Speaker #0Bonjour tout le monde, bienvenue dans ce Mercredi Mémoire, un Mercredi Mémoire spécial parce qu'on arrive proche de la fin de l'année. Donc, on a eu une année effervescente avec plein de choses et je voudrais même partager la célébration la semaine dernière, l'impact qu'on a de plus en plus grand. Donc, si on calcule les gens qui sont abonnés à nos Mercredi Mémoire, plus toutes les vues en ligne, on approche les 2 millions de vues, 1,7 million. 685 000 est quelque chose, je n'ai pas le chiffre précis en tête, mais on célèbre. Mais aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire qui va encore plus loin que ce que je vous ai déjà raconté. C'est une partie de l'histoire que je n'ai jamais racontée et vous allez comprendre pourquoi. On a fait un atelier la semaine dernière où j'ai raconté pour la première fois cette histoire-là. Et aujourd'hui, je vais la raconter à vous tous pour partager. C'est quelque chose que vous allez comprendre. Je vous dis ça pourquoi ? Parce que ça donne tout un sens à ce que je fais. Bonjour et bienvenue dans le podcast Stimulez votre mémoire et arrêtez de chercher vos mots. Je suis Patricia Spaans, coach en mémoire et longévité. Rejoignez-moi chaque semaine pour découvrir les secrets de la science et de l'alimentation, pouvant vous permettre de vivre en meilleure santé et en longévité. Je partagerai avec vous des conseils pratiques et des entrevues fascinantes avec des experts. Ensemble ! Nous explorerons les gestes simples et efficaces pour renforcer votre mémoire. Parce que oui, il y a quelque chose à faire pour garder sa mémoire vive et gagner 20 ans de vie de qualité. Donc, vous connaissez tous, si vous me suivez depuis un certain moment, vous avez entendu l'histoire de mes deux parents. Donc, mes deux parents sont décédés de la maladie d'Alzheimer. Ma mère en 2016, mon père en 2022. Donc, évidemment... Quand on a une histoire familiale comme ça, deux parents, bien, première chose, c'est évidemment se préoccuper de nos parents parce que ça n'arrive pas du jour au lendemain. Ça fait une période de 10 à 12 années où on était face à la maladie. Mais aussi, ça nous remet face à nous-mêmes, à les peurs. Vous pouvez vous imaginer, moi, j'ai toujours eu, j'avais le sentiment d'épée de Damoclès de dire, quand est-ce que c'est mon tour ? On cherche des mots plus qu'avant, on va au café, on ne se rappelle plus d'une personnalité publique. on ne se rappelle plus du nom d'un film qu'on a vu ou des choses comme ça. Évidemment, à partir du moment où deux parents sont morts de la maladie d'Alzheimer, il y a toujours un petit doute qui réside là. Et là, évidemment, on a un regard différent, ce qui fait que pour moi, de prévenir, de faire une différence, de prendre soin de mon cerveau prend un sens complètement différemment. Et c'est pour ça que je vous partage tout l'espoir, mais aussi la conscience de l'importance et des choses à faire. Il y a des gens qui me disent, « Patrissa, dans ton histoire, la chance que tu as eue dans ton histoire, c'est que Tu sais, tu vois les signes. Tu es beaucoup plus alerte à voir que, oups, je cherche mes mots plus qu'avant. Moi, ça me donne, maintenant, ça me dit, OK, Patricia, qu'est-ce que tu as mis de côté ? C'est quoi les choses que tu ne fais pas en ce moment parce que tu cherches un petit peu plus tes mots qu'avant ? Je ne suis plus dans la peur. Mais on recule il y a une dizaine d'années. Donc, j'étais dans la peur. J'avais environ 46 ans. Ma mère était déjà décédée à ce moment-là, mais mon père était présent. On commençait à être de plus en plus confus. Ça, c'est la mise en contexte. Mes enfants étaient jeunes, étaient au primaire. J'habitais à Bromont à l'époque. Et donc, mes enfants devaient être, je pense, en première et troisième année. Et je m'occupais de mes parents comme proche aidante avec ma soeur, ma famille, etc., etc. Et là, je me rappelle d'un moment bien précis. Et c'est à ce moment-là que j'ai décidé que j'allais tout faire pour changer l'histoire et tout ce que je fais, dans le fond. D'abord et avant