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VISION #23 - CHRISTOPHER ANDERSON cover
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VISION #23 - CHRISTOPHER ANDERSON

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56min |26/10/2021
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VISION #23 - CHRISTOPHER ANDERSON

VISION #23 - CHRISTOPHER ANDERSON

56min |26/10/2021
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Description

L’idée de faire un podcast en anglais nous traversait l’esprit depuis longtemps. Sauf cas particulier (l’enregistrement à distance du podcast d’Arnaud Montagard, un photographe français basé à New-York), nous avions pour le moment toujours privilégié un enregistrement « physique », d’humain à humain, notamment pour la qualité du son et la richesse de la rencontre. Lors de différents sondages sur Instagram, plusieur s personnes nous ont soufflé le nom de Christopher Anderson. Et nous avons eu la bonne surprise de découvrir qu’il habitait à Paris, avec sa femme Marion et ses enfants. L’occasion était rêvée et nous l’avons saisie, tout simplement. Nous vous souhaitons de prendre un plaisir équivalent à celui-que nous avons eu en le réalisant. Bonne écoute !  


N.B. Nous avons gardé le podcast en version originale (en anglais donc). Pour les Français qui ne parlent pas du tout anglais et qui voudraient suivre le podcast, nous avons traduit le podcast à l’écrit grâce à l’aide précieuse d’Emma et de Coline, deux auditrices que nous remercions vivement.  


Voici cette traduction : http://urlr.me/NkYjr  

  

Christopher Anderson est un photographe que l’on ne présente plus. Mais nous allons quand même essayer de nous y atteler. Né au Canada en 1970, il a grandi dans l'ouest du Texas, aux États-Unis. Complètement autodidacte, sa première « école » a été un travail pour un journal quotidien local dans le Colorado. Des matchs de basket-ball aux incendies, des réunions des conseillers municipaux en passant par quelques portraits… il se forme sur le terrain. Puis, il quitte tout pour suivre sa copine de l’époque, originaire de l'ex-Yougoslavie, qui retournait dans son pays natal. À ce moment précis, il décide de se lancer à corps perdu dans une carrière de photojournaliste. 

  

En 2000, alors qu'il était en mission pour le New York Times, Christopher Anderson monte à bord d'un petit bateau en bois avec 44 Haïtiens qui tentaient de se rendre en Amérique. Le bateau coule peu à peu, l’équipage est secouru au dernier moment par les garde-côtes. Ce jour-là, le photographe ne passe pas loin de la mort. Son premier instinct a quand même été de photographier les derniers instants. Du moins ce qu’il pensait être les derniers instants. Nous commençons le podcast de manière immersive avec la description d’une photo tirée de cette série. Au fur et à mesure de l’histoire, nous retenons notre souffle. Quel début !  Ces photos ont valu au photographe la médaille d'or Robert Capa et ont marqué le début d'une période de 10 ans en tant que photographe contractuel pour Newsweek Magazine et National Geographic Magazine. 


En 2011, il est devenu le tout premier photographe en résidence du New York Magazine et commence à faire de plus en plus de portraits. Et pas n’importe lesquels : de Barack Obama à Spike Lee, en passant par Debby Harry ou même Chuck Close et plus récemment Matt Damon. Christopher Anderson rejoint Magnum Photos en 2005. Puis, en 2008, après la naissance de son premier enfant, il décide de s’éloigner
définitivement du travail journalistique et des terrains de guerre pour se tourner vers des sujets plus intimes. Il commence à photographier son entourage : sa femme, ses enfants, ses amis… La guerre, il en a fait le tour. Depuis, le photographe a sorti de nombreux livres (principalement publiés chez Stanley/Barker) et a commencé à faire des courts-métrages. Une carrière déjà vaste à seulement 51 ans.  


Dans ce podcast de près d’une heure, nous parlons avec Christopher Anderson de plusieurs sujets : ses débuts en tant que photojournaliste, son processus créatif pour le portrait (l’avant, pendant et après) et sa relation aux sujets photographiés, son rapport au temps et à la « discipline » ainsi que son approche du livre photo (en mentionnant notamment Capitolio et Son). Nous évoquons également certaines séries (COP et Approximate Joy) et son utilisation récente de la longue focale afin de supprimer le contexte du lieu ou de mettre en exergue certains détails, formes, expressions et gestes. Le photographe américain nous parle de son lien intime à la couleur, lié aux émotions, et plus globalement de son rapport à l’esthétique dans son travail. Puis, nous abordons son ouverture à l’image animée et son désir de faire des longs-métrages.  


