Speaker #0Je suis Virginie Cobert et je vous donne rendez-vous chaque vendredi avec moi, mais surtout avec vous, pour prendre soin du précieux de la vie en vous et autour de vous. Bonne écoute ! Bonjour à toi qui m'écoutes, merci d'être là ! Nouvel épisode de Prendre soin de l'être. pour surfer sa vie, pour amener de la fluidité, en particulier au niveau des relations, que ce soit dans la relation à soi, que ce soit dans la relation aux autres, que ce soit aussi dans la relation au collectif. J'ai envie de partager avec toi une clé que je trouve vraiment extraordinaire, à la fois simple et ultra puissante de transformation justement, de ce... cet aspect relationnel et peut-être que tu le connais, peut-être que tu en as déjà entendu parler, il s'agit des quatre accords toltèques. C'est le sujet de l'épisode d'aujourd'hui. Les quatre accords toltèques qui sont inspirés de la sagesse ancestrale des toltèques. Alors les toltèques, c'était un peuple d'Amérique centrale qui a dans la chronologie qui a précédé les Aztèques et qui a d'ailleurs été source à l'origine d'un certain nombre des fondements de la culture aztèque. Et donc ces quatre accords toltèques ont été popularisés par Don Miguel Ruiz dans son livre Les quatre accords toltèques justement. C'est un tout petit livre que je t'invite à lire si... si tu as envie d'en savoir un peu plus. Qu'est-ce que c'est que ces quatre accords Toltec ? Eh bien, c'est quatre propositions, vraiment très simples, mais pas si faciles que ça à appliquer, au quotidien en tout cas, qui amènent de la conscience, de l'attention et de la profondeur sur la manière de relationner et la manière de... communiquer. Et encore une fois ça s'adresse à la relation à soi, la relation aux autres et puis la relation à un collectif. De mon point de vue ça peut vraiment être mobilisé à plusieurs échelles. Alors qu'est-ce que nous disent les quatre accords Toltec ? Le premier accord propose Que ta parole soit impeccable. On va envisager de quoi il s'agit quand on parle d'impeccabilité et quelle répercussion ça peut avoir. Le deuxième principe nous dit N'en fais pas une affaire personnelle. La troisième proposition Ne fais pas de suppositions. Et enfin Le dernier accord fait toujours de ton mieux. Donc en soi, vous voyez, c'est très simple. Ce qui est pratique parce que c'est facile à intégrer, à mémoriser. Et dans la pratique, ça nous invite finalement chaque jour à poser une attention particulière. Alors déjà sur... La parole, que ta parole soit impeccable. La parole, on sait à quel point aujourd'hui c'est source créative. La parole, on a aujourd'hui beaucoup d'informations et c'est Marshall Rosenberg qui a beaucoup aussi développé autour de la communication non-violente. La parole peut ouvrir ou fermer des possibilités, des espaces, des relations. L'invitation à voir une parole impeccable, c'est vraiment quelque part ce que la sagesse populaire nous suggère aussi, de tourner cette fois notre langue dans notre bouche avant de parler, c'est-à-dire de vraiment choisir les mots que l'on va utiliser. Et évidemment que selon le choix des mots, selon la manière aussi, le ton... dont c'est formulé, eh bien la réaction, l'effet, pourra être totalement différent. Alors, qu'est-ce que ça pourrait être une parole impeccable ? C'est là où la profondeur de ces accords toltèques est vraiment belle. C'est qu'on peut recevoir cette injonction à plusieurs niveaux de compréhension. Que ta parole soit impeccable, ça pourrait être qu'elle soit congruente, c'est-à-dire en cohérence avec ce que tu penses, C'est que... Tu ressens qui est cet accord-là. Justement, on parle des accords toltèques. Ça pourrait être cette forme de cohérence que ta parole exprime vraiment, ce qui est dans ta tête et ce qui est dans ton cœur. Une parole impeccable, ça serait peut-être aussi une parole qui est formulée, plutôt que ce qui es-tu, aussi, de manière simple. Même si ce n'est pas facile à dire, parfois, juste de dire les choses, de se dire soi-même, de dire où on en est dans une relation. Il y a souvent la peur d'être reçu, la peur d'être jugé, la peur de déranger. Et si, au contraire, d'oser