- Speaker #0
Bonjour, bonjour, bonjour tout le monde. Bienvenue dans ce Mercredi Mémoire spécial où j'ai le privilège d'accueillir précieuses collaboratrices et amis. En fait, ça fait longtemps que Solène et moi on se connaît. Ça fait un an qu'on travaille ensemble de manière plus de collaboration, mais ça fait 6-7 ans qu'on a eu plein de projets et ça se finalise aujourd'hui. En 8 ans 8 ans Ça faisait 8 ans. 8 ans. Parce que Solène et moi on s'était rencontrés dans un événement et on a tout de suite eu... On a cliqué, on a passé le week-end ensemble. On s'était dit, on veut faire des projets ensemble. Ça, c'était avant la COVID. Tout ça pour dire que nous sommes ici avec Solène, qui est chef et nutrithérapeute. Solène, c'est selon moi la meilleure personne pour nous parler du microbiome de notre intestin qui joue un rôle clé dans notre longévité et aussi un rôle clé dans la clarté mentale, notre cerveau. On le sait, on dit souvent que notre intestin est notre deuxième, ou Solène va vous challenger, mais notre deuxième cerveau. Et donc, c'est pour ça que j'ai invité Solène aujourd'hui dans le Mercredi Mémoire pour qu'on puisse parler de comment mieux nourrir notre microbiome. Bonjour et bienvenue dans le podcast Stimulez votre mémoire et arrêtez de chercher vos mots. Je suis Patricia Spaans, coach en mémoire et longévité. Rejoignez-moi chaque semaine pour découvrir les secrets de la science et de l'alimentation, pouvant vous permettre de vivre en meilleure santé et en longévité. Je partagerai avec vous des conseils pratiques et des entrevues. fascinante avec des experts. Ensemble, nous explorerons les gestes simples et efficaces pour renforcer votre mémoire. Parce que oui, il y a quelque chose à faire pour garder sa mémoire vive et gagner 20 ans de vie de qualité. Alors merci, merci Solène de prendre du temps avec nous aujourd'hui.
- Speaker #1
Merci à toi de ton invitation. Merci de ces beaux mots doux à mon égard. Écoute, je suis très contente d'être ton experte privilégiée dans la santé du microbiome. C'est en effet mon dada. Depuis une dizaine d'années, même peut-être 12-13, le temps passe vraiment trop vite. Je me concentre vraiment sur la santé des bactéries dans notre ventre, le profil microbien. Et c'est vraiment les études des 20 dernières années qui nous ont démontré à quel point il y avait une relation importante entre la santé systémique, donc de notre corps au complet, la santé de notre cerveau. à travers l'axe intestin-cerveau qu'on nomme maintenant comme tel et qu'est-ce qui se passe dans notre ventre au niveau microbien. Donc, c'est fascinant d'avoir enfin découvert cet écosystème qui nous habite et qui a tellement, tellement d'impact sur notre santé. Et ce qu'on a découvert dans les dernières années, encore plus précisément, c'est la validation qu'une variété alimentaire égale une diversité bactérienne Et donc... des interrelations, des productions de métabolites secondaires, c'est-à-dire, on pourrait dire, ce que nos bactéries émettent lorsqu'elles digèrent ce qu'on leur donne à manger, qui sont vraiment bénéfiques pour notre santé, comme je te disais, systémique, au niveau cardiovasculaire, au niveau de plein de choses, au niveau de l'inflammation, et donc aussi au niveau de la santé neuronale, par relation, évidemment, forcément. Donc, on a vraiment réalisé que le nombre... clé, le chiffre et la chose dont il faut se souvenir, c'est 30 plantes par semaine. Et c'est ça que les études de l'American Gut Project, qui ont suivi plus de 10 000 participants, ont vraiment pointé du doigt 30 plantes par semaine. Est-ce que ça te fait peur, Patricia, 30 plantes ?
