Speaker #0Hello à tous, j'espère que vous allez bien. Je prends la parole quelques instants avant la diffusion de l'épisode. Alors c'est une rediffusion. Je suis absente cette semaine et je voulais tout de même enregistrer un épisode sur les pratiques, la discipline de pratiquer, en tout cas de cet ordre-là. Et j'ai réécouté l'épisode que j'ai fait l'année dernière, c'était en septembre l'année dernière, en 2024, sur la discipline. Le lien aussi entre la motivation et la discipline, et je le trouve vraiment très approprié. Je pense que je n'ai rien à ajouter. Vraiment, en général, je réactualise beaucoup mes épisodes. Celui-ci, je le trouve très complet, et je pense que je n'ai pas grand-chose à rajouter. Donc, je le rediffuse tel quel. Donc, si tu l'as écouté, ça te refera une écoute, et je pense que c'est un très bon rappel, même pour moi. Quand je l'ai réécouté, je me suis dit, c'est quand même pas mal ce que j'ai dit. Et si tu ne l'as pas écouté, écoute, je le trouve très intéressant. En ce qui concerne vraiment le fait de s'engager, c'est plus ça, c'est l'engagement vis-à-vis de soi-même par rapport à des pratiques, à ce qu'on a envie de mettre en place. En l'occurrence, là, c'est vrai, je parle de guérison et de libération intérieure. Donc voilà, je te souhaite une très bonne écoute et je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Hello à tous, j'espère que vous allez bien. Un épisode que j'enregistre un peu à la volée. En général, quand j'ai des idées, je prends des notes. Là, je suis dans ma voiture et il y avait plein de choses qui me passaient en tête. Et en fait, je me suis dit, à quoi bon ? Quand tu vas t'arrêter, tu vas prendre ton téléphone et tu vas enregistrer. Donc j'espère que la qualité est plutôt correcte. En tout cas, je vais essayer de faire en sorte que le son soit bon. En fait, je voulais vous parler aujourd'hui de la discipline et de la motivation. En gros, c'est la thématique. Je n'ai pas encore décidé du titre au moment où j'enregistre cet épisode. Je parle de ça. Alors j'étais, donc aujourd'hui on est le lundi 22 je crois ou 23, je sais plus, 23 septembre. Je sors d'un week-end de stage de géométrie sacrée où j'ai appris beaucoup de choses, on a beaucoup pratiqué. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est, mais bon, ce n'est pas le sujet de cet épisode. Ce que je veux surtout dire, c'est que ce stage m'a mis encore sous le nez l'impression... importance d'avoir une discipline, d'avoir une routine de pratique pour installer des choses dans sa vie et plus particulièrement sur ce dont je parle. moi régulièrement, sur sa guérison, sur sa libération émotionnelle, sur sa gestion émotionnelle. Pourquoi j'ai envie de parler de ça ? Alors déjà, il y a ce qui a été ce que moi, je me suis rendue compte à mon sujet, parce que là, je parle de moi par rapport à mon expérience personnelle durant ce stage, mais aussi au travers de vous, mes clients qui venaient me voir. Alors toi, si tu ne l'es pas, c'est pas encore ton cas, mais en tout cas, pour la plupart des gens qui viennent me voir. ou en tout cas, pas la plupart, mais en tout cas une bonne partie, qui pensent qu'en faisant une séance ou deux séances de libération, peu importe ce qu'on peut faire, soit de la sophro, soit de la thérapie, soit du breastwork, en faisant une ou deux séances, tous les problèmes de la vie vont être réglés. Comment vous dire ? Qu'on soit d'accord, quelle que soit d'ailleurs la thérapie, quelle que soit la méthode ou la pratique, il n'y a pas de pilule magique, il n'y a pas de raccourci en fait, pour soigner des blessures qui sont installées depuis des années et des années. Parce qu'en général, quand on commence à prendre soin de sa santé mentale, de sa santé émotionnelle, Merci. c'est qu'on a traversé pas mal de choses. Alors, bien sûr, là, je fais une généralité. Et quand je parle de généralité, ça veut dire qu'il y a des cas exceptionnels ou même pas exceptionnels, mais je généralise par rapport à la typologie de client, en tout cas, qui vient de me voir. C'est qu'on a