se dire, d'oser poser cette parole, d'oser la libérer, Eh bien... Ça me donnait de la clarté et ça permettait à chacun d'être dans un positionnement plus juste dans la relation. Alors ça pourrait être ça, une parole impeccable, une parole qui ose se dire. Et en même temps, une parole qui ne parle pas pour rien dire non plus. Il y a vraiment une responsabilité à... Oser dire et à savoir se taire quelque part. Pour moi, dans cette idée de parole impeccable, il y a aussi le respect de ne pas répondre quand on ne nous a rien demandé. C'est pas facile, des fois on a besoin de se mordre la langue. Mais en fait, oui, si on t'a rien demandé, qu'est-ce que... Qu'est-ce que tu vas amener ? Comment ça va être reçu ? Ça risque de tomber à côté. Une parole impeccable, ça pourrait être aussi de porter de l'attention à comment on formule les choses. Est-ce que cette parole, elle est soutenante ? Moi je crois que dans le prendre soin de l'être, parce que la parole, il y a toutes les paroles qu'on échange à l'extérieur, mais il y a aussi tout ce qu'on se raconte dans sa tête chaque jour. Et souvent ce qu'on se dit à soi-même, c'est c'est bien plus sévère et bien plus jugeant et bien plus hard. Bien plus injuste que ce qu'on ose dire à l'extérieur. Alors, que ta parole soit impeccable, ça pourrait être aussi... Comment ta parole, elle peut être source de vie, soutien de la vie, ressource vraiment. Plutôt qu'une parole qui ferme, une parole qui enferme, une parole qui limite, une parole qui met dans une case. Une parole qui coupe. Il y a plein d'exemples possibles. Et je crois qu'il n'y a pas besoin de s'écouter très longtemps pour avoir des exemples de qu'est-ce qu'on peut se dire à soi-même, qu'est-ce qu'on peut aussi dire à ses proches, qu'est-ce qu'on peut dire parfois à ses enfants. Ah non, attention, fais pas ça, tu vas tomber. Oh là là ! De quelle manière c'est soutenant ça ? Ou quand on se dit à soi-même, j'aurai jamais le temps, je vais pas y arriver. Bah, est-ce que ça nous fait vraiment du bien ? Une parole impeccable, en fait ça pourrait être une parole habitée pleinement par le cœur et la conscience. Dans l'idée de... dépasser les points de vue, dépasser les jugements de valeur, dépasser l'idée d'avoir raison ou d'avoir tort, et de chercher à le justifier. Ça peut être tout ça, une parole impeccable, et on voit à quel point ça peut être exigeant aussi. Heureusement, À ce niveau-là, le quatrième accord vient nous rappeler, tu fais de ton mieux. Tu fais toujours de ton mieux, ça ne veut pas dire d'être parfait. On n'a pas parlé d'une parole parfaite, on a parlé d'une parole impeccable, c'est-à-dire qu'ici, maintenant, en fonction de tes possibilités, de tes ressources, de ta conscience, de ta disponibilité, tu fais de ton mieux pour aligner ta parole avec ta pensée, avec ton cœur, avec la vie, pour qu'elle soit en soutien de la vie. J'imagine que tu as peut-être plein d'autres manières d'entendre cette invitation à avoir une parole impeccable. Et dans ce cas-là, je t'invite à partager ça dans les commentaires. Donc ça, ce serait une lecture du premier accord. Le deuxième accord toltèque invite à ne pas faire de suppositions. Ben oui, parce que les suppositions, les projections, les conjectures, en fait, c'est du vent. C'est une manière d'occuper le mental, c'est une des compulsions du mental d'ailleurs. Il adore faire des suppositions, il adore imaginer, conceptualiser, projeter. Sauf que, ben, ça vous est déjà arrivé quand même de constater que ça se passe jamais comme on a imaginé, ça se passe jamais comme on l'a. prévues. Et puis, les suppositions, ça peut être source de gros, gros malentendus, en fait. Et de la même manière que la parole est créatrice, les suppositions, ça met l'attention sur une certaine manifestation des choses. Là où, je le répète encore, l'attention c'est comme un engrais qui fait que cette manifestation elle va prendre de l'importance, prendre corps. Donc il y a plein de situations où on peut être amené à faire des suppositions. En fait, dès qu'on ne sait pas, dès que le mental ne sait pas, il a horreur de ça, ne pas savoir. Donc dès qu'il ne sait