- Speaker #0
Introspection Définition du Larousse Observation méthodique par le sujet lui-même de ses états de conscience et de sa vie intérieure Explorez le monde de l'épanouissement personnel et professionnel avec mon tout nouveaux podcasts Parlons introspection Je suis Véronique Milome, coach numérologue passionnée. Avec ce podcast, des cas pratiques, des témoignages, des conseils et des points de vue personnels seront distillés au fil des épisodes. Rejoignez-moi pour une expérience de podcast unique, comme vous, et je l'espère inoubliable. C'est parti ! Bonjour à tous, un nouvel entretien que je vous propose avec une nouvelle invitée qui vous fera voyager dans le domaine de la créativité. Je vous invite à vous installer confortablement car l'entretien dure un peu plus longtemps que d'habitude et j'espère que ce sera pour votre plus grand plaisir. Nous avons évoqué des sujets comme... la créativité, le dessin particulièrement et toutes les pratiques autour de l'introspection par écrit. J'espère que vous apprécierez cet épisode. Dites-le-nous dans les commentaires et je vous souhaite une très agréable écoute. Bonjour Alexandra.
- Speaker #1
Bonjour Véronique.
- Speaker #0
Aujourd'hui j'ai le grand plaisir de te recevoir. On s'est rencontré via Femmes des Territoires.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et j'ai appris que tu as une activité qui est très originale et qui est liée à quelque chose que tu vas nous expliquer.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Alors tout d'abord avant de commencer, est-ce que tu peux te présenter comme tu le souhaites ?
- Speaker #1
Oui. Alors je suis Alexandra Merlin. Je suis auto-entrepreneur depuis 2022 à peu près. Je fais du dessin relaxant selon la méthode Zentangle, pour laquelle j'ai passé une certification pour pouvoir l'enseigner. Mais c'est avant tout une pratique personnelle qui m'enrichit beaucoup. Je fais partie aussi de l'association Femmes des Territoires, puisqu'on s'est rencontrées lors d'une réunion là-bas.
- Speaker #0
Tu peux nous dire, à propos de cette fameuse pratique de Zentangle, d'où ça vient ? Qu'est-ce que c'est ?
- Speaker #1
Oui. Alors, le dessin selon la méthode Zentangle a été créé aux États-Unis par un couple, Maria Thomas, qui faisait de la calligraphie et un peu de dessin, et son mari qui faisait beaucoup de méditation, entre autres choses. Et ils ont compris qu'ils pouvaient, à partir de leur pratique, créer une nouvelle technique de dessin qui pouvait apporter beaucoup de bienfaits aux personnes qui... qui avaient envie de créativité, mais qui ne savaient pas forcément dessiner. Parce que c'est une technique de dessin abstrait. On ne dessine que des traits, des lignes, des courbes, des cercles. Donc c'est vraiment accessible à toutes les personnes qui peuvent tenir un stylo et qui ont envie de s'amuser avec un stylo et du papier.
- Speaker #0
Donc c'est tout public d'après ce que je comprends.
- Speaker #1
Tout public, vraiment. Les enfants, les adultes, les personnes âgées, tous ceux qui ont envie de dessiner.
- Speaker #0
Alors moi, ce qui m'a fascinée, parce que je suis très attirée par la calligraphie, on en parlera peut-être après, mais ce que je trouve très visuel dans cette pratique, c'est ce contraste entre le noir et blanc.
- Speaker #1
Alors oui, pour la méthode de base, on utilise un... Un carré de papier de 9 cm de côté, un peu épais, un feutre noir à encre permanente, un crayon de papier et un tortillon. Et donc on travaille en noir et blanc du coup.
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'un tortillon ?
- Speaker #1
Un tortillon, c'est une sorte d'estompe. C'est du papier enroulé sur lui-même avec lequel on peut estomper le crayon de papier. En étirant le crayon de papier, on apporte un autre aspect, un autre effet au dessin. Il ne faut pas mettre du crayon de papier partout. Il faut jouer avec la lumière et l'ombre. C'est ce qui apporte la différence entre un dessin juste en noir et blanc au feutre Et un dessin où on ajoute des ombres, ça va être complètement différent en fait. Parce qu'en plus les ombres, on peut les poser de façon différente d'une fois sur l'autre, sur le même motif. On peut le poser différemment et avoir quand même un effet. surprenant et souvent satisfaisant aussi.
- Speaker #0
Tu nous avais fait un atelier avec justement Femmes des Territoires. Ce qu'il faut peut-être expliquer à nos auditrices et auditeurs, c'est qu'on suit des consignes en fait.
- Speaker #1
Oui, c'est une méthode qui est structurée. On passe par 8 étapes de base pour le Zentangle, qu'on n'est pas obligé de suivre strictement, systématiquement, mais ça nous permet d'avoir un cadre pour commencer en fait. Pour si on ne sait pas quoi faire, si on a peur de ne pas savoir quoi faire, en fait avec la méthode Zentangle on a des étapes par lesquelles on va passer et qui nous permettent d'avancer. On a des petites choses à faire pour éliminer la peur de la page blanche. On a des motifs qui sont répertoriés, il y en a énormément, on ne les connaît pas tous, mais il y a des motifs par lesquels on peut commencer, qui sont assez faciles, qui permettent d'entrer dans la méthode et à partir desquels ensuite on va construire d'autres motifs de plus en plus complexes pour avoir une œuvre complexe au final, mais sur un carré de 9 cm. Donc c'est structuré, mais à partir de cette structure on peut aussi prendre des libertés.