déjà... trentaine d'années en général. Vous imaginez bien que vous avez vécu quand même pas mal de choses en 30 ans et que beaucoup de blessures, beaucoup de traumas qu'on a connus sont arrivés souvent inconsciemment lors de la petite enfance parce que c'est le moment où en fait notre cerveau est en construction et donc il n'y a pas de filtre. Il ne fait pas son job correctement parce que le cerveau se construit encore. Donc ça se passe dans nos premières années de vie, jusqu'à 7-8 ans. Et donc quand on a 30 ans, bien sûr qu'on se les trimballe depuis un moment. Je ne parle même pas des gens de mon âge qui en ont plus de 40. Donc, bien sûr qu'en faisant une séance, mais quelle que soit la séance, peu importe la méthode, on ne va pas régler tous les problèmes ou en tout cas, on ne va pas se sentir mieux comme si de rien n'était. On ne va pas soigner, on ne va pas tout libérer en une séance. Et c'est à travers ce prisme-là, en fait, que j'ai envie de parler de motivation et de discipline. Parce que c'est une question de discipline. Parce que moi, je parle beaucoup... Ça se pratique, il faut de la pratique, surtout dans tout ce que je propose, c'est beaucoup du psychocorporel, parce que je propose beaucoup de choses sur le système nerveux, justement pour la libération émotionnelle. Pour moi, ça va de pair, on ne peut pas aller libérer des choses si notre système nerveux est en mode survie et sur la défensive en permanence. Et pour réguler son système nerveux, il faut de la pratique. Tout simplement parce que pour désinstaller, on parle beaucoup de neuroplasticité en ce moment, parce que les neurosciences font des bons et c'est hyper intéressant, si jamais ça t'intéresse. Alors moi, je ne suis pas suffisamment calée pour en parler complètement. En tout cas, c'est des choses qui m'intéressent. On parle de neuroplasticité puisqu'on a cette capacité à régénérer, à créer de nouvelles connexions dans notre cerveau. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on peut changer notre façon de penser, on peut changer... Notre façon de penser, notre façon d'agir, notre façon de réagir. Notre vie peut changer, notre prisme peut changer. C'est une réalité qu'on a vérifiée scientifiquement. Et pour arriver à ça, il faut entraîner son cerveau, puisque ça fait des années qu'il fonctionne de la même façon, en tout cas qu'il a les mêmes repères, qui sont bien ancrés, puisque en plus tout ce qui est de l'ordre du traumatisme, c'est des choses qui sont cachées, en tout cas camouflées dans notre cerveau limbique. qui est notre cerveau de la mémoire. Et c'est ce cerveau, on y a accès, d'une certaine façon, quand on est en état de conscience modifié, en général. Et on peut y avoir accès aussi au travers du corps. Donc ça, c'est des raccourcis, en revanche, pour aller plus vite. Mais bref, je dis tout ça pour dire que... Il faut réapprendre à son cerveau, donc il faut réentraîner son cerveau en fait. Et forcément, réentraîner son cerveau, ce n'est pas en une séance, ce n'est pas en une pratique que son cerveau va se transformer, en tout cas va penser différemment. On parle souvent justement du cycle de 21 jours, de 3 semaines. C'est à peu près ça. Alors c'est une moyenne, parce que ça peut totalement varier, mais c'est une moyenne qu'on donne, puisque c'est le cycle naturel de régénération de nos cellules en fait. Donc voilà, on dit pour installer une nouvelle habitude, il faut 21 jours, ce qui est vrai. En tout cas, il faut un certain nombre de temps, de jours, pour installer une nouvelle habitude. Ça, c'est une réalité. Donc la discipline, elle est là, j'ai envie de dire, puisque pour installer une nouvelle habitude, il faut pratiquer. Pour pratiquer, il faut se trouver un moment. Et donc, il faut avoir cette... Alors, quand je parle de discipline, je sais que c'est un mot qui est souvent galvaudé, qui n'est pas forcément bien vu, mais je l'emploie, moi, vraiment de façon très positive. Pour moi, ce mot est très positif, en tout cas dans mon prisme à moi, parce que c'est, pour moi, être discipliné, c'est vis-à-vis de