tout, je le fais pour moi. Donc, même s'il n'y avait personne qui me suivait, je continuerais la quête que j'ai là. à ce moment-là, j'étais sur l'autoroute Et je m'en allais sur le bord, vers la porte à Bromont, si les gens connaissent Bromont. Donc, je revenais de l'école, j'étais allée porter mes enfants en voiture à l'école et je revenais chez moi pour continuer ma journée, pour poursuivre ma journée. Et là, l'espace d'un moment, j'ai perdu complètement la connexion avec ce qui se passait. Je ne savais plus où je m'en allais. J'étais sur la route et j'avançais et je ne savais plus où j'allais. J'ai perdu l'espace d'un instant, puis ça me rend émotive. C'est la deuxième fois que je raconte l'histoire, en fait la troisième, mais la deuxième fois que je raconte l'histoire devant vous tous, donc évidemment, ça me rend émotive. Et je ne l'ai jamais dit à personne, parce que moi aussi, j'étais dans la peur. Et la perte de mémoire, évidemment, c'est un sujet tabou. Ce n'est pas quelque chose que j'avais envie de raconter nécessairement aux gens, mais aujourd'hui, je suis prête à le faire et à le raconter. Je suis sur le bois, puis à la porte, et j'avance, et je ne sais plus où je m'en vais. Je sais que je m'en vais chez moi, mais je ne sais plus par où le chemin. Et donc, à ce moment-là, bien évidemment, il y a toutes les pensées. Mes enfants sont en première, troisième année. Est-ce que je vais être là pour les suivre plus tard ? Est-ce que je vais pouvoir les élever ? Ils sont petits. Est-ce que je vais être présente ? Est-ce que je vais pouvoir les voir grandir, etc., etc. ? est-ce que je vais devenir un fardeau ? Toutes ces questions-là me traversent la tête. Et à ce moment-là, la seule chose que je me dis, c'est Patricia, continue tout droit. Parce que là, je ne sais plus où je m'en vais. Je suis sur la route, mais je ne sais plus où je m'en vais. Je dis continue tout droit parce que tu t'en vas à la maison, logiquement, ça doit être en avant, tu es en train d'avancer. Donc, continue tout droit parce qu'évidemment, il y a des routes à gauche, à droite. Continue et ça va sûrement revenir. Donc, je me dis, Patricia, évidemment, je n'étais pas en danger de… Je savais conduire, je n'avais pas perdu mes facultés de conduite. mais je n'avais aucune idée où je m'en allais. Je savais que j'allais à la maison, mais je n'avais aucune idée où c'était, je ne me rappelais même pas de l'image de ma maison. Tout était rendu. C'est comme s'il y avait une partie de mon cerveau qui avait disparu temporairement. Alors, je continue. Heureusement, je n'ai pas eu à tourner avant de pouvoir, entre guillemets, revenir à moi. Donc, après quelques instants, quelques minutes, je suis revenue. Je me suis dit, OK, il faut que je tourne. et je suis arrivée à la maison. Et à ce moment-là, j'ai compris encore plus profondément. Déjà, j'avais vu mes deux parents. Voir, pour ceux qui ont vu des proches déclinés, on voit à quel point notre cerveau contrôle tout. On l'oublie parce que notre cerveau fonctionne. Mais quand il commence à moins fonctionner, je l'ai vu avec ma mère, qui ne pouvait plus marcher par la piscine, qui, à un moment donné, ne pouvait plus prendre soin de mes enfants, ne pouvait plus les garder alors que c'était le centre de sa vie. À un moment donné, elle ne se souvenait plus qui j'étais. À un moment donné, elle divaguait, etc. J'ai vu toutes ces étapes-là avec ma mère. Je les ai vus avec mon père. Mon père est dans un centre de soins. Il monte d'étage à chaque fois. À chaque fois, à chaque étage, c'est un niveau de soins, un niveau de confusion plus loin. Mais quand je l'ai senti pour moi, après avoir vécu et vu tout ça, j'ai dit « Ok, Patricia, moi je vais tout faire ce que je peux faire pour être là pour mes enfants. » C'est sûr que c'était mes enfants auxquels je pensais à ce moment-là. Donc, je vais faire tout ce que je peux pour être présente pour mes enfants. Et pour profiter de la vie encore, parce que j'étais jeune, j'avais 46 ans, on venait de déménager à Bromont, à la montagne, le ski, les