- Speaker #0
Oui, parce que ce que j'avais trouvé vraiment extraordinaire, c'est que sur le nombre de participantes, même si les instructions étaient les mêmes à la base, on a eu des résultats mais complètement différents de l'une à l'autre.
- Speaker #1
Ce qui est intéressant aussi, c'est qu'à partir des mêmes instructions, chacun va malgré tout exprimer sa personnalité. On n'a pas tous les mêmes gestes, pas tous la même façon de dessiner, de faire un trait. Chacun va faire avec ce qu'il est.
- Speaker #0
Et ce que j'aime beaucoup, c'est le côté où il n'y a pas d'attente sur le résultat.
- Speaker #1
Le but premier n'est pas de faire quelque chose de beau. Le but premier est de prendre un moment de pause, de prendre un moment créatif. de lâcher prise par rapport à ce qu'on fait, par rapport au dessin, par rapport aux résultats. Le but est aussi de se détendre pendant qu'on dessine. par rester figé, par rester bloqué dans sa posture. Donc respirer, revenir à soi, revenir à l'intérieur de soi, et faire des gestes, donc les tangles sont des gestes, des motifs répétés, répétitifs. Donc on n'a pas besoin de chercher ce qu'on va faire, on sait ce qu'on a à faire, donc on le fait, de façon délibérée, de façon consciente et intentionnelle, et comme on sait ce qu'on a à faire, on fait chaque geste l'un après l'autre.
- Speaker #0
Et...
- Speaker #1
Du coup, le corps se détend, puisqu'il sait ce qu'il a à faire. Et quand le corps se détend, l'esprit se détend aussi. Et le résultat final, on est souvent surpris et aussi satisfaits parce qu'on ne s'attendait pas à réussir à faire quelque chose d'aussi visuellement intéressant, intriguant. Oui, on est surpris en fait. souvent.
- Speaker #0
Oui, je trouve que c'est très intriguant déjà même le nom. Le côté zen, c'est peut-être ce qui nous apporte ce que tu décrivais, l'apaisement, la détente.
- Speaker #1
Le fait de respirer, en fait, et de ne pas avoir à chercher ce qu'on doit faire. Soit parce que l'enseignant, la personne qui organise l'atelier va vous dire quel motif il a prévu pour l'atelier en question. Donc... Vous n'avez qu'à répéter le geste à votre façon. Ou alors, il y a aussi le fait d'être encouragé à respirer.
- Speaker #0
Oui, ça m'a surpris quand tu disais mais pensez à respirer Oui,
- Speaker #1
en fait, les gens se rendent compte qu'ils sont souvent en apnée quand ils sont en train de faire quelque chose, et de leur rappeler qu'il faut respirer. Donc oui, ils sont concentrés. Donc ça permet quand même de se concentrer, mais aussi ça incite au lâcher prise. Et oui, de respirer, en fait, on se rend compte que... Il manque quelque chose, on reste bloqué. Et en fait, on arrive à se relâcher quand on arrive à respirer de façon consciente.
- Speaker #0
Comment tu es venue alors à cette méthode ?
- Speaker #1
Alors, j'ai commencé en 2015 à développer mon côté créatif. J'avais envie d'essayer de la peinture, d'essayer toutes les fournitures d'art que je pouvais trouver. J'utilisais déjà des tampons, j'ai commencé à colorier mes tampons avec de l'aquarelle et puis j'ai vu que des gens pratiquaient l'art journal. Donc l'art journal c'est... dessiner, coller, écrire dans un carnet pour se déposer. C'est une pratique introspective ou une pratique qui permet de s'exprimer avec de la couleur. Pas forcément avec des mots, pas forcément avec nos mots à nous, même si ça peut aussi être nos mots à nous. On peut tout à fait écrire, faire du journaling, faire de l'écriture et puis par-dessus mettre de la peinture, de la couleur. ou faire du collage, mais on peut aussi utiliser des mots, des citations, des paroles de musique qui nous touchent. Au départ, c'était ça. Et puis... J'ai vu un challenge de zen tangles sur Instagram dans le cadre du challenge Inktober qui a lieu tous les ans. C'est un challenge où les personnes sont incitées à dessiner avec de l'encre. Et là, c'était décliné pour la méthode zen tangles, donc Inktober Tangles. Et j'étais intriguée par ces motifs. On avait une liste de motifs prévus pour chaque jour du mois d'octobre. à dessiner, à interpréter à notre façon.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et c'est la première... Donc ça, c'était en 2017, la première fois que j'ai fait du Zentangle. Mais à cette époque-là, je n'avais pas perçu... Je voyais le côté visuel qui m'intéressait beaucoup et le côté répétitif, parce que la répétition, ça m'aide aussi, moi, à me détendre. Je me perds dans un dessin. Je peux passer des heures à faire le même motif. Ça me plaît beaucoup. Par contre, je n'avais pas... compris l'aspect relaxant et je n'avais pas compris que la répétition, et le fait de respirer pendant que je pratiquais, pouvait m'aider à me détendre. C'est plus l'aspect visuel au départ qui me parlait.
