Speaker #0Je le sens, vous le sentez sûrement, 2026 ne sera pas une année comme les autres. D'ailleurs, on parle de nouveaux cycles, d'années 1, de nouvelles perspectives, d'ouverture, de changement. Voici mes prédictions et mes ressentis. Bienvenue ici, Joie Yanting, et dans ce podcast, ça va être un partage de perspectives. Je n'ai pas la prétention de prédire l'avenir, mais c'est plus un partage, pour vous qui me suivez, de ce que je ressens. vraiment du ressenti, de ce que je perçois dans ce qui nous attend pour 2026. Je vais parler sur le plan personnel de comment aborder cette période de transition, de changement, ce que je pense vraiment honnêtement de l'histoire de cycle de numérologie, mais également qu'est-ce qui va se passer sur le plan business, comment gérer son entreprise dans ce climat qu'il faut le dire est assez difficile. Beaucoup de boîtes ont fermé en 2025, donc comment gérer cette période ? Je vais aussi aborder des... éléments et mes perspectives sur l'entrepreneuriat et la carrière en 2026, comment je vois les choses. Et on va forcément parler de l'IA, la place que ça a, parce que je crois que c'est quand même un gros sujet qu'on ne peut pas ignorer. Depuis trois ans, c'est en train d'exploser, mais je sens aussi une forme de lassitude, de c'est bon, là on en parle tellement qu'on tire un peu sur la corde, mais vraiment. Ça va être mes perspectives sur comment naviguer dans ce contexte, ce que j'en pense, donc apprendre. Et puis ça peut vous apporter aussi une vision, une meilleure aussi connexion avec moi si nous partageons cette vision. Et si nous ne sommes pas d'accord, bien entendu, je vais en parler d'ailleurs. L'objectif est aussi de nourrir différentes perspectives, de s'enrichir mutuellement et d'avancer ensemble. Parce que depuis le temps que j'ai ce podcast, et on parle de plus de 12 ans de podcast, je sais à quel point il est important aussi de chaque année se mettre une sorte de Ligne de conduite, de perspective, d'intention. Et si j'ai beaucoup partagé en début d'année avec les podcasts que vous avez eus, et notamment l'enregistrement de mon live de début d'année, là j'ai envie d'approfondir vraiment une forme de prédiction. Parce que vous le ressentez, je le ressens. D'ailleurs, avec les personnes que j'accompagne en début d'année, puisque j'ai fait beaucoup de sessions flash et des démarrages d'accompagnement, des cycles aussi que j'ai finis, les personnes que j'ai accompagnées et les cycles se sont finis, je ressens vraiment tout. tout le monde, 100% des gens, une envie d'avancer, une envie de changer, une envie de progresser. Vraiment ce truc de 2025, ça a été parfois pour certains un peu lourd, beaucoup de ralentissement, beaucoup de remise en question, beaucoup d'appel au changement. Et là, je sens qu'il y a envie d'avancer. Depuis décembre, je pense que si vous m'écoutez, vous avez peut-être cette dynamique. C'est bon. Là, ça fait un moment et on a envie de s'ouvrir, d'avancer, de ne pas rester dans les peurs, les doutes et qu'on prenne des bonnes décisions. Le truc, c'est qu'on a envie de prendre des décisions, mais on est quand même dans un contexte. On est dans un mélange entre, et c'est vrai, ce dilemme entre je suis appelé à l'ouverture, à la nouveauté, au changement, mais on est dans un climat d'incertitude, de peur, de doute. Donc, comment on trouve cet équilibre ? Alors, on parle beaucoup de changement de cycle. Et qu'on donne des, voilà, dans ceux qui font de la numérologie, ils parlent que c'est une année 1. Donc, ça veut dire que c'est un nouveau cycle de 9 ans. Et l'année dernière, c'était une année 9. donc ce qui veut dire qu'on l'a beaucoup clôturé que si vous avez eu des des arrêts de projets, des changements, des choses