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VISION #52 — CHARLES THIEFAINE cover
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VISION #52 — CHARLES THIEFAINE

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32min |28/06/2023
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Charles Thiefaine est un photographe que j'ai découvert récemment grâce à son livre auto-édité, Tahrir — un travail sur un moment-clé de l’histoire irakienne, l’occupation de la place Tahrir à Bagdad par les manifestants, pendant de longs mois. Dans ce projet et d’autres encore, il y a quelque chose qui me frappe : Charles photographie principalement des lieux et des pays « sous tension », que l’on retrouve souvent à la une des journaux télévisés ou en couverture de quotidiens français, mais il ne va pas chercher clairement les images qui choquent ou qui font vendre. 


Pour Tahrir, par exemple, Charles Thiefaine ne s’intéresse pas frontalement à la violence, pourtant bien présente, mais plutôt aux postures physiques ambivalentes qu’adoptent les jeunes Irakiens face à celle-ci. Nous avions déjà évoqué le sujet avec Emeric Lhuisset, il y a quelque temps : nous assistons aujourd’hui à une obsolescence de la photographie de guerre « traditionnelle » et des photographes comme Charles, au regard documentaire et plasticien, participent à ce renouveau. Le rendez-vous est donné chez moi, à Paris. Le jeune photographe prend son temps pour appuyer son propos. Un podcast court mais néanmoins très intéressant. Bonne écoute.


🤝 Partenaire


MPB, la plus grande plateforme en ligne au monde pour acheter, vendre et échanger du matériel photo et vidéo d’occasion.


🎙 Crédits


Un texte et podcast réalisé, écrit et produit par Aliocha Boi/ Noyau.studio, monté et mixé par Virgile Loiseau et mis en musique par Party Escort Bot et son projet Bodycam, disponible ici


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Charles Thiefaine est un photographe que j'ai découvert récemment grâce à son livre auto-édité, Tahrir — un travail sur un moment-clé de l’histoire irakienne, l’occupation de la place Tahrir à Bagdad par les manifestants, pendant de longs mois. Dans ce projet et d’autres encore, il y a quelque chose qui me frappe : Charles photographie principalement des lieux et des pays « sous tension », que l’on retrouve souvent à la une des journaux télévisés ou en couverture de quotidiens français, mais il ne va pas chercher clairement les images qui choquent ou qui font vendre. 


Pour Tahrir, par exemple, Charles Thiefaine ne s’intéresse pas frontalement à la violence, pourtant bien présente, mais plutôt aux postures physiques ambivalentes qu’adoptent les jeunes Irakiens face à celle-ci. Nous avions déjà évoqué le sujet avec Emeric Lhuisset, il y a quelque temps : nous assistons aujourd’hui à une obsolescence de la photographie de guerre « traditionnelle » et des photographes comme Charles, au regard documentaire et plasticien, participent à ce renouveau. Le rendez-vous est donné chez moi, à Paris. Le jeune photographe prend son temps pour appuyer son propos. Un podcast court mais néanmoins très intéressant. Bonne écoute.


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Pour Tahrir, par exemple, Charles Thiefaine ne s’intéresse pas frontalement à la violence, pourtant bien présente, mais plutôt aux postures physiques ambivalentes qu’adoptent les jeunes Irakiens face à celle-ci. Nous avions déjà évoqué le sujet avec Emeric Lhuisset, il y a quelque temps : nous assistons aujourd’hui à une obsolescence de la photographie de guerre « traditionnelle » et des photographes comme Charles, au regard documentaire et plasticien, participent à ce renouveau. Le rendez-vous est donné chez moi, à Paris. Le jeune photographe prend son temps pour appuyer son propos. Un podcast court mais néanmoins très intéressant. Bonne écoute.


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Pour Tahrir, par exemple, Charles Thiefaine ne s’intéresse pas frontalement à la violence, pourtant bien présente, mais plutôt aux postures physiques ambivalentes qu’adoptent les jeunes Irakiens face à celle-ci. Nous avions déjà évoqué le sujet avec Emeric Lhuisset, il y a quelque temps : nous assistons aujourd’hui à une obsolescence de la photographie de guerre « traditionnelle » et des photographes comme Charles, au regard documentaire et plasticien, participent à ce renouveau. Le rendez-vous est donné chez moi, à Paris. Le jeune photographe prend son temps pour appuyer son propos. Un podcast court mais néanmoins très intéressant. Bonne écoute.


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