soi-même, et il n'y a personne par rapport à cette notion de discipline. C'est... Une forme de respect personnel, c'est-à-dire qu'est-ce qui est important pour moi ? Ce qui est important pour moi, je le note, ça peut être sur mon agenda, ou en tout cas je le rends prioritaire dans ma liste de tâches, et je lui trouve un moment, quoi qu'il arrive, quoi qu'il advienne, dans ma semaine, dans ma journée. Donc c'est pour ça que je parle de discipline. Et je fais le parallèle, c'est pour ça que je parle aussi de motivation. Alors je suis quelqu'un de très motivé et je sais que c'est un atout que beaucoup de mes amis viennent chercher avec moi, une espèce de motivation que j'ai. Mais ce qu'il faut savoir c'est que c'est très différent la discipline et la motivation. motivation et que il faut tout miser sur la discipline et non pas sur la motivation tout simplement parce que la motivation ben on ne l'a pas toujours je pense que tu as des multiples exemples où je sais pas tu avais envie de faire quelque chose et tu te lèves le matin tu es super fatigué pour x raisons ton fils t'as réveillé dans la nuit, t'as mal dormi. Je parle de vécu. Voilà, t'as passé une nuit pourrie, tu te lèves, t'es fatigué, t'as pas le moral, t'as eu une nouvelle pas terrible, ou même après une journée de travail, tu pensais, je sais pas, aller faire une course à pied, et en fait t'es super fatigué. Donc même si t'es motivé dans l'absolu parce que tu t'es mis un challenge, t'as envie de perdre du poids, t'as envie de créer un truc, euh En fait, l'humeur de la journée va faire que ta motivation va tomber. Et ça, c'est totalement normal, c'est humain. Notre motivation n'est jamais linéaire. Ça, ça n'existe pas. Puisque surtout, en plus, nous, les femmes, on a un système hormonal qui fait que ce n'est pas possible d'avoir des humeurs linéaires. Même si c'est vrai qu'on dit souvent que les hommes ont un caractère, des humeurs linéaires. chose qui n'est pas d'ailleurs totalement vraie, en tout cas pas toujours mais en tout cas chez nous les femmes notre système hormonal fait qu'on a des fluctuances notre cycle etc fait qu'on n'a pas toujours la même pêche toujours la même énergie et donc la motivation on peut absolument pas compter sur ça pour en tout cas pour mener à bien un projet pour mener à bien notre guérison là je parle vraiment de de guérison personnel puisque c'est ce dont je parle donc l'importance vraiment elle est là de s'installer une discipline Peu importe la forme que ça prend, comment. Alors, en sachant que je parlais du cerveau, le cerveau va tout faire, puisque notre cerveau, surtout le cerveau reptilien, adore les habitudes et est toujours en mode danger dès que les choses changent. notre cerveau adore faire toujours la même chose parce que ça le rassure donc forcément quand on a envie d'installer des nouvelles choses, des nouvelles pratiques il y a des résistances et il y a des phases en fait dans la pratique c'est à dire, alors quand je parle de pratique par exemple moi je suis sophrologue entre autres et la sophrologie c'est une vraie pratique qui s'installe dans le temps pour justement réguler ses émotions son système nerveux et il faut pratiquer, pratiquer comme la méditation c'est plus tu pratiques plus... Ce que je disais, tu modifies les choses dans ton cerveau, dans ton corps, et les choses deviennent assez naturelles. Tu n'as plus de fluctuance émotionnelle, de stress, etc. Et donc, pour notre cerveau... Alors si, voilà, moi, ce que je propose, en tout cas, à mes clients, pardon, c'est vrai, comme je suis dans ma voiture et que je n'ai rien, je n'ai pas de notes, je pars dans mes pensées. Ce que je disais, c'est que... Je propose toujours à mes clientes un minimum de séance, ce n'est pas pour rien. En général, c'est entre 10 et 12 séances. pas moins, pour justement installer de nouvelles habitudes au cerveau et au corps. Et on passe par des phases, c'est-à-dire la première phase, donc la motivation, elle est au point fort, elle est tout en haut. Et c'est super, parce que c'est ce qui fait qu'on s'engage et