Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Prends une pause. Je suis Louna, thérapeute psychocorporelle spécialisée en libération émotionnelle. À travers ce podcast, mon intention est de t'apporter des clés concrètes, des pistes de réflexion et un nouveau regard sur le lien entre émotion, corps et souffrance. Mon souhait est de t'aider à comprendre et libérer ce que tu ressens pour transformer tes blocages et tes douleurs en un nouvel élan de liberté et d'énergie. Aujourd'hui, j'avais envie d'un épisode un peu différent. Alors pas un épisode sur une émotion précise, mais sur ce que ça veut dire être aligné, oser être soi, même quand ça ne rentre pas dans les cases. Donc cet épisode, je l'ai nommé les codes du bien-être que je refuse de suivre. Donc c'est aussi une forme de présentation de moi. Je vais vous parler un peu de qui je suis au travers de mon métier. Mais pas que, comme je dis toujours, on est un seul personnage, aussi bien dans la vie personnelle que professionnelle. On ne se transforme pas dans les deux cas. Il n'y a pas de Dr. Jekin et Mr. Hyde. Bien qu'eux, mais en tout cas, c'est une façon aussi de vous dire qui je suis, pour les personnes qui me suivent et qui ne me connaissent peut-être pas en vrai. Et surtout, au travers de cet épisode, j'ai envie aussi de faire passer un message, que dans tous les milieux, quels qu'ils soient, donc moi, là, je vais parler du bien-être et du développement personnel de la thérapie, un milieu que je connais bien, et peut-être que tu connais aussi, si tu m'écoutes, c'est qu'il y a des codes implicites, et que... La difficulté qu'on peut avoir aussi de sortir des cases, sortir des codes instaurés pour justement être aligné avec soi, avec sa vérité, avec ce qui est important et oser être finalement soi-même. Parce que vraiment pour commencer, moi, quand j'ai commencé dans ce milieu de l'accompagnement, j'ai longtemps cru qu'il y avait une bonne manière de faire ce métier. Un ton à adopter, une posture même à garder. Une image même, j'ai envie de dire, à renvoyer. Et en fait, j'ai compris au fil du temps que tout ça, c'est encore une autre façon de me couper de moi-même. La première chose vraiment que j'ai cassée, entre guillemets, en tout cas ce code-là que je retrouve souvent, et même... Même dans mon entourage, on me l'a dit, cette forme de bien-être parfait, l'illusion du métier d'accompagnant, que je dois être toujours zen, toujours inspirante, toujours lumineuse. Alors si je le suis, tant mieux, mais en tout cas, ce n'est pas ma volonté. Je dis toujours que le bien-être, en fait, ce n'est pas un état permanent. Ça, il faut être OK sur ça. On ne peut pas être zen tout le temps, en fait. C'est un mouvement. Il y a des jours où, moi aussi, je suis fatiguée, où j'ai mal au ventre, où j'ai des doutes, des peurs qui remontent, où j'ai de l'anxiété qui est présente, où j'ai aussi besoin d'aide. C'est une réalité. Pendant longtemps, j'ai cru que pour être crédible, je devais cacher tout ça. Et c'est justement à ce moment-là que j'ai commencé à m'épuiser, à me fatiguer, vraiment physiquement, mentalement. Parce qu'en fait, ce que j'ai réalisé, c'est qu'en voulant être parfaite, je m'éloignais de ce que j'enseigne tous les jours et ce que je transmets, ce qui est vraiment important pour moi de transmettre, c'est-à-dire accueillir ce qu'on vit. Donc ça, ça a été la première chose vraiment où j'ai dit stop. Il y a une chose aussi pour laquelle vraiment je me bats, je ne crois pas à la phrase « pense positif et tout ira bien » . Alors, il y a plusieurs façons de le dire, mais en tout cas, l'idée est là, c'est-à-dire que pour moi, quand tu traverses une douleur, un trauma, une crise, ce dont tu as besoin, en fait, ce n'est pas d'un sourire plaqué, ce n'est pas se forcer à « tout va bien, ça va aller, ne t'inquiète pas » . Non, en fait, je pense que ce dont on a besoin dans ce moment-là, c'est d'un espace, d'une écoute, d'une vérité, d'une empathie, d'une compassion, d'être entouré, de se sentir contenu, en sécurité. Je refuse dans mes accompagnements de forcer quelqu'un à aller mieux vite, parce que je préfère créer un espace où tout peut exister. Tout, vraiment tout, c'est-à-dire les larmes, la peur, la colère, le silence même. Parce que c'est là que, selon moi, la vraie libération commence. Ce n'est pas en essayant d'aller vite pour aller mieux, parce que pour moi, je le dis souvent et je le répète, il n'y a pas de raccourci pour aller mieux, parce qu'on a traversé des