- Speaker #0
Oui, il y a un côté hypnotique, je trouve, de répéter des motifs.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Je ne sais pas s'il y a des études qui ont été faites. Parce qu'il y a quand même une relation entre le cerveau et la main. Parce que ce que tu décrivais tout à l'heure, je pense qu'il y a forcément un... Parce que tu disais, oui, le fait de répéter, ça relaxe le cerveau et le fait que le cerveau soit détendu, ça détend le corps aussi. Je ne sais pas si tu as des informations.
- Speaker #1
Il n'y a pas encore énormément d'études. Je crois que ça commence à intéresser des chercheurs, mais ce n'est pas encore assez développé.
- Speaker #0
Et en dehors de la détente, tu y trouves d'autres choses à cette pratique ?
- Speaker #1
C'est de la créativité, c'est de l'art. Après, on peut aussi faire de l'art inspiré du Zentangle. et partir sur tous les formats qu'on veut. Mettre de l'aquarelle avant, s'inspirer des motifs de Zentang pour faire des toiles, par exemple. Il y a plein de possibilités, en fait. J'aime bien explorer tout ça.
- Speaker #0
Oui, parce que j'ai cru voir qu'il y avait aussi différents supports. Il y a des gens qui les impriment sur des tissus, ou qui en font des tableaux.
- Speaker #1
Oui, bien sûr, on peut tout à fait décliner des motifs de Zentang, surtout. tous les supports qu'on veut en fait.
- Speaker #0
Et en y mettant aussi de la couleur.
- Speaker #1
Oui, et aussi avec de la couleur aussi, c'est tout à fait possible. Disons que la base, c'est pas mal pour commencer quand on n'a pas beaucoup de fournitures, si on ne sait pas, enfin noir et blanc ou un stylo, même un stylo, un papier, tout simplement, ça permet de commencer. Mais après, si on a envie, on peut se faire plaisir. On peut utiliser l'aquarelle, mais un fond en aquarelle, c'est tout simple. De l'eau, de la peinture, de l'aquarelle. Et puis on laisse sécher et on vient dessiner par-dessus.
- Speaker #0
Ah, ok. Donc ça fait un fond, en fait.
- Speaker #1
Ouais. Ou alors on peut aussi dessiner. Comme on utilise un feutre à encre permanente, la plupart du temps, c'est pas obligatoire. Mais le mieux, c'est d'utiliser un feutre à encre permanente. On peut aussi venir après mettre de la couleur de l'aquarelle ou autre pour colorier ce qu'on a fait. Et comme on a utilisé un feutre à encre permanente, le feutre noir ne bouge pas. Donc il y a plusieurs façons de travailler. C'est ça qui est intéressant parce qu'on peut explorer plein de choses.
- Speaker #0
C'est raffiné. Toi, les différentes applications que tu trouves à l'utilisation de cet outil ? Parce que tu nous as dit qu'on pouvait très bien utiliser un stylo. Donc je me dis peut-être qu'en entreprise...
- Speaker #1
Oui, mais tout à fait. Au tout début, je n'avais même pas pris un feutre à encre permanente. Je prenais un stylo simple. Ça pouvait être un bix que j'avais sous la main en fait, un stylo, un papier. c'est très simple à mettre en oeuvre voilà tout à fait après oui on peut si on veut vraiment la philosophie de Zentangle c'est vraiment d'encourager les gens à dessiner,
- Speaker #0
à se faire du bien à prendre des pauses à prendre du temps pour eux donc on fait avec ce qu'on a et puis découvrir qu'on est tous créatifs parce que la quantité de fois dans mes accompagnements on me dit mais non moi je ne suis pas créative je ne sais pas dessiner tu réponds quoi à ça toi ?
- Speaker #1
Je me suis rendu compte qu'on est tous créatifs. Parce que déjà, rien que pour cuisiner, si on ne suit pas une recette, mais qu'on fait à son idée, c'est déjà apporter de la créativité. Ou parce qu'on n'a pas tous les ingrédients qu'il faut dans son frigo, on fait avec ce qu'on a et le résultat sera quand même bien. Il peut quand même être très bien. Après, la créativité... C'est tout ce qui nous permet de trouver des solutions à des problèmes qu'on a sur le papier, sur l'envie de créer quelque chose et puis y apporter vraiment sa personnalité, son expression. Et on ne s'exprime pas tous de la même façon. Donc la créativité, c'est quand on exprime notre personnalité et nos spécificités en fait.