qui ont changé, c'était l'année de clôture. Alors, moi, est-ce que j'y crois ? J'y crois pas. Encore une fois, moi, je reste toujours ouvert, mais je ne fais jamais de quelque chose une vérité absolue, quelque chose à laquelle je vais m'accrocher en mode, ça explique tout. C'est-à-dire que moi, je reste ouvert à pas mal de choses, mais j'aime bien la notion de cycle. D'ailleurs, avec Flowtasking, avec ce que je fais, et j'en parle souvent, je sais que nous avons des cycles chaque année, et je suis persuadé que dans la vie, nous avons aussi des cycles. Mais les cycles, c'est parfois pas que des histoires de trucs universels, même si ça peut l'être, c'est aussi, ça peut être nos propres cycles. Vous savez, selon des périodes de vie, ce qu'on va vivre à l'adolescence, dans la vingtaine, dans la trentaine, c'est des cycles de vie humains. Et c'est normal, selon notre vécu, ça va être différent. Donc moi, je pense qu'il y a quand même une logique. Et notamment, moi, il y a deux cycles qui me tiennent à cœur, je dirais même trois, parce qu'il y en a un qui est inclus. Mais moi, je vois déjà des cycles plus rapides de trois ans. Et ça, c'est vraiment pour moi le cycle limite multipotentiel. C'est le plus court. Ça veut dire que tous les 3 ans, un besoin de changement, d'évolution, etc. Ça, j'en parle beaucoup chez mes amis multipotentiels à dire peut-être que vous, vous sentez en ce moment qu'au bout de 3 ans, vous avez fait le tour d'un projet, vous voulez une grosse évolution. Moi, c'est clairement le cas. Ça fait des années que tous les 3 ans, j'ai quand même une nouveauté. Il y a eu Game Entrepreneur et au bout de 3 ans, j'ai eu besoin de réinventer le game, de progresser. Au bout de 3 ans, Flowtasking. Et là, Flowtasking va avoir 3 ans cette année. donc je ne sais pas ce que ça va apporter et je pense que Mais je sens que cette année, après avoir fait déjà les trois premières années de flotation depuis 2023, j'ai envie que ça passe à un autre niveau, que ça puisse avoir un impact supérieur. Donc vous avez vu, en fait, ça les trois ans, pour moi, surtout quand on aime l'évolution, le changement, une année c'est court, deux ans on installe, trois ans on est bien installé. Donc ça, je trouve que c'est un cycle limite logique, normal, surtout chez ceux qui ont besoin de variété. Il y a l'autre... cycle, donc celui qui est de la numérologie, qui est tous les 9 ans. Donc là, ce qui voudrait dire que techniquement, d'un point de vue mondial, ce serait un nouveau cycle de 9 ans qui avait commencé en 2016-2017. Et donc peut-être même pour vous, que vous avez peut-être, je ne sais pas ce que vous avez vécu en 2017. Moi, je sais qu'en 2017, c'était une grosse année de nouvelles structures. En fait, j'avais réinventé mon activité. J'avais aussi lancé Game Entrepreneur. C'était l'année du décollage, vraiment. C'est l'année où j'ai vraiment décollé. Il y a eu un avant-après 2017. Mais si on prend aussi un cycle que j'aime beaucoup, qui est le cycle des 12 ans, qui est notamment la plus basée sur les cycles lunaires, ce qu'on appelle les signes chinois en France. Donc tous les 12 ans, on change de signe. Donc on a eu l'année du dragon en 2024, l'année du serpent en 2025. Là, on va rentrer le 17 février prochain dans l'année du cheval, qui est d'ailleurs pour moi, je trouve dans les cycles, toujours une bonne année. Et du coup, tous les 12 ans. Mais c'est logique aussi, 12 ans, parce que quand on a 12 ans, on est pré-ado, donc on rentre dans l'adolescence. Ensuite, 24 ans, souvent, c'est le début de la vie active, fin des études, selon ce que vous avez fait comme cursus. Et ensuite, en fait, même quand on arrive à 36 ans, là déjà, on est dans une nouvelle perspective. Il y a toujours ce cycle