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Introspection Définition du Larousse Observation méthodique par le sujet lui-même de ses états de conscience et de sa vie intérieure Explorez le monde de l'épanouissement personnel et professionnel avec mon tout nouveau podcasts Parlons introspection Je suis Véronique Milome, coach numérologue passionnée. Avec ce podcast, des cas pratiques, des témoignages, des conseils et des points de vue personnels seront distillés au fil des épisodes. Rejoignez-moi pour une expérience de podcast unique,
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comme vous,
- Speaker #0
et je l'espère inoubliable. C'est parti ! Bonjour à toutes et à tous, c'est avec un grand plaisir que je vous propose un nouvel épisode d'un Parlons Introspection. Ce sera un entretien que j'ai eu avec Charlotte Farkas, une entrepreneuse très inspirée. Nous avons discuté de plusieurs sujets qui, j'espère, vous plairont, des sujets très variés qui nous montrent le monde de Charlotte. Nous avons discuté des cinq sens, comment les utiliser. Comment ces cinq sens l'inspirent dans son quotidien d'entrepreneuse, de couleurs. Nous avons également évoqué de mode de vie, comme celui que l'on peut avoir avec les tiny house ou les très petites maisons. Vous en saurez plus en écoutant cet épisode. Nous avons également discuté de célébration et d'intuition. Je vous laisse en compagnie de Charlotte, la semeuse de graines de rêve. Bonne écoute. Bonjour à toutes et à tous, aujourd'hui j'ai le plaisir d'accueillir ma nouvelle invitée, Charlotte Farkas. Charlotte, bienvenue sur le podcast.
- Speaker #1
Hello Véronique, merci beaucoup pour ton invitation, je suis ravie d'être là avec toi aujourd'hui.
- Speaker #0
Ça me fait vraiment plaisir aussi, je pense qu'on va encore passer un bon moment toutes les deux.
- Speaker #1
Comme à chaque fois. Oui,
- Speaker #0
exactement, parce qu'on n'en est pas à notre premier entretien toutes les deux ! Alors, comme je n'aime pas coller d'étiquettes, est-ce que tu peux te présenter de la manière qui te plaira, s'il te plaît ?
- Speaker #1
Que dire ? Donc, je m'appelle Charlotte, je vais sur mes 31 ans, là bientôt. Ce que j'aurais envie de dire en premier, c'est que je suis une grande passionnée de couleurs. Donc, les couleurs qui m'habitent depuis toujours et encore tout à l'heure, , j'étais... en extérieur, dans la nature, et je m'émerveillais devant ce panel printanier qui s'offre à nous en ce moment avec un beau rayon de soleil. C'est ce qui me met en joie. Ce que je pourrais dire par rapport à mon activité professionnelle, particulièrement aujourd'hui, je me définis comme créatrice d'univers inspirationnels et tisseuse de liens émotionnels. C'est un programme ! Et concrètement, j'accompagne des... des entrepreneuses audacieuses comme toi d'ailleurs, a vraiment révélé l'essence de leur entreprise de cœur au travers d'une identité visuelle, d'un univers qui leur ressemble et qui va être emprunt de sens et d'émotion. Donc vraiment, un métier centré sur l'humain, sur la création.
- Speaker #0
Effectivement, nos auditrices et auditeurs ne le savent pas, mais effectivement, nous avons collaboré toutes les deux. Et ce qui m'a vraiment attirée dans ton univers, c'est l'atelier que tu avais animé. avec Femmes des Territoires. Et ton approche que j'ai trouvée vraiment très originale, c'était, et qui moi m'a appelée, c'est vraiment le travail avec les cinq sens. Parce que c'est vraiment ce qui te caractérise. Est-ce que tu peux nous dire comment tu es venue à développer cet aspect dans ton travail ?
- Speaker #1
Alors, je dirais que c'est venu avec le temps. Je pense que déjà, les cinq sens sont pour moi très liés à la sensibilité. Et ma propre sensibilité, c'est vraiment quelque chose que je développe et que j'assume d'autant plus depuis quelques années, que je vois aujourd'hui vraiment comme étant une force. Et les cinq sens liés au corps, encore une fois, dans l'idée que, oui, forcément, quand on parle de design graphique, de communication viol, on pense à la vue. Mais il faut savoir que moi, pendant mes études de design graphique, j'ai failli perdre la vue. Ah ! Donc, un comble, n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Ben oui, mais oui.
- Speaker #1
Et notamment, je faisais mon mémoire sur les liens entre souvenirs, odeurs et images. Donc, j'avais déjà cette recherche-là autour de l'olfaction, de l'odeur, des souvenirs. Vraiment ce côté très prégnant. On peut, voilà, on pense à la Madeleine de Proust.
- Speaker #0
Hum hum.
- Speaker #1
Et au fil des années, j'avais peut-être mis ça un peu sous le tapis, jusqu'à il y a 2-3 ans où je me suis dit, il y a quelque chose à creuser autour des 5 sens, où je sens que je peux venir enrichir vraiment ma pratique, mon exploration. Et j'ai créé notamment un outil que j'ai appelé le portrait sensoriel, qui permet vraiment de pouvoir t'imaginer en étant une odeur, une texture, une saveur. Et quelque part, j'ai pu faire connaissance avec toi d'une manière différente. de si je savais poser des questions peut-être plus classiques, de quel est ton métier, qu'est-ce que tu veux transmettre. Là, c'était vraiment un travail plus introspectif pour relier un peu le thème avec ton podcast. Et aujourd'hui, je sens vraiment que ça fait mouche parce que ça vient vraiment chercher aussi au niveau émotionnel. Et du coup, ça fait ressortir aussi ton histoire personnelle et c'est ça vraiment que je trouve intéressant dans le fait de révéler son unicité.
- Speaker #0
et le gros avantage c'est que je trouve que ça court-circuit un peu le mental ce qui fait du bien oh oui on travaille beaucoup avec notre cerveau et je trouve que de repasser par les cinq sens, donc par le corps c'est aussi un moyen de reconnecter à soi et d'avoir des informations différentes parce que moi je t'avoue qu'effectivement par rapport, moi je m'étais laissée complètement guidée et par tes questions qui étaient vraiment très originales et du coup, quand on a une démarche un peu curieuse, on apprend sur soi aussi et tu guides très bien.
