- Speaker #0
Je ne retrouvais pas la handi joyeuse et je n'avais plus ce plaisir de danser.
- Speaker #1
C'est super dur des fois, tu vois, quand tu as ton sac à dos d'émotions, ton sac à dos de problèmes d'hier, d'aujourd'hui, d'avant-hier.
- Speaker #0
Si ce n'est pas bien dans ta tête, de toute manière, ça se voit sur la danse. Et je l'ai vu, je ne vivais pas ma danse. C'est que non seulement tu m'as aidée à prioriser, mais tu m'as aussi aidée à aller plus loin dans ce que je suis, en fait.
- Speaker #1
Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêt à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Salut Andy, je suis trop contente de t'accueillir sur le podcast aujourd'hui, bienvenue. J'ai très envie de te présenter à tout le monde, mais je pense que tu le feras beaucoup mieux que moi. Comment ça va aujourd'hui et est-ce que tu as envie de te présenter justement à l'audience et leur dire un petit mot sur qui tu es ?
- Speaker #0
Alors bonjour Marine, je suis très contente de faire cette entrevue avec toi parce que j'ai passé vraiment de très bons moments avec toi pendant ces trois derniers mois.
- Speaker #1
Merci, c'est gentil.
- Speaker #0
Alors, Andy qui est Andy en réalité ? Andy, déjà premièrement, c'est une maman de deux enfants. Et c'est aussi une personne qui adore, c'est une passionnée de danse. Elle a toujours dansé depuis qu'elle est petite. Elle n'a pas spécialement pris de cours, mais elle aime bouger. On met une musique, Andy, elle danse. Toutes les personnes qui connaissent Andy, en général, c'est Andy et Galdance, souvent. Sinon, quoi d'autre dire sur moi ? Je travaille. Je travaille sur les projets en général, en collaboration avec plein de personnes. Je me suis découverte sous un autre angle par rapport à ces différentes collaborations aussi. Les relations humaines, j'ai découvert ça récemment. Et c'était un de mes plus grosses problématiques, on va dire, dans ma vie en général.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, est-ce que tu veux dire un petit mot sur le fait que tu enseignes aussi le West Coast, il me semble ?
- Speaker #0
Oui, en effet. J'aime tellement danser que j'ai envie que tout le monde le vive, en fait, quelque part. Donc, du coup, je me suis dit, pourquoi ne pas enseigner le West Coast Swing ? Le West Coast Swing, c'est quand même une danse assez géniale. Au début, quand j'ai commencé à enseigner, j'étais... pas dans le monde du West Coast Swing, je venais à peine de commencer, mais je me suis dit, il faut commencer quelque part. Donc j'ai décidé de donner mes cours de West Coast Swing avec ma vision du West Coast Swing qui est encore à construire quelque part, qui est encore en cours de développement, j'apprends, j'arrête pas d'apprendre de toute manière, je suis ici où Made in Swing, j'apprends, je prends des cours, des initiations, tous les cours débutants, je les prends, parce que... En tant que prof, je dois d'abord travailler sur moi. Après, pouvoir transmettre derrière. Et construire moi aussi mes propres cours.
- Speaker #1
Puis on sent que tu es motivée à le faire pour pouvoir transmettre au mieux.
- Speaker #0
Exactement. C'est une passion. Donc, j'ai vraiment envie que tout le monde le vive. C'est une envie. Après, est-ce que les gens ont envie aussi de le vivre ? Ça, c'est leur choix. Mais en tout cas, en ce qui me concerne, j'ai envie de leur transmettre ma passion.
- Speaker #1
Trop cool. Et c'est vrai que... Donc, du coup, on dit, toi et moi, on a travaillé pendant quatre mois sur la préparation mentale. Ça a touché beaucoup de sphères. T'es venue me voir pour la danse. Et j'ai bien envie de faire une petite rétrospective pour que les gens comprennent un petit peu qui tu étais à ce moment-là quand t'es venue me voir, qu'on s'est rencontrées et tu m'as dit, écoute Marine, je crois que ce que t'es en train de faire, ça m'intéresse. Justement, qui est-ce que t'étais en tant que danseuse, en tant que personne ? Quels étaient les plus gros blocages que t'avais ou tes doutes à ce moment-là ? Si tu t'en souviens.
