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VISION #26 - CYRILLE WEINER

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1h03 |12/01/2022
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Description

Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.


Ce podcast a été auto-produit.
Pour nous soutenir :
https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/   

   

Une voix douce, posée, qui semble remplie de sagesse. Cyrille Weiner aime prendre son temps. Principalement quand il réalise ses différents projets depuis le début des années 2000, mais aussi dans ses propos, souvent mûrement réfléchis. J’enregistre ce podcast dans son studio, en proche banlieue parisienne. En arrivant, j’aperçois en premier lieu plusieurs éléments : quelques tables, des écrans calibrés, signe d’un travail précis, et des étagères remplies de livres très graphiques. Nous commençons l’enregistrement avec la description d’une photo tirée de Jour de fêtes, un projet qui interroge la porosité entre le décor et le paysage et qui projette le spectateur dans une atmosphère où la limite entre réalité et fiction est troublée. Un prologue intéressant pour comprendre son travail.  

  

Né en 1976 et diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière, Cyrille Weiner vit et travaille à Paris. Un vrai Parisien en somme. Son travail a été publié par de nombreux magazines internationaux (M le Monde, Foam, British Journal of Photography, Artpress,
l’Architecture d’Aujourd’hui, Domus…) et exposé à la Bibliothèque Nationale de France (Paysages Français, 2018), au musée d’Art Contemporain de Lyon (La région humaine, 2006), aux Rencontres d’Arles (L’impensé, 2010), à la Villa Noailles à Hyères (Presque île, 2009), à la galerie parisienne Salle Principale (Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre, 2018).  


Pour définir son travail, nous allons nous référer à sa biographie, qui est disponible sur son site. Au croisement du poétique et du politique, de l’art et du documentaire, Cyrille observe des expériences d’individus qui résistent et échappent aux espaces et aux modes de vie normalisés. Ses photos explorent le rapport que nous entretenons à la ville – notamment dans ses marges, ses interstices et ses lieux en transformation – et nos manières d’habiter l’espace.  


Les sujets du paysage, de l’architecture et de l’humain sont associés dans des enquêtes précises menées sur les lieux. Se demandant obstinément comment les individus peuvent prendre prise sur leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », le photographe quitte peu à peu le registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène par des expositions, des projets éditoriaux et des installations.  


Dans ce podcast, nous évoquons plusieurs sujets. Par exemple, son rapport au temps, qui est essentiel. Il l’affirme d’ailleurs lui-même dans le podcast : « ce qui peut me caractériser par rapport à d’autres photographes qui s’intéressent aussi au paysage, c’est que c’est plus souvent la notion de la temporalité des lieux que la notion d’espace qui m’intéresse. ». Il nous parle de ses (très !) nombreuses références : d’une photographie plus posée, mais aussi de la photographie de rue, en passant par la photographie de l’intime. Je lui pose différentes questions : quel est son rapport avec le réel, le tangible ? Qu’est-ce qui l’intéresse dans la transition, dans la mutation et finalement dans le côté éphémère d’un lieu ? Il y répond, en tâtonnant parfois, comme dans le noir, mais avec, paradoxalement, une certaine assurance. Enfin, nous évoquons ses différents projets, ceux qui ont marqué sa carrière ses dernières années : Twice, Le ban des utopies, Avenue Jenny, La fabrique du pré. Bref, un podcast long, qui se déguste peu à peu ou bien qui s’engloutit d’un trait. Selon votre sensibilité. En tous les cas, nous vous souhaitons une très belle écoute.  


Pour aller plus loin 


Playtime - Jacques Tati, Stalker - Andreï Tarkovski, Wim Wenders, Bruce Davidson - East 100th Street, Garry Winogrand, Jean-Marc Bustamante, Gabriele Basilico, Walker Evans, Stephan Shore, William Eggleston, Lewis Baltz, Thomas Ruff, Christophe Bourguedieu, Patrick Faigenbaum, Tango Photo, Francis Alÿs, Groupe Stalker, Patrick Bouchain, Gregory Lacoua, Marguerite Pilven, Fabrice Vacher, Jean Pottier, Rogedes Prés.  