amis, j'avais une très belle vie, et je me disais, je ne veux pas que ça arrête. Et je veux surtout être là pour mes enfants. C'était vraiment mes enfants que j'avais en tête. Je ne veux pas être un fardeau pour eux, je veux être présente, je veux être la mère que je veux continuer à être. Et c'est là que la quête a vraiment pris tout son sens. Quand je parle de la quête, c'est-à-dire... de dire qu'est-ce que je peux faire moi pour mon cerveau. C'est vraiment pour ça que je le faisais. Pour mes parents, bon, mes parents, ils étaient plus avancés, plus âgés, etc. Mais après, pour moi, comment moi, je peux changer mon futur ? Parce que ce n'est pas le futur que je voulais. Et même après, quand on revient, quand je suis revenue à moi, c'est le sentiment d'épidermoclase, le sentiment du futur. Quand est-ce que ça va me réarriver ? Combien de temps ça va prendre avant que ça empire et tout ça ? Donc, à travers ça, c'est là que j'ai fait des recherches. J'ai commencé à me certifier. vous connaissez ceux qui me suivent mais vous connaissez mon parcours Je suis allée suivre les formations du Dr Bredesen. J'ai intégré des huiles essentielles, des casques infraroues. Après ça, j'ai fait la recherche. Mais je l'ai faite d'abord et avant tout pour moi, pour mon futur, pour pouvoir profiter des années à venir. Et aujourd'hui, ça fait peut-être 7-8 ans environ, mes enfants sont rendus au cégep, fin de secondaire, et je suis dans une paix totale et surtout une gratitude tellement, tellement profonde. de tout ce qui existe, de tout ce que la recherche, de tout ce que j'ai découvert, parce que maintenant, ça ne m'arrive plus, ce genre de moment-là. Ce qui peut m'arriver maintenant, c'est de dire, je cherche mes mots un petit peu plus qu'avant. Et quand ça m'arrive maintenant, ce n'est plus la peur, c'est quoi mon futur, parce que mon futur, je sais qu'il est lumineux. C'est ce que ça me dit maintenant, quand ça arrive, c'est, OK, Patricia, il y a des choses que tu as laissées aller dans ce que tu fais. Parce qu'aussitôt que je remets en action, on le sait, je suis pareil comme tout le monde, on met des choses en place, puis après ça, la vie arrive. On fait une différence. Donc, à chaque fois que maintenant, ça m'arrive, ça fait que je me dis, c'est comme le témoin lumineux sur la voiture, qui dit que l'essence, le témoin lumineux orange, qui dit que là, c'est en basse essence. Maintenant, quand je cherche mes mots, je le sais que c'est ça. Et là, je regarde l'arbre et mes racines, je vais voir, Patricia, c'est quoi que tu as laissé aller. Et aussitôt que je remets les choses en place, ça revient. Et quand ça revient, ce qui est génial, évidemment, c'est d'être fonctionnelle, de pouvoir faire tout ce que j'ai à faire dans une journée et même plus qu'avant. Mais le plus important, c'est l'espoir et c'est cette peur-là qui n'est plus là. C'est la vision de mon futur qui est maintenant complètement différente. J'ai confiance en mon futur. Et ça, ça n'a pas de prix. Ça n'a vraiment pas de prix. C'est pour cette raison qu'à partir de là, comme je vous disais, j'ai fait une quête, une recherche des différentes options. Puis, depuis cet été, j'ai créé ma propre méthode parce qu'à travers cette recherche-là, j'ai vu plein de choses différentes. bout en bout. J'ai accompagné des milliers de personnes, j'ai fait des défis 7 jours, des grands rassemblements, j'ai interviewé plein de personnes, et à chaque fois, j'ai pris les petits bouts, les éléments de ces partages-là, de ces connaissances, de cet approfondissement-là. On l'a utilisé avec différents clients. Il y a des clients qui me disent « Ah, ça, ça m'a vraiment aidé. » Et là, j'ai décidé de créer l'arbre et ses racines avec la méthode Spaans, avec l'arbre et ses feuilles, pour vous permettre de bénéficier de tout ça. Parce qu'on peut aller voir un livre ou un autre. protocoles Bredesen ou ainsi de suite, on a des bouts de la réponse. Moi, j'ai rassemblé ça dans quelque chose qui est complet, mais aussi qui est facile à mettre en place. Si moi, je suis capable de le