pas, dès qu'il n'a pas la réponse, dès que ça sort du champ du connu, hop, supposition. Et si on pouvait se passer de cette marotte-là ? Et si on pouvait simplement observer ce qui est et rester ouvert à ce qui est possible, plutôt que de fermer, de s'enfermer dans des suppositions. En plus, souvent les projections, tous les films qu'on cocte dans la tête, c'est souvent plutôt du type mélodramatique, tragico, fantastique, avec autant d'extrapolations que notre mental peut les imaginer. Et encore une fois, est-ce que ça te fait du bien tous ces scénarios que tu envisages ? Est-ce que c'est pas plus simple juste de... De choisir de clarifier quand il y a une incertitude, quand il y a une inconnue, quand ça peut être n'importe quoi. En général, c'est dans l'interaction avec quelqu'un, quelqu'un à qui on a envoyé un message et qui ne répond pas. On peut faire mille suppositions. Est-ce qu'il l'a reçu ? Est-ce qu'il ne l'a pas reçu ? Est-ce qu'il l'a interprété ? Et comment ? Et peut-être qu'il l'a mal pris ? Et peut-être que si, peut-être que ça. Mais honnêtement, est-ce que ça te fait du bien d'imaginer le pire ? Parce que c'est quand même ce qui se passe en général. Est-ce que ce n'est pas plus simple de relancer et de dire « Ok, tu as reçu mon message, tu l'as lu, qu'est-ce qui a commencé pour toi ? » Ça me ferait plaisir d'avoir un retour. Ou alors de choisir la confiance. À quoi ça sert de se tricoter là, toutes ces histoires dans la tête ? Ne pas faire de supposition, c'est à la fois très simple, et en même temps ça pourrait être comme un renoncement. Un renoncement à quelque chose qu'on adore faire. C'est comme un... ouais. Comme quand on joue aux devinettes, comme quand on... Peut-être autant les enfants aiment qu'on leur raconte des histoires, autant quand on est grand, on aime se raconter des histoires. Peut-être c'est juste ça. En tout cas, il y a vraiment la question de quelle histoire on se raconte, quel mythe on... On met au centre de son attention et de sa vie. Les mythes, ils sont fondateurs, encore une fois, ils sont fondateurs de notre imaginaire, ils sont fondateurs à partir de là de nos aspirations et de ce qu'on va manifester. Alors, ouais, j'ai envie de te poser la question, quel mythe, quelle histoire fondatrice tu as envie de mettre au centre de ton attention et de ta vie ? Et peut-être que la question qui précède ça, c'est qu'est-ce que tu as envie de créer dans ta vie, qu'est-ce que tu as envie de vivre ? Et alors, choisis les histoires que tu te racontes en fonction de ce que tu as envie de vivre. C'est bizarre, moi j'ai rarement observé spontanément que je me raconte des histoires de succès extraordinaires, de réussite, de tout est parfait et de tout se passe bien. Mais spontanément, on n'a pas cette culture-là. Et pourtant, ça aussi on peut le choisir. Voilà, ne fais pas de suppositions. Deuxième accord Toltec. Il y a matière à vraiment jouer avec ça en fait. Et s'observer, fonctionner. Toujours pareil, avec tendresse, avec humour et légèreté. Ouais, ben voilà, on fait de son mieux là aussi. Et il y a une belle marge d'évolution, certainement. Le troisième accord, non, ne fait pas une affaire personnelle. Alors là, c'est pareil, il y a un champ d'interprétation qui est vaste et ça touche une multitude d'espaces dans la vie quotidienne. N'en fais pas une affaire personnelle. Si je reprends l'exemple de tout à l'heure, de quelqu'un à qui on a envoyé un message et qui ne répond pas, en faire une affaire personnelle, ça serait peut-être de se raconter que la personne pense ça sur soi, et que peut-être on a utilisé des mots qui blessent, et que ça va avec un peu la supposition. Mais c'est vraiment... Se dire que si la personne ne répond pas, c'est qu'il y a un problème avec soi. C'est que soit on a mal fait quelque chose, ou on n'a pas fait quelque chose qui était attendu. Il y a un problème à régler avec ça. L'idée d'en faire une affaire personnelle, c'est ça. Peut-être que ça n'a rien à voir avec toi, si cette personne ne t'a pas répondu. Peut-être qu'il s'est passé mille choses dans sa vie qui n'ont rien à voir avec toi. Et c'est tout. Ça pourrait