où on a quand même des phases, où ça représente quand même des phases importantes de la vie. Moi, je sais que si on revient 12 ans en arrière, 2014, c'était l'année où je lançais vraiment tout. Ça veut dire que 2014, c'est l'année où j'ai commencé à vraiment vivre dans mon activité, notamment en ligne, que j'ai vraiment pris mon indépendance à 100%, même si ça avait commencé en 2013. Mais 2014, ça a été les premiers vrais décollages, mon premier gros événement. Ça a été un vrai shift. Donc, je suis passé dans une autre dimension aussi. Donc, comme quoi, en fait, encore une fois, les réalités sont ce qu'on leur accorde. Ça veut dire que si vous croyez en quelque chose... ça va être vrai. Moi, je dis souvent ça aux personnes. Je dis, je demande, est-ce que moi, je pense ça ? Est-ce que tu y crois et tout ? Moi, je demande surtout, toi, tu y crois ou tu n'y crois pas ? Et ça, en fait, pour moi, c'est le plus important. C'est-à-dire que si tu y crois, c'est vrai. Si tu n'y crois pas, ce n'est pas vrai. C'est aussi simple que ça. Il n'y a pas besoin d'aller se compliquer la vie. Et je pense que, peu importe, on est quand même dans une phase où, dans tous les cas, je trouve quand même que 2026 marque un tournant. Parce que, comme j'ai dit, beaucoup de gens sentent ça au fond d'eux, mais même d'un point de vue contexte, le monde est en train de changer plus que jamais, et il y a beaucoup de prises de conscience. Et dans ces prises de conscience, je sens moi déjà de la polarisation. J'en ai parlé pendant mon live de début d'année, comme s'il y avait tout ce polarisme. Donc les gens déjà d'un côté se déchirent, même politiquement, en divergence et tout, ils ont la montée des extrêmes. Les gens commencent aussi à... Quand quelqu'un n'est pas d'accord, ils en font limite une réaction hystérique. Et c'était mon ennemi, tu es avec moi, tu es contre moi. Il y a beaucoup aussi, même dans le business, je me rends compte des polarisations, des gens qui ont envie de me ramener de la conscience, qui reviennent en arrière en se disant, la scalabilité, la croissance, bon c'est bien, mais j'ai envie de le faire sainement pour moi, pour mon écologie personnelle déjà. Alors que d'autres, ils y vont à fond et c'est vraiment, ça part en vrille dans notre extrême. En fait, les choses se polarisent et s'accélèrent. Donc ça, on le sent, on le voit, c'est du bon sens. C'est même pas moi qui l'invente, c'est même pas une opinion, c'est presque factuel en fait. Donc ça, quand c'est comme ça, ça demande plus que jamais une forme de ligne de conduite. C'est-à-dire que la posture que je recommande quand c'est comme ça, c'est qu'on est un peu dans une forme de peur aussi. On se dit, j'ai l'impression que ça peut pencher d'un côté ou de l'autre, même peut-être dans votre marché, dans votre concurrence, peut-être même vous, là où vous mettez votre énergie. On se dit est-ce que ça vaut le coup, ça vaut pas le coup, etc. Donc moi j'ai envie de dire, et c'est ce que j'ai répété durant mon premier live, choisissez vos combats. Ça sert à rien là de rester en mode réactif, ou alors toujours réagir à tout, toujours vouloir choisir un camp, toujours vouloir y aller à fond, et juste aussi prendre de la hauteur, observer les choses. Arrêter de chercher des ennemis partout, des alliés partout, ou chercher à tout comprendre, juste prendre de la hauteur, vraiment. Ça c'est pour moi extrêmement important. Ça évite de tomber dans cet émotionnel qui crée du flou, qui crée des mauvaises énergies pour prendre des bonnes décisions. Donc ça, je pense que quand on est dans ça, oui, ça c'est les symptômes d'une crise. Et les crises, pour le coup, ce sont des conséquences, ce n'est pas forcément les causes. Donc quand on est comme ça et