faire, tout le monde est capable de le faire. Je l'ai fait pour moi d'abord et avant tout, et ça marche pour moi. Ça fait une différence. Je sais que je travaille en prévention. Je le sais que je fais tout ce qui est possible pour avoir un futur différent, pour être là pour mes enfants, pour les voir aller à l'église et se marier. Je ne sais pas si ils vont se marier. Je ne sais pas si ça va être encore d'actualité dans ce temps-là. pour voir mes petits-enfants grandir, pour être présente. Je le sais que je fais tout ce que je peux. Et que si jamais ma destinée, c'est d'un jour de perdre la mémoire, je sais que ça va être le plus tard que possible et ça va être le plus lentement que possible. Et je sais aussi, avec tous les outils qu'il y a, et c'est embryonnaire, la recherche continue à évoluer. C'est pour ça que, dans le fond, j'ai créé un membership à la différence d'une formation numérique qui est statique dans le temps. Moi, c'est un membership parce que... Je suis toujours dans cette quête-là à trouver autre chose qui peut nous aider. Et à chaque fois que je trouve quelque chose de pertinent, d'aidant, qui m'a aidé qu'à aider des clients, je l'enseigne tout de suite. Je l'enseigne dans mes groupes, dans mes enseignements, pour que ça soit toujours à jour. Parce que je veux que ça soit à jour pour moi. Je veux la meilleure de la science. Je veux la meilleure des partages. Et donc, je le fais pour moi et je le partage avec. Alors, évidemment, raconter cette histoire-là, il n'y a personne qui la connaît. Maintenant, tout le monde la connaît. Je viens de faire mon coming out. mais je ne l'avais jamais raconté, ni à mes enfants, ni à mon conjoint à l'époque, ni à personne. Parce que c'est un sujet tabou. Je ne voulais pas faire peur à mes enfants, je ne voulais pas les insécuriser, je ne voulais pas créer ça, je ne voulais pas voir ça pour moi. Donc, je n'en ai jamais parlé. Et aujourd'hui, je suis prête à en parler. Pourquoi ? Parce que je sais que mon futur est différent. Et la première raison pourquoi j'ai créé tout ce que j'ai créé, c'est parce que toute la recherche que j'ai faite, La quête que j'ai faite, toutes les formations, tous les clients que j'accompagnais, toutes les informations, tout ce que j'ai rassemblé, pourquoi j'ai créé ma méthode et pourquoi je fais ce que je fais, c'est parce que je veux que ça aide le plus grand nombre de gens que possible. Parce que quand la perte de mémoire est arrivée en premier avec ma mère, quand on a commencé à voir, on voyait qu'il y avait des choses qui n'étaient pas normales. Elle réagissait avec impatience, alors que ma mère, c'était la patience incarnée. Elle adorait les petits-enfants, alors que là, c'était difficile. On le voyait. Ma mère a toujours eu plein de monde autour d'elle. C'était trop pour elle. Elle ne suivait plus les conversations. Elle s'isolait. On le voyait. On le voyait, ça faisait longtemps. Mais on ne savait pas quoi faire. On ne savait pas comment l'aider. Donc, c'est pour ça que je partage tout ce que je vous partage. Pour que ça aide le plus grand nombre de gens que possible. Pour que ce futur-là ne soit pas le futur. Pour nous, pour notre génération, pour les générations futures. Mes enfants, ils me disent, « Maman, on est tellement fiers de toi. » Parce qu'il n'y a aucun petit enfant qui devrait avoir un grand-père qui ne se souvient plus de toi. Il n'y a aucun petit enfant qui ne devrait plus pouvoir jouer avec son grand-père parce qu'il n'est plus capable de jouer au ballon. Donc, on est fiers. Puis aussi, nous, on a vu deux grands-parents, on a vu ça d'avance en âge et on ne veut pas ça. Et on voit que tu es en train de contribuer à changer ça et on te remercie. Alors, j'ai créé tout ça, comme je disais, pour moi, pour ma famille. Et j'aime dire que l'histoire de mes parents et de moi... En fait, ça donne un sens. Tout ce que j'ai fait, tout ce que j'ai créé depuis ce temps-là, ça ne serait pas là si cette histoire-là n'était pas arrivée. Donc aujourd'hui, je le vois et je me dis que ça donne un sens à tout ce qu'on