- Speaker #0
Oui, parce que ce qui m'a intriguée au début de l'entretien, tu nous as dit que tu étais en recherche. de méthodes créatives et qu'est-ce qu'il y avait derrière cette recherche en fait ?
- Speaker #1
Une envie de créer d'autres choses, d'explorer, de voir. Je pensais que je ne savais pas dessiner. Avec les tampons que j'ai fini par mettre en couleur moi-même au départ avec des crayons de couleur et puis ensuite avec de l'aquarelle. En fait, l'aquarelle, je n'avais pas pris de cours d'aquarelle, mais je pouvais colorier avec de l'aquarelle et c'était utiliser de l'aquarelle. Mais l'aquarelle, du coup, après les tampons, je pouvais l'utiliser ailleurs. Je peux mettre sur une page, faire un fond avec de l'aquarelle et venir mettre, faire du collage par-dessus, venir recopier une chanson dessus. Essayer de faire trois traits et puis c'est tellement simple et intuitif et c'est plus du jeu en fait. C'est explorer comme un enfant frais avec quand on lui met devant lui des fournitures d'art, des crayons, des feutres, il va explorer. Et bien en fait c'est retrouver ce côté-là parce que je faisais déjà du crochet, du tricot. Mais oui, envie d'explorer. autour du papier encore.
- Speaker #0
Oui. Moi, ce que j'aime beaucoup dans ce que tu décris, c'est vraiment le côté autorisation. C'est ce qui me vient de... Moi, je sais que j'aime beaucoup l'art, etc. Mais je n'ose pas y aller, en fait. Et dans ce que tu décris, j'aime beaucoup parce que, voilà, tu te prends une feuille, un stylo, tu as des fournitures, tu les détournes peut-être de leur usage. Beaucoup d'exploration.
- Speaker #1
Alors oui, c'est un cheminement. C'est aussi peut-être certaines lectures qui m'ont amenée à ça. Comme je crois que j'avais déjà parlé des livres de Julia Cameron par exemple, Libérez votre créativité, puis elle en a écrit d'autres que j'ai beaucoup lu, j'aime beaucoup sa démarche en fait. Les êtres humains, ils ont besoin de s'exprimer et chacun doit trouver la façon de s'exprimer qui lui convient. Et déjà même les fournitures scolaires, il y a plein de gens qui apprécient les carnets, les cahiers, les beaux stylos. Et puis mettre de la couleur avec ça aussi. C'est la continuité de cette fascination pour la couleur et ce qu'on peut en faire en fait.
- Speaker #0
Et la méthode que tu as décrite avec les carnets, est-ce que c'est la même chose que le bullet journal ou c'est encore autre chose ?
- Speaker #1
C'est encore autre chose le bullet journal. Il y a une structure, il y a une méthode bullet journal qui a été mise en place, qui est très intéressante aussi.
- Speaker #0
Je ne connais pas en fait. J'en ai entendu parler, mais je ne sais pas. Je n'avais pas qu'il y avait une méthode.
- Speaker #1
En fait, c'est une méthode d'introspection, je dirais aussi. C'est une méthode pour écrire, organiser ses pensées, ses journées, sa vie. de façon assez structurée pour se fixer des buts. Ça peut permettre de faire plein de choses. Donc ça, j'ai essayé aussi. J'ai lu le livre. Ça m'a intéressée. Je m'en inspire parfois. Mais c'est quand même des choses écrites de façon assez précise, assez...
- Speaker #0
Ouais, tu parlais de structure.
- Speaker #1
Ouais, il y a un peu une structure parce qu'on met des points ou des croix. Ah,
- Speaker #0
donc des boulettes.
- Speaker #1
Voilà, boulettes. Donc visuellement, ça a l'air assez structuré. Pour les personnes qui aiment bien s'organiser, ça peut être créatif aussi parce qu'on peut y mettre de la couleur, des dessins, des petits dessins. Par contre, l'art journal, c'est assez différent dans le sens où On s'exprime avec de la couleur, avec du matériel créatif, de façon beaucoup plus libre en fait. Beaucoup plus spontanée. On est plus dans l'expérimentation, je dirais. En tout cas, c'est mon approche. On peut avoir des suggestions, des thèmes à partir desquels créer dans son carnet. Mais oui, ça reste plus spontané, plus intuitif, je dirais.
- Speaker #0
D'accord. C'est moins organisé que le bullet journal.
- Speaker #1
Clairement.
- Speaker #0
C'est un mode d'expression plutôt ?
- Speaker #1
Oui, c'est pour s'exprimer. Il y a des communautés sur Instagram, entre autres, où les gens se montrent leur page de carnet, mais ça peut rester aussi quelque chose de très personnel où vraiment on peut s'exprimer, écrire. C'est d'abord une pratique personnelle et d'introspection, je dirais, parce que ça nous permet de sortir ce qu'on a besoin de sortir de nous et de le poser sur le papier. On n'a pas forcément envie d'exprimer à l'oral à d'autres gens. Pas forcément envie ou besoin, mais qu'on a besoin d'exprimer sur du papier. Ça a du sens pour nous, mais ça n'a pas forcément un sens qu'on aura envie d'expliquer.
