Speaker #0Bienvenue dans Parle-moi Cheval, le podcast où on papote chevaux sans filtre, entre passion-réflexion et petite remise en question. Je suis Marion, propriétaire d'Eol, un poulain curieux, et de Roi, un Shetland avec plus de caractère que de centimètres. Mes chevaux vivent à la maison, et ici, je te partage tout. Mes expériences, des interviews inspirantes, des études scientifiques, et même quelques anecdotes croustillantes. Parce qu'avoir un cheval, c'est magique. Mais ce n'est pas que des licornes et des paillettes. Avec moi, on parle vrai, on parle bien-être, et surtout, on parle cheval. Un nouvel épisode t'attend chaque semaine, alors installe-toi bien, on en a des choses à se raconter. Bon, avant de rentrer dans le vif du sujet, je me suis posé la question, par quoi est-ce que je vais commencer ce podcast ? Et puis j'ai eu une évidence. mon histoire. Parce qu'avant de parler d'éducation, de relations avec son cheval, de santé ou encore de la gestion de nos animaux, il fallait poser les bases. Qui je suis ? D'où je viens ? Pourquoi je pense comme je pense aujourd'hui ? Je sais que beaucoup d'entre vous me suivent sur Instagram et voient ce que je fais au quotidien, mais je pense que vous ne savez pas pourquoi et comment j'en suis arrivée là aujourd'hui. Et puis soyons honnêtes, les réseaux sociaux c'est devenu une vitrine. On y voit surtout des cavaliers hyper doués avec des chevaux magnifiques, qui réussissent tout, qui développent d'énormes projets et tout ça à une vitesse folle. Et parfois quand on est juste un cavalier normal, qu'on n'a pas grandi dans une écurie de propriétaire ou alors qu'on galère juste à trouver sa place, et bien on peut se sentir un peu à côté de la plaque. Alors si mon parcours peut te parler, te rassurer ou même te donner envie de croire en ton propre chemin, c'est gagné. Allez, c'est parti ! Installe-toi bien, on rembobine tout depuis le début. Mon tout premier souvenir avec un cheval remonte à la maternelle. Une sortie avec l'école dans un centre équestre. J'ai des photos dans mes albums de famille. Et surtout, on peut voir que j'avais un sourire mais jusqu'aux oreilles. Je me souviens même du nom de mon petit poney. C'était un petit Shetland gris qui s'appelait Bichon. Et j'étais... absolument ravie de passer ces moments avec l'école. Mais à l'époque, ce n'était pas du tout une évidence dans ma famille que j'allais poursuivre dans l'équitation. Chez moi, le sport c'était pas très encouragé. Mes parents n'en ont jamais fait. Mes frères et sœurs non plus. Et personne n'a eu le réflexe de me dire, bah tiens, si ça te plaît, pourquoi pas t'inscrire ? Et puis en CP, il y a eu un gros changement. Mes parents m'ont fait changer d'école et je me suis retrouvée séparée de ma meilleure amie, qui s'appelait Marie-Lou. Et vous voyez ce que c'est à cet âge-là, c'était le gros drama dans ma vie. Et c'est là que Marie-Lou a eu une idée de génie. Elle est débarquée un jour chez moi après l'école et elle a demandé à ma mère si elle pouvait m'inscrire au centre équestre avec elle, pour qu'on puisse continuer à se voir. Et moi, j'étais d'accord, évidemment, j'ai pas trop réfléchi. Et je crois que ma mère non plus. Elle s'est dit, allez, ça lui fera une activité, pourquoi pas. Si seulement elle avait su dans quoi est-ce qu'elle venait de mettre les pieds. Me voilà donc inscrite dans un club. Et j'y suis restée plus de dix ans. C'était un centre équestre avec des moyens plutôt modestes, mais où les chevaux vivaient bien. Avec leur cul, je me rends compte aujourd'hui qu'ils vivaient en troupeau, ils avaient de l'espace. Et franchement, je me rends compte... que j'ai eu de la chance. Je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup de cavaliers quand ils sont jeunes qui ont connu les chevaux au boxe, etc. Mais chez moi, c'était plus nature peinture, petit centre équestre de campagne avec des petits moyens, mais beaucoup, beaucoup d'amour pour leurs