- Speaker #0
Rêve la planète ! Bienvenue dans le podcast Rêve la planète. Ici, on explore les déclics écologiques qui transforment des vies. A travers des interviews inspirantes de personnes qui agissent au quotidien, on va ensemble décrypter ce qui fait basculer leur façon de voir les choses. On va aussi partager des prises de recul sur la motivation, les doutes et les petites victoires du quotidien. ou encore vous donner des idées concrètes pour vous lancer. Bref, on parle de levée d'action et pas de culpabilité. Et on prouve que chaque geste compte. Je suis Sophie Free, formatrice en transition écologique. Mon job, vous aider à passer de l'intention à l'action avec des ateliers, des formations, parce que la planète a besoin de tous les talents et que le vôtre compte. En route pour un nouvel épisode. Bonjour à tous, alors aujourd'hui je suis ravie d'inviter au micro Heather Noreen. Alors pour moi, Heather, c'est l'une des plus balèzes personnes que je connaisse qui agit sur la transition écologique. Pour plusieurs raisons, ce que j'admire chez elle, c'est qu'elle a cette capacité de pleinement aligner toutes ses convictions, autant dans sa vie personnelle que dans sa vie professionnelle. elle a cette capacité d'embarquer avec joie, avec dynamisme. Plein de personnes différentes, et d'ailleurs c'est notamment à ces côtés que j'ai rencontré l'association We Change Corp, car elle est l'une des fondatrices. C'est une association qui agit pour la transition écologique avec plutôt un aspect ludique et un aspect éducatif, spécialement majoritairement dans les Hauts-de-France. Donc on est une trentaine de facilitateurs, et on intervient un peu partout, dans des entreprises, des collectivités pour faire bouger les lignes sur la transition écologique. Heather, c'est l'une des fondatrices, donc elle a vraiment cette capacité d'embarquement et j'admire vraiment cette capacité-là chez elle. Partons à la rencontre d'Ether et d'où vient ce déclic écologique. Alors bonjour Heather.
- Speaker #1
Bonjour Sophie.
- Speaker #0
Alors pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ? Alors qui es-tu ? Où vis-tu ? Et surtout, qu'est-ce qui te fait vibrer ? quotidien.
- Speaker #1
Je m'appelle Heather Noreen, je suis franco-américaine. Je dis souvent une réfugiée culturelle ici en France. Et je remercie tous les Français de m'avoir si bien accueillie. Effectivement, ce n'est pas très facile en ce moment d'assumer ma nationalité. Je vis pour l'instant à Lille, avec un départ pour la Normandie sous quelques mois. Pas encore précis comme délai. Et qu'est-ce qui me fait vibrer ? Ce qui me fait vivre vrai, c'est la nature, c'est des nouveaux projets en lien avec des personnes, donc le lien social et en lien avec la nature.
- Speaker #0
C'est pas mal, c'est un bon début. Alors, avant de parler écologie, est-ce qu'il y a eu un moment dans ta vie où tu as commencé à te poser des questions sur ton impact ou sur le monde autour de toi ? Alors, ce n'est pas forcément le déclic, mais je dirais que c'est un peu le terreau, une première étincelle.