on se lance vraiment dans une prise en charge de soi-même. On a envie de se sentir mieux, etc. Donc c'est génial. Ensuite, il y a une phase... où on commence un peu à s'ennuyer. Et c'est là, parce qu'on s'ennuie, parce que... Ce n'est pas vraiment de l'ennui, mais on peut définir ça comme ça. Je vous le dis par expérience en plus. Mais en fait, parce qu'on a l'impression que c'est toujours la même chose, qu'on refait surtout dans la sophrologie ou la méditation, on a l'impression de revenir sur des choses en plus qu'on connaît déjà, parce qu'on réveille des petites choses aussi. Et du coup, on a cette phase d'ennui, mais qui devient de la résistance. Parce que ça, c'est notre cerveau. Vu que c'est inhabituel, il y a des choses qui commencent à bouger, à changer. Donc lui, il n'aime pas le changement et donc il va résister. Et donc c'est tous ces moments où tu vas dire non, je n'ai pas envie, non, ça me fait chier. Ou tu as envie mais tu ne le fais pas. Ou tu vas repousser parce qu'on t'invite au resto et que tu vas préférer aller au resto et tu dis bon, ce n'est pas grave, je le ferai la prochaine fois. Voilà, c'est tous ces moments-là où, même si ce n'est pas très conscient, mais justement c'est pour y mettre un peu plus de conscience que je donne plusieurs exemples. Pardon, mes clés sont tombées. Tous ces moments-là, ça marque des résistances qui sont de l'ordre de nos résistances mentales. C'est un mécanisme de protection d'une certaine façon. Et en fait, il faut passer ce cap-là. Ce cap-là, tu le dépasses en... Avec la discipline, c'est-à-dire en restant toujours, non, il faut que je le fasse. Espèce de, pourtant je ne suis pas de celles qui prônent, voilà, il faut absolument ne pas lâcher. Mais là, en l'occurrence, si, un petit peu quoi. Parce que c'est revenir à pourquoi tu fais tout ça, pourquoi cette séance, elle est importante pour toi. Revisualiser dans quel état tu as commencé. Pour visualiser aussi dans quel état tu as envie d'être, vers quoi tu as envie de tendre, dans quel épanouissement tu as envie de te reconnaître, etc. Et donc voilà, après, si on dépasse ça grâce à la discipline, après il y a quelque chose d'automatique qui s'installe, et ça devient, ça fait partie de nous. C'est-à-dire que ça ne devient même plus une charge, ça ne devient même plus une obligation. C'est que je dois faire ma pratique de soufros, je dois aller méditer. Ok, je prends cinq minutes, allez, salut les amis, je reviens. Et on ne se pose même plus de questions en fait. Et c'est ça les phases, véritablement, de la pratique. Et je pense que c'est valable pour tout. Moi, je parle de ce que je connais, mais c'est valable pour toutes les pratiques qui demandent du temps. Et la personne qui te dira que ce n'est pas vrai, il te ment sincèrement. Parce que le temps est un facteur très important dans la discipline et dans l'installation de nouvelles habitudes dans le cerveau et dans le corps. Alors, j'ai parlé de l'importance de modifier. les choses dans le cerveau, mais il y a aussi, et c'est ça qui m'a mis en évidence en géométrie sacrée à l'heure de mon stage de ce week-end, c'est l'importance aussi de modifier notre chimie. C'est là qu'il y a l'aspect physique. C'est pour ça que moi, je me bats pour les thérapies psychocorporelles, qui relient vraiment la psyché et le corps. C'est pour ça que je suis en cours de certification de psychothérapie et que j'ai des pratiques psychocorporelles. Parce qu'en fait, il y a le cerveau, je vous l'ai expliqué, ce qui se passe pour changer et pour aussi soigner, guérir tout ce qui est trauma et modifier toutes les charges qui sont au niveau du cerveau. Mais il y a aussi notre corps, parce que lors d'un traumatisme, lors d'émotions refoulées, de blessures émotionnelles, notre corps retient une charge émotionnelle. C'est le principe même d'un traumatisme, c'est que... Dès qu'il se passe un trauma, un choc, ce qui se passe, c'est que ce qu'on retient en nous, ce n'est pas le choc en lui-même, c'est la charge émotionnelle que ça nous a procuré. Et cette charge émotionnelle, tant