- Speaker #0
Oui, c'est vraiment entre soi et soi. C'est vraiment de l'introspection du coup.
- Speaker #1
Voilà. Et après, ça peut se partager évidemment avec d'autres gens.
- Speaker #0
Mais c'est un choix. Voilà, tout à fait. Et du coup, ça m'intéresse beaucoup. Je ne connais pas du tout, alors on part en exploration. Qu'est-ce que ça t'a apporté de faire ça ? Est-ce qu'il y a des choses qui n'étaient peut-être pas claires au départ qui t'ont permis de...
- Speaker #1
Je me suis mise à dessiner des visages, par exemple. Mais j'ai vu que je ne pouvais pas faire des visages réalistes. Et par contre, j'ai vu des artistes qui faisaient des visages complètement tordus ou abstraits. Et j'ai trouvé ça hyper intéressant aussi.
- Speaker #0
Un peu avec Picasso.
- Speaker #1
Oui, il y a Picasso aussi. Donc, les dessins à l'aveugle de Picasso. En fait, c'est très libérateur. Parce qu'on se rend compte qu'on peut faire des choses qui n'ont pas besoin de ressembler à quelqu'un, besoin de ressembler à quelque chose, mais on va quand même se rendre compte que finalement, on a quand même dessiné quelque chose qui ressemble à un être humain. Tout le monde pourrait... Beau, pas beau, c'est subjectif, ça sera une représentation de quelque chose qui rappellera, qui fera penser à quelque chose, ou à quelqu'un. Pas une personne en particulier, mais à un être humain. Et donc, les visages, entre autres, j'ai bien aimé explorer ça à une époque, et puis, voilà, c'est la liberté. En fait... Tout le monde ne va pas exposer forcément, faire des expositions dans des galeries. C'est juste exprimer des choses qu'on peut exprimer. Et ça peut être extrêmement satisfaisant et bienfaisant en fait.
- Speaker #0
Déjà le fait de constater ce qu'on peut faire aussi, parce que tant qu'on ne fait pas, on ne peut pas savoir.
- Speaker #1
Oui, et puis aussi à force de faire et d'être dans cette démarche de ne pas chercher de résultat, On lâche les attentes. Je ne vais pas être une grande artiste. Le but premier, ce n'était pas de rivaliser avec des artistes connus, célèbres, machin. C'était juste de m'exprimer et puis de me rendre compte que finalement, à force d'entraînement, on lâche prise. Et on finit par apprécier déjà ce qu'on fait. Et puis, il y a d'autres personnes que ça peut intéresser aussi, qui vont y trouver un intérêt.
- Speaker #0
même si c'est pas du grand art même si c'est pas mais c'est intéressant moi j'adore j'aime beaucoup parce qu'on est vraiment dans une société où il y a peut-être effectivement ce côté d'avoir l'attente même avant d'avoir commencé on veut voir le résultat alors
- Speaker #1
que là finalement c'est le processus et on voit ce qu'il y a à la fin c'est le processus qui est le plus important ouais c'est de s'amuser c'est d'avoir envie de faire ce qu'on a envie de faire juste pour le plaisir déjà
- Speaker #0
Et à qui tu transmets tout ça alors ?
- Speaker #1
Alors, l'art journal, j'en fais beaucoup moins maintenant, même si ça m'arrive quand même. L'art journal et puis il y a le journal créatif aussi, c'est encore une autre méthode très intéressante. Je le montre moins, je le diffuse moins sur les réseaux. Maintenant, c'est plus vraiment, je suis plus focalisée sur le dessin Zentangle, puisque c'est une activité que je veux développer et que je propose en atelier. Du coup, par exemple, sur Instagram, je poste mes créations Zentangle. pour montrer ce que je fais. Et puis après, j'organise des ateliers dans des magasins de loisirs créatifs, dans un salon de thé, par exemple.
- Speaker #0
Je mettrai les coordonnées sur Instagram pour qu'on puisse voir en quoi ça consiste et pourquoi tu te focalises plus particulièrement sur cette méthode alors. Qu'est-ce qu'elle a de plus pour toi, à tes yeux ?
- Speaker #1
J'ai décidé de me faire certifier pour pouvoir... pour pouvoir l'enseigner.