Essayez gratuitement Lightroom pendant 7 jours : 


http://urlr.me/HbxDw 


Nous soutenir 


https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/   


Pour aller plus loin 


Michael Finkel, Magnum Photos, Bill Callahan, Chuck Close, Garry Winogrand, Approximate Joy, publié par Stanley / Barker, Cop, publié pa Stanley / Barker, Son,  publié par Stanley / Barker, Pia,  publié par Stanley / Barker, Capitolio, publié par Images En Manoeuvres Editions.


Liens 

https://www.instagram.com/christopherandersonphoto/  


https://christopherandersonphoto.com/   



https://www.instagram.com/podcastvisions/     


https://www.visionspodcast.fr/    

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L’idée de faire un podcast en anglais nous traversait l’esprit depuis longtemps. Sauf cas particulier (l’enregistrement à distance du podcast d’Arnaud Montagard, un photographe français basé à New-York), nous avions pour le moment toujours privilégié un enregistrement « physique », d’humain à humain, notamment pour la qualité du son et la richesse de la rencontre. Lors de différents sondages sur Instagram, plusieur s personnes nous ont soufflé le nom de Christopher Anderson. Et nous avons eu la bonne surprise de découvrir qu’il habitait à Paris, avec sa femme Marion et ses enfants. L’occasion était rêvée et nous l’avons saisie, tout simplement. Nous vous souhaitons de prendre un plaisir équivalent à celui-que nous avons eu en le réalisant. Bonne écoute !  


N.B. Nous avons gardé le podcast en version originale (en anglais donc). Pour les Français qui ne parlent pas du tout anglais et qui voudraient suivre le podcast, nous avons traduit le podcast à l’écrit grâce à l’aide précieuse d’Emma et de Coline, deux auditrices que nous remercions vivement.  


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Christopher Anderson est un photographe que l’on ne présente plus. Mais nous allons quand même essayer de nous y atteler. Né au Canada en 1970, il a grandi dans l'ouest du Texas, aux États-Unis. Complètement autodidacte, sa première « école » a été un travail pour un journal quotidien local dans le Colorado. Des matchs de basket-ball aux incendies, des réunions des conseillers municipaux en passant par quelques portraits… il se forme sur le terrain. Puis, il quitte tout pour suivre sa copine de l’époque, originaire de l'ex-Yougoslavie, qui retournait dans son pays natal. À ce moment précis, il décide de se lancer à corps perdu dans une carrière de photojournaliste. 

  

En 2000, alors qu'il était en mission pour le New York Times, Christopher Anderson monte à bord d'un petit bateau en bois avec 44 Haïtiens qui tentaient de se rendre en Amérique. Le bateau coule peu à peu, l’équipage est secouru au dernier moment par les garde-côtes. Ce jour-là, le photographe ne passe pas loin de la mort. Son premier instinct a quand même été de photographier les derniers instants. Du moins ce qu’il pensait être les derniers instants. Nous commençons le podcast de manière immersive avec la description d’une photo tirée de cette série. Au fur et à mesure de l’histoire, nous retenons notre souffle. Quel début !  Ces photos ont valu au photographe la médaille d'or Robert Capa et ont marqué le début d'une période de 10 ans en tant que photographe contractuel pour Newsweek Magazine et National Geographic Magazine. 


En 2011, il est devenu le tout premier photographe en résidence du New York Magazine et commence à faire de plus en plus de portraits. Et pas n’importe lesquels : de Barack Obama à Spike Lee, en passant par Debby Harry ou même Chuck Close et plus récemment Matt Damon. Christopher Anderson rejoint Magnum Photos en 2005. Puis, en 2008, après la naissance de son premier enfant, il décide de s’éloigner
définitivement du travail journalistique et des terrains de guerre pour se tourner vers des sujets plus intimes. Il commence à photographier son entourage : sa femme, ses enfants, ses amis… La guerre, il en a fait le tour. Depuis, le photographe a sorti de nombreux livres (principalement publiés chez Stanley/Barker) et a commencé à faire des courts-métrages. Une carrière déjà vaste à seulement 51 ans.  