- Speaker #0
Bien, premièrement, avant de répondre à ta question, je voulais juste dire qu'un autre élément, tu es prêt à appuyer tout ce que tu dis, Dr. Bredesen, quand j'ai commencé mes formations, ça doit... Là, je ne nommerai pas d'années parce que clairement, on est... Mais une dizaine d'années proches, il disait, dans le doute, ou première étape, il y a toujours quelque chose qui se passe dans l'intestin. Ça fait que c'est toujours quelque chose à adresser et adresser dès le départ, normalement, du processus. Alors, juste pour enchaîner. Et 30 plantes. Bien, c'est sûr que la première fois que tu m'as dit ça, et quoi que je cuisine les magnifiques recettes de Stéphane et maintenant de toi, parce que tu collabores avec nous dans nos accompagnements, nos memberships, on a fait des mois, on en a fait un, puis il y en a d'autres à venir, le mois d'intestin, pour pouvoir nous aider au microbiome. pour pouvoir aider les gens. Et malgré tout ça, quand tu m'as dit le chiffre, je suis allée, oh, c'est beaucoup, c'est clair.
- Speaker #1
Oui, et pour les gens à qui ça fait peur, bien, premièrement, c'est certain qu'une diète, ce qu'on appelle en anglais plant-based, donc ça ne veut pas dire de s'en aller d'être végétarien, ça ne veut pas dire d'exclure des catégories d'aliments, ça veut juste dire que les plantes devraient être la fondation de l'assiette. Donc, ton frigidaire, ton garde-manger, ça devrait commencer avec les plantes et on bâtit par-dessus ça. Évidemment, on parle de protéines de qualité. Nécessairement, on parle d'oméga-3 qui sont contenus et dans les plantes et dans les protéines de qualité. Et parfois, on va être obligé d'y aller en supplément. J'ai écouté le très intéressant « L'heure » que tu as fait avec Zinzino.
- Speaker #0
Oui, avec François Aubertin. Et c'est toujours la même chose quand on parle de supplémentation. C'est un complément. Ça n'enlève pas ce qu'on fait ici jamais. La base, c'est toujours l'assiette, selon moi et nos habitudes. Mais quand même, au-delà de ça, on peut aller plus loin.
- Speaker #1
On parle de 50 % quand on parle des pyramides alimentaires et des spécificités. de Santé Canada et autres compagnies, mais pour moi, ce n'est pas le chiffre de 50 %, on est plus dans le 70-75 % dans mon cas. L'important, c'est de comprendre qu'une diversité végétale et une bonne quantité végétale, c'est là où on va aller nourrir vraiment nos bactéries de façon adéquate. Bien entendu, les végétaux, c'est beaucoup de fibres, et donc de faire attention quand on fait des changements alimentaires, de ne pas aller trop loin. trop rapidement. On ne veut pas passer de 8-15 grammes de fibres par jour à 30-50 grammes de fibres par jour.
- Speaker #0
On ne veut pas faire ça sans transition. Non,
- Speaker #1
c'est ça. On augmente tranquillement. Ce qui est le fun avec le 30-30 par semaine, c'est que ça nous assure aussi d'avoir une variété dans les saveurs, dans les textures, donc au niveau gustatif, au niveau du plaisir à manger, de se dire j'ai une variété dans mon alimentation, c'est beaucoup plus excitant. Pour ceux qui se disent « oui, mais je ne sais pas comment les cuisiner, puis ça me fait peur d'ajouter » , mais allez-y, le défi que je vous lance, allez-y, un nouveau légume par semaine. Et se souvenir que dans les 30 plantes, justement, au niveau de l'expérience gustative, au niveau du plaisir, dans les 30 plantes, il y a les herbes et les épices. Donc, votre tiroir à épices, faites le ménage, assurez-vous d'avoir des bonnes épices, bien construites, fraîches, des lions. qui sont une compagnie locale, sont sans gluten. Donc, on a des mélanges mexicains, des mélanges indiens, des mélanges arabes. On a des fines herbes qui vont nous rappeler l'Espagne, qui vont nous rappeler le sud de la France, qui vont nous rappeler l'Italie, la Grèce, etc. Donc, c'est le fun, ça nous fait voyager et chaque mélange d'épices ajoute le nombre de plantes. Donc, un curry indien, ça peut aller jusqu'à 12 plantes différentes. Et on n'a pas besoin des grandes quantités parce que les bactéries, c'est tout. Donc, ajouter, par exemple, une semaine, on achète du persil de la coriandre, la semaine d'après, du basilic, de la ciboulette et on pense à travers notre bouquet d'herbes fraîches. C'est une façon d'ajouter des plantes qui est facile. Une autre façon, c'est les noix, les graines. Toutes les graines, que ce soit du chanvre, des graines de tournesol, des graines de citrouille, ce sont, un, des bons gras. Un équilibre, oméga-3, oméga-6. qui est dans une matrice intéressante où est-ce que les oméga-6 ne sont pas sous une forme inflammatoire, mais sont sous une forme qui est facile à intégrer dans l'alimentation. Et on se rappelle qu'on nous a dit que les oméga-3 sont essentiels, sont trop rares, il faut en ajouter. Oui, mais les oméga-6 aussi, dans une bonne matrice, sous une bonne forme, sont aussi un gras essentiel. Donc les noix et les graines, ça s'additionne au niveau des plantes, ça s'additionne au niveau des bons gras. Ça s'additionne au niveau des protéines végétales. Donc, très intéressant de penser que c'est facile d'ajouter des plantes quand on va jusque dans la mini-plante et non pas juste dans le légume. C'est aubergine, les légumes verts, les tomates, les fruits, les carottes, les courges. Oui, ce sont des plantes, mais dans les infiniment petites aussi. Donc, à ce moment-là, le 30 plantes devient tout à fait envisageable.