- Speaker #0
Il y en a beaucoup. Il y en avait beaucoup, on va dire. J'arrivais pas à lier les choses, on va dire. Quand je dis les choses, c'est mon rôle de maman, mon rôle de prof, mon rôle aussi de personne sociale. J'arrivais plus à gérer. C'était compliqué pour moi d'allier tout ça. Après, ça s'est débloqué suite à ton coaching, parce que ça m'a révélé pas mal de choses sur ma personne, en fait. Sur ce qui bloquait chez moi, là où je me suis posé des questions sur moi-même, en fait, quelque part. Je me suis posé, mais qui en dit en réalité ? Je vous ai dit, on dit sinon de maman, elle travaille, elle donne des cours, mais en réalité, moi, qu'est-ce que je veux dans ma vie ? Je n'en avais aucune idée. Aussi simple que ça.
- Speaker #1
C'était flou et pas clair.
- Speaker #0
Flou et pas clair, exactement.
- Speaker #1
Est-ce que tu te souviens justement,
- Speaker #0
c'était quoi tes plus gros blocages ou tes doutes ?
- Speaker #1
Ce n'était pas très clair où tu en étais, mais est-ce que tu te souviens de ce qui faisait blocage ?
- Speaker #0
Alors, ce qui faisait blocage, c'est surtout la confusion de là où je voulais aller, de ce que je voulais réellement. Déjà, je savais que j'avais envie de donner un exemple à mes filles. Si tu aimes quelque chose, fais-le jusqu'au bout. Ça, c'était l'exemple que je voulais leur donner. Sauf que je faisais complètement l'inverse. Je ne travaillais pas sur moi, je ne travaillais pas sur mes cours. Il y avait quand même des choses qui se faisaient, mais je voyais que ce n'était pas à 100%. J'étais un peu à 10% de tout ce que je faisais. Ce qui fait que ça n'était pas assez motivant, même pour moi, ce n'était pas du tout motivant. Je n'arrivais pas à avancer, je n'arrivais pas à faire quelque chose qui me satisfaisait pleinement. Clairement, je ne faisais rien du tout. Je savais qu'il fallait que je fasse des choses, mais je restais plutôt dans mon coin à réfléchir, à penser à ce que je devais faire, plutôt que de les faire réellement. Ce qui était complètement paradoxal. D'ailleurs, c'est mon don d'adresse.
- Speaker #1
Paradoxal.
- Speaker #0
Exactement. Et auto-sabotage aussi, c'est un autre prénom que j'ai. Du coup, au lieu de faire les choses pour que les choses avancent, je restais dans mon coin à penser, à réfléchir, à me dire, il faut que je fasse ça, et ça se cumulait. Et plus je réfléchissais aux choses que je devais faire et qui s'accumulaient, moins j'en faisais. C'était un peu compliqué. Et ce qui fait qu'à un moment, je me suis dit, il faut que je fasse quelque chose. Il faut que je fasse appel à l'aide parce que ça ne peut pas continuer comme ça. C'était limite un peu proche de la déprime, pour être honnête.
- Speaker #1
Oui, d'accord, proche de la déprime. Et je crois me souvenir, tu me disais, je dormais beaucoup. Et au niveau des relations, justement, ça avait quel impact chez toi ?
- Speaker #0
Alors, au niveau des relations, c'était encore plus compliqué parce que je ne... Il faut savoir qu'Andy, avant, c'était une personne qui roulait toute seule. Elle roulait toute seule, elle avançait. Bon, il y avait quand même des personnes à côté de moi. Mais c'était l'indépendance, À partir du moment où j'ai commencé à mettre des choses en place, notamment dans mes cours et pour mes filles, je me suis rendue compte que ce n'était pas possible de fonctionner toute seule. On a besoin des autres. Comme tu disais,
- Speaker #1
on est des êtres de lien.