moments difficiles. Il n'y a pas de raccourci en fait. Le job doit être fait, c'est-à-dire se plonger dans ses profondeurs, aller vraiment à la source de ton état d'aujourd'hui. Et la source, on n'y va pas en deux minutes, on n'y va pas en deux jours. Donc, ça prend le temps que ça prend, et si tu dois passer par des moments difficiles, parce que tu passeras par des moments difficiles, sans doute, ça arrive, et bien, c'est pas grave, ça ira mieux par la suite, mais on continue. Et donc, je refuse d'aller vite pour, justement, créer cette positivité vraiment forcée, comme je dis. Je le dis aussi à mes clients, je ne mens pas. Je ne vends pas du rêve, clairement. Je ne dirai pas et vous ne m'entendrez jamais vous dire. C'est pour ça que je prends des appels quand je fais des accompagnements, mon accompagnement de six mois, je vous demande de m'appeler avant. Parce que moi, j'ai besoin de m'assurer aussi que vous êtes au clair sur ce que je propose, que c'est OK pour vous, que vous êtes en accord aussi avec le travail qu'on va faire ensemble. Parce qu'il n'y a pas de... Je ne mens sur rien, je dis la vérité, bien sûr, avec toute ma bienveillance et ma compassion, mais je ne suis pas là pour être toujours dans la positivité un peu toxique. Non, je suis là pour vous dire la vérité, et cette vérité ne fait que vous aider pour votre processus. Une autre chose aussi, alors ça c'est plus de l'inconscient collectif que des codes. C'est que je ne cherche à réparer personne. Parce que c'est vrai que souvent, on ne choisit pas son métier par hasard. Ça, c'est vrai. Quand on est dans le bien-être, souvent, c'est qu'on a traversé aussi des choses et on l'a souvent fait pour soi avant de le faire pour les autres. Il y a une forme de réparation, de soin qu'on veut apporter à soi. Et du coup, il y a quand même ça qui reste un peu en tête. Et même les clients qui peuvent venir me voir... Voir, aller voir un thérapeute, mise beaucoup sur la personne qu'ils vont aller voir en se disant, ils vont me réparer. Moi je refuse de porter cette casquette, non pas que, bien sûr ça peut aider une personne de se dire, elle va m'aider, bien sûr, et je suis là pour ça, pour accompagner, pour aider, mais je ne répare personne. Pourquoi ce mot déjà réparer, je déteste ce mot, parce que ça veut dire, ça implique qu'on est cassé. Donc cassé ça veut dire brisé, qu'on peut s'effondrer, etc. Et on est souvent, moi j'aime bien dire, on est juste fragmenté en fait, juste peut-être dispersé, fatigué d'avoir dû se couper de soi pour survivre. Et donc c'est autre chose que se réparer parce que vous voyez quand on parle de dispersion, on peut se rassembler, on peut se retrouver. Alors que si on est cassé, je trouve qu'il y a vraiment quelque chose qui se casse. Et pour moi en fait, vraiment je ne crois pas. En tout cas, c'est ma vision de l'accompagnement et de ce que je propose. C'est-à-dire qu'on ressoude, bien sûr, les événements de vie que vous avez connus, et qu'on a tous connus, les plus déplorables même, vont jamais disparaître. Ils font partie de notre histoire, mais en revanche, je vais m'appuyer de plus en plus sur ces événements pour avancer, pour faire autrement, pour améliorer ma vie, évoluer, et ne plus m'identifier à cet événement. Même si à un moment donné j'ai pensé que j'étais brisée, en fait non, je ne le suis plus, c'est juste un moment qui a été difficile, douloureux et aujourd'hui je peux repartir, encore mieux me rassembler de nouveau, retrouver mes ressources, mon énergie pour continuer à avancer dans la vie. Une autre chose, je pense que si vous me suivez vous le savez, je suis thérapeute psychocorporelle, j'insiste vraiment sur ce mot, je trouve qu'il est très parlant parce que je ne sépare pas le corps du mental. Parce que je refuse cette idée qu'il faut travailler sur soi uniquement avec des mots en fait. Le corps parle, le corps ressent, le corps se souvient. Et surtout je me bats de cette dissociation qu'on fait entre la tête et le corps. Vraiment c'est ma bataille, je remets du lien, notre tête fait partie de notre corps. Donc rassemblons tout, c'est pas mieux de penser que de ressentir, les deux vont de pair. Et c'est pour ça que j'ai choisi les méthodes, les pratiques que j'utilise aujourd'hui, la sophrologie, le breastwork, la thérapie psychocorporelle, comme je l'ai dit, même la méditation qui nous ramène dans nos ressentis. Parce que parfois, juste une respiration, un relâchement, une larme qui sort, une sensation qu'on ressent, je