- Speaker #1
Écoute, je suis contente d'avoir ton retour. C'est vrai que je le fais de manière assez intuitive et justement, se relier aux cinq sens, au corps, comme tu disais, c'est vraiment faire appel à son intuition et en général, je demande aux personnes de répondre de manière très spontanée en lâchant le mental parce que c'est vrai que dès lors qu'on... On pense identité, on va penser peut-être stratégie, vraiment objectif. Et vraiment, moi, ce que j'aime, c'est aussi sortir des sentiers battus et de dire, on peut faire un pas de côté et faire différemment pour vraiment faire ressortir des choses aussi plus profondes de qui on est. Donc voilà, je suis contente que l'expérience ait plu. Et moi, je le vois vraiment comme le début d'un voyage aussi dans la co-création qu'on a pu vivre ensemble par la suite.
- Speaker #0
Alors, ce qui me revient en mémoire, c'est que tu as aussi, je trouve, une particularité qui, moi, m'avait étonnée. C'est tout ce qui est autour du travail du papier. Est-ce que tu peux nous raconter ton histoire là-dessus ? Parce que ce n'est quand même pas banal.
- Speaker #1
Je sais qu'une des phrases sur mon site avait interpellé, c'est le papier est vivant
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
En fait, je pense que si je remonte à plus loin, j'ai toujours aimé les livres, les carnets, écrire. j'ai une collection, c'est particulier, une boîte à carnets que je n'utilise pas, mais qui est là. Et des fois, je l'ouvre, je regarde les carnets, je sens leur odeur. J'aime ce côté vraiment tactile, encore une fois, sensoriel avec le papier. Encore une fois, je pense à ma sensibilité. Et le papier, je pense, c'est vraiment, je dirais, porteur d'histoire, lié à la transmission aussi. Et pareil, les livres, pour moi, c'est mon amour des mots. Et voilà, de partager des récits aussi. Enfin... Donc aujourd'hui, c'est vrai que le papier fait complètement partie de mon processus de co-création, dans le sens où j'aime créer des supports d'expression tangibles, c'est-à-dire qu'à l'heure du numérique, on pense beaucoup aux réseaux sociaux, aux sites internet, etc. Je pense que les deux sont complémentaires, mais vraiment revenir à l'essence de ce qui est palpable, de ce qu'on peut conserver, transmettre, passer de main en main, ça pour moi c'est vraiment précieux, et j'ai vraiment cette question de... comment réinventer le papier aussi pour que ce ne soit pas juste un support de communication qui finisse à la poubelle dès lors que tu l'as eu, que tu as pris les coordonnées de la personne peut-être, mais vraiment comment ça peut avoir peut-être un deuxième usage une deuxième vie, comment ça peut être un objet aussi que tu vas pouvoir je ne sais pas, exposer sur ton bureau avoir à porter demain donc je pense que voilà,
- Speaker #0
le papier porte beaucoup d'histoires en vie Alors mais tu vas au-delà de ça parce que tu le fabriques toi-même
- Speaker #1
Alors ça fait partie de mes expérimentations C'est vrai que depuis toujours, ça c'est vraiment depuis toute petite aussi, j'ai toujours aimé faire de mes mains et tester multiples pratiques créatives et artistiques. Et c'est vrai que le fait de fabriquer du papier, c'était pour moi une forme d'expérimentation aussi dans ce côté deuxième usage à partir de papier brouillon, papier usagé. Comment recréer aussi une matière qui est une deuxième vie ? Donc ça fait partie un peu de mon laboratoire d'expérimentation. ou à mes heures perdues je mets la main à la pâte la pâte à papier c'est la métaphore et comment tu t'es venue,
- Speaker #0
on t'a montré tu t'es informée sur Youtube comment ça se fait en fait, je pense pas que ça s'improvise comme ça de fabriquer du papier
- Speaker #1
À la base, je pense que, encore une fois, c'est dans les livres que tout ça m'est venu. Justement, dans mon enfance, j'avais des livres sur l'origami, sur le découpage, collage. J'ai même fait de la vannerie aussi, le fait de fabriquer des paniers, des corbeilles en rotin ou en osier. Donc, des choses un peu atypiques pour une petite fille peut-être de 6-7 ans.
- Speaker #0
Je te rejoins là-dessus, j'adore ça. Le côté manuel, sentir les matières.
- Speaker #1
Ça, c'est vraiment ce qui me rend vivante. Je pense que c'est vraiment un de mes essentiels. Dans les livres, après aujourd'hui, c'est vrai qu'il y a YouTube, il y a Internet aussi pour trouver multiples infos, tutos, etc. Mais je dirais qu'en fait, le tout, pour ma part, c'est vraiment de tester. Il y a des choses, j'ai pu avoir des bribes, des pistes d'infos. Et après, c'est vraiment, encore une fois, de... de tester par moi-même, parce que ce que j'aime bien dans le fait de créer de mes mains, c'est le côté aussi inattendu et les belles surprises que je peux avoir au-delà d'une recette toute faite, où tu sais que tu pars d'un point A à un point B. Là, c'est vraiment de commencer le processus et en cours de me dire, tiens, qu'est-ce qui va se passer ? Et il y a ce que j'appelle les parfaites imperfections aussi qui apparaissent dans ce côté artisanal, où bien évidemment je n'obtiens pas un papier tout lisse, mais un papier avec des aspérités, avec une histoire, avec... un mélange de particules qui recrée un tout.
- Speaker #0
Oui, et puis il y a aussi le côté suivre des étapes à respecter. Donc, il y a un temps long aussi entre le moment où tu commences la démarche et puis le rendu.