- Speaker #0
Et du coup, c'était compliqué pour moi de changer de cet état complètement indépendant à un état complètement, si on peut dire, dépendant. Parce qu'au final, j'étais un peu dépendante des autres par rapport à mes cours, par rapport à mon rôle de maman, par rapport au travail aussi. Je vous ai dit tout à l'heure que dans mon travail, je collaborais beaucoup avec les gens. Et c'était un frein pour moi de devoir collaborer avec les autres. Il y a une phrase qui se dit, qui dit, seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Et c'est vrai, c'est tout à fait vrai. Mais ce ensemble on va plus loin, je n'arrivais pas à collaborer avec les gens. Et c'était très problématique pour moi d'apprendre à collaborer avec les personnes. Et même pour collaborer avec mes élèves aussi. Pour collaborer avec quelqu'un, il faut connaître la personne. Mais je ne me suis pas donné le temps de connaître aussi. C'est un énorme offre.
- Speaker #1
Du coup, est-ce que tu dirais que c'est ça, justement, qui t'a donné envie de commencer ce travail mental ? C'est ça qui t'a appelée ?
- Speaker #0
Oui, exactement. J'avais besoin de quelqu'un. J'avais besoin de quelqu'un pour m'aider déjà dans mon organisation, pour mettre en place tout ce que j'avais en tête et m'aider à me dire, OK, tu avais tout ça en tête, il faut mettre ça en premier, enfin, prioriser les choses aussi, quelque part. J'avais vraiment besoin d'aide, en fait. Et ce que je trouvais génial avec ton coaching, c'est que non seulement tu m'as aidée à prioriser, mais tu m'as aussi aidée à aller plus loin dans ce que je suis, en fait. Le fait de prioriser, c'est aussi se dire, OK, là, aujourd'hui, j'ai besoin de ça, Qui je suis aujourd'hui pour mettre ces trucs-là en place ?
- Speaker #1
OK, c'est trop chouette. Et du coup, avant d'aller plus loin par rapport aux bénéfices, tu vois que tu en as tiré et tout ça. Est-ce que tu peux nommer un moment précis où tu as senti qu'il y a quelque chose qui basculait justement et qui t'a fait aller vers moi finalement, puisqu'en fait, on ne se connaissait pas au début ? Est-ce que tu as senti un moment particulier où ça basculait pour toi et tu t'es dit « let's go » ?
- Speaker #0
En fait, c'est surtout le moment où toi, tu t'es intéressée à moi, sans spécialement me connaître. On ne se connaissait pas. Tu t'as posé des questions sur moi, sur qui je suis, chose que les gens ne font plus vraiment. Je n'ai pas envie de dire la majorité des gens. on ne se prend plus à ce moment de connaître les gens aujourd'hui et c'est vrai que ça m'a énormément plu je me suis dit ah, elle s'intéresse à moi elle s'intéresse à qui je suis, à comment je raisonne c'est comment dire ça c'est peu commun c'est plus atypique c'est très très atypique et du coup ça m'a plu et je me suis dit allez, voyons ce que ça peut où est-ce que ça peut amener et puis en général je suis une personne d'expérience aussi J'aime bien, je suis assez curieuse, je vais dans l'expérience, je vais dans l'expérimentation et après je m'en donne une opinion. je ne me donne pas une opinion avant d'avoir expérimenté la chose. Et en effet, c'est quand tu m'as posé des questions sur moi en me demandant qui je suis, qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce qui t'amène, pourquoi tu fais ça, sans spécialement me connaître quelque part. Ça m'a... Et maintenant non plus, en fait. C'est l'élément déclencheur qui m'a dit « Ah, ce serait intéressant de savoir ce qu'elle propose dans son coaching. »
- Speaker #1
Parce que le coaching,
- Speaker #0
c'est assez vaste aussi comme mot. Tu ne sais pas exactement dans quoi tu te lances. Est-ce que ça va vraiment t'aider ? Est-ce que ça ne va pas t'aider ? Mais au final, oui, ça aide. Ça aide énormément. Et il faut juste se dire, j'y vais et puis on verra bien ce que ça va donner.