chevaux. Et moi, petite, très petite, j'ai commencé à Dotschettland. Et c'était la belle vie. C'était des séances de jeux, beaucoup. On terminait toujours la séance par un moulin, une petite figure de voltige. Et je ne sais pas si tu vois, mais le moment où notre moniteur, il nous dit « Allez, c'est le dernier quart d'heure, on peut partir à fond ! » C'était mon moment préféré. J'adorais quand tout partait en cacahuètes. Et puis bien sûr, j'avais mon poney chouchou. C'était un petit Shetland Pialzan qui s'appelait Gamin. Je l'adorais parce qu'il était doux, il était fiable, et il a vraiment réussi à me mettre en confiance. Puis, en grandissant, on bascule sur des poneys un petit peu plus grands. On se développe un petit groupe de copains, de copines, et on commence à passer toutes nos journées aux écuries. Et tous ensemble, on a progressé. Et c'est là le début de la phase adolescente avec le « on veut sauter, on veut passer des galops, on veut faire des concours » . Sauf que ben voilà, très vite, j'ai commencé à me poser des questions. Moi, ce que j'aimais profondément, c'était être avec mon poney. Le comprendre, le voir évoluer, créer une vraie relation. J'essayais toujours d'avoir le même poney chaque semaine. Je n'aimais pas changer tout le temps. Bien que ça nous fasse progresser plus vite, moi ce que j'aimais c'était apprendre des petits tours, passer du temps à pied. J'arrivais toujours trois heures avant pour lui laisser le temps de brouter et moi avoir le temps de le bichonner, de le penser, de le nettoyer. C'était ça que j'aimais. J'avais la sensation que le message que je recevais c'était soit tu fais de la compétition avec tes copains et tes copines, soit tu fais rien et t'es un peu dans ton coin. Et puis voilà. Un jour, c'est arrivé, j'ai commencé à avoir peur de l'obstacle. Au fil des années, j'ai réalisé que je ne vibrais pas pour le saut d'obstacle à l'inverse de toutes mes copines. Elles passaient leur galop, elles enchaînaient les concours et moi je ne faisais rien de tout ça. Déjà parce que financièrement je ne voulais pas imposer ça à mes parents qui ont aussi d'autres enfants, mais surtout parce que j'en voyais pas l'intérêt. Je voyais que mon cheval n'était pas toujours confortable, et moi non plus. J'avais même l'impression de lui imposer certaines choses, alors que moi ce que j'aimais, c'était les moments où on faisait que se comprendre. Et à l'époque, je me sentais plutôt très seule. Le travail à pied, la liberté, la recherche de la connexion, tout ça, personne n'en parlait. Alors bien sûr mes copines, elles adoraient leur poney. Mais elle l'adorait en achetant le dernier tapis, alors que moi je l'adorais en me disant « ben je vais l'emmener deux heures brouter de l'herbe verte » . Et voilà, un jour, je grandis, je grandis, et arrive le moment des études supérieures. Je pars de chez moi, et là c'est le gros changement puisque j'arrête de monter à cheval. Alors voilà, pendant un an, zéro équitation. J'avais l'impression qu'il me manquait quelque chose, mais je ne savais pas trop comment y remédier. Donc un jour, je me suis dit non. Ça y est, il faut que je remonte, j'en ai besoin. Et quand je dis monter, je pense surtout à côtoyer les chevaux. Et donc j'ai cherché une demi-pension en me disant que ça me permettrait de vraiment créer du lien sur du plus long terme. Et c'est comme ça que je suis tombée sur l'annonce de Vigil, un petit poney gris adorable. Seulement, ça a rapidement été le choc. Je me suis retrouvée dans une écurie 100% compétition, avec des cavaliers en mode performance à fond. Et moi, j'étais là, la fille bizarre qui ne prend pas de cours, qui bosse en l'école, qui bosse à pied, qui veut juste créer un lien, alors autant vous dire que j'étais vraiment pas dans le moule. Le hasard a fait que cette même année, j'ai déménagé et j'ai dû arrêter la demi-pension, et c'était à regret parce que j'adorais le poney, mais j'étais clairement dégoûtée