- Speaker #1
Tu fais bien de t'en parler. C'est vrai que ma notion au temps, je pense, je parle souvent de slow. En tout cas, je suis quelqu'un qui aime prendre le temps. Je pense être quelqu'un de patiente aussi. Et en fait, dès lors que je crée, de toute façon, je ne vois pas le temps passer. je suis à fond dedans et je peux faire ça vraiment sans m'arrêter, sans manger du matin au soir et c'est aussi ce que j'essaye de vraiment retranscrire dans mon métier, dans mon processus de co-création où comme t'as pu vivre on y allait vraiment étape par étape et que j'estime que pour avoir un résultat aussi, une identité qui est durable dans le temps ça mérite de prendre du temps aussi dans cette co-création Et je pense qu'aujourd'hui, encore une fois, je pense qu'on est dans un monde où tout va très vite. Et moi, j'ai besoin de ces pauses, de ces temps de respiration, où je vais pouvoir venir me ressourcer et me recentrer sur moi. et je pense que c'est vraiment un besoin fondamental et le fait d'être dans l'instant présent par la création m'aide à ça en fait,
- Speaker #0
à rester connectée à cet essentiel oui puis c'est aussi respecter son propre rythme parce qu'effectivement le temps de l'être humain n'est pas le temps des machines et se laisser le temps de décanter et c'est ok, moi j'ai beaucoup apprécié ça effectivement dans notre travail ensemble autour de l'identité de... de ma société Catalyse en vos atouts. Effectivement, il y a eu plusieurs échanges, mais il y a eu aussi le temps qu'il y a eu pour laisser maturer les choses et puis être sûre que ça correspondait bien, que ce n'était pas... une impulsion qui allait retomber. Et ce que j'aime dans ce que tu dis, c'est que toi, tu as aussi cette vision du temps long.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Donc voilà, après, de toute façon, les choses peuvent évoluer aussi. Rien n'est figé dans le marbre. Mais il y a quand même cette vision de se dire, bon, c'est là pour durer, a priori.
- Speaker #1
Bon placement. Et ce n'est pas évident d'être, je vais dire, à contre-temps, ou en tout cas pas dans un tempo imposé, parce que c'est vrai qu'on a aujourd'hui aussi beaucoup d'injonctions. d'être productive, d'aller vite. Et donc, c'est vrai que c'est toujours un peu cette dualité entre ce que les autres veulent, ce que les autres demandent, ce qu'on attend de moi et moi. Qu'est-ce qui me fait du bien ? Qu'est-ce qui me correspond ? et ça je dirais sur beaucoup d'aspects mais je pense qu'encore une fois c'est lié à une forme aussi d'hypersensibilité où en fait j'ai besoin de ce temps là pour être bien et j'estime que je pense pas être la seule je te rejoins complètement c'est vraiment une invitation aussi et une forme de déculpabilisation à se donner à soi même c'est ok de pas toujours être dans le fer de pas toujours aller vite. C'est aussi savoir apprendre à se respecter.
- Speaker #0
Tout à fait, et s'autoriser à être soi, tout simplement.
- Speaker #1
Oui, et je pense que c'est un travail de tous les jours. En tout cas, pour ma part, même si peut-être, au défaut d'un point de vue extérieur, ça peut paraître fluide ou facile, je pense que c'est aussi une forme d'hygiène de vie à avoir avec soi, pour ne pas se laisser justement, je parle pour ma part, un tiraillé par toutes ces inventions extérieures. que je peux avoir au quotidien, que ce soit au niveau personnel ou professionnel, d'ailleurs.
- Speaker #0
Ce n'est pas évident. C'est presque avoir une attitude de résistante.
- Speaker #1
Oui, et de rester ancrée. Donc, l'idée, ce n'est en effet pas du tout d'être dans un combat. Enfin, je ne pense pas que la vie soit un combat, mais... réussir à rester ancré et voilà, ça devienne fluide aussi de plus en plus.
- Speaker #0
Tout à fait. Alors maintenant, glissons vers le monde des couleurs parce que moi, j'ai hâte d'en savoir plus. C'est d'où ça vient. Enfin bon, on a compris que dans tes études, ça avait déjà commencé par là, mais comment raconte-nous ce parcours et pourquoi ça prend autant de place maintenant dans ta vie ?
- Speaker #1
Je pense que ça vient de bien plus loin que mes études. Moi, je dirais que je suis baignée dans le monde des couleurs depuis toujours, puisque notamment, j'ai grandi dans l'atelier de mes parents, qui étaient tous les deux designers textiles. Et j'ai grandi au cœur de leur atelier, qui était au cœur d'un magnifique jardin fleuri aussi. Donc, tu vois, toutes ces couleurs-là, c'était dans les peintures, dans les bouts de papier, dans les crayons, les pastels, etc. mais aussi dans la nature environnante, qui était une grande source d'inspiration aussi pour eux.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Donc si tu veux, quelque part, ça m'a imprégnée depuis l'enfance et de manière inconsciente. Oui. En fait, pour moi, c'était normal. Donc je ne me rendais pas compte que tout le monde ne vivait pas ça. En fait, ça a aiguisé mon œil, parce qu'il y a des choses que j'arrive à voir, à observer, de manière, encore une fois, très intuitive. Tu vois, même dans les associations de couleurs, les combinaisons qui vont au-delà de la théorie, en fait. C'est passé vraiment par la pratique, par l'observation.
- Speaker #0
ce côté encore une fois très intuitif j'aime beaucoup le terme que tu as employé le côté imprégné parce que quand tu as dit ça ça m'a fait vraiment l'effet de toi d'une goutte de peinture que tu mets sur par exemple un tissu et qui se répand petit à petit le
- Speaker #1
mot qui me vient moi c'est infusion c'est un mot que j'utilise aussi beaucoup et encore une fois on est dans quelque chose qui prend du temps, qui est aussi dans la douceur qui se fait dans la fluidité
- Speaker #0
Et alors, qu'est-ce qui te parle dans les couleurs ? Comment ça se passe pour toi, le processus ?