être une autre compulsion de l'ego, de se mettre au centre. Ouais, se mettre au centre des choses. Il y a plein de petites expressions qu'on peut cultiver aussi. Et en général, quand on se met au centre de cette manière-là, c'est... Pareil, ce n'est pas très soutenant, ce n'est pas très lumineux. On peut dire que, par exemple, j'ai entendu des gens dire « Ah non, mais moi je porte la poisse, c'est sûr qu'avec moi ça va mal se passer. » Oh là ! Comment se mettre au centre du monde, et puis en plus de manière très péjorative. N'en fais pas une affaire personnelle, ça permet aussi beaucoup de désamorcer ce qui pourrait être un conflit. C'est-à-dire, n'en fais pas une affaire personnelle, c'est « Ah ! Ouais, un tel, il m'a dit ça et il l'a fait exprès pour me faire du mal. » Et bon là, non seulement on fait des suppositions, mais on interprète et on se pose en victime. Et ça n'amène pas de l'harmonie et de la paix dans la relation, ça c'est sûr. Parfois je regarde parce que je peux voir aussi chez les enfants, dans des histoires de conflits comme ça, qui peuvent déborder un peu cette tendance qu'on a tous, pas que les enfants, à voir les situations par la petite lorgnette de cet égo bien centré. en fait sur lui-même. Et... N'en fais pas une affaire personnelle, c'est vraiment l'invitation à faire ce petit pas de côté et à changer de lunettes et à élargir la perspective. Ok, et si je n'y étais pour rien dans tout ça ? Et si cela qui se passe, se passe pour quelque chose qui n'a rien à voir avec moi ? Et si je n'étais pas... À l'origine, responsable, au centre, quoi que ce soit. Ça ne veut pas dire de fuir ses responsabilités parce que, tiens d'ailleurs je ne l'ai pas évoqué, mais une parole impeccable c'est une parole responsable et assumée. Dans la congruence, il y a la congruence avec les pensées. Et l'élan du cœur, et puis il y a la congruence avec les actes. Une parole impeccable, c'est aussi une parole qui engage. Quand je dis que je vais faire quelque chose, eh bien je suis engagée. Et s'il y a quoi que ce soit qui fait que je ne peux pas respecter cette parole-là, eh bien... C'est aussi à moi d'assumer et de gérer ce non-respect de la situation. Dans les accords Toltec et dans le fait de ne rien prendre personnellement, il ne s'agit pas de se déresponsabiliser, bien sûr, il s'agit juste de faire ce petit pas de côté pour changer de perspective. Je pense toujours, quand je parle de changer de perspective, à ce film très très ancien, puisque moi j'étais ado quand il est sorti, Le Cercle des Poètes Disparus, avec ce professeur formidable qui un jour dans un cours invite à changer de perspective, il se met debout sur le bureau et il invite à faire l'expérience qu'on ne voit pas la même chose. On ne voit pas la même chose quand on change de point de vue. Et l'ego, le mental n'aime pas forcément céder le centre. La place centrale, et pourtant, ça aussi ça peut vraiment désamorcer des tas de problèmes qui sont totalement chimériques, mais qui se créent, qui s'amalgament à partir de réactions où on a pris très très personnellement une parole, un geste, une absence de geste ou de parole. Et là encore, on se détend parce qu'on fait de son mieux. Et on peut juste se voir fonctionner. Et quand on le voit assez tôt, on se dit, ok, je peux faire autrement. Et quand on le voit après coup, on se dit, la prochaine fois, j'essaierai de le voir plus tôt. Voilà en essence ces quatre accords Toltec, le quatrième qui invite à faire de son mieux, c'est extrêmement précieux aussi, déjà pour sortir de cette culpabilité. dans laquelle notre culture baigne, notre culture judéo-chrétienne, et ça c'est pareil, ça ne nous fait pas du bien, ça ne nous soutient pas, c'est un peu la double peine. Non seulement, ben oui, on n'est pas parfait, donc il y a des fois où on est... pas tout à fait alignées dans notre posture, dans nos relations, dans nos actes. Et puis, la double peine, c'est de se juger pour ce truc de « j'ai pas réussi » , « j'ai pas bien fait » , « oulala, j'ai pas bien fait » . Ouais, ça a été l'aiguillon de peut-être toute une scolarité ou de toute une éducation aussi au sein de la