- Speaker #0
Donc, il y a des certifications ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. La certification, c'est trois jours et demi en visio. Ça peut se faire aussi en présentiel. Il y a un séminaire qui est organisé une fois par an en Allemagne. Et je crois qu'il y a un séminaire en Asie et un séminaire aux États-Unis. C'est ouvert à tous ceux qui veulent faire ça, qui veulent être certifiés, pouvoir l'enseigner. Donc voilà, en J'ai suivi le séminaire de certification. Pourquoi plutôt cette méthode-là ? Disons que c'est la structure qui me... Il y a une structure, c'est organisé, on est vraiment formé pour l'enseigner, on nous montre vraiment comment l'enseigner. mais après c'est vrai que pourquoi pas si je pourrais aussi montrer d'autres techniques d'autres choses que j'ai pu faire en art journal en dessin etc je peux aussi montrer ça mais c'est vrai que c'est la structure qui me plaît au niveau du Zentangle en fait qui m'apporte de la clarté en fait les choses sont plus claires plus organisées
- Speaker #0
de ce que tu décris moi ce que j'entends c'est que c'est presque le meilleur des deux mondes, c'est-à-dire un côté structuré pour les personnes qui aiment la structure, qui aiment avoir un cheminement, qui aiment être guidées, tout en ayant quand même un espace de créativité assez libre quand même tout à fait Et du coup, je trouve que c'est plutôt pas mal d'avoir les deux.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en fait, c'est vrai que sur une tuile, la tuile, c'est le carré de papier de 9 cm. On peut créer de plein de façons différentes. On peut mettre un seul motif et le répéter un peu, mais laisser plein d'espace blanc autour. On peut remplir la tuile. Il y a des personnes qui aiment remplir leur tuile, plein de motifs différents, plein de... Pas trop laisser d'espace et juste jouer après sur les ombres et la lumière qu'ils vont laisser. On peut faire des choses inspirées de l'architecture. On peut faire des tuiles avec des motifs plus botaniques. On peut s'exprimer vraiment aussi, tout en ayant une structure, une base, mais s'exprimer aussi comme on en a envie, en fait, faire ressortir notre personnalité sur notre tuile.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. Du coup, pendant que tu parlais, je me disais, oui, OK, donc on peut avoir des motifs géométriques, d'autres. plus inspiré de la nature, donc avec des formes plus... Comment dire ? Plus végétales,
- Speaker #1
peut-être ? Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Et en plus, si on veut rajouter encore par-dessus, on peut y mettre de la couleur. Voilà. Est-ce que tu as des publics préférentiels ?
- Speaker #1
Alors, j'ai fait quelques ateliers avec des enfants.
- Speaker #0
Comment ils réagissent ? Comment ça se passe avec eux ?
- Speaker #1
Alors, les enfants, c'est plutôt à partir de 6-7 ans, quand ils commencent à écrire. et c'est moi on insiste moins sur l'aspect relaxant avec les enfants on leur dit de prendre leur temps pour dessiner mais il faut quand même que ça aille plus vite ils comprennent tout à fait à 6-7 ans ils comprennent parfois plus jeunes mais on préfère dire 6-7 ans parce qu'au moins ils se posent un peu et il faut qu'ils aient envie qu'ils aiment dessiner ils comprennent très bien les gestes à faire par contre souvent sur les tuiles pour les enfants dans les ateliers je propose moins de répétitions et des dessins un petit peu plus gros et puis pour les encourager après à trouver eux parce qu'en fait on peut varier aussi sur la grosseur des motifs
- Speaker #0
On peut faire des motifs très larges ou des motifs tout petits et très répétés. Et pour les enfants, j'ai tendance à faire plus large, à ajouter des motifs un petit peu d'animaux, un peu plus rigolos. Je leur fais utiliser de la couleur aussi, parce que c'est plus sympa. C'est plus créatif vraiment pour les enfants. Alors pour les adultes, je vais les guider sur les motifs, sur l'aspect relaxant. C'est ça la différence. Après, la plupart du temps, ce sont des femmes qui viennent aux ateliers. Même si c'est tout à fait ouvert aux hommes aussi, donc un des fondateurs de la méthode est un homme, il y a en France, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup d'hommes certifiés, alors que par exemple en... En Espagne, il y a plusieurs hommes qui sont certifiés. Mais en tout cas, dans les ateliers, je n'ai eu pratiquement que des femmes, sauf par exemple à la fête des artistes de ma ville, ça arrive qu'il y ait des hommes qui viennent, en famille en fait, des familles qui viennent. Hommes, femmes, enfants, tous viennent dessiner.
- Speaker #1
Et la question que j'avais avec les enfants, c'était est-ce que justement, toi, tu voyais un côté qui pourrait leur permettre de se canaliser, par exemple ?
- Speaker #0
Si ça les intéresse, oui, ça leur permet aussi de se poser un petit peu plus longtemps, ça leur donne quand même une méthode. Oui, ça leur permet de se concentrer. Je leur dis quand même de prendre leur temps, moins se précipiter. On n'est pas pressé, en fait. Et pour leur apprendre aussi cette notion de... il n'y a pas d'urgence. On crée, on prend son temps, on s'amuse,
- Speaker #1
voilà.
- Speaker #0
On apprécie le moment.
- Speaker #1
Et puis, le côté en famille, je trouve ça intéressant aussi pour, à la fin, voir comment chacun s'exprime. Oui,
- Speaker #0
tout à fait. Parce que, oui, chacun a son développement, son âge, qui fait que les dessins vont forcément être différents. Puis, j'ai même fait un atelier en famille, six dames, membres d'une même famille. trois générations ça aussi c'était super intéressant tout le monde était autour des mêmes motifs mais des résultats très différents aussi c'est génial ça, c'est une oeuvre familiale du coup oui parce qu'après on met toutes les tuiles on met toutes les tuiles pour les regarder, les admirer toutes et ça fait une autre oeuvre aussi quand on prend en photo parce que À la fin des ateliers, on a tendance à créer une mosaïque avec toutes les tuiles des participants et ça forme un ensemble qui est extra aussi.
