Speaker #0Bonjour tout le monde, bienvenue dans ce Mercredi Mémoire Estival. C'est l'été au Québec et à la Saint-Jean, alors bonne Saint-Jean un peu en retard pour ceux qui sont ici et on peut profiter de l'été partout, c'est génial. Et aujourd'hui, on va parler d'un sujet, on va parler de microplastique. Bonjour et bienvenue dans le podcast Stimulez votre mémoire et arrêtez de chercher vos mots. Je suis Patricia Spaans, coach en mémoire et longévité. Rejoignez-moi chaque semaine pour découvrir les secrets de la science et de l'alimentation, pouvant vous permettre de vivre en meilleure santé et en longévité. Je partagerai avec vous des conseils pratiques et des entrevues fascinantes avec des experts. Ensemble, nous explorerons les gestes simples et efficaces pour renforcer votre mémoire, parce que oui, il y a quelque chose à faire pour garder sa mémoire vive et gagner 20 ans de vie de qualité. Quand on parle de cerveau, on le sait, la toxicité, la pollution qui nous entoure, tristement, le cerveau n'aime pas ça. La bonne nouvelle, il y a toujours de l'espoir, c'est pour ça qu'on est ici, que vous me suivez. Évidemment, notre corps est capable de s'auto-nettoyer. Donc, on ne cherche pas la perfection, mais on veut faire des choix conscients et on veut éviter que la baignoire déborde et qu'il y ait un trop-plein. Un des sujets dont on parle de plus en plus et on va entendre parler de plus en plus encore dans les prochaines années, c'est le microplastique. un vraiment un sujet, une problématique de taille. Moi, dans mon quotidien, le plastique, c'est quelque chose que j'évite dans à peu près toutes les sphères autant que possible, que ce soit les bouteilles d'eau, les emballages alimentaires, mon rideau de douche et ainsi de suite. Il y a un rapport qui avait été publié en 2019 par le WWF et tout le monde n'est pas d'accord avec ce rapport-là, mais quand même, ça mérite d'être regardé et de tirer la sonnette d'alarme. Et ce qu'on disait, c'est que chaque être humain ingère et inhale, donc on respire les microplastiques, c'est pas juste qu'on ingère, jusqu'à 5 grammes de plastique par semaine. Et même en Antarctique, les pingouins en Arctique-Antarctique sont exposés à la problématique, donc c'est partout. 5 grammes, c'est l'équivalent d'une carte de crédit par semaine. C'est phénoménal. Après cet étude-là, il a été un peu controversé, mais le problème de fond est le même. C'est un problème. Et c'est un problème pour les différentes parties de notre corps, mais Quand on parle de cerveau, la quantité de microplastique est 7 à 30 fois plus élevée dans le cerveau qu'ailleurs dans notre corps. C'est vraiment un élément important parce qu'évidemment, le microplastique, ça n'aide pas notre cerveau. Et c'est une problématique qui est relativement récente. C'est-à-dire qu'entre 2016 et 2024, l'augmentation des microplastiques, entre autres dans notre cerveau, a augmenté de 50 %. continue à augmenter. C'est quelque chose qu'on veut vraiment se préoccuper autant dans nos choix quotidiens. Moi, je dis toujours qu'on vote avec nos dollars. Donc moi, quand j'achète des emballages, j'essaie toujours d'éviter le plastique autant que je peux. Je ne regarde pas juste ce que j'achète, mais je regarde dans quoi c'est emballé quand je fais un choix. Ça ne veut pas dire que je n'achète rien emballé dans le plastique, mais si j'ai deux produits équivalents, ça va jouer dans la balance dans quoi c'est emballé. Et en évitant de plus en plus le plastique, on voit que les industriels sont en train de changer leur façon d'emballer. on a un pouvoir incroyable si on sait bien l'utiliser. Et entre autres, les gens qui ont un diagnostic de démence ont une concentration de microplastique beaucoup plus élevée que les gens qui n'ont pas de démence. Alors, il y a plein de facteurs qui peuvent expliquer. Évidemment, ça pourrait être simplement, ça pourrait être le fait que la barrière protectrice, c'est pas facile à dire, de notre cerveau, la barrière hémato-encéphalique, elle est plus perméable, moins imperméable, donc elle laisse passer. plus d'aliments à travers les trous. C'est comme une passoire qui se pose pour laisser rentrer seulement ce que le cerveau a besoin pour bien fonctionner. Notre cerveau, c'est ce qui est le mieux protégé dans notre corps et avec raison. C'est notre bien le plus précieux. C'est le maître à bord, donc on veut qu'il soit très, très bien protégé à travers cette barrière-là et aussi à travers notre crâne. Les différents éléments du quotidien, cette barrière-là, des fois, les trous s'ouvrent et elle devient comme une passoire qui laisse passer trop de choses. Et c'est peut-être pour ça. que le microplastique passe plus facilement. C'est-à-dire qu'on sait que les gens qui ont une démence, dans