famille. J'ai pas bien fait. Et s'il n'y avait pas de bien faire et de mal faire, s'il n'y a que des pas sur le chemin qui nous font avancer, des expériences qui nous enseignent. Faire de son mieux, c'est... Ouais, ça pourrait être le... S'il n'y avait qu'un accord Taltek à retenir, ça pourrait être peut-être celui-là. En tout cas, moi je l'apprécie particulièrement, c'est que, voilà, en toute humilité, en toute conscience que je suis qui je suis, là où j'en suis, imparfaite, en chemin, en expérimentation, et bien juste là, je donne ce que je peux donner, et c'est formidable. Faire de son mieux, c'est aussi quelque chose qui, comment dire, dans l'évaluation de résultats qui est au centre de notre culture de la performance, est totalement distordu dans notre perception. Encore une fois, parce qu'on est de manière globale assujettie à produire des résultats standardisés. alors qu'on a chacun des talents uniques et spécifiques. C'est comme si on demandait la même récolte à la graine qui est en train de germer, à la feuille qui sort, au bourgeon qui émerge, aux fruits qui maturent, aux feuilles qui tombent l'automne. à chaque étape de la vie d'un arbre, il y a des des offrandes, des cadeaux, des ressources qui sont là et qu'on peut recevoir, mais qui ne sont pas les mêmes. Et puis d'une espèce de plante à l'autre, c'est pareil, on ne peut pas attendre la même récolte d'un cerisier, d'un épi de blé, même d'un chanvlet ou d'un rosier, je ne sais pas. Par contre, dans notre monde, voilà. On est à l'école déjà, et puis ensuite dans la vie professionnelle, et puis peut-être que juste dans la vie sociale, on est attendu de produire un certain nombre de résultats standardisés, et ça c'est une perception qui est totalement distordue. Faire de son mieux, ça ne va pas donner le même résultat selon qui il s'agit. C'est exactement la même chose... Au sein d'une famille, par exemple. Si on attend de chacun qu'il contribue à la vie familiale, c'est sûr qu'on n'attend pas que l'adulte, l'ado, le petit-enfant aient la même contribution, évidemment. C'est absurde. Et comment ça serait si chacun pouvait simplement contribuer à hauteur de ce que... dont il est capable, c'est-à-dire faire de son mieux et que ce soit reçu comme « Waouh, c'est formidable ! » C'est formidable parce que si t'as fait de ton mieux, tu peux pas faire plus, en vrai. Et le mieux d'aujourd'hui, c'est pas le mieux de demain et c'est pas le mieux d'hier. Voilà. Voilà pour ces quatre accords Toltec. Et tu peux constater qu'on pourrait en parler encore longtemps. Et ça peut être vraiment inspirant dans le quotidien de, alors peut-être pas à chaque instant, mais régulièrement de se rappeler un de ses accords et d'observer comment on peut fonctionner avec, à partir de lui. Et bien j'espère que... Si tu ne connaissais pas les accords Toltec, ça a été une découverte inspirante. Si tu les connaissais déjà, peut-être que ça a été une réactivation. Je serais vraiment heureuse et pleine de gratitude de savoir comment cet épisode résonne en toi, quel élan ça t'a donné pour peut-être mettre ton attention à cet endroit-là. Quel témoignage tu peux partager sur ton expérience des accords Toltec, sur qu'est-ce que ça a transformé dans tes relations, dans ta vie ? Ton état d'être à toi-même, c'est de mon expérience, c'est à la fois source d'harmonie, de détente aussi dans des relations où en dehors des accords toltèques on peut observer ou créer beaucoup de tensions. et de rancœur. Donc ces accords sont source d'harmonie, sont source de détente, sont source de relations pacifiées. Et ça peut aussi donner lieu à des échanges vraiment plus authentiques, plus complices, plus qualitatifs. Et ça peut vraiment permettre de cultiver beaucoup de vie beaucoup de joie dans la relation dans les relations dans toutes les relations Eh bien, je te souhaite une belle écoute, une belle mise en pratique, de belles expériences. Et si tu as aimé cet épisode, je t'invite à partager, à aimer, à mettre des étoiles là où c'est possible. Et je te donne rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle clé, pour accompagner plus de fluidité dans ton quotidien.