- Speaker #1
Alors, je dirais pas qu'il y a eu vraiment une étincelle. Je dirais que j'étais une bonne américaine, écolo de dimanche. Je vivais à l'époque, on va dire il y a plus de 10 ans maintenant, ça fait 10 ans que je vis à Lille. On va dire il y a 15 ans, je vivais en Espagne, dans une grosse villa avec piscine, une grosse cat-cat, enfin vraiment la vie tout à fait matérialiste américaine. Et pour plein de raisons, que ce soit pour l'éducation des enfants, pour des raisons professionnelles, nous avons décidé de rentrer, parce que mon mari est français. en France et on a choisi Lille et on a choisi de vivre en centre ville en pensant qu'un jour on retrouverait donc notre maison en Espagne pour notre retraite peut-être voilà donc on a conservé cette maison et c'est en arrivant à Lille où j'étais bien embêtée par les petits espaces de parking par plein de petites choses comme ça j'avais on avait choisi de vivre plutôt donc en ville Et voilà, donc du coup on a fini rapidement par vendre une de nos voitures, pour en garder qu'une, celle qui était plutôt familiale. Et peu à peu, j'étais aussi dans un quartier Oisem qui était un quartier en transition. La vente de cette voiture a mis mon mari au vélo jusqu'à la gare pour... aller sur Paris tous les jours. Et j'ai rapidement eu marre aussi de garer cette voiture, trouver des places de parking gratuites, parce que j'estimais que c'était ma rue, le parking était gratuit, et que je méritais de pouvoir me garer gratuitement. Pourquoi payer un parking très cher, etc. Donc voilà, c'était un peu... Parfois je tournais beaucoup, et finalement j'en avais très marre. Et donc je me suis vite, en voyant les gens circuler en Vélile, je me suis vite acheté un... Enfin, abonné à Vélile, et j'ai compris à circuler à vélo de cette manière là qui aurait su que ce changement là aurait modifié à ce point là ma vie mais en tout cas c'était à mon avis le point déclencheur alors je ne sais pas du tout poser de questions quand je dis que j'étais un écolo dimanche c'est qu'en espagne on nous considérait comme écolo parce qu'on triait nos déchets parce que on avait un compost et que on avait des poules c'est vrai donc voilà donc pour pour les autres j'étais écolo voilà et puis peut-être aussi un petit peu moi-même, je me considérais un petit peu écolo, avec toutes ces dissonances cognitives avec un 4x4 et une grande piscine, etc. Et une maison que je chauffais au fioul. Donc voilà, tout ça, effectivement, on ne se pose pas trop la question de notre impact. Donc je n'ai pas eu une étincelle écologique, j'ai eu une étincelle peut-être de financier, parce que je voulais absolument garer ma voiture gratuitement dans ma rue. et aussi de côté pratique de la vie, de dire je ne tourne plus avec ma voiture, je vais prendre un véline. Voilà, c'est simple.
- Speaker #0
Et comment a évolué ta démarche écologique ? J'entends que c'est né d'une contrainte, une contrainte financière et peut-être un peu une colère de je n'ai pas envie de payer pour garer ma voiture dans ma rue.
- Speaker #1
Alors, ce n'était pas forcément une contrainte. On aurait pu très bien, il y avait plein d'endroits où il y avait plein de places parking, où il suffisait de payer 20 euros par mois. pour se garer n'importe où dans le quartier. C'était plutôt une colère de dire, j'ai choisi une rue qui était gratuite, parce que j'estimais que j'étais habitant dans la rue, donc je devrais pouvoir me garer gratuitement. C'est plutôt une manifestation de droit, ce n'était pas vraiment un droit, que j'estimais que c'était un droit pour nous. Parce que les 20 euros, clairement, on pouvait les payer, et puis même le parking de 50 euros, on pouvait se le payer aussi, ce n'était pas vraiment une contrainte. Mais c'était, voilà, une idée. idée que j'avais en tête, que je méritais cette place de parking devant chez moi.
- Speaker #0
Et alors, comment a évolué ta sensibilité écologique ?