- Speaker #0
T'as raison, parce que quand on entend 30 plantes, on voit dans notre tête juste les légumes, les carottes, les tomates, puis souvent, on roule avec les mêmes légumes dans notre quotidien. Fait que là, on voit ça, puis on dit, impossible. Quand j'ai commencé à regarder mon assiette avec ces yeux-là, suite à notre premier module qu'on avait tourné ensemble, et que j'ai commencé à regarder une salade, bien, un, ça a fait quelque chose pour moi, c'est que... Avant, je me disais, j'ai mes 5-6 légumes dans ma salade, c'est complet. Je me disais, je peux mettre des micropousses, j'ai des algues. J'en ai 3 sortes différentes, je vais en mettre 3 sortes différentes, et ainsi de suite. Finalement, je me rendais compte que même dans une salade, je peux arriver facilement à la moitié de ma quantité, même plus, parce que je le regardais avec ces yeux-là. C'est le fun, parce que là, on joue avec des saveurs, des couleurs, des textures, des ingrédients. On peut ramper des radis. Là, j'achète deux sortes de radis différents. Je viens de doubler, mais avant, j'aurais pas. pas eu ce réflexe-là. Je me suis dit, j'ai mis des radis cochés faits, alors que là, effectivement, ça nous fait jouer avec notre assiette de façon complètement différente, puis en même temps, ça aide notre microbiome.
- Speaker #1
Exact. Et donc, on se rend compte que 30 plantes, diversité végétale, microbiome et santé du cerveau, tout ça est relié. c'est facile à atteindre, même dans une seule journée.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Donc, quand on ajoute les petits ajouts microscopiques, si on veut, c'est facile, facile d'y arriver. Évidemment, c'est sûr que 30 fruits et légumes différents par semaine, c'est difficile à atteindre, surtout que ce n'est pas particulièrement disponible non plus. On n'est pas à moins de faire 3-4 épiceries, de faire une épicerie asiatique, une épicerie africaine, etc. On n'est pas... pas au supermarché dans autant de diversité qu'on est capable d'intégrer dans des recettes. En ajoutant ces micro-éléments, c'est un jeu d'enfant. Et en plus, c'est que ça goûte bon et ça devient excitant.
- Speaker #0
Vraiment.
- Speaker #1
Comme tu dis, au niveau des textures, c'est le fun. Mais mettre des herbes fraîches dans une vinaigrette, c'est facile. On peut mettre jusqu'à 4-5 herbes fraîches dans une vinaigrette. Tout à coup, on a 4-5 plantes supplémentaires. Sans compter que l'huile d'olive ou l'huile d'avocat, c'est aussi une plante.
- Speaker #0
Oui, et c'est là, je pense, où on ne regardait pas. En tout cas, moi, je ne regardais pas ça comme ça. On se disait, j'ai mis mes herbes, ma recette, je ne sais pas, c'est basilic, je vais de la basilic. Là, je me dis, j'ai de la menthe, je vais rajouter une petite touche de menthe. J'ai de la coriandre. C'est sûr, la coriandre, peut-être que ça dépend toujours du goût, mais peu importe. En fait, moi, j'ose en acheter plus de diversité et en utiliser plus parce que je comprends que ça a un effet important.