- Speaker #1
Je dirais que déjà chez moi, elles sont omniprésentes. Quand je regarde mon atelier autour de moi, il y a des couleurs un peu partout, que ce soit des cartes colorées, des oracles, des matières. Je les brise vraiment au sens propre et figuré. Tu vois, typiquement, quand je cuisine, j'ai besoin et envie que mon assiette soit multicolore. C'est ce qui va vraiment attiser mon appétit. Et je dirais voilà, les couleurs sont très liées à la lumière, c'est une histoire de vibration, et donc aussi quelque chose lié à l'énergie éthique quelque part, où je pense que chaque couleur à la fois nous transmet un message, nous procure une émotion, des émotions, nous rappelle des souvenirs. et nous font du bien. Je pense que chaque couleur a son propre pouvoir aussi, soit de nous apaiser, soit de nous booster, de stimuler notre créativité. Et je suis vraiment connectée à ça, à ce pouvoir des couleurs au quotidien.
- Speaker #0
Et justement, moi j'avais noté quand on avait préparé notre entretien, le pouvoir des couleurs et leurs vibrations en lien avec notre bien-être. Je pense que c'est quelque chose qui te parle aussi et puis c'est lié aussi à l'intuition.
- Speaker #1
Oui, clairement oui, moi les couleurs me procurent du bien-être. Et là j'irais vraiment sur le côté aussi peut-être vestimentaire, où je sais que moi j'accorde vraiment une attention particulière aux vêtements que je porte, aux couleurs que je porte. Avant tout pour moi. C'est vrai que le matin, selon mon humeur... Soit je vais avoir envie de me coucouner, soit je vais avoir envie d'énergie, soit je vais avoir envie de quelque chose de rayonnant. Déjà, ça va venir peut-être souligner ou au contraire équilibrer une émotion que je peux ressentir le matin au réveil. Et en même temps, c'est aussi un message que je vais transmettre à l'autre. Je sais que des fois, on me sourit parce que je suis habillée en couleur, on me sourit parce que j'ai un pull arc-en-ciel. C'est aussi pour moi diffuser de la joie au-delà du bien-être autour de moi. Et ce que j'ai appris récemment, c'est qu'au-delà d'être perceptible par l'œil, donc par les ondes colorées, à priori la peau, donc la peau humaine, sait capter les ondes colorées. C'est-à-dire que le vêtement directement posé sur la peau, il y a une connexion qui se crée. Alors je ne saurais pas expliquer de manière très scientifique, mais j'y crois. Ça ne m'étonne pas et je me dis... Ah bah tiens, c'est pas anodin et ça mérite d'être creusé davantage au-delà des matières qu'on aime porter, qu'elles soient douces, tu vois, ou réconfortantes. C'est de se dire, bah tiens, la couleur passe aussi par la peau, c'est incroyable.
- Speaker #0
Ah oui, là pour le coup, j'apprends quelque chose. Et alors, pourquoi le rouge coquelicot alors, Ninou ?
- Speaker #1
Ça dépend, t'as deux heures devant toi ou...
- Speaker #0
Vas-y, prends le temps dont tu as besoin.
- Speaker #1
Pourquoi le rouge coquelicot ? Pour moi, c'est une couleur vraiment puissante. qui est lié vraiment au côté cœur, passion, amour, une couleur vibrante, qui capte l'œil, il fait un coquelicot dans un champ, tout de suite on le voit, il est là. Donc je pense que ça fait partie de mon chemin vers cette audace. ce côté oser me révéler, oser me montrer, qui n'était pas forcément très naturel pour moi dans ma personnalité. Et pour autant, je sens que là, depuis 2-3 ans, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ose davantage me montrer telle que je suis. pour pouvoir aussi inspirer. Et après, le coquelicot, en fait, c'est aussi une fleur très symbolique pour moi parce que c'est la fleur de la résilience. C'est une fleur qui se ressème à l'infini. Donc j'y vois aussi le phénix qui est rené de ses cendres. C'est le rouge de la vie, de la mort. Une couleur qui se veut malgré tout poétique puisque le coquelicot, c'est une fleur aussi très éphémère et un temps très fort à la fois. Encore une fois, je suis dans cette dualité. Cœur fort, douceur, et en même temps ce feu intérieur qui rayonne par ce rouge coquelicot et que je porte aujourd'hui comme emblème via mon entreprise Rêve Coquelicot.
- Speaker #0
Oui, puis d'ailleurs, en passant, le coquelicot fait partie de mes fleurs préférées parce que justement, c'est une fleur qu'on ne peut pas avoir. On ne peut pas avoir des fleurs coupées de coquelicot. Elle ne tient pas. c'est pour ça c'est une fleur qui est belle dans son environnement comme tu l'as dit le côté fragile des pétales je comprends vraiment il y a plein de symboliques et en passant tu as dit qu'il y avait une connexion entre le coeur et tu as parlé de courage aussi de se montrer je ne sais pas si tu savais que les mots coeur et courage avaient la même racine oui ça je l'ai découvert aussi oui
- Speaker #1
aimant justement beaucoup les mots comme toi, c'est ce côté aussi un peu étymologique qui m'intéresse et ouais je pense que le courage demande du coeur,
- Speaker #0
clairement alors comme tu es pleine de surprises, est-ce que tu veux bien nous parler de ton expérience en tiny house ce que ça t'a appris parce que c'est déjà très original comme expérience pour la petite histoire,
- Speaker #1
j'ai vécu en tiny pendant deux ans et demi Donc vraiment en lisière de forêt, au cœur de la nature, dans un petit village de l'Oise. Et c'était vraiment pour moi, je l'ai vu comme étant une aventure de connaissances de moi, notamment. parce que c'est un mode de vie minimaliste. Donc, pour donner un petit peu un ordre d'idée, petite maison de 8 mètres carrés.
- Speaker #0
Ah ! Toute la maison, ça fait 8 mètres carrés ?
- Speaker #1
C'est 8 mètres carrés au sol et après, il y a une mezzanine avec le lit. Donc, on arrive peut-être à 11 mètres carrés, mais voilà, l'étage, il y a juste le matelas. Donc, une vie très centrée sur l'essentiel qui m'a demandé déjà de me délester de beaucoup de choses matérielles en amont. Déjà, c'était un vrai travail. et au quotidien finalement de me rendre compte qu'on peut vivre avec très peu. Donc exploration de moi, exploration aussi dans mon couple, parce qu'on était deux à vivre dans cet espace, donc ça demande vraiment de vivre en harmonie. de trouver l'équilibre, de savoir aussi poser ses limites à un moment donné. Et justement, les limites, on a fini aussi par les voir, de se dire, deux ans et demi, on avait fait le tour de ces huit mètres carrés et de ce mode de vie-là. Et je pense que ça nous a permis de nous reconnecter à une part de nous, au contact de la nature aussi. Pour autant, nos besoins ayant évolué, à un moment donné, on s'est dit, on avait envie d'autre chose, de retrouver aussi une liberté de mouvement, d'avoir nos espaces.