bien des cas, cette barrière-là ne fait plus aussi bien son travail qu'elle devrait. Et c'est peut-être ce qui expliquerait le microplastique. Et des microplastiques, c'est des très, très, très fines particules qui sont présentes dans l'eau que l'on boit, dans l'air, dans les poissons, dans ce qu'on mange. Ça peut être absorbé par la peau, faire attention, très attention, évidemment, toujours aux produits qu'on met sur notre peau, pour être sûr qu'il n'y ait pas de microplastique. Les poches de thé ont du microplastique. Il y en a vraiment partout. C'est à nous de faire des demandes conscients quand on fait des achats auprès de nos industriels pour avoir des choses différentes ou encore mieux, faire les produits par nous-mêmes. Et le produit, je le disais récemment, le pire, pire produit pour le microplastique, c'est la gomme à mâcher. Donc, ce qui fait l'aspect mâché dans des gommes traditionnelles, classiques, c'est du microplastique. Évidemment, en mâchant, on finit par en avaler des petites particules. Donc, si vous mâchez la gomme, ça peut être un choix facile. On peut aller vers, moi, je prends des petites perles d'huile essentielle, entre autres, au niveau de la laine qui est super intéressant, et je n'ai pas mon microplastique. C'est un peu partout, dans les vêtements aussi, on peut faire des choix différents dans les produits cosmétiques, évidemment dans l'aballage alimentaire, les gels pour les mains, un petit peu partout. Pas dans tous, si c'est des produits plus naturels, qui font plus attention. Alors là, on fait quoi ? Évidemment, moi je suis ici pour vous donner de l'espoir. On ne part pas dans la peur, non. Collectivement, on peut faire des changements, c'est incroyable. On a un pouvoir incroyable, comme je disais, et ça commence par nos achats. Moi, si j'arrive dans un commerce, puis exemple, je vais acheter une sauce tomatée, puis il y en a une qui est emballée dans un plastique, et l'autre dans un pot de verre, je vais prendre celle en pot de verre. Et petit à petit, on envoie le bon message. Donc, on évite le plastique. Mais notre corps aussi est capable, plus notre corps fonctionne bien, mieux il va gérer ce microplastique-là. C'est-à-dire, boire de l'eau. Surtout en ce moment, il fait chaud. Bien, si je bois de l'eau, mon corps se nettoye. nettoyer le plancher, nettoyer une salle de bain, nettoyer des vêtements, s'il n'y a pas d'eau, ça ne marche pas bien. Même chose avec nous. dormir, se reposer. On sait que c'est la nuit que notre corps, notre système glymphatique dans le cerveau, fonctionne beaucoup mieux la nuit que le jour. Aérer l'intérieur parce qu'on respire ces toxines de microplastique-là. Donc, ouvrir les fenêtres au moins une dizaine de minutes le matin et le soir. Choisir des tissus qui sont le plus naturels que possible. Manger plus de fibres pour aider notre intestin aussi. Donc, on veut éviter que la baignoire déborde. On fait quoi ? On réduit l'exposition et on augmente les fonctions. auto-nettoyage de notre corps. Et la respiration, surtout l'expiration, va aider les microplastiques qui se logent dans nos poumons par la respiration à s'éliminer. Comme toujours, il y a plein de choses à faire pour aider notre mémoire, notre cerveau, notre longévité. Il y a plusieurs actions et c'est la somme des petites actions qui fait la différence. Alors, si vous aimez les mercredis mémoire, vous voulez faire partie d'un groupe, d'une démarche plus structurée ou vous voulez travailler en individuel, J'ai mon programme élite où on travaille en groupe et en individuel. C'est le meilleur des deux mondes. On recommande fortement aux gens de participer à notre prochaine retraite au Spa Eastman. Donc, le programme élite, c'est vraiment le programme qui est taillé sur mesure pour chacun d'entre vous. On regarde ensemble comment en faire assez pour continuer à avancer, sans que ça soit trop, sans abandonner, pour avoir le maximum de résultats. Et je parlais à quelqu'un ce matin, et ça m'arrive régulièrement. des gens qui sont venus vers moi. il y a deux ans, trois ans. Puis, soit ils ont fait un accompagnement d'un an ou à ce moment-là, ils ne se sentaient pas prêts et ainsi de suite. Et ils reviennent vers moi et disent, « Bien, Patricia, je le vois finalement que quand je ne suis pas accompagnée, quand je suis seule, je n'arrive pas au résultat. Je le vois très bien que mon cerveau, que ma mémoire, elle continue de décliner. Je me sens, je vois que ma mémoire est de moins en moins efficace. » Alors qu'inversement, les gens qui sont dans mes programmes d'accompagnement, dans mon programme Élite, notamment, avec lequel on travaille de manière personnalisée. pour faire les changements. Ils me disent, Patricia, ma mémoire s'améliore de jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois. Et ça, c'est pour tout le monde. Notre cerveau, on veut agir maintenant. On sait, la science sait comment prévenir les pertes de mémoire. La science sait comment nous aider à stimuler notre mémoire, notre cerveau pour repousser ça. C'est quand ça va bien, mais qu'on voit qu'il y a des petites choses qu'on veut agir. Pareil comme mon corps physique. J'attends pas d'être plus en forme. pour commencer à faire du sport, à bouger. On veut bouger à tout moment. Et l'accompagnement, c'est ce qui fait la différence. Les clients me disent, Patricia, tout seul, on ne serait jamais arrivé, on n'aurait jamais fait tous ces changements-là. On ne veut pas se dire un jour. Ce que je trouve le plus triste quand je parle à quelqu'un à qui j'ai parlé il y a un an, deux ans, trois ans, qui me dit, Patricia, j'aurais donc dû, j'aurais donc dû agir la première fois qu'on s'est parlé parce que ça aurait été beaucoup plus facile. Évidemment, plus on avance, plus... On est allé dans le mauvais chemin, plus c'est long à revenir, plus ça demande d'efforts. Plus on agit tôt, plus c'est efficace, plus on peut avoir une mémoire qui nous soutient. Et notre cerveau est fait d'être conscient, on est conscient en tant qu'être humain pour avoir un cerveau qui nous soutienne tout au long de notre vie. On n'est pas supposé de constamment chercher nos mots, chercher les noms des gens autour de nous, avoir besoin de notes partout pour se rappeler de toutes sortes de choses. Et après ça, plus on commence à chercher nos mots. plus on s'isole, plus c'est difficile. On ne veut pas aller sur ce chemin-là. Ce n'est pas ce chemin-là qu'on veut emprunter. on veut vivre une belle période de notre vie, la période de retraite. Mon fils le dit tout le temps, quand je vais être grand, je vais être retraité. C'est une super belle période, à condition qu'on ait un cerveau qui nous soutienne à travers cette démarche-là. Alors, si vous êtes curieux d'en savoir plus pour voir c'est quoi la meilleure prochaine étape pour vous, c'est quoi les différents services, qu'est-ce que ça peut faire pour nous, pour ne pas se dire, j'aurais donc dû. J'aurais donc dû prendre une rencontre 15 minutes juste pour voir, pour explorer, pour qu'on regarde ensemble qu'est-ce qui est possible. Après ça, vous prendrez une décision, ça n'engage à rien, ces rencontres-là sont gratuites. Moi, j'en ai fait 3000 jusqu'à date que j'ai calculé récemment dans ma carrière. Avec mon équipe maintenant, on en fait plusieurs, plusieurs par semaine. Offrez-vous cette prochaine étape-là. Après, vous déciderez, c'est-tu maintenant, c'est-tu plus tard, c'est-tu des huiles, est-ce que je vais prendre un premier conseil ? Il y a des clients qui me disent aussi dans cette rencontre-là, on détermine ma meilleure prochaine étape. Là, ils mettent en action deux, trois éléments, ils reviennent nous voir par la suite. C'est vraiment une rencontre. Taillez sur mesure pour vous, pour voir qu'est-ce qui va vous aider le plus. Offrez-vous ce cadeau-là en début d'été. Donc, prenez une rencontre avec nous. Le lien est sous la vidéo. Vous pouvez le trouver sur mon site. Et vous allez parler avec les gens de mon équipe. Moi, je le dis toujours à mon équipe, cette rencontre-là, c'est la plus importante que l'on fait. Parce que c'est ce qui permet à tous et chacun de voir où on est, de faire le point, de voir qu'est-ce qui est le meilleur pour la suite. Et surtout, Ce que je trouve le plus triste, quand quelqu'un me dit « j'aurais donc dû, Patricia, j'aurais donc dû prendre une rencontre l'année passée, j'aurais donc dû agir au moment où je sentais que là, c'était le bon timing, j'aurais donc dû » pour éviter de dire « j'aurais donc dû réserver une rencontre avec nous, on va regarder ensemble, des plages sont disponibles la semaine prochaine, avant les vacances, vous pourrez commencer après si vous voulez, vous pourrez vous mettre en action comme vous le voulez, mais au moins, vous faites cette première grosse étape-là. » Alors, sur ce... Au plaisir de vous voir. N'oubliez pas de faire des choix conscients. La gomme, le plastique, on l'élimine le plus que possible. On évite que notre baignoire déborde. En travaillant avec nous dans une démarche structurée, c'est toujours beaucoup plus facile, beaucoup plus efficace de mettre en place les changements parce qu'on y va vraiment étape par étape sans les laisser au hasard. Et tout ce qu'on fait est connecté avec les percées scientifiques les plus récentes. Moi, je me tiens constamment à jour parce que ça change énormément en ce moment. C'est génial. C'est tout ça qu'on peut faire ensemble. Alors sur ce, on se revoit la semaine prochaine pour notre prochain Mercredi Mémoire et je vous souhaite En bel été !