Dans ce podcast de près d’une heure, nous parlons avec Christopher Anderson de plusieurs sujets : ses débuts en tant que photojournaliste, son processus créatif pour le portrait (l’avant, pendant et après) et sa relation aux sujets photographiés, son rapport au temps et à la « discipline » ainsi que son approche du livre photo (en mentionnant notamment Capitolio et Son). Nous évoquons également certaines séries (COP et Approximate Joy) et son utilisation récente de la longue focale afin de supprimer le contexte du lieu ou de mettre en exergue certains détails, formes, expressions et gestes. Le photographe américain nous parle de son lien intime à la couleur, lié aux émotions, et plus globalement de son rapport à l’esthétique dans son travail. Puis, nous abordons son ouverture à l’image animée et son désir de faire des longs-métrages.  


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L’idée de faire un podcast en anglais nous traversait l’esprit depuis longtemps. Sauf cas particulier (l’enregistrement à distance du podcast d’Arnaud Montagard, un photographe français basé à New-York), nous avions pour le moment toujours privilégié un enregistrement « physique », d’humain à humain, notamment pour la qualité du son et la richesse de la rencontre. Lors de différents sondages sur Instagram, plusieur s personnes nous ont soufflé le nom de Christopher Anderson. Et nous avons eu la bonne surprise de découvrir qu’il habitait à Paris, avec sa femme Marion et ses enfants. L’occasion était rêvée et nous l’avons saisie, tout simplement. Nous vous souhaitons de prendre un plaisir équivalent à celui-que nous avons eu en le réalisant. Bonne écoute !  


N.B. Nous avons gardé le podcast en version originale (en anglais donc). Pour les Français qui ne parlent pas du tout anglais et qui voudraient suivre le podcast, nous avons traduit le podcast à l’écrit grâce à l’aide précieuse d’Emma et de Coline, deux auditrices que nous remercions vivement.  


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Christopher Anderson est un photographe que l’on ne présente plus. Mais nous allons quand même essayer de nous y atteler. Né au Canada en 1970, il a grandi dans l'ouest du Texas, aux États-Unis. Complètement autodidacte, sa première « école » a été un travail pour un journal quotidien local dans le Colorado. Des matchs de basket-ball aux incendies, des réunions des conseillers municipaux en passant par quelques portraits… il se forme sur le terrain. Puis, il quitte tout pour suivre sa copine de l’époque, originaire de l'ex-Yougoslavie, qui retournait dans son pays natal. À ce moment précis, il décide de se lancer à corps perdu dans une carrière de photojournaliste. 

  

En 2000, alors qu'il était en mission pour le New York Times, Christopher Anderson monte à bord d'un petit bateau en bois avec 44 Haïtiens qui tentaient de se rendre en Amérique. Le bateau coule peu à peu, l’équipage est secouru au dernier moment par les garde-côtes. Ce jour-là, le photographe ne passe pas loin de la mort. Son premier instinct a quand même été de photographier les derniers instants. Du moins ce qu’il pensait être les derniers instants. Nous commençons le podcast de manière immersive avec la description d’une photo tirée de cette série. Au fur et à mesure de l’histoire, nous retenons notre souffle. Quel début !  Ces photos ont valu au photographe la médaille d'or Robert Capa et ont marqué le début d'une période de 10 ans en tant que photographe contractuel pour Newsweek Magazine et National Geographic Magazine. 


En 2011, il est devenu le tout premier photographe en résidence du New York Magazine et commence à faire de plus en plus de portraits. Et pas n’importe lesquels : de Barack Obama à Spike Lee, en passant par Debby Harry ou même Chuck Close et plus récemment Matt Damon. Christopher Anderson rejoint Magnum Photos en 2005. Puis, en 2008, après la naissance de son premier enfant, il décide de s’éloigner
définitivement du travail journalistique et des terrains de guerre pour se tourner vers des sujets plus intimes. Il commence à photographier son entourage : sa femme, ses enfants, ses amis… La guerre, il en a fait le tour. Depuis, le photographe a sorti de nombreux livres (principalement publiés chez Stanley/Barker) et a commencé à faire des courts-métrages. Une carrière déjà vaste à seulement 51 ans.  


