lancer de manière indépendante dans des projets IA. c'est vraiment réussir aussi à se faire accompagner, trouver le bon partenaire IA pour définir et identifier des cas d'usage réellement pertinents pour leurs activités. Il faut qu'ils arrivent à voir quelles données ils peuvent générer, quelles problématiques ou quels objectifs ils ont en ligne de mire, et comment on va pouvoir exploiter ces données-là par de l'IA pour répondre à des enjeux économiques. Plus on s'y prend tôt, plus on sera à même de collecter les bonnes données dans les bonnes conditions et donc de créer des solutions robustes. Parce que plus on a de données, plus la solution sera robuste, qui du coup sera capable de générer un ROI rapide et concret.
- Speaker #1
Mais comme souvent, l'IA ou n'importe quel autre outil numérique, ce n'est pas une solution en soi. Les entreprises doivent venir avec un besoin. Et après, on voit avec le bon partenaire comment le traiter. L'IA est... une des solutions possibles en fonction des problématiques.
- Speaker #2
Exactement. C'est ça, ce n'est pas la solution. En fait, il n'y a pas une IA, il y a une myriade d'IA. Et effectivement, il faut savoir si déjà c'est pertinent et judicieux d'intégrer de l'IA, à quel besoin ça répond. Et voilà, l'IA n'est pas toujours la bonne réponse, mais elle peut l'être.
- Speaker #1
Il faut garder l'esprit ouvert justement pour ne pas mettre ces solutions de côté.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Et pas dire que l'IA... égale ChatGPT. C'est beaucoup plus long que ça.
- Speaker #2
C'est ça, exactement.
- Speaker #1
Je pense qu'il faudra que je fasse un épisode là-dessus. Je voudrais le coup.
- Speaker #2
C'est probable, effectivement, ça a eu tendance à créer des idées reçues. En fait, oui, cette démocratisation de ChatGPT a eu tendance vraiment à occulter toutes les autres technologies d'intelligence artificielle qui sont très intéressantes.
- Speaker #1
On est sur une technologie qui parle à tout le monde et dans laquelle tout le monde se retrouve, donc forcément, c'est facile.
- Speaker #2
C'est ça, exactement.
- Speaker #1
Alors pour toi, quelles compétences spécifiques on doit développer aujourd'hui pour toujours dans cette idée de compétitivité demain et de rester à la page ?
- Speaker #2
Si on vient de parler d'IA générative, il y a une compétence qui s'avère cruciale, c'est ce qu'on appelle le prompting. Il s'agit de la façon d'interagir et de soumettre une requête à une IA. Concrètement, aujourd'hui, au niveau de la productivité, c'est... important d'utiliser ces technologies et de se former à leur utilisation, pour ne pas se retrouver largué des deux mains. Aujourd'hui, les gens l'utilisent de manière de plus en plus massive, ça vient décupler la productivité des personnes, donc si dans l'entreprise, il y a une aversion pour ces technos et qu'on se refuse à les utiliser, on va de facto perdre en productivité relativement à la concurrence. Si on revient à la gestion des connaissances, on voit que... il y a de plus en plus de recherche par IA qui est faite et du coup, pour trouver la bonne information, il faut savoir poser la bonne question aussi. Et donc là, on retrouve des compétences en prompting qui sont déterminantes. À côté de ça, et pour revenir sur ce que je disais avant, de manière un peu plus générale sur l'IA, c'est important d'infuser une culture IA dans les entreprises. Ça semble être quelque chose de plus que judicieux parce que ça va permettre à tous les collaborateurs de l'entreprise d'imaginer des technologies, des projets IA qui feraient sens. pour leur fonction, leur périmètre ou l'activité globale de la société. Et en ayant cette logique-là, en ayant cette capacité d'idéation concrète et pragmatique, on sera en mesure d'anticiper la collecte de données qui seront pertinentes et représentatives et donc derrière exploitables pour créer des technologies
- Speaker #1
IA. Super, merci. Je crois qu'on a fait le tour. Moi, tu as quelque chose à ajouter sur le futur de la gestion de connaissances ?
- Speaker #2
Non, pas. plus que ça. Je pense qu'en fait, le futur, il est déjà là, en fait. Effectivement, les technologies vont continuer à évoluer, mais on a quand même tout entre nos mains et de disponibles pour réellement appuyer sur ce sujet, accélérer les choses dans la gestion des connaissances et plus globalement dans l'intégration de l'IA dans différents process. Si on remet tout ça demain, il faut quand même savoir qu'aujourd'hui, de nombreux acteurs sont déjà en train de travailler dessus et de l'intégrer et de... dans tout leur processus.
- Speaker #1
Merci. Maintenant, je vais te poser mes trois petites questions que je pose à tous mes invités. Yes. Mathieu, qu'est-ce qui te rend fou ?
