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VISION #24 - LEO D'ORIANO cover
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VISION #24 - LEO D'ORIANO

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57min |17/11/2021
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57min |17/11/2021
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Description

Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.

   

Une voix assez grave, posée mais aussi quelques oscillations qui laissent transparaître une grande sensibilité et une émotivité assumée. Notre invité du jour, Léo d’Oriano, est un jeune photographe à l’approche documentaire, guidé par une démarche lente et nourrie par des pratiques multiples : portraits, paysages, photo de rue, qu’elle soit prise sur le vif ou mise en scène. C’est avant tout l’émotion et l’histoire racontée aux spectateurs qui le guident et qui le font appuyer sur le déclencheur. Nous avons le plaisir d’avoir passé une heure en sa compagnie pour ce podcast enregistré dans le 11ème arrondissement. 

  

Diplômé en 2018 de l’école des Gobelins, Léo d’Oriano a depuis réalisé plusieurs projets passionnants. Tous sont guidés par la thématique de la résilience, par exemple, celle des groupes sociaux face aux bouleversements de leur milieu qu’ils soient écologiques, économiques ou même politiques. Il utilise le médium photographique pour montrer ce qu’il voit, tout simplement, comme un témoignage et une raison d’aller vers l’autre, mais en aucun cas pour imposer un regard. Dans ce contexte de “l’après“, quelque chose a profondément changé, voire disparu, et pourtant quelque chose demeure. C’est la coexistence de ces deux états que le photographe souhaite mettre en lumière. 

  

Dans ce podcast, le photographe nous parle de ses différentes séries : Koriyama, Come on Blackpool et sa plus récente, À bas bruit. Comme il l’explique : « Après une catastrophe, le quotidien est amené à changer et à se reconstruire. Cet événement devient un marqueur temporel, on se réfère à lui lorsqu’on évoque le passé, le présent
évolue sous la forme d’un nouveau quotidien et le rapport au futur peut être plus flou et soulever d’autres attentes ».  

  

Ces deux premières séries, l’une réalisée au Japon et l’autre au Nord-Ouest de l’Angleterre, sont donc intimement liées, à la fois par la thématique mais aussi par la
manière de les aborder techniquement (l’utilisation du diaporama sonore par
exemple). Laissant passer du temps pour que cette résilience puisse apparaître, loin de la recherche d’émotions « à chaud » qui nourrissent l’information quotidienne, Léo d’Oriano s’attache à brosser le portrait de villes qui ont subi par le passé un traumatisme. 

  

La réalisation de son dernier travail, À bas bruit, commence en pleine pandémie. Dans
l’impossibilité de se rendre à Blackpool pour continuer son projet, le photographe traverse des semaines de doute, de stress et de questionnements, qu’il partageait la plupart du temps avec ses amis. Il décide à ce moment-là de raconter les débuts et l’évolution d’une histoire polyamoureuse qui prend place dans un espace clos, une maison en baie de Somme. Travaillant dans son cercle proche, Léo d’Oriano a photographié un couple d’amis pour qui l’histoire d’une nuit à trois est devenue le point de départ d’une histoire d’amour non commune. Avec pudeur et délicatesse, il livre le récit de cette relation et de son évolution. Bonne écoute !   


Essayez gratuitement Lightroom pendant 7 jours : 


http://urlr.me/HbxDw


Nous soutenir 


https://visionspodcast.fr/nous-soutenir/   


Pour aller plus loin 


Les vilains petits canards de Boris Cyrulnik, Family de Masahisa Fukase, Ray & Liz de Richard Billingham, Les dernières retrouvailles de Minju Song  


Liens 


https://www.instagram.com/leodoriano 

http://www.leodoriano.com/ 


https://www.instagram.com/podcastvisions/   

https://www.visionspodcast.fr/   

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Chaque vision est singulière, porteuse de sens et de changement. Le but de ce format est de rassembler de nombreux artistes et que chacun nous délivre sa vision et son expérience de la photographie.

   

Une voix assez grave, posée mais aussi quelques oscillations qui laissent transparaître une grande sensibilité et une émotivité assumée. Notre invité du jour, Léo d’Oriano, est un jeune photographe à l’approche documentaire, guidé par une démarche lente et nourrie par des pratiques multiples : portraits, paysages, photo de rue, qu’elle soit prise sur le vif ou mise en scène. C’est avant tout l’émotion et l’histoire racontée aux spectateurs qui le guident et qui le font appuyer sur le déclencheur. Nous avons le plaisir d’avoir passé une heure en sa compagnie pour ce podcast enregistré dans le 11ème arrondissement. 

  

Diplômé en 2018 de l’école des Gobelins, Léo d’Oriano a depuis réalisé plusieurs projets passionnants. Tous sont guidés par la thématique de la résilience, par exemple, celle des groupes sociaux face aux bouleversements de leur milieu qu’ils soient écologiques, économiques ou même politiques. Il utilise le médium photographique pour montrer ce qu’il voit, tout simplement, comme un témoignage et une raison d’aller vers l’autre, mais en aucun cas pour imposer un regard. Dans ce contexte de “l’après“, quelque chose a profondément changé, voire disparu, et pourtant quelque chose demeure. C’est la coexistence de ces deux états que le photographe souhaite mettre en lumière. 