qu'elle n'est pas libérée, elle reste dans le corps et fait de nous une victime de traumatisme. Parce que si on ne la soigne pas, ça reste. Et c'est ça qui fait notre mal-être, l'anxiété qui s'installe, et toutes les dépressions, et tout ce qui peut être de l'ordre de la psychologie, etc. Et même des maladies physiques. notion aussi physique qui à prendre en compte et même au delà de sa chimique puisque nos émotions un impact sur notre système hormonal et c'est pareil en fait c'est que tant que c'est installé pareil que pour cerveau depuis tant d'années vous pensez bien que pour modifier sa chimie pour modifier le fonctionnement physiologique de son corps ça demande du temps ça demande de la pratique Je ne vais pas revenir sur les délais, le temps, mais en tout cas, il faut le comprendre. Je trouve que c'est important de le comprendre aussi pour pouvoir aussi avoir un autre regard et une autre compréhension et peut-être aussi envie d'installer une pratique, une discipline dans sa vie pour pouvoir justement aller au bout de ses blessures et pouvoir enfin se libérer de ce qui est le problème. nous bloquent de ce qui nous entrave aujourd'hui, de ce qui nous empêche d'être qui nous sommes au fond de nous. Donc en gros, voilà un peu ce que j'avais envie de partager par rapport à cette notion de discipline versus la motivation. Parce que c'est vrai que j'ai vraiment envie de faire comprendre aux gens qu'il n'y a pas de raccourci. N'y a... aucun raccourci, les gens qui vous disent tu viens faire une séance et tout va être réglé, ce n'est pas possible. Autant, j'ai des clients qui viennent me voir parce que il y a une problématique dans leur vie qu'ils veulent régler et oui, ok, en one shot, t'as envie juste de sentir mieux, t'as envie de t'aérer l'esprit, en ce moment tu te prends la tête, tu sens qu'il y a un petit blocage, t'as envie de te faire du bien, oui, ok, une séance ça peut faire du bien. Mais quand on vient me voir et qu'on me demande Alors moi ou quelqu'un d'autre, je me sens mal dans ma peau, j'ai de l'anxiété depuis tant d'années, une anxiété en plus qui dégénère, c'est-à-dire qui me bloque dans ma vie. J'ai des crises d'angoisse, des crises de panique qui me bloquent pour ne serait-ce que m'épanouir et faire des choses qui me plaisent ou me mettre en couple ou avoir des amis. Ce n'est pas une science, ce n'est pas possible. Voilà, j'avais ce message à faire passer, en tout cas c'est ma volonté de faire passer ce message, que sans discipline dans sa vie, c'est très difficile de... Voilà, d'avancer, surtout sur son chemin de guérison personnelle, sur son chemin de développement. Sans discipline, en général, on tourne en rond, on se prend la tête, on va beaucoup dans nos pensées, on se raconte beaucoup d'histoires, alors que, voilà, se prendre en main, une fois pour toutes, se créer une discipline, alors je ne dis pas que c'est simple, mais en tout cas, c'est quelque chose sur lequel je pense qu'il serait intéressant de tendre, en tout cas si ta volonté, c'est véritablement. de te retrouver, de retrouver qui tu es, et de pouvoir aussi t'épanouir pleinement, écrire ce que tu as envie, ta famille, te mettre en couple, sans être bloqué, sans te sentir bloqué, sans te sentir mal dans ta peau. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout, j'espère sincèrement que ce que je viens de partager peut t'apporter des clés, ou peut déclencher quelque chose en toi. En tout cas, si tu as envie d'en discuter, Tu peux soit m'écrire sur les réseaux sociaux, c'est Instagram en général ou LinkedIn. Je mets le lien de mon site internet aussi sur lequel tu peux m'envoyer un mail. Voir aussi tout ce que je propose puisque ma mission aujourd'hui, c'est vraiment de me mettre au service de ta guérison, de la guérison des gens en tout cas qui sont prêts. Donc tu peux voir les services que je propose pour ça. Et bien évidemment, on peut échanger lors d'un rendez-vous ou aussi tu peux prendre ton rendez-vous pour qu'on puisse commencer le voyage ensemble. Merci, je te dis à bientôt pour un nouvel épisode.