- Speaker #2
Souvent, ça va être un peu le statu quo. C'est toujours plus simple de rester dans un statu quo que de lancer un changement ou de se mettre en mouvement. Mais j'ai beaucoup de mal avec le fait de se reposer sur ces lauriers. Et il y a une... citation, alors je ne sais pas si elle est exacte ou non, mais d'un monsieur qui a fait quand même pas mal de choses, Albert Einstein, qui dit que dès que tu cesses d'apprendre, tu commences à mourir. Et je trouve ça très très juste. Un manque de curiosité, c'est quelque chose qui me dresse un petit peu les poils.
- Speaker #1
Je ne la connaissais pas celle-là, tu vois. Mais je me la note. Intéressant. Un peu dur, mais intéressant.
- Speaker #2
Mais je la trouve. Oui,
- Speaker #1
mais je te rejoins. Le statu quo, je... Je reste pas en place très longtemps non plus, je comprends. Quel est ton pire souvenir lié au numérique ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si tu as eu l'occasion de vivre ça, mais pendant la période Covid, il y a eu une explosion d'événements professionnels, de salons virtuels dans le métaverse. On se retrouvait avec un petit avatar à se balader de stand en stand avec des gens qui étaient là, mais en fait pas là derrière leur écran, ou ainsi de suite. C'était assez horrible au niveau expérience, et je trouve un petit peu déshumanisant au final.
- Speaker #1
J'étais en congé maternité pendant le Covid, donc je n'ai pas fait de salon virtuel. Gérard et Sarah, oui, oui, excellent timing. En vrai, excellent timing.
- Speaker #2
C'était pas fou. Je suis content qu'on soit sortis de tout ça et qu'on ait un peu laissé tomber ces délires de métaverse un petit peu partout qui avaient popé pendant ces années. Ça s'est un petit peu calmé, on s'est recentrés sur des technologies un petit peu plus vertueuses ou utiles, je dirais.
- Speaker #1
Oui, je comprends. J'ai appris un truc là, j'ai raté ça. Quel est ta plus belle réussite inattendue ?
- Speaker #2
Je ne sais pas s'il était parfaitement inattendu. En tout cas, j'avais essayé d'atteindre cet objectif-là sans vraiment savoir si ça allait fonctionner. C'était au tout début, quand je commençais à faire des interventions dans des écoles supérieures. En fait, mon vrai équipe, c'était de voir que j'avais réussi à faire passer des connaissances, transmettre un savoir, des enseignements. Quand je donnais des cours sur l'IA, son impact, comment ça fonctionne, les cas d'usage sur les métiers que feront ces étudiants-là, quand je voyais qu'ils avaient compris les grandes lignes de l'IA, comment ça fonctionne, qu'est-ce que la triade de l'IA entre le matériel, les algorithmes et les données, ça me faisait plus que plaisir. Je me disais que la mission avait été remplie. Je voyais aussi se développer chez eux un vrai esprit critique. que j'essayais justement d'aller stimuler, notamment via des questions et des enjeux éthiques liés à l'IA. Et je me dis que c'est maintenant des professionnels qui sont sur le marché, et puis ils ont peut-être été sensibilisés à ces questions-là via mes interventions, et donc c'était peut-être une de mes plus belles réussites.
- Speaker #1
C'est autant de personnes qui ne disent pas que l'IA est égal à la GPT. C'est toujours ça.
- Speaker #2
Ou qui ne disent pas que l'IA c'est le mal, ou c'est le bien absolu, ou c'est la solution à tout. Ça reste un outil, c'est une technologie qu'il faut savoir utiliser dans les bonnes conditions, dans le bon sens. Il n'y a pas plus que ça.
- Speaker #1
C'est un sujet que j'ai entendu abordé dans un podcast récemment, je ne sais plus où. Mais qu'on ne peut pas parler d'IA éthique, finalement, c'est les utilisateurs qui le sont ou qui ne le sont pas.
- Speaker #2
On peut aussi commencer à intégrer de l'éthique dans la phase de conception de l'intelligence artificielle. de façon à limiter les dérives d'utilisation de telle ou telle technologie. Parce qu'en fait, des fois, on va développer une techno pour un usage bien précis, mais on va pouvoir l'utiliser pour un usage qui est tout sauf éthique. Et donc, en fait, on peut, dans la conception, essayer de limiter cette généralisation des usages. Donc, il y a des moyens quand même de s'assurer que l'éthique soit respectée. Ok,
- Speaker #1
c'est ça. Eh bien, on a fait le tour de la question. Quelles sont les prochaines étapes ? Pour Chirou ?