quand on voit que le monde commence à être comme ça, je pense que prendre du recul, déjà apprendre à mieux au niveau émotionnel, prendre du recul, accepter les choses, c'est pas mal. Maintenant, si vous croyez ou pas que ce soit un nouveau cycle, c'est surtout ce que vous ressentez. Si vous ressentez l'envie d'avancer, c'est important cette année, plus que jamais, de suivre ce flow-là, puisque c'est mon message principal, suivre son flow, donc se créer sa boussole. prendre des décisions sur soi, sur son flow, mais pas sur l'extérieur, pas sur ce que disent les gens, pas sur les peurs, etc. Je vous invite vraiment à écouter mon podcast sur les trois points de vigilance de 2026. J'en ai parlé et j'ai expliqué l'importance, plus que jamais cette année, d'avoir votre ligne de conduite, de suivre votre flow, de ne pas vous détourner de votre axe. Parce qu'en fait, que ce soit les gens avec qui vous allez collaborer dans le business, que ce soit vous, les gens que vous allez prendre et tout, si ce n'est pas dans vos valeurs, si ce n'est pas avec votre vision, si ce n'est pas avec toutes les choses qui comptent pour vous, ça va vous amener dans le mur. Donc je pense qu'il faut garder cette position curieuse, ouverte, enthousiaste, mais aussi très fortement, comme on dit, entrer dans vous, ce qui compte pour vous, dans votre boussole. Et votre boussole, c'est par exemple, tout simplement, le fait de se dire, moi, ce qui compte pour moi aujourd'hui, c'est cette vision que je suis, ces valeurs que je cultive, et d'avoir ce truc solide. Parce que les gens qui n'ont pas ces fondations solides, ce sont ceux qui, justement, se laissent happer par ces peurs, par ces réactions, ses réactions. qui peuvent avoir des conséquences très négatives. Donc, ça demande aussi de bien s'entourer. Et ça, je sais que ce n'est pas toujours facile, mais le fait d'être avec des gens qui sont enthousiastes, qui ont envie de faire des choses, ça fait toute une différence. Moi, plus que jamais, aujourd'hui, je protège mon énergie. Je ne parle pas de tout sujet ou de tout avec n'importe qui parce que je sens beaucoup de morosité, beaucoup de pessimisme, etc. Vous savez, les gens vont vous donner votre objectif, vous parler de vos objectifs, et tout de suite, ils vous parlent de tous les problèmes possibles. Alors que moi, je préfère être avec des gens où on réfléchit. on construit, voici mes objectifs toi comment tu t'en sors etc et puis on cherche des solutions et même quand ça va pas même quand c'est compliqué on cherche des solutions on est porté vers l'avant, on est pas juste là à se plaindre, à se tirer vers le bas, à critiquer etc par exemple même les groupes où les gens ils passent leur temps juste à se retrouver pour critiquer les autres ou critiquer ou parler de la pluie et du beau temps ça m'intéresse pas, moi j'ai envie d'avancer et du coup je me mets avec des gens qui sont enthousiastes et l'enthousiasme c'est une énergie extrêmement importante parce que c'est ça qui crée Parce que là, on a besoin de créativité, d'ouverture. Si on estime que c'est un nouveau cycle, il faut créer, il faut faire des choses. Donc moi, je vous invite fortement à être très vigilant sur ça, sur vos états, sur comment vous êtes, comment vous prenez vos décisions, qu'est-ce qui impacte vos états. Mais ça, c'est pareil pour mes amis entrepreneurs. Dans le business, oui, en ce moment, c'est plus dur. C'est plus dur. Il y a beaucoup de boîtes, si on connaît, qui ont dû fermer en 2025. C'est un contexte qui est particulier. Il y a énormément de concurrence intermarché, les clients réfléchissent beaucoup plus pour faire confiance. Mais pour moi, ce n'est pas juste une crise au-delà de l'aspect économique, c'est aussi une crise de