par l'étroitesse d'esprit du monde du cheval. Mais grâce aux réseaux sociaux, j'ai découvert à ce moment-là qu'il existait d'autres cavaliers comme moi. Des gens qui faisaient du travail à pied, qui montaient sans mort. Bref, j'ai compris que je n'étais pas toute seule. Alors après une année difficile, j'ai décidé de me recentrer sur ce qui me faisait du bien, à savoir passer du temps auprès des chevaux, mais dans mes conditions. J'ai donc mis une annonce pour une demi-pension à nouveau. J'ai eu de nombreuses réponses, mais aucune qui me faisait vibrer et où je me disais, ben ok, je passe le pas, j'y vais. Mais tout ça, c'était jusqu'à un appel de Cassandre. Alors, laissez-moi vous la présenter. Cassandre, c'est une figure importante dans mon parcours équestre. Et je sais que ce moment du podcast, c'est autant pour toi, auditeur, que pour elle. Cassandre, c'est une cavalière que je dirais expérimentée et passionnée. Elle a un diplôme d'éthologie et possède déjà deux chevaux à la retraite et une annaise qui vivent chez ses parents. Au moment où on se rencontre, elle vit avec Kétio, un ibérique crémello aux yeux bleus. Et pour moi, c'est le coup de cœur. immédiat. Elle me le présente et je tombe amoureuse de ce cheval. Il est charismatique, très présent, avec un grand cœur. Et ça, moi, j'adore, puisque à l'époque, mon rêve ultime en tant que cavalière, c'était de trouver un bel ibérique qu'on trouvait à l'époque dans les magazines d'équitation que nos parents nous achetaient. Et ça, c'était tout quéture. Cassandre m'explique qu'elle veut trouver une solution pour lui. Pendant son départ à l'étranger, puisqu'elle part faire ses études de vétérinaire. C'est alors qu'elle décide de m'offrir l'opportunité de le prendre en demi-pension. C'est un crève-cœur pour elle, alors je vois ça vraiment comme un signe de confiance entre nous. Et là, je découvre que c'est un double cadeau qu'elle me fait. Parce qu'en plus du cheval, la pension où il se trouve est incroyable. Déjà, les infrastructures sont super chouettes et très bien entretenues, mais surtout, le bien-être du cheval est vraiment la priorité. Le gérant et les dix pensionnaires sont super sympas, on nous propose du coaching en biomécanique et en travail à pied. Et tout ça dans une ambiance très familiale. J'y rencontre des gens formidables dont Marina, une autre demi-pensionnaire, qui m'aide beaucoup à relativiser et à acquérir la gestion de Kétio au quotidien et aussi à apprendre à me faire confiance. Mais les choses ne sont pas simples et après deux mois où tout roule avec Kétio, Il devient rapidement ingérable. Il se met debout pour un oui ou pour un non, il empiète sur mon espace, il refuse que je l'attrape. Bref, je me sens désemparée et surtout plus du tout en sécurité. Mais je tiens bon. Cassandre est loin et je me dis qu'il faut que je tienne le coup pour lui, parce que si moi je ne le fais pas, qui le fera ? Alors grâce à Lucie, la fille du gérant, j'ai beaucoup progressé à pied. Et petit à petit, on a noué une vraie complicité avec Kétio. Il m'a appris à gérer mes émotions et à avancer ensemble. C'était une vraie école de la patience et aussi de la compréhension. Je développe mes compétences rapidement. Avec Kétio, nous sommes bons élèves et nous apprenons vite, très vite. Et je sens que j'ai trouvé ma place. Je ne dois pas être sur mon cheval, mais je dois être à ses côtés. Et c'est un sentiment magique. que j'espère tu as déjà connu toi aussi. Puis j'ai dû quitter cette pension pour des raisons professionnelles et je n'ai jamais réussi à trouver quelque chose d'équivalent que ce soit en termes d'ambiance ou de bien-être du cheval. C'est pour ça que j'ai commencé à réfléchir en silence, à créer mon propre lieu pour mes chevaux. Et là, Cassandre, elle entre de nouveau en scène. Elle m'envoie un message me disant Mon annaise est trop grosse et mes deux retraités perdent du poids. Tu te souviens de ton rêve d'avoir un poney ? Et là, je vous la fais courte, mais un appel, une annonce, le bon coin, une rencontre, et quelques semaines plus tard, Roi débarquait dans ma vie. Roi, c'était mon rêve de petite fille. C'était un petit poulain Isabelle de 8 mois lors de notre rencontre. Il était doux et calme. Cassandre, qui m'a accompagnée pour le découvrir, déjà parce qu'elle était elle-même propriétaire et aussi parce qu'elle avait un regard médical avec ses études de véto. Elle m'a fait part de ses doutes. Elle pensait qu'il ne m'irait pas parce qu'il était trop posé. Mais moi, j'étais persuadée qu'il était fait pour moi et qu'un poulain s'était voué à changer de caractère et surtout à s'adapter à son propriétaire. Et au final, je ne me suis pas trompée. Roi a changé et c'est devenu le dément de service. Tout ce qui peut être une bêtise, il le fait. Il adore franchir les clôtures, pousser tout le monde à bout, se mêler de tout. Bref, c'est une tornade. Mais avec moi, il se tient plutôt bien. Même si je ne vous cache pas qu'il arrive toujours à me rendre folle. Il est difficile, mais je ne l'échangerai pour rien au monde. Il me remet en question tous les jours, et ça, je crois que ça fait partie du jeu. Je suis impatiente de passer les 30 prochaines années de ma vie avec lui. Vous comprenez maintenant pourquoi Cassandre a été si déterminante dans mon parcours équestre. Elle m'a aidée à trouver l'équitation qui me correspondait, à devenir propriétaire, et surtout, elle a mis roi sur ma route. Aujourd'hui, c'est devenu une vraie amie, on habite à côté, et même si je n'ai plus qu'Éthio en demi-pension, je peux toujours aller le voir dès que j'en ai envie. Alors Cassandre, merci pour tout ça. Alors voilà, j'ai sauté le pas et un jour j'ai ramené mes chevaux chez moi. C'était un peu le rêve devenu réalité, mais c'était surtout un défi de taille. Je savais que ça allait être le challenge de ma vie, que ça allait être intense, mais ça te prend aux tripes. Ce n'était plus juste gérer des demi-pensions, prévoir des rendez-vous ou passer du temps avec mes chevaux le week-end. Là c'était mon univers et mon quotidien tout entier qui changeaient. Et bien sûr, en parallèle de ce projet, je ne pouvais pas accueillir Roi tout seul. C'est comme ça que Eol Elmad est né le 7 février 2024. C'est le petit poulain purace espagnol Isabelle Fumé dont j'ai tant rêvé. Je vous reparlerai de cette aventure un peu particulière dans un autre épisode, puisqu'Eol est issu d'une réservation in utero, et que je sais que c'est pas très commun dans le monde équestre. En tout cas, le duo Eol et Roi a su trouver son rythme très rapidement. Je avais l'impression de voir deux frères destinés à vivre ensemble. Le tout, c'était surtout de savoir comment gérer tout ça sans m'arracher les cheveux. Mais au final, ça s'est fait tout seul. Je dirais que ce qui m'a le plus surprise, c'était la facilité avec laquelle les chevaux se sont adaptés. J'ai connu Eole dès ses 48 heures de vie, et c'était un jeune poulain très introverti. Je ne l'avais jamais vraiment vu jouer ou galoper avant sa rencontre avec Roy. Je les ai vus évoluer chacun séparément, Eole au sein de son troupeau et Roy avec son annaise, et je les ai surtout redécouverts le jour où ils se sont rencontrés. Et c'est là où je me dis que, ok, je vais devoir lâcher prise et m'ajuster au fur et à mesure parce que rien n'est fixé et tout peut changer. Et je crois que c'est ça la clé. Il n'y a pas de règles fixes. Il faut savoir écouter et être flexible. Tout est une question de rythme. Et même quand ça part en vrille, qu'on n'en peut plus, eh bien on sait que c'est pour la bonne cause. Vivre avec eux, leur offrir un coin de paradis où ils sont bien, ben je crois que... C'est ça qu'on recherche au fond, non ? Les premiers mois ont été des montagneuses, mais dans le bon sens. Eol a poussé à une vitesse hallucinante. Il est passé du petit poulain curieux à un vrai cheval avec du carafon. Et c'était