- Speaker #2
Les prochaines étapes pour Chirou, on travaille aujourd'hui principalement sur de l'audio, donc on peut parler à Chirou, expliquer ce qu'on lui fait, il va générer une tâche, une fiche de connaissances automatiquement, mais on se projette sur le multimodal, c'est-à-dire qu'on va croiser différents types de données, notamment la vidéo, parce que c'est vraiment un média qui va venir mêler l'image et l'audio de manière dynamique. Donc c'est... des données qui sont non structurées mais par contre très riches en informations et elles se calquent plutôt bien cette typologie de données à l'humain c'est-à-dire que c'est très visuel, en plus de ça on a le côté auditif donc on travaille vraiment sur l'exploitation de la vidéo pour expliciter aussi des bonnes pratiques et les illustrer en même temps donc voilà c'est là-dessus qu'on travaille principalement et puis on essaie aussi de se développer économiquement en trouvant toujours plus de nouveaux utilisateurs favoriser aussi les feedbacks pour faire monter la solution en qualité toujours et puis voilà, répondre aux besoins et aux attentes de nos utilisateurs.
- Speaker #1
Comment on devient un nouvel utilisateur ? Comment on te contacte ?
- Speaker #2
Alors vous pouvez me contacter de plein de façons différentes, que ce soit par LinkedIn, je réponds rapidement, sauf si c'est pour me démarcher, pour me vendre un autre produit, parce que ça arrive plusieurs fois par jour. Donc vraiment, si vous êtes intéressé par Chibou, par contre, il y a... aucun souci, je vous répondrai avec grand plaisir. Sinon, par mail, tout simplement, m.poissard at araico.ai ou encore par téléphone si vous voulez en savoir un petit peu plus, vous pouvez me joindre directement au 07 70 11 10 18. Je pense que j'ai donné tous les canaux possibles pour pouvoir me joindre. Vous ne pouvez pas me louper.
- Speaker #1
De toute façon, je vous remettrai toutes les coordonnées de Mathieu dans la description de l'épisode. Et comme ça, il n'y a plus d'excuses pour ne pas se lancer dans la belle aventure qu'est la gestion de connaissances efficaces. C'est un dernier conseil aux entreprises qui voudraient se lancer ?
- Speaker #2
Qu'elles n'attendent pas trop. Parce qu'en fait, la plupart du temps, on va se... Rendre compte qu'on est face à une problématique quand on est dans le dur. Moi, il y a vraiment un motto qui dirige pas mal ma vie, c'est mieux vaut prévenir que guérir. Et si l'entreprise se penche sur la question quand elle est en difficulté, c'est que c'est probablement déjà trop tard. L'expert sera peut-être déjà parti à la retraite ou il sera fait débaucher. Les problèmes de production ou de maintenance auront lassé des clients qui seront allés chez la concurrence. Les conséquences peuvent être très larges et nombreuses. Donc concrètement, il vaut mieux s'y mettre. avant qu'on soit dans le jus. En plus, il faut savoir que créer une base de connaissances, ça demande quand même un petit peu de temps et c'est un enrichissement continu. Donc, ce n'est pas une solution magique qu'on va pouvoir mettre en œuvre tout de suite, très rapidement, en partant de zéro. Et puis, si je peux me le permettre, c'est toutes les entreprises qui ont passé le pas et qui utilisent aujourd'hui Chirou et je pense même plus largement d'autres solutions de gestion des connaissances. Elles ne le regrettent pas le moins du monde.
- Speaker #1
Merci pour ces mots. Encourageant qui pousse à l'action, forcément sur un podcast qui s'appelle Oser l'efficacité, je ne sais plus que plus soyez. Merci pour ton intervention Mathieu, j'ai été ravie de te recevoir.
- Speaker #2
Plaisir de partager, merci de m'avoir accueilli, de m'avoir donné la parole sur ton podcast. Ravi d'avoir pu être un des invités sur cette année 2025.
- Speaker #1
Et puis pour vous, je vous retrouve la semaine prochaine avec une nouvelle thématique et j'espère très sincèrement que c'est la dernière fois que j'enregistre Un épisode avec ma voix poisson-gine.
- Speaker #2
Bon rétablissement en tout cas. On s'en met un maximum de miel.
- Speaker #1
En attendant, n'oubliez pas d'oser l'efficacité.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si le podcast te plaît, tu peux m'aider à le faire grandir en lui laissant 5 étoiles et un avis sur ta plateforme d'écoute préférée. Et si l'opérationnel te prend trop de temps, que tu as besoin de respirer pour te concentrer enfin sur ta stratégie, viens m'en parler sur LinkedIn. Ensemble, on analysera tes processus pour les rendre plus efficaces et les numériser. A la semaine prochaine et merci de faire partie de l'aventure Oser l'Efficacité.