confiance. En plus, le pire, c'est que j'en parle depuis des années. Déjà, 2018-2019, j'avais déjà une énorme crise de confiance sur le web. Mais là, c'est encore pire parce que c'est cyclique. Il y a une forme de lassitude. Vous savez, les tendances, les abus, le ras-le-bol, tout ce qui arrive, en fait, ça fait toujours ça et après, ça se régule. Et là, on a été, je pense, en 2025 et 2026, je ne sais pas où on en est, comment ça va évoluer. Comme je dis, c'est des ressentis, mais je ne sais pas jusqu'où ça va aller. Mais là, on est dans une forme de régulation. Ça veut dire que ce qui n'est plus aligné avec justement la confiance, ça va dégager. Et ce qui va rester, vous aujourd'hui, si vous avez un business, il est extrêmement important de vous remettre sur les fondamentaux. Moi, mes clients que j'accompagne en ce moment, surtout les entrepreneurs, on travaille énormément les fondations. qu'est-ce qui marche dans leur business, leur modèle économique, leur relation avec les clients, leur relation de confiance, toutes les choses qui permettent de se structurer pour avoir une base à la fois solide, simple, mais agile aussi, pour pouvoir naviguer efficacement, ne pas être trop lourd, ne pas avoir des charges démesurées, et pouvoir garder cette vitesse pour pouvoir vraiment s'adapter dans un contexte qui peut changer d'un jour à l'autre. Donc, quand on me demande, t'as pas peur pour ton business en 2026 ? moi, je dis, en fait... Déjà, pour moi, mon business, c'est juste un véhicule. Je vous parlais de ma perspective de l'entrepreneuriat et la carrière. Pour moi, c'est un véhicule qui sert ma mission et la vision que j'ai envie de créer. Ça veut dire que c'est une façon pour moi de contribuer, d'apporter de la valeur. Et en plus, ça me fait vivre. L'entrepreneuriat, pour moi, c'est un véhicule. Si demain, mon véhicule tombe en panne, soit je le répare. Et s'il n'est pas réparable, c'est fini. J'en prendrai un autre, j'en créerai un autre, j'en achèterai un autre. En fait, mon flow continuera. Je ferai peut-être ce que je fais ou différemment, d'une autre façon, peu importe. Mais peut-être que c'est parce qu'à un moment, c'était obsolète, c'était plus comme ça et c'est OK. Donc, soit j'évolue, soit je vois que je n'ai pas envie d'évoluer parce que ça ne m'intéresse pas d'aller dans cette évolution-là. Ou alors, vraiment, c'est mort, c'est mort. Et puis voilà, ça arrive, c'est la vie. Je continuerai autrement. Donc, ça veut dire que moi, s'il faut enseigner différemment, s'il faut faire du conseil différemment, peu importe, je le ferai. donc moi je ne suis pas attaché à un business pur par contre je suis attaché à mon flow à ce qui compte pour moi, mon fil conducteur, ma contribution. Donc je suis attaché vraiment à ce qui constitue cette mission. Donc dans ma carrière, moi, je ne suis pas attaché à des peurs de « est-ce que je vais perdre mon business ? » et tout ça, c'est plus je le manage, j'entretiens mon véhicule, il sert, je l'optimise au maximum, et puis demain, quand il y a des décisions à prendre, je décide de comment je le fais évoluer, je l'adapte, ou s'il faut un jour changer, je changerai. Mais ça, ça demande de changer justement, de prendre encore une fois de la hauteur. Et c'est vraiment le gros sujet, c'est qu'aujourd'hui, je crois que quand on est trop tête dans le guidon, quand on est trop dans cette énergie-là qu'on voit autour de nous, dans ce contexte, on a du mal justement à avancer parce qu'on a comme des sortes de hier. Et on ne voit parfois aussi que ses pieds et on ne voit pas beaucoup plus loin. Et quand on a du mal à se projeter, en fait, il y a deux solutions. Soit on prend de la hauteur, du recul, on crée sa boussole. Donc déjà, si on ne sait pas où on