- Speaker #1
J'avoue que le Vélil m'a donné une espèce de liberté. de mouvement, de dire même quand il pleut je reviens au métro ou parfois il y a des gens qui revenaient aussi sur l'île donc je covoiturais avec eux. J'avoue que lever l'île a donné une sensation de liberté que j'avais perdu avec la voiture. Donc dans la rue également, j'étais à côté d'un magasin qui s'appelle Day by Day. Et un jour, je suis passée devant et j'ai rencontré une formidable personne, Alice. Donc ça a démarré aussi le côté zéro déchet. Donc on a fait toute une époque. Peu de déchets, mais je ne dirais pas que j'approche du zéro déchet non plus. On a fait toute une époque où on avait vraiment très très très peu, où on mesurait, on pesait, etc. On est un peu revenu là-dessus, disons qu'on ne pèse plus, on a pris ce temps. habitudes qui fait qu'on a quand même beaucoup beaucoup moins de déchets. On sort peut-être la poubelle deux fois par mois au lieu de plusieurs fois par semaine avant, enfin à notre arrivée en tout cas. Donc ça aussi ça faisait partie, il y avait un grand mouvement à l'époque, ça devait être 2000... 2017 mais je dirais que la vraie vraie étincelle c'était le moment où je suis tombée sur une pérogle enfin pas une pérogle, une péniche à Amsterdam en plein centre qui était à louer pour les vacances et donc j'ai loué la péniche une semaine et j'ai décidé qu'en famille on allait y aller à vélo Merci. Et c'était pour nos enfants, on avait certains ados ou jeunes adultes dans la famille qui auraient pu dire c'est n'importe quoi. Finalement c'était un espèce de challenge pour la famille et c'est rentrer dans les annales de parmi les meilleures vacances qu'on ait jamais vécues. Donc je pense que ce tournant-là, de dire en fait on peut traverser des pays à vélo, avec très peu d'affaires, avec juste quelques t-shirts. On dormait chez l'habitant dans une asso qui s'appelle Amis Après Vélo, qui est hollandais. On dormait chez l'habitant tous ensemble à 7. C'était incroyable, notre semaine en Péniche aussi, Amsterdam, était incroyable, on avait nos propres vélos, c'était je dirais le point déclencheur aussi de mon changement de métier. J'ai su à ce moment-là que je ne voulais plus faire ce que je faisais. Après, j'ai mis un ou deux ans de... pour basculer. Mais je pense que tout ça, ça a joué. Donc, je dirais que peut-être la vraie étincelle, ce serait ce voyage-là en famille où je me suis rendu compte qu'on pouvait vivre avec très peu et vivre encore des moments plus heureux, plus connectés avec les autres, le lien social et avec la nature.
- Speaker #0
Wow. Un sacré changement par rapport à ce que tu exprimais au début de ta vie d'Américaine plutôt matérialiste et qui a complètement switché avec, finalement, une forme de minimalisme. Donc, oui, c'est inspirant. Et je pense que tes projets se sont pas arrêtés là, tant au niveau pro que familial. Il y a encore plein plein d'aventures incroyables que tu mets en place.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
tu voudrais que je t'en explique ? Oui, j'aimerais bien que tu nous en parles.
- Speaker #1
Déjà, il y a eu la reconversion professionnelle en 2020. J'ai quitté, ou je n'ai pas renouvelé un contrat de consultant que j'avais avec un client. Et j'ai lancé une asso. pour éduquer les enfants à la transition écologique. L'assaut aujourd'hui a 6 ans. Et suite à ça, j'ai lancé encore deux autres assauts. Je suis devenue animatrice de plein d'ateliers. vraiment mon métier en fait la transition aussi bien auprès des enfants qu'auprès des adultes et des collectivités et des entreprises. Et pour de ça j'ai fait pour essaimer la fraise du climat et deux tonnes aux Etats-Unis j'ai fait 5000 km à vélo avant les élections présidentielles en 2008. 24. J'avoue que je suis revenue assez déprimée. Enfin, le voyage s'est très bien passé, mais je me suis dit, oh là là, ce monde, c'est pas prêt à changer rapidement. Et puis, il y a eu un peu un backlash aussi en arrivant en France. des élections, un peu un virage vers l'extrême droite. Donc tout ça, ça a un peu fait bouger des choses dans moi. Je me suis dit, mais en fait, je ne vais pas aller vivre en Espagne. Donc on a vendu notre maison en Espagne et très rapidement, on a acheté un terrain de 2,5 hectares en Normandie. Donc l'objectif en Normandie, c'est de créer un réseau tempête. En fait, c'est comment recréer du lien social pour un objectif aussi écologique, comment on peut se lier les uns des autres pour vivre mieux, moins cher. et plus qualitatif, on va dire. Donc, on a plein de choses mises en route. Mon mari s'est mis au conseil municipal avec les élections. On a autoconstruit une maison. Je me suis fait... formés donc à la plantation de forêts comestibles. Voilà donc c'est tout un parcours qu'on espère vraiment lancer en 2027, voilà en juillet 2027 avec une maison low-tech qui sera... qui pourra être loué pour des week-end découvertes et ensuite en visite avec des ateliers pour créer certaines technologies avec les gens afin qu'ils puissent être plus autonomes, utiliser moins d'énergie, avoir des techs chez eux qui savent réparer ou que quelqu'un près de chez eux sache réparer et que globalement, on soit beaucoup plus résilients que nous le sommes aujourd'hui.