vous assure, ça vaut mille mots. Pour l'avoir expérimenté par moment, en fait... On a du mal à exprimer, à élaborer ce qu'on ressent. Et c'est normal puisque des fois c'est trop pour nous, trop, on n'arrive pas à dire. Et de pouvoir juste le ressentir pour le libérer, je trouve que c'est exceptionnel. On peut se libérer sans pour autant élaborer pendant des années et des années toute notre histoire. Et ça, je trouve ça fantastique. Bien sûr, j'insiste sur le fait que c'est important d'exprimer et de mettre en mots ce qu'on ressent, parce que ça fait partie aussi d'un travail de prise de conscience et de guérison émotionnelle. apprendre à mieux gérer, mieux vivre avec ses émotions, c'est important de nommer, mais on n'est pas obligé de faire une psychanalyse pendant 10 ans en tout cas, même si ça peut être bien, mais pour libérer ses émotions et se sentir mieux, on n'a pas besoin d'en parler pendant 107 ans. Je finirais sur ça, le mental à sa place, mais il n'est pas tout. Aussi, quelque chose pour lequel je me bats en tant que thérapeute, c'est que je ne détiens pas la vérité. Aucun thérapeute ne détient la vérité. De mon côté, en tout cas, je ne donne pas de recettes toutes faites, ni de conseils à appliquer à la lettre. Ça, c'est très important pour moi. Moi, je partage ce que j'ai traversé, ce que je ressens, ce que j'observe dans mon propre corps et chez les personnes que j'accompagne. Vraiment, c'est... J'essaye de, vraiment autant que je peux, de transmettre ce qui est incarné pour moi. Je ne parlerai jamais à quelqu'un de quelque chose que je n'ai pas expérimenté, mais dans ma chair. Je ne conseillerai jamais quelque chose que je ne connais pas. Et ça, c'est très très important pour moi. Je me bats contre les pseudo-gourous, thérapeutes, tout-puissants qui connaissent la vérité et le monde. Je dis ça de façon très ironique, mais je pense que vous avez compris. Alors là, je parle en thérapie, mais ça peut être partout. On connaît ça un peu aujourd'hui dans le monde, de gens, de dirigeants dans le monde. Et je me bats contre ça, en tout cas dans mon milieu, parce que je reste un être humain, un thérapeute est un être humain. En tout cas, je vais parler pour moi, je suis un être humain. Moi, en tout cas, j'accompagne comme ça. Mon premier outil de travail, c'est ma sensibilité. Ce n'est pas pour rien que je vous accompagne dans vos émotions et votre sensibilité. Déjà, moi, je ne serais pas connectée. Comment voulez-vous que je puisse vous accompagner ? Et ça déjà, ça peut vous alerter si vous choisissez un thérapeute, quel que soit le domaine dans lequel il peut être. Vérifiez qu'il incarne bien ce qu'il dit. Ça, c'est hyper important. Si quelqu'un, en tout cas, vous parle d'émotions et que vous sentez qu'il n'est pas connecté à ce qu'il ressent, Oui, posez-vous la question, s'il est bien pour vous. Mais en tout cas, moi c'est mon premier outil de travail. Ce que je ressens, c'est ce qui me guide en fait, ce qui me permet de comprendre, d'ajuster, d'accompagner. Et je n'ai pas besoin de tout expliquer, j'ai juste besoin de sentir juste. Ça, ça passe par ma présence, ça passe par mon accueil, l'accueil de ce que je ressens et qui m'est propre par rapport à... au contact que j'ai avec vous. Et souvent, c'est ça que les clients viennent chercher aussi. Ce que je t'ai donné comme exemple, quand tu vas voir quelqu'un, un thérapeute, un accompagnant, et que tu sens qu'il y a quelque chose qui te dérange, c'est ça en fait que tu ressens, c'est qu'il y a quelque chose qui est dissonant. Et moi j'ai conscience aujourd'hui que les gens qui viennent à moi, viennent chercher, c'est un espace où on n'a pas besoin de... de se comprendre intellectuellement, parce que ce n'est pas de ça dont il s'agit, mais où on peut se rencontrer profondément d'humain à humain. Ça, c'est vraiment, ça parle de moi. Ce n'est pas pour rien que je parle d'émotion, de libération émotionnelle. C'est le cœur de qui je suis, ma sensibilité, et je la mets au service de notre travail ensemble, de mes accompagnements avec vous et de tout le travail que je peux faire. La dernière chose que j'avais envie de partager, et ça vraiment c'est valable pour tout le monde, c'est que je ne cherche plus et je n'essaye même plus de plaire à tout le monde. Ça c'est dit, parce que je crois que c'est le code le plus libérateur que j'ai arrêté de suivre, parce que c'est vrai que beaucoup de thérapeutes, on s'intéresse, on a envie de plaire, puisqu'on a envie de