Liens 


https://www.instagram.com/cyrilleweiner/ 

https://cyrilleweiner.com/fr/ 


https://www.instagram.com/podcastvisions/   

https://www.visionspodcast.fr/   

Description

Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.


Ce podcast a été auto-produit.
Pour nous soutenir :
https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/   

   

Une voix douce, posée, qui semble remplie de sagesse. Cyrille Weiner aime prendre son temps. Principalement quand il réalise ses différents projets depuis le début des années 2000, mais aussi dans ses propos, souvent mûrement réfléchis. J’enregistre ce podcast dans son studio, en proche banlieue parisienne. En arrivant, j’aperçois en premier lieu plusieurs éléments : quelques tables, des écrans calibrés, signe d’un travail précis, et des étagères remplies de livres très graphiques. Nous commençons l’enregistrement avec la description d’une photo tirée de Jour de fêtes, un projet qui interroge la porosité entre le décor et le paysage et qui projette le spectateur dans une atmosphère où la limite entre réalité et fiction est troublée. Un prologue intéressant pour comprendre son travail.  

  

Né en 1976 et diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière, Cyrille Weiner vit et travaille à Paris. Un vrai Parisien en somme. Son travail a été publié par de nombreux magazines internationaux (M le Monde, Foam, British Journal of Photography, Artpress,
l’Architecture d’Aujourd’hui, Domus…) et exposé à la Bibliothèque Nationale de France (Paysages Français, 2018), au musée d’Art Contemporain de Lyon (La région humaine, 2006), aux Rencontres d’Arles (L’impensé, 2010), à la Villa Noailles à Hyères (Presque île, 2009), à la galerie parisienne Salle Principale (Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre, 2018).  


Pour définir son travail, nous allons nous référer à sa biographie, qui est disponible sur son site. Au croisement du poétique et du politique, de l’art et du documentaire, Cyrille observe des expériences d’individus qui résistent et échappent aux espaces et aux modes de vie normalisés. Ses photos explorent le rapport que nous entretenons à la ville – notamment dans ses marges, ses interstices et ses lieux en transformation – et nos manières d’habiter l’espace.  


Les sujets du paysage, de l’architecture et de l’humain sont associés dans des enquêtes précises menées sur les lieux. Se demandant obstinément comment les individus peuvent prendre prise sur leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », le photographe quitte peu à peu le registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène par des expositions, des projets éditoriaux et des installations.  


Dans ce podcast, nous évoquons plusieurs sujets. Par exemple, son rapport au temps, qui est essentiel. Il l’affirme d’ailleurs lui-même dans le podcast : « ce qui peut me caractériser par rapport à d’autres photographes qui s’intéressent aussi au paysage, c’est que c’est plus souvent la notion de la temporalité des lieux que la notion d’espace qui m’intéresse. ». Il nous parle de ses (très !) nombreuses références : d’une photographie plus posée, mais aussi de la photographie de rue, en passant par la photographie de l’intime. Je lui pose différentes questions : quel est son rapport avec le réel, le tangible ? Qu’est-ce qui l’intéresse dans la transition, dans la mutation et finalement dans le côté éphémère d’un lieu ? Il y répond, en tâtonnant parfois, comme dans le noir, mais avec, paradoxalement, une certaine assurance. Enfin, nous évoquons ses différents projets, ceux qui ont marqué sa carrière ses dernières années : Twice, Le ban des utopies, Avenue Jenny, La fabrique du pré. Bref, un podcast long, qui se déguste peu à peu ou bien qui s’engloutit d’un trait. Selon votre sensibilité. En tous les cas, nous vous souhaitons une très belle écoute.  


Pour aller plus loin 


Playtime - Jacques Tati, Stalker - Andreï Tarkovski, Wim Wenders, Bruce Davidson - East 100th Street, Garry Winogrand, Jean-Marc Bustamante, Gabriele Basilico, Walker Evans, Stephan Shore, William Eggleston, Lewis Baltz, Thomas Ruff, Christophe Bourguedieu, Patrick Faigenbaum, Tango Photo, Francis Alÿs, Groupe Stalker, Patrick Bouchain, Gregory Lacoua, Marguerite Pilven, Fabrice Vacher, Jean Pottier, Rogedes Prés.  