- Speaker #1
Exact. Donc, je vous invite, cette semaine, à essayer un nouveau légume. ou deux, là c'est l'été, il y a les marchés fermiers, il y a plein de choses, il y a vraiment de la fraîcheur. Donc cet été, on va se mettre le défi de deux à trois nouveaux fruits et légumes par semaine, parce que la diversité est présente en ce moment, c'est vraiment l'abondance au marché. Et je vais vous inviter, comme travail de la semaine de vacances, à passer deux ou trois heures à faire le ménage de votre tiroir à épices, ou de votre armoire à épices, jeter ce qui est vieux et désuet. sentez-les, goûtez-les, vous allez voir si ça goûte encore quelque chose, si c'était vanté, et vous faire une belle panoplie, je vous dirais, dix épices des mélanges, idéalement, parce que là, on se retrouve avec des variétés, un mélange de rassel-à-noûte, un mélange de curry, un mélange mexicain, des fines herbes de Provence, des fines herbes italiennes, donc des beaux mélanges, des épices de qualité locale. petite quantité. On ne veut pas acheter des gros pots d'épices pour sauver des sous parce qu'on va les perdre de toute façon. Donc, juste faire ça, vous allez ajouter une explosion de saveur dans votre assiette. Vous allez être excité de cuisiner et vous allez faire du bien à votre microbiome et donc à votre cerveau.
- Speaker #0
Tout à fait, tout à fait. Fait que tes deux défis, c'est découvrir deux, trois plantes par semaine pendant l'été, pendant les vacances. C'est génial. Un, on a le temps, puis deux, il y a l'abondance. et de faire le ménage de nos épices et de se faire des mélanges préfaits de différentes saveurs, où là, on va tout de suite avoir deux, trois, quatre, cinq, six différentes herbes dans notre mélange.
- Speaker #1
Dix, douze, comme je disais, dans le curry ou dans le rasé à la noutre, qui est une épice libanaises, on va se retrouver avec douze à quinze plantes dans le mélange.
- Speaker #0
C'est absolument génial. Puis on ne réalise pas souvent les gens en disant, ah bien l'été, c'est pour ça que dans le fond, dans notre membership, dans notre accompagnement, on continue à faire des recettes l'été. Des fois, les gens disent, l'été, je suis en vacances, je vais recommencer en septembre. Mais c'est l'inverse. L'été, c'est le meilleur moment. On cuisine plus, on a plus de temps, il y a plus de produits, on est dehors, on a des jardins souvent. C'est vraiment, selon moi, le meilleur moment pour changer au niveau de notre cuisine, notre alimentation. Tout à fait.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Puis après ça, ce qu'on a intégré, on peut continuer durant l'année.
- Speaker #1
Exactement. C'est juste qu'on change, on pense de la salade multicouleur au ragout. cuits pendant longtemps avec plein de sortes de légumes, la soupe de légumes avec un pesto, etc. On passe de la nourriture fraîcheur à la nourriture réconfortante, mais c'est exactement le même principe, c'est le même exercice.
- Speaker #0
Super Puis Solène, dans le fond, évidemment, pour arriver à 30 différentes plantes, Solène a plein d'idées. Et Stéphane, moi, je suis chanceuse, privilégiée dans la vie de collaborer avec des personnes comme Stéphane et Solène qui me donnent tellement d'idées. et me permet de changer mon assiette et de partager ça avec vous tous. Donc, dans notre membership, notre accompagnement, Solène a fait, dans le fond, on fonctionne par mois. À chaque mois, on a un thème. Donc, on a fait un premier thème du microbiome qui est déjà là, qui est disponible pour tous les membres. Si vous joignez demain matin, vous allez avoir ces rencontres-là. Et on a aussi Solène qui a fait une conférence plus poussée sur le sujet du microbiome. Et dans l'année à venir, on va avoir une fois par saison, dans le fond, Solène, par saison, par semestre. par six mois, on va dire. Deux fois dans l'année, soyons bons, pour venir faire un mois complet encore là sur le microbiome puis d'aller encore plus loin et nous donner des idées. En fait, c'est pour ça que je collabore avec Solène et Stéphane. J'ai compris que c'est à travers les idées, avec des chefs qui ne s'intéressent pas juste à l'aspect gustatif, mais à l'aspect de l'impact sur notre santé. que ça nous permet tous et chacun de changer notre assiette. Puis on le sait que le carburant, ça part par là. Évidemment, il y a plein d'autres choses à faire pour notre mémoire, notre longévité, mais on ne peut pas se passer à côté de l'assiette, c'est sûr. C'est un pilier fondamental.