Dans ce podcast de près d’une heure, nous parlons avec Christopher Anderson de plusieurs sujets : ses débuts en tant que photojournaliste, son processus créatif pour le portrait (l’avant, pendant et après) et sa relation aux sujets photographiés, son rapport au temps et à la « discipline » ainsi que son approche du livre photo (en mentionnant notamment Capitolio et Son). Nous évoquons également certaines séries (COP et Approximate Joy) et son utilisation récente de la longue focale afin de supprimer le contexte du lieu ou de mettre en exergue certains détails, formes, expressions et gestes. Le photographe américain nous parle de son lien intime à la couleur, lié aux émotions, et plus globalement de son rapport à l’esthétique dans son travail. Puis, nous abordons son ouverture à l’image animée et son désir de faire des longs-métrages.  


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N.B. Nous avons gardé le podcast en version originale (en anglais donc). Pour les Français qui ne parlent pas du tout anglais et qui voudraient suivre le podcast, nous avons traduit le podcast à l’écrit grâce à l’aide précieuse d’Emma et de Coline, deux auditrices que nous remercions vivement.  


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Christopher Anderson est un photographe que l’on ne présente plus. Mais nous allons quand même essayer de nous y atteler. Né au Canada en 1970, il a grandi dans l'ouest du Texas, aux États-Unis. Complètement autodidacte, sa première « école » a été un travail pour un journal quotidien local dans le Colorado. Des matchs de basket-ball aux incendies, des réunions des conseillers municipaux en passant par quelques portraits… il se forme sur le terrain. Puis, il quitte tout pour suivre sa copine de l’époque, originaire de l'ex-Yougoslavie, qui retournait dans son pays natal. À ce moment précis, il décide de se lancer à corps perdu dans une carrière de photojournaliste. 

  

En 2000, alors qu'il était en mission pour le New York Times, Christopher Anderson monte à bord d'un petit bateau en bois avec 44 Haïtiens qui tentaient de se rendre en Amérique. Le bateau coule peu à peu, l’équipage est secouru au dernier moment par les garde-côtes. Ce jour-là, le photographe ne passe pas loin de la mort. Son premier instinct a quand même été de photographier les derniers instants. Du moins ce qu’il pensait être les derniers instants. Nous commençons le podcast de manière immersive avec la description d’une photo tirée de cette série. Au fur et à mesure de l’histoire, nous retenons notre souffle. Quel début !  Ces photos ont valu au photographe la médaille d'or Robert Capa et ont marqué le début d'une période de 10 ans en tant que photographe contractuel pour Newsweek Magazine et National Geographic Magazine. 


En 2011, il est devenu le tout premier photographe en résidence du New York Magazine et commence à faire de plus en plus de portraits. Et pas n’importe lesquels : de Barack Obama à Spike Lee, en passant par Debby Harry ou même Chuck Close et plus récemment Matt Damon. Christopher Anderson rejoint Magnum Photos en 2005. Puis, en 2008, après la naissance de son premier enfant, il décide de s’éloigner
définitivement du travail journalistique et des terrains de guerre pour se tourner vers des sujets plus intimes. Il commence à photographier son entourage : sa femme, ses enfants, ses amis… La guerre, il en a fait le tour. Depuis, le photographe a sorti de nombreux livres (principalement publiés chez Stanley/Barker) et a commencé à faire des courts-métrages. Une carrière déjà vaste à seulement 51 ans.  


Dans ce podcast de près d’une heure, nous parlons avec Christopher Anderson de plusieurs sujets : ses débuts en tant que photojournaliste, son processus créatif pour le portrait (l’avant, pendant et après) et sa relation aux sujets photographiés, son rapport au temps et à la « discipline » ainsi que son approche du livre photo (en mentionnant notamment Capitolio et Son). Nous évoquons également certaines séries (COP et Approximate Joy) et son utilisation récente de la longue focale afin de supprimer le contexte du lieu ou de mettre en exergue certains détails, formes, expressions et gestes. Le photographe américain nous parle de son lien intime à la couleur, lié aux émotions, et plus globalement de son rapport à l’esthétique dans son travail. Puis, nous abordons son ouverture à l’image animée et son désir de faire des longs-métrages.  


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