- Speaker #0
Nos espaces, oui.
- Speaker #1
Ça c'est vraiment ce qui m'a manqué et mine de rien de retrouver une dynamique un peu plus urbaine. Et notamment d'un point de vue professionnel, je sais que là, depuis trois mois, je me sens beaucoup plus à même d'aller dans la rencontre, d'aller m'inspirer dans des lieux, que ce soit un salon de thé, à la librairie. Des choses finalement dont je m'étais un petit peu coupée dans cet isolement, dans ce côté très cocon de verdure. Finalement, je m'étais isolée un peu au sens propre, au sens figuré encore une fois. Et c'est là où je pense que c'est important d'être souple avec soi-même. C'était un choix que j'avais fait à un moment donné. J'ai mis du temps à me rendre compte que j'étais plus totalement à ma place. Finalement, c'est OK de changer, parce que comme tout, on évolue au fil des expériences. Donc en tout cas, j'en tire beaucoup d'apprentissage. Et aujourd'hui, on est notamment sur un projet de location avec cette petite maison. pour sensibiliser, faire découvrir à d'autres personnes ce mode de vie-là. Donc sur des temps plus courts, ne serait-ce qu'un week-end, ça peut déjà être très chouette. Et de montrer qu'on peut faire aussi avec moins, d'un point de vue même écologique. Moi, c'est des valeurs qui me sont chères.
- Speaker #0
Et ce que j'aime beaucoup, c'est que vous êtes passée du rêve à l'action, parce qu'entre se dire qu'on peut effectivement vivre moins, vous l'avez vraiment expérimenté au quotidien.
- Speaker #1
C'est un peu comme un rêve d'enfant finalement. Notre petite maison, c'était un petit peu notre petite cabane, le refuge quand t'es enfant. C'était de chouettes souvenirs d'enfance. et moi qui pourtant voilà ai un peu du mal parfois à sortir de ma zone de confort qui n'aime pas spécialement le changement là c'est vraiment on l'a vu comme étant une sorte de défi comme un pari aussi qu'on s'est donné à nous même et ça demandait un peu de courage pour revenir au bout de tout à l'heure
- Speaker #0
Oui, parce que vous avez quand même tenu deux ans et demi, ce n'est pas rien non plus.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Passer l'hiver, enfin je veux dire, l'été, ça peut être sympa comme projet de faire ça, mais passer toutes les saisons...
- Speaker #1
C'est ça qui était intéressant aussi, c'était de vivre le cycle des saisons. Et clairement, je pense que j'ai redécouvert les saisons parce qu'en fait, on vivait... proche des éléments, dans un si petit espace, tu te rends bien compte que quand il pleut, tu entends beaucoup la pluie, quand il fait froid, tu ouvres ta porte, le froid rentre tout à coup dans ta maison. Et on a été surpris de voir que finalement, c'était peut-être plus facile l'hiver que l'été, en tout cas quand on était dans la taille mi, parce que l'été, ça avait tendance à beaucoup taper. et donc il va l'aérer alors que l'hiver c'est un tellement petit espace que ça chauffait quand même relativement vite donc après ce qui change la donne c'est que au beau jour tu peux être dehors c'est aussi l'avantage de vivre dans ce mode de vie là c'est qu'on avait une vie en extérieur beaucoup plus développée alors que l'hiver t'es plus en mode cocooning t'es plus à l'intérieur donc tu peux aussi plus rapidement te sentir un petit peu étouffée mais clairement oui il faut le vivre pour comprendre tout ça hum hum
- Speaker #0
Ce qui me vient quand je t'écoute depuis le début de notre entretien, c'est vraiment le côté très contrasté. Vous avez vécu, comme tu disais, en lisière de forêt. Et depuis quelques mois, tu parlais du côté urbain, de retrouver les gens, etc. Je trouve ça pas mal d'expérimenter ça, de se dire, tiens, moi, j'ai besoin de m'isoler. Et puis de se rendre compte que finalement, les gens nous manquent. Le contact, en tout cas, les échanges.
- Speaker #1
Je pense que tout est question de cycle aussi. Dans la vie, on passe par différentes périodes, on a différents besoins aussi. Et après, ça fait peut-être partie de ma personnalité, le fait d'être assez binaire. Je peux faire des choix assez radicaux. Dans ce côté tranché, je ne fais pas les choses à moitié, si je pouvais résumer ça comme ça.
- Speaker #0
Vous êtes deux dans l'histoire. Oui,
- Speaker #1
oui. C'était aussi assez incroyable d'être tous les deux raccords pour vivre ça ensemble. Je pense que ce n'est pas donné à tout le monde. Clairement, pour nous, ça a aussi été une forme de challenge dans la relation. D'ailleurs, beaucoup de personnes autour de nous nous disaient je ne sais pas comment vous faites
- Speaker #0
Et même nous,
- Speaker #1
à un moment donné, on s'est dit on ne sait pas non plus comment on fait Et encore une fois, aujourd'hui, on est très content de retrouver chacun nos espaces parce que ça nous permet aussi de vivre à des rythmes un petit peu différents pour répondre à chacun à nos besoins. Ça, je pense que c'est important. dans son individualité.