- Speaker #0
C'est intéressant, parce que c'est, je pense, vraiment un projet d'avenir. Là, on est en train d'enregistrer entre deux canicules. Et je pense qu'on a vraiment besoin de récits, d'exemples, de tests, de découvertes sur ces sujets-là et des choses très hyper concrètes pour pouvoir s'aimer, pour pouvoir transmettre. Parce qu'il y a, je pense, urgence à aller et découvrir d'autres façons de vivre et d'autres façons d'habiter la planète, finalement. Bravo, bravo pour tout ça. Merci.
- Speaker #1
Et nous le faisons sans voiture. Donc, vous avez parlé du 4x4 au départ. Depuis juillet 2024, nous sommes sans voiture. On nous a racheté ce terrain, nous y allons toujours à vélo. À part quelques exceptions, on loue, on est adhérent à... Cities qui est autopartage donc on peut louer la voiture sur plusieurs jours donc il faut vraiment transférer des meubles ou des choses comme ça on loue la voiture pour les travaux etc mais voilà et donc malgré toutes nos croques comme le disent nos voisins les personnes dans notre village on voit qui nous accepte puisqu'on ne porte pas, je pense que c'est l'intéressant lorsqu'on souhaite faire l'exode urbain, c'est de vraiment y aller bienveillant et sans jugement. C'est-à-dire qu'on accepte les gens tels qu'ils sont, on les écoute, on est amis avec des gens avec qui on pensait peut-être pas pouvoir être amis au départ en venant de la ville. Moi qui n'ai pas très chasse et tout ça, je suis quand même devenue très copain avec le président du club de chasse du coin. on fait des échanges de services voilà on voit que c'est le lien en fait nous avons beaucoup plus en commun que nous le pensons mais il faut juste faire tomber les barrières savoir se parler ça va aussi être dans la bienveillance, dans le non-jugement des autres et je pense que voilà donc malgré toutes nos choses qui auraient pu nous écarter avec nos voisins avec les personnes du village finalement ils nous apprécient beaucoup et s'intéresser à la vie. elle reste aussi à notre mode de vie, donc c'est chouette.
- Speaker #0
Bravo. Moi, j'ai une petite question autour de la durée. Donc, ça fait plusieurs années que l'écologie te fait cheminer, te fait avancer et te fait même changer complètement de vie. Qu'est-ce qui te permet de tenir dans la durée et d'évoluer ? Est-ce que tu aurais, je ne sais pas, un éclairage là-dessus ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui me fait tenir ? Le fait que j'adore ma nouvelle vie. Et chaque changement est un état, enfin, quasi un challenge. Donc, vu que nous avons réussi à aller de l'avant, tous ces petits challenges qu'on s'est posés donnent un élan à la famille qui est intéressant. Et je ne dirais pas que tout ce qu'on a voulu interprendre a marché. Par exemple, j'ai voulu... reprendre des études d'agriculture, de maraîchage. Donc, pendant un an, c'est un diplôme de 18 mois, pendant un an, je me suis appliquée à l'ERG tous les mois, une semaine. Et au moment de faire les stages, je me suis rendue compte que j'avais de l'arthrose qui s'est installée très rapidement après 3-4 semaines de stage où je ne pouvais plus bouger mes mains tellement j'avais mal. Donc j'ai dû abandonner ces études-là en faveur de faire autre chose qui nourrit les gens, les forêts comestibles. Donc c'est intéressant de voir que tout ce qu'on entreprend, enfin on ne réussit pas tout, mais ça fait partie du chemin. Ce n'est pas forcément... la destination c'est pas être une famille écologique c'est ce chemin qui nous fait rencontrer des gens qui nous fait découvrir des nouvelles choses et je pense que quand on est dans la découverte la vie est tellement plus joyeuse on n'est