a vécu. C'est toute la famille qui est impliquée. Ma soeur aussi a eu des... Oui, c'est très difficile. Donc, ça donne un sens. Et c'est pour ça que j'ai une gratitude tellement profonde quand je vois l'impact grandissant de tout ce qu'on fait. Et j'ai une invitation pour vous, évidemment, en une rencontre de 15 minutes avec moi-même et mon équipe. pour voir quelle est la meilleure prochaine étape pour vous. Dans la méthode SPAAN, il y en a plusieurs. Le plus complet, le plus efficace, c'est quoi ? C'est le membership. C'est ça qui donne les résultats. Plus on agit tout, plus c'est efficace. Mais on va voir ensemble qu'est-ce qui peut vous amener à la meilleure prochaine étape. Vous êtes déjà dans le membership, il y a d'autres choses. Il y a les huiles essentielles, les casques à verre rouge. Il y a plein de choses. Réservez une rencontre de 15 minutes. Si vous n'êtes pas dans le membership, allez voir, abonnez-vous. en 2026, il va y avoir une augmentation de prix. Pourquoi ? Parce que j'ai des experts que je suis allée chercher pour amplifier tout ce qu'on fait, pour avoir un impact toujours plus grand pour tout le monde et pour moi toujours, parce que je suis ma première cliente. Et évidemment, pourquoi je n'ai pas raconté cette histoire-là ? Moi, comme tout le monde. allait dire que je perdais ma mémoire, peut-être. Alors que j'ai toujours été une première de classe. Pour moi, c'est une partie de mon identité et aussi mon autonomie et tout ça. Je ne l'ai jamais raconté jusqu'à aujourd'hui. Mais là, je suis contente de raconter. Puis, je vous remercie de votre écoute, de votre présence, de vos commentaires. Et si ce message-là peut vous amener à prendre une action, une prochaine étape, évidemment, moi, je vous invite à prendre une rencontre de 15 minutes avec nous et qu'on regarde c'est quoi la meilleure prochaine étape pour vous. Ça n'engage à rien. Mais c'est aujourd'hui qu'on construit notre demain. Plus on a de JITO, plus c'est efficace. Il y a plein de choses à faire. Et c'est dans le fun, dans le plaisir. On peut faire des changements, que ce soit difficiles et pénibles. Et si vous vous dites que vous n'avez pas de temps, je vous promets que je n'en ai pas de temps. Il n'y a personne qui a moins de temps que moi. J'en ai pas. Et pourtant, j'arrive à faire tout ce que j'ai à faire à tous les jours. Ce n'est pas du temps que j'investis. C'est des choix différents que je fais. Des choix pour nourrir mon cerveau. En activant les superpouvoirs de mon cerveau, il me le remet au centuple parce que c'est beaucoup plus facile. Donc, je vous remercie tous et chacun de votre écoute en direct ou en rediffusion. Je vous invite encore une fois à prendre une rencontre 15 minutes ou joigner le membership. C'est ce qui est le plus efficace. C'est là où je mets tout ce que j'ai appris depuis les années et tout ce que je continue à apprendre. Et avec l'équipe toujours grandissante, on a Stéphane Tribali, on a Solène Touin qui se joignent à l'équipe pour parler de microbiome l'année prochaine. On a plein de choses. pour faire une différence, pour créer un futur différent tous ensemble. Et je profite de ce moment pour vous souhaiter une année 2026 extraordinaire. C'est aujourd'hui qu'on construit notre demain, qu'on crée notre demain. On peut tous faire un futur différent. Alors, je vous remercie du fond du cœur. Je vous remercie de votre présence. Je vous remercie de votre écoute. Et je vous invite à partager, partager, parce que c'est comme ça qu'on peut changer l'histoire autour de la mémoire. C'est comme ça qu'on peut créer un futur différent et c'est comme ça qu'on peut tous ensemble gagner 20 ans de vie de qualité, mais pas juste 20 ans de vie de qualité, mais 20 ans de vie de qualité où on est autonome, on en profite, on voyage, on continue à créer des souvenirs avec nos enfants, nos petits-enfants. C'est comme ça qu'on peut faire la différence. Et c'est nos choix d'aujourd'hui qui construisent notre domaine. Alors, merci tout le monde et je vous dis, on se revoit dans un prochain Mercredi Mémoire.