- Speaker #0
Oui, clairement. Des fois, c'est s'éloigner pour mieux se retrouver aussi, avoir des choses à échanger. Ça enrichit la relation aussi, le dialogue. Tu pourrais peut-être même en écrire un bouquin là-dessus, toi qui aimes les mots. Oui,
- Speaker #1
l'idée d'un livre, je t'avoue, me trotte dans l'esprit. Je ne sais pas encore sur quel sujet j'aimerais écrire un livre, mais c'est vrai qu'en tout cas, cette histoire-là, déjà dans un premier temps, pouvoir en parler de vive voix, Je pense que ça peut être très enrichissant pour les personnes qui nous écoutent, parce qu'en effet, ce n'est pas commun. En fait, nous-mêmes, on s'est rendu compte qu'on ne connaissait personne qui vivait en Taïni. Je pense que c'est ce qui nous a manqué. En tout cas, je crois un peu de hauteur, je me dis que ça aurait été intéressant de s'entourer de personnes qui vivaient dans un contexte peut-être similaire au nôtre pour partager des expériences, des ressentis, pouvoir se soutenir. parce que mine de rien c'était compliqué aussi de pouvoir en parler autour de nous et de faire comprendre votre démarche cette idée de se sentir à contre-courant c'était pas facile tous les jours de montrer cette réalité et sans idéaliser non plus la chose parce que c'est vrai qu'aujourd'hui je sais que sur Insta il y a beaucoup de comptes autour des timings, de la vie minimaliste etc qui montrent la face un peu dorée de l'expérience et après la réalité fait qu'il y a des moments clairement c'était dur quoi Mais pour autant, c'est ça qui nous a appris à avancer, à évoluer.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui était dur ?
- Speaker #1
C'est que nous, déjà, on a choisi... Tu vois, on n'avait pas l'eau courante. De rien au quotidien, c'est faire chauffer ton eau quand tu veux prendre une douche, vider tes bidons quand ils sont pleins. En fait, c'est plein de petites tâches comme ça au quotidien qui, les unes...
- Speaker #0
mises bout à bout avec les autres, créent une forme de charge mentale et de charge tout court dans nos actions quotidiennes. De vivre dans un petit espace, tu es constamment en train de ranger. Même si on avait peu de choses, d'avoir une seule table pour travailler, pour manger ou autre, c'est constamment cette logistique qui nous demandait de jongler. Ça peut être pesant dans les moments où... voilà, t'es en énergie un peu descendante, plus, comme on dit, avoir la flemme.
- Speaker #1
Oui, oui, oui. Si ça te dit, je pense que, justement, pour les raisons que tu viens de citer, ne serait-ce que partager ton expérience et donner des informations à des personnes qui voudraient avoir la même démarche que toi, ça peut être intéressant aussi.
- Speaker #0
Oui, ce côté transmission-là m'appelle pas mal parce que, tu vois, nous, on l'a fait vraiment un peu comme sur un coup de tête ou coup de cœur ou je ne sais pas, mais... sans vraiment avoir cette démarche justement plus liée à la raison, de se dire, tiens, on va aller questionner des personnes, on va peut-être aller se documenter davantage. En fait, c'était un appel. C'était, voilà, on a envie de le faire, on va le faire. Et c'est quand même un engagement qui est fort. Donc, je me dis, si aujourd'hui, on peut partager notre expérience, peut-être mettre des points de vigilance, dire aussi ce qui est super chouette dans l'aventure. Enfin, clairement, ouais, c'est quelque chose qui me tient à cœur.
- Speaker #1
Et comme tu le dis, c'est une aventure en soi. Oui.
- Speaker #0
Mais comme la vie !
- Speaker #1
Oui, mais on n'est tellement pas habitués, en tout cas en milieu urbain. Je ne parle pas pour la campagne ou la province. Mais oui, moi je trouve que c'est une vraie aventure à partager. C'est une idée, une graine qu'on plante.
- Speaker #0
On sème la graine pour plus tard.
- Speaker #1
Ce qui te tenait à cœur aussi, ce que j'avais noté, c'était que tu voulais faire entendre ta voix. Donc c'est ce que tu fais là aujourd'hui. On y est. On y est, c'est ce qu'on fait ensemble. Et tu voulais aussi profiter de ton parcours pour le partager à d'autres femmes. Alors, quelle partie tu souhaites partager ? pour en servir d'inspiration pour d'autres femmes ?
- Speaker #0
Ce à quoi je pense, c'est vraiment lié à l'entrepreneuriat. Parce que je sais que moi, quand je me suis lancée, maintenant il y a huit ans, j'avais très peu de modèles féminins finalement autour de moi. Je me sentais assez seule et démunie. J'étais jeune, je sortais d'études, je n'avais quasiment aucune expérience professionnelle. Et j'y suis allée vraiment à tâtons. J'ai beaucoup appris sur le tas. Mais notamment dès lors que... Déjà, j'ai osé sortir de ma coquille et aller dans des rencontres entrepreneurs ou autres. J'étais entourée de beaucoup d'hommes, la cinquantaine, dans des métiers assez différents du mien et je ne me sentais pas forcément à ma place. Alors qu'aujourd'hui, je fais partie de réseaux féminins, de réseaux d'entraide. J'ai développé aussi une communauté de femmes sensibles, intuitives, audacieuses comme moi. Et on s'apporte aussi beaucoup de soutien et de bienveillance. Oui. Et je me dis, si aujourd'hui, je peux avoir cette position un peu aussi de mentor, tu vois, des femmes qui se lancent dans l'aventure de l'entrepreneuriat, qui est aussi une aventure, disons-le, c'est vraiment une sorte de... encore une fois, de missions que je me sens devoir porter. Et ce que je trouve intéressant, c'est de rencontrer des femmes qui ont un parcours différent du mien, souvent suite à des reconversions, qui se lancent dans l'entrepreneuriat, en tout cas dans une deuxième partie de vie professionnelle. Donc elles ont tout un parcours qui, moi, m'enrichit aussi parce que c'est d'autres expériences. Et en même temps, moi, étant plus jeune, ayant quand même plus de recul dans l'entrepreneuriat, c'est vraiment des échanges riches. qui s'opèrent et qui vraiment, moi, me nourrissent. Je pense que c'est du coup réciproque. Donc si je peux porter ce message-là, en tant que femme, d'oser créer une vie à son image par l'entreprenariat, si je peux semer une graine, là, peut-être, dans la tête de quelqu'un, quelqu'une qui nous écoute, ce sera déjà beaucoup de dire que c'est possible, de dire qu'on peut oser et qu'on peut y croire, surtout ça.