clients, etc. Et en fait, vraiment je suis sortie de ça, mais dans tous les domaines de ma vie, je crois. Je ne cherche plus à parler à tout le monde, à tout le monde. tout pris, je ne cherche plus à convaincre les gens que je suis la bonne personne, que je suis la meilleure, etc. Je ne suis pas la meilleure, bien sûr, mais en tout cas, je suis la bonne personne pour eux. Je n'essaye pas de convaincre que ma méthode, c'est la meilleure. Voilà, ça, c'est fini. Et ça m'a vraiment... Vous n'imaginez pas combien c'est... Oui, ça m'a libérée, ça m'a donné une forme de liberté, de... Je respire bien plus, quoi. Et ça, c'est valable pour toi, bien sûr, de ne plus essayer de plaire aux autres. Parce que je parle à ceux, en fait, aujourd'hui, quand je parle, par exemple, même là, dans ce podcast, je parle à ceux qui veulent aller en profondeur et pour qui mon message résonne. Sans chercher à convaincre ou quoi que ce soit, je sais que ce que je dis va résonner, même si c'est une seule personne qui écoute ce podcast. Pour moi, j'ai fait mon job, en fait. Ça suffit. Cette personne, c'est la personne que je voulais toucher et je ne veux pas toucher les personnes, les autres qui... ou un doute, qui ne ressentent pas forcément ce que je ressens, ou qui ne perçoivent pas le message que je veux apporter derrière tout ce que je peux dire. Et ça, c'est vraiment hyper important pour tout le monde de comprendre ça, c'est que le vrai secret, quand tu arrêtes de vouloir plaire, tu attires exactement les bonnes personnes à toi. Et je peux le dire aujourd'hui, tous mes clients, Je vous adore, parce que même si, quand je dis j'adore, c'est pas forcément que je suis en accord avec eux, ou ils me plaisent, ou quoi, c'est vraiment pas sur ça que ça se joue, c'est que j'ai des personnes qui sont engagées, c'est des personnes qui, même si c'est compliqué, c'est difficile, qu'il y a des résistances, et que c'est pas simple d'aller dans ces émotions, d'aller vraiment montrer sa vulnérabilité, mais malgré tout, c'est ces gens qui viennent, qui sont prêts. à aller explorer différemment leur intériorité après avoir essayé des milliards de choses. Je sais que la plupart d'entre vous qui venez me consulter, vous avez déjà essayé des thérapies, vous avez lu des choses intéressées à plein de choses et qu'il n'y a pas grand-chose qui a fonctionné pour vous parce que vous restez toujours dans le mental, donc vous savez. Et quand vous venez, il y a beaucoup de résistance, il y a aussi peut-être des fois un mal-être. Malgré tout, vous êtes là. Donc voilà, rien que pour ça, je vous admire. En gros, ce que j'avais envie de vous partager, vraiment de façon très spontanée, avec le cœur. Donc je ne suis pas la fille parfaite, la thérapeute parfaite, je ne suis pas toujours calme, je ne suis pas non plus alignée 24h sur 24 par moment. J'ai des doutes, je ne sais plus vers quoi je vais, ce que je fais. Et je pense que c'est ce qui rend mon travail vivant, parce qu'il est vrai, parce qu'il me ressemble. Et ça marche bien comme ça. Et c'est vraiment sur ça que j'ai envie de t'emmener, c'est-à-dire que... Toi aussi, tu n'es pas parfaite, tu n'es pas parfait. Tu n'es pas toujours calme, tu connais des tempêtes par moment, bien sûr, comme tout le monde. Et ce n'est pas pour autant que tu es un être humain moins bon qu'un autre. Et c'est très bien comme ça. L'idée, c'est toujours d'essayer de s'améliorer, de prendre conscience de ces mécanismes pour justement essayer d'évoluer, de changer certaines choses qui nous déplaisent. Et je pense que c'est un peu ça le chemin de la vie. En tout cas, c'est comme ça que je l'aborde, moi. Voilà, j'en ai terminé. Donc si cet épisode t'a parlé et que tu ressens l'envie peut-être d'aller plus loin dans ton propre chemin de libération émotionnelle, en tout cas je serais ravie de t'accompagner. Et tu peux donc rejoindre soit mes ateliers de groupe, donc essentiellement sur Bordeaux et par moments j'en donne en ligne, mes accompagnements aussi individuels. Donc tu as tous ces espaces pour explorer, respirer, te reconnecter à ton corps et à ce que tu ressens vraiment. En tout cas toutes ces infos, elles sont dans la description de l'épisode. Merci de m'avoir écoutée jusque là. Tu peux aussi venir partager ce que cet épisode peut-être t'a évoqué pour toi. J'en serais ravie. Alors viens me rejoindre sur Instagram ou même sur YouTube. Si tu m'écoutes sur YouTube, tu peux m'écrire en commentaire. En tout cas, je te dis à bientôt pour un nouvel épisode.