- Speaker #1
Exact. C'est un des piliers, mais on mange quand même trois fois par jour. Je veux dire, c'est un geste puissant.
- Speaker #0
Tout à fait. Tout à fait. Et tout est dans tout quand on récupère dans l'assiette. Et même pour ceux qui cuisinent depuis longtemps, on en apprend toujours. Il y a toujours des idées, des pistes d'information. Toujours. Même nous, on travaille, on fait ça depuis longtemps et on apprend des nouvelles choses. Même les scientifiques disaient, je lisais, pourquoi des fois on a l'impression qu'en alimentation, les sujets se contredisent, c'est parce que c'est une science qui est quand même relativement jeune et les scientifiques continuent à découvrir plein de choses encore maintenant. Il y a tellement de choses qu'on ne connaît pas sur le volet alimentation.
- Speaker #1
C'est le volet de la santé humaine de toute façon. malgré le nombre d'années qu'on étudie le corps humain, qu'on l'a disséqué, qu'on connaît plein de métabolismes et de chemins métaboliques dans le corps, qu'on a découpé un cerveau et qu'on comprend plein de choses. Le microbiome, c'est nouveau. On n'avait jamais réalisé à quel point on avait un écosystème aussi densément peuplé, aussi important, aussi bio-individuel qui habitait au cœur de notre ventre et qui avait un effet sur notre santé globale. Je veux dire, c'est nouveau. qu'est-ce qu'on va savoir demain.
- Speaker #0
Tout à fait, tout à fait.
- Speaker #1
On le sait. Alors, c'est important de reviser aussi. C'est ça que je trouve dommage au niveau de la médecine conventionnelle. Les études qui sont là, qui démontrent des choses, ce n'est pas intégré dans la santé publique assez rapidement, à mon avis. Ça prend des fois 20-30 ans avant que quelque chose se rende au commun des mortels, entre guillemets, ou dans le cabinet du médecin. Mais la science va très, très, très vite. Maintenant, on a des façons d'étudier qui vont appuyer des hypothèses beaucoup plus rapidement qu'avant. On a des moyens, la technologie d'étudier la santé humaine qui accélère notre savoir, accélère aussi des facteurs déterminants. Avant, ça peut prendre des 10, 15, 20 ans avant vraiment dire, il y a une corrélation. Maintenant, ça peut prendre 5, 8 ans. Donc, ça va beaucoup plus vite. Ça fait que c'est normal que ça évolue. C'est normal que ce qu'on savait hier est démenti aujourd'hui. ou préciser. Et donc, il faut suivre ce qui se passe au niveau scientifique et pas s'appuyer sur, oui, mais il y a 10 ans, on disait telle chose, le sel, le cholestérol, tout ça, ça a été revisé.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Ça bouge très, très vite. C'est pour ça que c'est important de rester à jour et de suivre. C'est pour ça que vous nous suivez, parce que nous, on est passionnés. On est toujours en train de regarder tout ce qui se passe pour être à l'affût. Encore là, il y a toujours des nouveautés, mais ça permet quand même d'amener ça, puis t'as dit un élément important, c'est qu'avant que ça se rende dans un cabinet de médecins ou ainsi de suite, on comprend, c'est des systèmes qui sont volumineux, donc qui bougent pas rapidement, puis c'est correct aussi, il y a un principe de précaution à travers tout ça, mais ce qui fait que souvent c'est 15, 20, 25 ans, et surtout que ce que disait Dr Bredesen dans le fond, parce qu'il a vécu ça au début quand il a commencé à travailler la résistance, il disait, cette Ausha de 15, 20, 25 ans avant que ça se rende dans la population était normale quand on jouait avec des molécules qui qui pouvait avoir des dangers, etc. Mais quand on parle de cuisine, d'alimentation, d'exercice, de choses qui sont naturelles, on n'a pas besoin de ce délai-là. Et en même temps, on peut faire des changements par nous-mêmes. On reprend le pouvoir sur tout ce volet-là. Et on laisse le reste. Alors, si vous êtes curieux d'en savoir plus sur ce