- Speaker #1
Oui, ce que j'entends, c'est aussi le fait de s'entourer, c'est de ne pas rester seule.
- Speaker #0
Je pense que ce serait dans mon top 3 des conseils en tant qu'entrepreneur, c'est vraiment de bien s'entourer. Parce que c'est vrai, quand on est indépendante, finalement, on travaille beaucoup seule. Typiquement, moi, je travaille de chez moi. Donc, en fait, si je ne sors pas, je ne rencontre pas grand monde, à part maintenant avec la vidéo, c'est vraiment de savoir s'entourer même de personnes qui exercent un métier différent. mais dans l'idée vraiment de partager des expériences, de pouvoir s'entraider, et pour aller vraiment plus loin dans cette démarche-là, moi j'ai co-créé, maintenant il y a 4 ans, un collectif, un petit clin d'œil au collectif Iridescence. On est cinq entrepreneuses aujourd'hui et on se retrouve une fois par mois pour une journée complète de co-développement. Donc on vient aborder des thématiques, peut-être nos problématiques du moment, faire des retours d'expérience sur ce qu'on a pu vivre avec nos clients et clientes, partager des questionnements. Et ça c'est vraiment très riche parce que c'est comme une bulle, un cocon, une safe place où on sait qu'on peut tout se dire et en fait on grandit ensemble. Et ça clairement c'est tellement précieux. et puis ce sont des partages j'imagine très authentiques où vraiment vous êtes vous-même en fait c'est ça qui est fou c'est qu'au fil du temps on va forcément tisser des liens qui vont au-delà du pro clairement aujourd'hui on se considère comme des amis donc voilà pour moi de toute façon il y a vraiment cette porosité je ne fais plus trop cette barrière entre vie pro, vie perso pour moi à mon compte c'est une philosophie de vie en fait, c'est un tout Et c'est vrai qu'on peut se montrer plus vulnérable, on peut montrer nos doutes, nos peurs. peut-être les obstacles qu'on rencontre sans avoir cette peur d'être jugée. Et ça, en fait, ce n'est pas possible partout. Parce que dès lors qu'on est plus en posture de pitcher notre activité ou d'être dans le côté vendre aussi nos offres, évidemment, on ne va pas commencer à raconter notre vie à n'importe qui ou à la première venue. Donc, ça permet vraiment de se lâcher prise entre nous.
- Speaker #1
Oui, c'est très précieux, je trouve. Et puis, comme tu dis, c'est tisser des liens qui vont au-delà du professionnel, c'est des échanges d'être humain à être humain.
- Speaker #0
C'est ça. Et qui dure dans le temps. On en parlait tout à l'heure, mais c'est vrai que moi, je suis plutôt du genre à privilégier la qualité que la quantité. Et c'est aussi valable dans mes relations. C'est se dire, oui, les liens que je tisse aujourd'hui, j'ai envie d'y perdure dans le temps. Et en tout cas, je fais tout pour les nourrir. Et je préfère être bien entourée que d'avoir mille contacts ou aller m'étendre sur les réseaux à perte de vue. C'est vraiment pas mon but.
- Speaker #1
C'est très cohérent par rapport à ce que tu disais justement sur la longévité de la marque, de ton travail. C'est tout à fait en cohérence et je te retrouve bien là.
- Speaker #0
Ça me fait plaisir.
- Speaker #1
Écoute, on arrive à ma question signature qui est donc quelle est la leçon la plus importante que tu as appris sur toi-même jusqu'à présent ? Waouh ! Qu'est-ce qui te vient ?
- Speaker #0
Alors très intuitivement, ce qui me vient, c'est apprendre à s'aimer soi. aujourd'hui je suis vraiment dans cette cette quête d'amour inconditionnel mais de moi à moi parce que finalement en fait tout ça on peut se l'apporter soi et j'ai envie de dire ce qui nous entoure c'est que du plus mais on ne l'apprend pas en fait ça que c'est la base de
- Speaker #1
s'aimer soi tout commence par là en fait voilà si j'avais eu la clé plutôt oui mais c'est pas mal aussi de le découvrir aussi par soi-même
- Speaker #0
Oui, de toute façon, c'est un chemin. Clairement, dès lors qu'on entre dans cette démarche de développement personnel, d'introspection, bien évidemment que tout n'arrive pas du jour au lendemain. Et des pas qu'on fait, et à chaque pas, on a des apprentissages qui nous font grandir, évoluer.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. C'est vraiment tout un chemin, comme tu dis. Et c'est un beau chemin, je trouve. De belles découvertes, des surprises. Quand on est curieux, c'est sympa.
- Speaker #0
Oui, de garder cette ouverture et quelque part son âme d'enfant comme j'aime le dire, savoir s'émerveiller, se laisser surprendre Oui,
- Speaker #1
alors Nino est-ce que tu as une actualité en ce moment particulière que tu souhaites partager ?
- Speaker #0
Ce qui me vient c'est vraiment quelque chose que je vais célébrer du coup dans les jours à venir qui est les 8 ans de mon entreprise
- Speaker #1
Waouh ! Félicitations !
- Speaker #0
Le 1er mai ! Merci ! Donc date symbolique pour moi et on en parlait justement ensemble 8 ans en année 8 c'est exactement ce que j'allais dire tu me montres les mots de la bouche je savais qu'avec toi je pouvais partager cette information puisque tu as fait un épisode sur l'année 2024, année 8, que j'ai d'ailleurs beaucoup apprécié et qui me donne un éclairage aussi sur les intentions de l'année et ce que ça signifie aussi pour moi et mon entreprise.
- Speaker #1
Donc tu vas célébrer ces 8 ans ?
- Speaker #0
Déjà célébrer avec moi-même, c'est déjà pas mal. Et c'est vrai, ce qui me vient, c'est que j'aurais envie de pouvoir... Partager cette célébration, alors je n'ai pas encore trouvé exactement comment, sous quel format, mais pouvoir aussi remercier ma communauté, que ce soit mes clientes, mes partenaires, les personnes aussi qui me soutiennent au quotidien dans cette aventure. Donc je ne sais pas encore comment ça va se passer, mais je vais trouver, en tout cas mon intuition. me le dira, mais toujours dans cette dynamique de partage. C'est vraiment quelque chose qui est important pour moi parce que je sais qu'aujourd'hui, oui certes, j'en suis là parce que je me suis donné les moyens, mais je sais aussi que c'est parce que je me suis bien entourée et que je suis bien entourée.