  

Dans ce podcast, le photographe nous parle de ses différentes séries : Koriyama, Come on Blackpool et sa plus récente, À bas bruit. Comme il l’explique : « Après une catastrophe, le quotidien est amené à changer et à se reconstruire. Cet événement devient un marqueur temporel, on se réfère à lui lorsqu’on évoque le passé, le présent
évolue sous la forme d’un nouveau quotidien et le rapport au futur peut être plus flou et soulever d’autres attentes ».  

  

Ces deux premières séries, l’une réalisée au Japon et l’autre au Nord-Ouest de l’Angleterre, sont donc intimement liées, à la fois par la thématique mais aussi par la
manière de les aborder techniquement (l’utilisation du diaporama sonore par
exemple). Laissant passer du temps pour que cette résilience puisse apparaître, loin de la recherche d’émotions « à chaud » qui nourrissent l’information quotidienne, Léo d’Oriano s’attache à brosser le portrait de villes qui ont subi par le passé un traumatisme. 

  

La réalisation de son dernier travail, À bas bruit, commence en pleine pandémie. Dans
l’impossibilité de se rendre à Blackpool pour continuer son projet, le photographe traverse des semaines de doute, de stress et de questionnements, qu’il partageait la plupart du temps avec ses amis. Il décide à ce moment-là de raconter les débuts et l’évolution d’une histoire polyamoureuse qui prend place dans un espace clos, une maison en baie de Somme. Travaillant dans son cercle proche, Léo d’Oriano a photographié un couple d’amis pour qui l’histoire d’une nuit à trois est devenue le point de départ d’une histoire d’amour non commune. Avec pudeur et délicatesse, il livre le récit de cette relation et de son évolution. Bonne écoute !   


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Une voix assez grave, posée mais aussi quelques oscillations qui laissent transparaître une grande sensibilité et une émotivité assumée. Notre invité du jour, Léo d’Oriano, est un jeune photographe à l’approche documentaire, guidé par une démarche lente et nourrie par des pratiques multiples : portraits, paysages, photo de rue, qu’elle soit prise sur le vif ou mise en scène. C’est avant tout l’émotion et l’histoire racontée aux spectateurs qui le guident et qui le font appuyer sur le déclencheur. Nous avons le plaisir d’avoir passé une heure en sa compagnie pour ce podcast enregistré dans le 11ème arrondissement. 

  

Diplômé en 2018 de l’école des Gobelins, Léo d’Oriano a depuis réalisé plusieurs projets passionnants. Tous sont guidés par la thématique de la résilience, par exemple, celle des groupes sociaux face aux bouleversements de leur milieu qu’ils soient écologiques, économiques ou même politiques. Il utilise le médium photographique pour montrer ce qu’il voit, tout simplement, comme un témoignage et une raison d’aller vers l’autre, mais en aucun cas pour imposer un regard. Dans ce contexte de “l’après“, quelque chose a profondément changé, voire disparu, et pourtant quelque chose demeure. C’est la coexistence de ces deux états que le photographe souhaite mettre en lumière. 

  

Dans ce podcast, le photographe nous parle de ses différentes séries : Koriyama, Come on Blackpool et sa plus récente, À bas bruit. Comme il l’explique : « Après une catastrophe, le quotidien est amené à changer et à se reconstruire. Cet événement devient un marqueur temporel, on se réfère à lui lorsqu’on évoque le passé, le présent
évolue sous la forme d’un nouveau quotidien et le rapport au futur peut être plus flou et soulever d’autres attentes ».  

  

Ces deux premières séries, l’une réalisée au Japon et l’autre au Nord-Ouest de l’Angleterre, sont donc intimement liées, à la fois par la thématique mais aussi par la
manière de les aborder techniquement (l’utilisation du diaporama sonore par
exemple). Laissant passer du temps pour que cette résilience puisse apparaître, loin de la recherche d’émotions « à chaud » qui nourrissent l’information quotidienne, Léo d’Oriano s’attache à brosser le portrait de villes qui ont subi par le passé un traumatisme. 

  

La réalisation de son dernier travail, À bas bruit, commence en pleine pandémie. Dans
l’impossibilité de se rendre à Blackpool pour continuer son projet, le photographe traverse des semaines de doute, de stress et de questionnements, qu’il partageait la plupart du temps avec ses amis. Il décide à ce moment-là de raconter les débuts et l’évolution d’une histoire polyamoureuse qui prend place dans un espace clos, une maison en baie de Somme. Travaillant dans son cercle proche, Léo d’Oriano a photographié un couple d’amis pour qui l’histoire d’une nuit à trois est devenue le point de départ d’une histoire d’amour non commune. Avec pudeur et délicatesse, il livre le récit de cette relation et de son évolution. Bonne écoute !   


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La réalisation de son dernier travail, À bas bruit, commence en pleine pandémie. Dans
l’impossibilité de se rendre à Blackpool pour continuer son projet, le photographe traverse des semaines de doute, de stress et de questionnements, qu’il partageait la plupart du temps avec ses amis. Il décide à ce moment-là de raconter les débuts et l’évolution d’une histoire polyamoureuse qui prend place dans un espace clos, une maison en baie de Somme. Travaillant dans son cercle proche, Léo d’Oriano a photographié un couple d’amis pour qui l’histoire d’une nuit à trois est devenue le point de départ d’une histoire d’amour non commune. Avec pudeur et délicatesse, il livre le récit de cette relation et de son évolution. Bonne écoute !   


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