- Speaker #1
Oui, puis j'imagine la façon de les assembler, soit de les aligner ou de les mettre en colonne ou de les superposer. Ça crée vraiment une autre œuvre d'une œuvre singulière. On arrive peut-être à une œuvre collective.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
tout à fait je vois beaucoup de possibilités parce que tu vois ce que tu me dis là comme ce que tu viens de décrire pour cette famille on pourrait presque le voir pour une équipe par exemple oui toute une entreprise bien sûr voir comment chacun s'exprime
- Speaker #0
Ça pourrait, oui, tout à fait, faire des ateliers de cohésion ou de penser à la semaine de la qualité de vie au travail. Ça peut être un moment de pause à offrir aux employés dans leur quotidien.
- Speaker #1
Moi, je vois beaucoup de synergie, de possibilités, de voir ce qu'on peut extrapoler à partir des œuvres qui ont été faites, comment interpréter des instructions ou des indications plutôt qui sont données et voir comment elles sont interprétées. Il y a plein de possibles. Oui. Et même avec ce qui m'est venu quand tu décrivais aussi pour les enfants, c'est l'autre extrémité, tu vois, avec les personnes âgées, les plus âgées, je pense qu'il y a des choses aussi qui doivent être intéressantes.
- Speaker #0
Oui, j'ai essayé de démarcher des maisons de retraite, entre autres. Pour le moment, je n'ai pas de retour, mais c'est vrai que ça peut tout à fait être intéressant pour des personnes plus âgées. Et pareil... prendre un moment pour être créatif. Si on a encore envie de dessiner, encore envie de prendre une nouvelle méthode.
- Speaker #1
Oui, puis c'est un moment, je trouve, pour l'avoir fait avec toi, j'ai trouvé que, en tout cas moi, ça m'avait apporté un moment suspendu. On est avec les autres, mais avec soi-même aussi plutôt.
- Speaker #0
On oublie, en fait, on encourage, au début de l'atelier, on encourage les gens à respirer et à faire abstraction de ce qu'il y avait avant. et de ce qu'il y aura après, à vraiment se plonger dans le moment présent et apprécier ce moment qui s'offre. vraiment apprécié ce moment de créativité,
- Speaker #1
ce moment ailleurs. Oui, puis bon, c'est peut-être un peu galvaudé de nos jours, mais je trouve que c'est vrai que ça nous reconnecte à notre côté enfant, spontané, créatif. Oui, j'avais trouvé vraiment... C'est beaucoup de découvertes sur soi, je trouve. parce que c'est mystérieux déjà rien que le nom oui tangle en anglais ça veut dire enchevêtrement ah d'accord ça nous apporte du calme La détente. Ah d'accord, enchevêtrement.
- Speaker #0
Oui, parce qu'on fait des motifs qui passent les uns en dessous des autres. On ne pense pas forcément à faire des motifs de cette façon-là, parce que par exemple, on va créer une spirale, c'est tout simple. Mais si on en met plusieurs, on peut soit les aligner, soit en dessiner plusieurs les unes à côté des autres, mais de façon à donner l'impression qu'elles se chevauchent. Tangle, ça veut dire enchevêtrement. Et c'est vrai que... Donc, un des premiers motifs qu'on apprend en zen tang, par exemple, c'est le tangle... C'est à dessiner une petite spirale. Et les spirales, on peut dessiner plusieurs, aligner les unes après les autres. Et en fait, avec la méthode zen tang, on a une méthode, on a une façon de faire, on a une... On sait comment arriver à ce résultat-là.
- Speaker #1
Et alors du coup, j'imagine que c'est un peu dans ce même esprit qu'il y a... Alors je ne sais plus si c'était au mois de mars où il y avait ce fameux défi où tous les jours, il y avait un motif différent.
- Speaker #0
C'est en octobre.
- Speaker #1
Ah, c'est ça.
- Speaker #0
C'est Inktober.
- Speaker #1
Ah oui, c'est ce que tu avais évoqué au début. Oui.
- Speaker #0
Après, il y a d'autres challenges tout au long de l'année. Il y a d'autres personnes, d'autres groupes qui organisent des challenges tout au long de l'année autour du Zentangle. autour de thèmes différents.
- Speaker #1
Alors, en quoi c'est des challenges ?
- Speaker #0
Le challenge consiste à avoir une liste de... Alors, ça peut être une liste de tangles à utiliser, à partir desquelles créer une tuile. Je suis encore sur un challenge organisé par des enseignantes certifiées indiennes.