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https://cyrilleweiner.com/fr/ 


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Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.


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Une voix douce, posée, qui semble remplie de sagesse. Cyrille Weiner aime prendre son temps. Principalement quand il réalise ses différents projets depuis le début des années 2000, mais aussi dans ses propos, souvent mûrement réfléchis. J’enregistre ce podcast dans son studio, en proche banlieue parisienne. En arrivant, j’aperçois en premier lieu plusieurs éléments : quelques tables, des écrans calibrés, signe d’un travail précis, et des étagères remplies de livres très graphiques. Nous commençons l’enregistrement avec la description d’une photo tirée de Jour de fêtes, un projet qui interroge la porosité entre le décor et le paysage et qui projette le spectateur dans une atmosphère où la limite entre réalité et fiction est troublée. Un prologue intéressant pour comprendre son travail.  

  

Né en 1976 et diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière, Cyrille Weiner vit et travaille à Paris. Un vrai Parisien en somme. Son travail a été publié par de nombreux magazines internationaux (M le Monde, Foam, British Journal of Photography, Artpress,
l’Architecture d’Aujourd’hui, Domus…) et exposé à la Bibliothèque Nationale de France (Paysages Français, 2018), au musée d’Art Contemporain de Lyon (La région humaine, 2006), aux Rencontres d’Arles (L’impensé, 2010), à la Villa Noailles à Hyères (Presque île, 2009), à la galerie parisienne Salle Principale (Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre, 2018).  


Pour définir son travail, nous allons nous référer à sa biographie, qui est disponible sur son site. Au croisement du poétique et du politique, de l’art et du documentaire, Cyrille observe des expériences d’individus qui résistent et échappent aux espaces et aux modes de vie normalisés. Ses photos explorent le rapport que nous entretenons à la ville – notamment dans ses marges, ses interstices et ses lieux en transformation – et nos manières d’habiter l’espace.  


Les sujets du paysage, de l’architecture et de l’humain sont associés dans des enquêtes précises menées sur les lieux. Se demandant obstinément comment les individus peuvent prendre prise sur leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », le photographe quitte peu à peu le registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène par des expositions, des projets éditoriaux et des installations.  


Dans ce podcast, nous évoquons plusieurs sujets. Par exemple, son rapport au temps, qui est essentiel. Il l’affirme d’ailleurs lui-même dans le podcast : « ce qui peut me caractériser par rapport à d’autres photographes qui s’intéressent aussi au paysage, c’est que c’est plus souvent la notion de la temporalité des lieux que la notion d’espace qui m’intéresse. ». Il nous parle de ses (très !) nombreuses références : d’une photographie plus posée, mais aussi de la photographie de rue, en passant par la photographie de l’intime. Je lui pose différentes questions : quel est son rapport avec le réel, le tangible ? Qu’est-ce qui l’intéresse dans la transition, dans la mutation et finalement dans le côté éphémère d’un lieu ? Il y répond, en tâtonnant parfois, comme dans le noir, mais avec, paradoxalement, une certaine assurance. Enfin, nous évoquons ses différents projets, ceux qui ont marqué sa carrière ses dernières années : Twice, Le ban des utopies, Avenue Jenny, La fabrique du pré. Bref, un podcast long, qui se déguste peu à peu ou bien qui s’engloutit d’un trait. Selon votre sensibilité. En tous les cas, nous vous souhaitons une très belle écoute.  


Pour aller plus loin 


Playtime - Jacques Tati, Stalker - Andreï Tarkovski, Wim Wenders, Bruce Davidson - East 100th Street, Garry Winogrand, Jean-Marc Bustamante, Gabriele Basilico, Walker Evans, Stephan Shore, William Eggleston, Lewis Baltz, Thomas Ruff, Christophe Bourguedieu, Patrick Faigenbaum, Tango Photo, Francis Alÿs, Groupe Stalker, Patrick Bouchain, Gregory Lacoua, Marguerite Pilven, Fabrice Vacher, Jean Pottier, Rogedes Prés.  