va, on apprend à sourianter un peu mieux avec sa boussole. Et en plus, on sort la tête du guidon, on prend de la hauteur pour avoir différentes perspectives. Mais sinon, si on ne fait pas ça, on se retrouve juste à continuer à subir, à avancer au feeling, à bricoler et puis se retrouver du jour au lendemain face au mur. Donc ça, c'est un point important parce que même je sais qu'il y a le sujet de l'IA qui revient beaucoup. Et l'intelligence artificielle, aujourd'hui, je crois qu'il y a aussi une forme de lassitude des gens parce que c'est vrai qu'on le voit partout, on en parle tout le temps, ça parle dans tous les sens. On ne sait plus quoi en penser. Encore une fois, ce truc-là, il a besoin d'être régulé parce que c'est récent, 3 ans, ce n'est pas beaucoup. Et autant d'évolution en 3 ans, je crois qu'on n'a jamais vu ça. donc Je pense qu'aujourd'hui, encore une fois, pareil, ce qui compte, c'est l'usage conscient qu'on en a. C'est-à-dire de ne pas toujours vouloir tout comprendre, tout être dans le truc, peut-être dans le guidon, sauf si c'est votre métier, encore une fois. Mais tous ceux qui sont tout le temps à chaque fois à paniquer dès qu'il y a une nouvelle sur l'IA et tout, en fait, même pour le reste, vous n'avancez pas. C'est juste prendre de la hauteur, le voir comme un outil, usage conscient, qu'est-ce que j'en fais, si j'en ai marre, je ne vois pas l'intérêt, je ne le fais pas, et le garder comme un outil pertinent et garder un œil dessus avec de la hauteur. et puis voilà, quand il y a des vraies évolutions, des choses, décide en conscience de l'utiliser ou pas. Mais je crois que c'est comme tout, en fait. C'est que là, on nous met dans une sorte de vitesse, de mode réactif, de il faut, il faut, il faut, il faut, et on ne prend pas assez le temps de, mais ok, de quoi j'ai envie moi, où je vais moi, et comment je compose dans ce contexte. Donc ça, c'est pour moi la perspective la plus importante. Parce que là, comme je l'ai dit, pour moi, 2026, ça va être une année où il y a beaucoup de choses qui vont s'accélérer, beaucoup de choses qui vont devoir... être mis en place pour chacun d'entre nous, et on va prendre les bonnes décisions, que si on a cette hauteur, que si on a notre boussole, et que si on comprend le game dans lequel on joue. Ça veut dire, quel que soit le domaine dans lequel vous êtes, juste comprendre le jeu, et jouer, avec simplicité, agilité. C'est pour moi la meilleure posture à avoir pour cette année, dans ce que je pourrais partager avec vous dans l'instant. Donc, ce que je vous invite à faire, c'est justement de prendre de la hauteur, et de profiter de ce début d'année pour justement définir vraiment où vous avez envie d'aller et comment nourrir ce cycle. Comme ça, vous pourrez vraiment avancer en conscience et puis ne plus vous laisser happer par le mode automatique ou par l'extérieur. Je vous invite, si ça vous intéresse, de pouvoir découvrir. Si vous voulez être accompagné, aidé dans cette stratégie, dans vos choix, dans cette posture, j'ai ouvert des accompagnements pour 2026. Vous avez les infos en descriptif pour prendre rendez-vous ou en discuter. Et puis, si vous êtes dans une démarche où vous avez vraiment envie de pouvoir évoluer et avancer, continuez à suivre les épisodes, les podcasts, la chaîne YouTube, mes réseaux. Je suis assez actif dessus pour 2026 surtout. Et puis, vraiment, comme je l'ai dit, si les podcasts vous plaisent et tout, pensez à laisser des petites étoiles. C'est très précieux. Et puis, pensez à en parler, partager si ça peut aider des personnes. voilà pour mes perspectives et ressentis pour 2026 et puis comme je l'ai dit nouveau cycle ou pas, c'est ce qu'on décide de créer. Plein de succès à vous, à très bientôt.