- Speaker #1
On ne réussit pas tout seul, effectivement. Maintenant, on travaille, mais effectivement, sans les autres, c'est beaucoup plus long, lent, et c'est à moins de saveur, parce que c'est le côté célébration, c'est pouvoir partager avec les autres.
- Speaker #0
c'est ça et puis tout est lié je pense qu'on n'est pas juste nous seuls au monde c'est tout ce qui nous entoure et toutes les personnes qui nous entourent aussi est-ce que tu peux nous dire où on peut te joindre ? alors, où peut-on me joindre ? globalement je suis assez active sur LinkedIn donc sur mon profil charlottefarcas ou ma page rêve coquelicot pour suivre mon actualité ça peut être aussi par mail à l'ancienne, donc à l'adresse hello at rêvecoquico.com et vous pouvez aussi découvrir mon univers en ligne sur mon site internet donc rêvecoquico toutattaché.com Voilà, je pense que j'ai fait le tour. Je ne donnerai pas mon 06. Non,
- Speaker #1
c'est pour Vigée. On a déjà pas mal de moyens.
- Speaker #0
Pigeon voyageur, je prends aussi.
- Speaker #1
Mais oui, avec les missives à l'ancienne.
- Speaker #0
Mais j'adore tellement recevoir du courrier papier. je suis tellement désolée de ne recevoir que des factures ou de la publicité et en même temps donner mon adresse personnelle ici serait un petit peu osé et en tout cas j'encourage vraiment celles et ceux qui nous écoutent à envoyer les cartes postales,
- Speaker #1
du courrier papier ça fait tellement chaud au coeur c'est une bonne surprise pas dans la boîte aux lettres mais tellement c'est effet garanti effectivement est-ce que tu souhaites ajouter quelque chose que tu n'aurais pas évoqué tout simplement merci
- Speaker #0
Merci à toi pour ce temps de partage. Je n'ai pas vu le temps passer. Ça m'a semblé très fluide. Et pour moi, c'est une magnifique expérience, encore une fois, dans cette transmission, dans le fait d'oser révéler qui je suis. A savoir que pour moi, c'est un challenge de faire entendre ma voix. mais je me sens de plus en plus à l'aise et avec toi c'était facile je te remercie chaleureusement merci pour cette expérience qui j'espère sera semée comme j'aime le dire des graines de rêve pour celles et ceux qui nous écoutent et moi j'avais une petite surprise à te faire du coup à la fin de cet épisode je suis toute ouïe j'ai sous la main du coup l'oracle des couleurs de Youmna Taradi et je voulais faire un petit tirage en direct pour voir avec quel message coloré on repart toutes les deux avec grand plaisir super,
- Speaker #1
bah écoute quel suspense t'as vu ça ? j'adore les oracles là c'est magnifique il est très très beau je pense que je te demanderai les références avec le dos des cartes il est magnifique on pourra même peut-être la partager du coup oui Je mettrais dans les références. Oui, parce que du coup, c'est de l'audio, on n'a pas les images, mais effectivement, le dos des cartes est magnifique.
- Speaker #0
Alors, j'ai coupé. Nous avons le bleu méditerranéen.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc, la carte 12, qui est soignée en passant mon chiffre fétiche, et qui nous dit Je me laisse bercer vers les rivages de mon enfance.
- Speaker #1
Comme par hasard.
- Speaker #0
La boucle est bouclée.
- Speaker #1
Tu nous as parlé d'enfance, de... Bon, ce n'est pas du rouge, mais le bleu, c'est pas mal aussi pour rêver.
- Speaker #0
Oui, rêve et évasion. Magnifique.
- Speaker #1
Bien sûr. Merci beaucoup. Je te demanderai les références de l'oracle. Parce que j'ai vu l'image aussi, elle était très jolie. Avec cette petite fille sur la plage.
- Speaker #0
Oui, c'est un oracle illustré, avec plein de symboliques aussi derrière. Donc, à faire découvrir sans modération.
- Speaker #1
Oui, et puis le 12, moi en numérologie, je vais le réduire à 3. Et le 3, c'est la créativité et le fait de s'exprimer. Donc, c'est complètement raccord avec notre podcast, notre épisode de podcast.
- Speaker #0
On est dans le thème de A à Z aujourd'hui.
- Speaker #1
Oui, comme quoi il n'y a pas de hasard.
- Speaker #0
Oh non, que des synchronicités.
- Speaker #1
Tout à fait. Eh bien, cet épisode s'achève. Dites-nous ce que vous avez appris de ce partage d'expérience avec Charlotte. Partagez le podcast sur les réseaux sociaux. Taguez Charlotte et moi-même, cela nous encourage mutuellement. Commentez cet épisode sur YouTube, sur la chaîne Parlons Introspection, cela nous fera toujours plaisir d'échanger avec vous. Et je vous dis à jeudi prochain pour un prochain épisode de Parlons Introspection. Si vous en ressentez le besoin... Je peux également vous accompagner dans cette démarche grâce à mes compétences de coach certifiées. Pour en savoir plus, contactez-moi sur mon site internet catalysons-vos-atouts.com Le podcast se termine. Merci d'avoir écouté jusqu'ici. Dites-moi s'il vous a plu en vous abonnant dès maintenant sur votre plateforme d'écoute préférée pour être informé des épisodes à venir. Partagez-le autour de vous. Plusieurs solutions s'offrent à vous pour m'envoyer vos commentaires ou questions sur Spotify, Apple Podcasts, via l'adresse email veronique@parlonsintrospection.fr ou mon site web catalysons-vos-atouts.com ou sur mon compte LinkedIn veronique Milome. Enrichissons ensemble ce podcast Parlons Introspection avec vos idées et mes apports. Je vous remercie pour votre fidélité et je vous dis à très vite pour de nouveaux contenus. Vous pouvez maintenant entendre en douceur vos activités.