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Une voix douce, posée, qui semble remplie de sagesse. Cyrille Weiner aime prendre son temps. Principalement quand il réalise ses différents projets depuis le début des années 2000, mais aussi dans ses propos, souvent mûrement réfléchis. J’enregistre ce podcast dans son studio, en proche banlieue parisienne. En arrivant, j’aperçois en premier lieu plusieurs éléments : quelques tables, des écrans calibrés, signe d’un travail précis, et des étagères remplies de livres très graphiques. Nous commençons l’enregistrement avec la description d’une photo tirée de Jour de fêtes, un projet qui interroge la porosité entre le décor et le paysage et qui projette le spectateur dans une atmosphère où la limite entre réalité et fiction est troublée. Un prologue intéressant pour comprendre son travail.  

  

Né en 1976 et diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière, Cyrille Weiner vit et travaille à Paris. Un vrai Parisien en somme. Son travail a été publié par de nombreux magazines internationaux (M le Monde, Foam, British Journal of Photography, Artpress,
l’Architecture d’Aujourd’hui, Domus…) et exposé à la Bibliothèque Nationale de France (Paysages Français, 2018), au musée d’Art Contemporain de Lyon (La région humaine, 2006), aux Rencontres d’Arles (L’impensé, 2010), à la Villa Noailles à Hyères (Presque île, 2009), à la galerie parisienne Salle Principale (Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre, 2018).  


Pour définir son travail, nous allons nous référer à sa biographie, qui est disponible sur son site. Au croisement du poétique et du politique, de l’art et du documentaire, Cyrille observe des expériences d’individus qui résistent et échappent aux espaces et aux modes de vie normalisés. Ses photos explorent le rapport que nous entretenons à la ville – notamment dans ses marges, ses interstices et ses lieux en transformation – et nos manières d’habiter l’espace.  


Les sujets du paysage, de l’architecture et de l’humain sont associés dans des enquêtes précises menées sur les lieux. Se demandant obstinément comment les individus peuvent prendre prise sur leurs lieux de vie, à distance des directives venues « d’en haut », le photographe quitte peu à peu le registre documentaire pour proposer un univers traversé par la fiction, qu’il met en scène par des expositions, des projets éditoriaux et des installations.  


Dans ce podcast, nous évoquons plusieurs sujets. Par exemple, son rapport au temps, qui est essentiel. Il l’affirme d’ailleurs lui-même dans le podcast : « ce qui peut me caractériser par rapport à d’autres photographes qui s’intéressent aussi au paysage, c’est que c’est plus souvent la notion de la temporalité des lieux que la notion d’espace qui m’intéresse. ». Il nous parle de ses (très !) nombreuses références : d’une photographie plus posée, mais aussi de la photographie de rue, en passant par la photographie de l’intime. Je lui pose différentes questions : quel est son rapport avec le réel, le tangible ? Qu’est-ce qui l’intéresse dans la transition, dans la mutation et finalement dans le côté éphémère d’un lieu ? Il y répond, en tâtonnant parfois, comme dans le noir, mais avec, paradoxalement, une certaine assurance. Enfin, nous évoquons ses différents projets, ceux qui ont marqué sa carrière ses dernières années : Twice, Le ban des utopies, Avenue Jenny, La fabrique du pré. Bref, un podcast long, qui se déguste peu à peu ou bien qui s’engloutit d’un trait. Selon votre sensibilité. En tous les cas, nous vous souhaitons une très belle écoute.  


Pour aller plus loin 


Playtime - Jacques Tati, Stalker - Andreï Tarkovski, Wim Wenders, Bruce Davidson - East 100th Street, Garry Winogrand, Jean-Marc Bustamante, Gabriele Basilico, Walker Evans, Stephan Shore, William Eggleston, Lewis Baltz, Thomas Ruff, Christophe Bourguedieu, Patrick Faigenbaum, Tango Photo, Francis Alÿs, Groupe Stalker, Patrick Bouchain, Gregory Lacoua, Marguerite Pilven, Fabrice Vacher, Jean Pottier, Rogedes Prés.  


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