plus sur des rails tout droit ou en fait on pense qu'à une destination En fait, là, on sait que maintenant, ce qui est intéressant, c'est ce qu'il y a. C'est le paysage qu'on regarde. C'est pour ça que j'aime bien prendre le train parce qu'au moins, on voit le paysage. Dans l'avion, en fait, on arrive tout de suite à une destination et on ne se rend même pas compte de l'effort pour y arriver. Tandis qu'en train, on voit un peu plus les paysages, on rencontre des gens, etc. C'est plus sympa. Donc, je dirais que la vie est un peu ça. C'est qu'il faut arrêter de penser à réussir sa vie Et plutôt penser à... à vivre chaque journée à rencontrer des gens, à découvrir des nouvelles choses et je pense que ça, ça donne du piment ça donne beaucoup d'énergie d'élan c'est les communautés qui ont pu se créer autour de plein d'outils que j'anime cette nouvelle vie aussi mes nouveaux voisins les habitants du village m'ont apporté énormément de joie et je pense que c'est ça mon moteur j'entends savourer le chemin C'est ça, tout à fait.
- Speaker #0
Alors pour finir, quel est le mot, la phrase ou le conseil que tu pourrais donner à quelqu'un qui hésite encore à se lancer, à prendre soin de la planète, à aller vers l'écologie ?
- Speaker #1
Je dirais justement le contraire, ne pas aller vers l'écologie. Je dirais plutôt, faites quelque chose pour toi. Pour ta santé, pour ton portefeuille, pour une vie plus simple, moins mou. de course par exemple, pour moi c'était pas chercher à me garer tout le temps avec ma voiture faites quelque chose pour toi qui t'amène sur une meilleure vie et qui soit facile et joyeuse je pense que ces petites étapes sont très importantes lorsqu'on se met à un petit challenge et on le réussit ça nous amène dans un élan très positif Et c'est ça. Je pense que je serais de plus en plus de dire, arrêtons de parler d'écologie, et parlons plutôt de soi, mais dans le sens d'améliorer sa vie, sa qualité de vie, que ce soit les liens sociaux, que ce soit... Je pense qu'il n'y a pas une meilleure vie qu'une vie où on est pleinement en lien avec les autres et en lien avec des choses qui nous donnent une bonne santé. On peut manger de bonnes choses, faire de l'activité. activité physique, tout ça, je pense que c'est le plus important, et c'est un chemin, voilà, s'enlever du matériel, parce que du matériel, ça coûte de l'argent, voilà, on s'enlève un peu des freins matériels, et on retrouve... Une vie financière plus sain, moins de dettes, moins de dépenses. Je pense que tout ça, ça fait qu'on retrouve une qualité de vie pour soi et en même temps, en fait, on agit pour... pour la planète entre guillemets ou pour l'humanité je préfère dire parce que la planète sera toujours là voilà donc je serais plus à moins parler d'écologie justement parce que je sais que tous ces choix là mènent vers l'écologie donc un
- Speaker #0
immense merci pour cet échange vraiment très réjouissant en tout cas moi il m'a mis en joie je te souhaite vraiment une belle, un beau chemin dans tes nouveaux projets de vie, projets pro et plein d'épanouissement et beaucoup de joie, beaucoup de joie.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Arrête-toi, Sophie. Merci, avec plaisir. Merci d'avoir écouté cet épisode du podcast Rêve la planète. Si ce que vous avez entendu vous a inspiré, soutenez ce podcast à un 5 étoiles sur votre plateforme musicale, un commentaire ou un partage, c'est comme ça qu'il est bon. Vous trouvez tous les épisodes et nos interventions sur la transition écologique sur le site ecotransitionauboulot.fr Et souvenez-vous, le déclic écolo, c'est souvent juste une question de premier pas. Au plaisir !