qu'on fait, Solène, moi-même, évidemment avec Stéphane, notre membership, nos accompagnements, et Solène dans notre programme Élite. Solène et moi, on fait le coaching privé. Donc, on partage le coaching. parce que c'est ultra important et complémentaire. Donc, vous avez bénéficié de l'expertise de Solène à travers l'expérience. Ça, c'est nouveau, mais pour moi, c'est important pour permettre aux gens d'aller plus loin. Alors, si vous êtes curieux d'en savoir plus, allez réserver une rencontre de 15 minutes avec notre équipe puis on va regarder le meilleur programme pour vous. Ces rencontres-là, moi, je dis toujours qu'un, ça n'engage à rien, vous n'avez rien à perdre, on est là pour vous aider. Je dis toujours que ce sont les rencontres que je préfère faire avec les clients. J'adore faire ces rencontres-là et de faire voir toutes les... possibilités potentielles aux gens. Parce que même si vous nous écoutez, même si vous êtes conscient, quand on s'assoit et on pose des questions et on regarde vraiment où vous êtes et où on peut aller et qu'est-ce que nous, on voit comme transformation, comme amélioration chez les clients, les gens sont comme « Ah, wow » Je ne pensais pas que ça allait jusque-là. Alors, réservez cette rencontre-là, c'est vraiment génial. Puis Solène, pour les gens qui veulent te suivre.
- Speaker #1
Solène Santé, sur Instagram, j'ai quelques capsules de recettes ou informatives. Évidemment, pour plus de détails sur tous les services que j'offre. www.soleinesanté.com pour mon site web. Et évidemment, à travers tes connexions, à travers ta rencontre à toi, vous pourrez apprendre plus de ce que nous, on fait ensemble aussi.
- Speaker #0
Tout à fait. Dans le fond, c'est ciblé vraiment sur l'aspect mémoire, longévité et tout ce qu'on fait ensemble. Mais l'ajout de l'expertise de Solène vient vraiment amplifier tout ce qu'on fait. C'est absolument génial.
- Speaker #1
Je dois avouer que c'est vraiment un privilège de travailler en équipe parce que souvent, c'est un ensemble de facteurs, c'est un ensemble de gestes qui vont aider à améliorer la santé cognitive, intestinale, systémique, etc. Donc, de travailler avec quelqu'un qui prend le relais sur tout exercice, mémoire, longévité, tu amènes tellement d'autres outils. C'est vraiment un privilège et c'est tellement plus rapide et plus le fun pour les gens aussi d'avoir quelque chose de global. C'est juste, ça se complète et c'est vraiment très agréable de travailler avec les clients ensemble, d'avoir de bandes C aussi de l'un à l'autre et de se parler de tout ça. Et je pense que les clients vivent une expérience beaucoup plus complète.
- Speaker #0
C'est toujours de plus en plus élargi parce que, comme on disait, il y a plein de nouveautés, de connaissances et tout ça. Et moi, je le vois dans la rapidité où les gens sentent des améliorations quand ils travaillent avec moi, que c'est toujours plus court. Autrement dit, les gens qui débutent la démarche, on travaille sur la durée ensemble parce qu'on le sait, quand on change les habitudes, c'est le maintien qui est important. Puis aussi, Stéphane, toi, vous nous amenez de la créativité sur la durée, des idées. On veut poursuivre ce chemin-là. Mais le moment où on commence à sentir qu'il y a quelque chose qui se passe, c'est beaucoup plus court. court parce qu'on travaille sur plusieurs fronts en même temps.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Alors, merci, merci. Merci, Solène, de ta présence, de ta contribution. On est chanceux, tous et chacun, de t'avoir autant dans les entrevues comme aujourd'hui que dans nos accompagnements. Alors, allez réserver votre rencontre de 15 minutes avec notre équipe et on va pouvoir tous vous expliquer ça. Et on se revoit la semaine prochaine pour notre prochain Mercredi Mémoire. Merci tout le monde.
- Speaker #1
Merci, Patricia. Bye tout le monde.