trop marrant de le voir se chercher, expérimenter, et parfois foncer tête baissée dans ses découvertes. C'est aussi une sorte de miroir pour moi, puisque je grandis avec lui, on apprend ensemble. J'ajuste mes erreurs et nos réussites. Quant à Roi, ah lui, ce petit poney qui me fait toujours tout remettre en question. Il a ce pouvoir de me faire douter, de me pousser à être meilleure. Un jour, il est super sage et le lendemain, il décide qu'il veut tester mes limites. Mais c'est ça qui est génial avec lui. Il m'apprend à rester calme, à prendre du recul. Et ça, même quand il me fait tourner en bourrique. Et côté organisation, j'avoue que c'était un petit peu le pulse au début. Gérer les pâtures, l'alimentation, leur espace, il y avait toujours quelque chose à faire. Et c'est toujours le cas aujourd'hui. Mais chaque petite victoire, chaque fois que je voyais mes chevaux épanouis, ça me donnait encore plus de motivation à améliorer leur quotidien. Aujourd'hui, je suis claire sur mes objectifs. Avec Roi, je veux qu'ils vivent une vie... tranquille, sans trop de pression, avec des balades, des longues graines, des moments à pied qu'on renforce son physique et surtout notre relation. Ce petit Shetland, c'est un peu mon prof de self-control, de yoga et de méditation. Avec Eol, je laisse le temps faire les choses. On est encore en phase de construction et de découverte. Il a besoin d'apprendre à son rythme, de voir le monde et tout ça en douceur. Je ne suis pas pressée. de faire de lui un cheval de concours. Je préfère qu'il devienne un cheval équilibré et bien dans ses sabots. Le dressage et l'équitation de travail viendront dans quelques années, mais on a bien le temps pour tout ça. C'est vrai que la gestion du quotidien, je pense que c'est mon plus gros défi aujourd'hui. Entre les chevaux, la maison, les travaux... Mais franchement, c'est tellement gratifiant. C'est pas tous les jours facile, bien sûr, mais ça Ausha minute de doute ou de galère. Et puis je sais pourquoi je fais tout ça. Je le fais pour eux et je le fais pour moi. C'est un peu le grand projet de ma vie, celui où je me sens alignée avec ce que je veux et qui je suis. Et même si ça me pousse à sortir de ma zone de confort, je n'ai jamais été aussi heureuse de suivre ce chemin. Mon petit cadeau, c'est de regarder le matin par la fenêtre et de les voir en train de jouer ou tout simplement coucher au soleil. Chaque jour, j'apprends quelque chose de nouveau avec eux et ça... c'est juste magique. Alors voilà, tout ça m'amène ici et maintenant à ce podcast. Si je te parle maintenant, c'est parce que je souhaite qu'on partage ensemble une vision de l'équitation douce, celle où le bien-être du cheval et l'éducation passent avant les résultats. Parce que franchement, c'est ça qui compte, non ? Et à travers mes anecdotes, des témoignages et des interviews, Je veux vraiment faire découvrir cette facette qu'on ne voit pas souvent, celle qui est cachée sous la surface. Je ne vais pas te mentir, je ne suis pas parfaite, loin de là. Mais je fais de mon mieux chaque jour pour que mes chevaux soient heureux. Et je sais que je ne suis pas la seule à le faire. Alors si ça résonne en toi, je t'invite à me retrouver dès la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Parle-moi Cheval. Je te partagerai mon expérience en demi-pension, puisque bien que j'adore Cassandre aujourd'hui, tout n'a pas toujours été facile au départ. Alors, grâce à mon expérience, Je te partagerai quelques astuces pour que ça marche à coup sûr. Et si cet épisode t'a fait penser à des thématiques, des questions ou même encore des sujets qui te tiennent à cœur, n'hésite pas à me les envoyer. Tu peux me laisser un commentaire sous l'épisode ou m'envoyer un petit message privé sur Instagram. Je serai super contente d'en discuter avec toi et peut-être même d'en faire un futur épisode. Alors je te dis à la semaine prochaine et en attendant, prends soin de ton cheval !