- Speaker #1
Là,
- Speaker #0
ce sont des ficelles. Les suggestions sont des ficelles. Alors, la ficelle... C'est une forme qu'on trace au début de notre dessin au crayon de papier et qui permet de délimiter des espaces sur notre morceau de papier. Et dans ces espaces, on va venir poser des tangles. La ficelle peut, à la fin du dessin, être apparente ou pas. Ça peut nous servir de base sur laquelle on va dessiner. Et on peut soit l'accentuer, vraiment la marquer, ou alors la faire disparaître complètement dans notre dessin. Mais la page n'est pas blanche. si on en a besoin, on a quelque chose à partir de quoi commencer à dessiner. Donc là, ce challenge-là, en février-mars, les suggestions, c'était des ficelles. Et on avait tous les deux jours une ficelle différente à partir de laquelle créer.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Le 1er avril, il y a un challenge qui est organisé par des Françaises qui fêtent leur anniversaire de certification, qui s'appelle Bulldeez. Donc c'est pareil, c'est un challenge auquel je participe, pour lequel j'ai proposé une tuile. Le challenge, c'est de suggérer une technique ou un motif pour créer sur une tuile. Ça fait un point de départ en fait. Et challenge, parce que chacun crée à sa façon, et le poste sur Instagram ou sur Facebook, par exemple, pour que les autres personnes qui participent au challenge et que ça peut intéresser, c'est en ça que c'est un challenge, c'est juste des suggestions auxquelles plusieurs personnes répondent.
- Speaker #1
D'accord, d'accord. Et qu'à la fin, il y avait, je ne sais pas, une évaluation ?
- Speaker #0
Non, non, c'est juste un appel à créer et pour inspirer les autres qu'à partir de quelques instructions. Chacun va les interpréter différemment à sa façon et de voir la richesse des styles et des interprétations.
- Speaker #1
Et de ce que j'entends finalement, c'est cet art. Moi, je ne sais pas si c'est un outil ou un art. C'est international, ça te permet de rencontrer plein de personnes, peut-être virtuellement. Oui,
- Speaker #0
tout à fait. Parce que le challenge février-mars, c'était un challenge organisé par des Indiennes. En avril, il y aura un challenge par des Françaises. Le challenge Inktober Tangles est organisé par une Asiatique. Donc oui, ça permet d'échanger avec d'autres personnes qui pratiquent le Zentangle à travers le monde.
- Speaker #1
Donc de quelque chose qui finalement est très, comme tu disais, introspectif, on peut aussi le partager avec le plus grand nombre.
- Speaker #0
On peut pratiquer déjà de façon très personnelle, juste pour soi. Et on peut aussi se retrouver avec d'autres personnes pour pratiquer en groupe, partager autour d'une passion commune, c'est aussi très enrichissant.
- Speaker #1
Sandra, merci pour ce partage et ton enthousiasme, on sent que vraiment c'est quelque chose qui te fait plaisir et dit bien. Est-ce que tu as une actualité à partager ?
- Speaker #0
C'est le Challenge Bulldies auquel je participe qui va commencer le 1er avril. Donc on pourra retrouver mes créations entre autres et basculer sur les créations des autres personnes qui auront participé. à ce challenge à partir du 1er avril.
- Speaker #1
Donc, c'est pendant tout le mois d'avril ou c'est que cette journée du 1er ?
- Speaker #0
Non, il y a plusieurs jours. Je commence le 1er avril et il y en aura pendant 18 ou 19 jours.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu souhaiterais ajouter ?
- Speaker #0
Juste un grand merci de m'avoir proposé de participer à cet épisode.
- Speaker #1
Avec grand, grand plaisir. Je suis partie avec toi dans tous ces enchevêtrements. et avec grand plaisir et puis j'espère que ça intéressera beaucoup la communauté de Parlons Introspection et c'est une autre voie moi j'aime beaucoup ces partages là tu vois tu nous fais découvrir un outil différent et c'est chacun va faire va trouver celui qui lui correspond le mieux et grâce à toi on en connait un nouveau ouais merci je te remercie beaucoup et puis bah pour Nos auditrices et auditeurs, je leur donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Parlons à Transpection. Vous êtes dans le flou et souhaitez dépasser vos blocages ? Je peux vous aider à gagner en confiance en vous et reprendre votre vie en main en vous connectant à vos potentiels innés grâce à la numérologie stratégique. Cet outil puissant de connaissance de soi et d'aide à la décision vous permettra de mieux comprendre votre mode de fonctionnement et d'y voir plus clair. Si vous souhaitez en savoir plus, contactez-moi sur mon site internet. catalisons-vo-satouts.com Le podcast se termine. Merci d'avoir écouté jusqu'ici. Dites-moi s'il vous a plu en vous abonnant dès maintenant sur votre plateforme d'écoute préférée pour être informé des épisodes à venir. Partagez-le autour de vous. Plusieurs solutions s'offrent à vous pour m'envoyer vos commentaires et questions sur Spotify, Apple Podcasts, via l'adresse email veronique@parlonsintrospection.fr ou sur mon site web catalysons-vos-atouts.com ou sur mon compte LinkedIn Veronique Milome. Enrichissons ensemble ce podcast parlons introspection avec vos idées et mes apports. Je vous remercie pour votre fidélité et je vous dis à très vite pour de nouveaux contenus. Vous pouvez maintenant reprendre en douceur vos activités.