- Speaker #1
Ok, c'est chouette. Et en même temps, j'ai l'impression que ça, ça a été la première approche où on a créé le contact toutes les deux. Parce qu'effectivement, on a appris à se connaître sur un événement de danse. C'était marrant parce que dans ma carte du monde, créer un lien avec quelqu'un, c'est très naturel pour moi. de demander les gens... Je ne vais pas voir les gens et demander « Salut, t'es qui ? » Mais j'adore créer les liens et c'est très naturel pour moi. Et du coup, c'est la création de ce lien qui t'a amenée à être curieuse par rapport à ce que je propose. Et le fait que tu te sois vraiment lancée dans cet accompagnement, c'est quoi qui t'a dit « Ok, ça va m'apporter un truc » ou « Ça va m'aider » .
- Speaker #0
En fait, ce qui m'a donné envie de passer le pas à apprendre auto-coaching suite à la première séance, c'est que tu m'as montré qu'il y avait des choses à réparer chez moi. Il y avait des choses qui étaient cassées et qui avaient besoin d'être réparées quelque part. C'est surtout par rapport à quand tu m'as mis les vasques, les trois différentes vasques, et qu'à la fin de ces trois vasques-là, je me suis aperçue que j'étais vraiment à 10% de tout ce que je faisais. Même pas. 5% de tout ce que je faisais. Et je me suis... Je n'avais plus d'énergie, en fait. J'étais tellement dans mes pensées que je n'avais plus d'énergie pour faire les choses. Et c'est là où je me suis dit que j'ai besoin de quelqu'un pour me rebooster quelque part. pour me redonner de l'énergie et me redonner aussi une direction dans ce que je fais, dans tout ce que je fais, quelque part. Pas uniquement sur mes cours, pas uniquement sur mon rôle de maman, pas uniquement sur mon travail, pas uniquement sur mon rôle relationnel, mais sur tous les plans. Et j'étais vraiment très curieuse de savoir où est-ce qu'on pouvait aller et jusqu'où on pouvait aller toutes les deux.
- Speaker #1
Oui, trop chouette. Je me souviens avoir eu la même curiosité à propos de toi et de me dire « Ah, je sais que je peux la faire bouger, mais je ne sais pas jusqu'à où. » Mais en tout cas, ça va être très cool. Du coup, qu'est-ce que tu as commencé à voir différemment grâce à ce travail, au tout début, quand on a commencé ensemble ?
- Speaker #0
Au tout début, déjà, c'est la mise en place de mes objectifs. On a vraiment travaillé ensemble pour savoir qu'est-ce que je voulais vraiment et où est-ce que je voulais aller. Et ça m'a demandé un travail sur moi-même pour justement répondre à cette question-là. Et des objectifs, j'en avais plein. Ils sont assez clairs aujourd'hui, mais à l'époque, ils n'étaient pas du tout clairs. Mes objectifs dans mes cours, mes objectifs dans ma danse. dans mes objectifs de maman et mes objectifs sociaux aussi. Aujourd'hui, c'est assez clair. Mais à l'époque, ça m'a vraiment demandé un travail énorme pour les définir chacune, en fait. Et ton travail à toi, c'était de me questionner pour que je me questionne.
- Speaker #1
Oui, je me souviens d'ailleurs, on a beaucoup travaillé aussi sur toutes les peurs que tu avais. Parce que c'est vrai que bâtir des objectifs sur des peurs, en général, c'est pas... En fait, c'est-à-dire qu'on bâtit des objectifs sur une carte du monde qui est réduite. Et du coup, c'est vrai qu'on a fait un gros travail au début où on a été un peu déconstruire les schémas. Je n'ai pas envie de dire toxiques, tu vois, mais en tout cas, les schémas qui te limitaient dans l'exploitation de ton potentiel. Et c'est vrai que je me souviens qu'à partir de ce moment-là, c'est comme si on avait allumé de la lumière chez toi. Je me souviens de t'avoir vu prendre un peu de temps en mode « Alors attends, t'es en train de m'ouvrir des nouvelles portes ? » Et d'être curieuse justement à propos de ces nouvelles portes.
- Speaker #0
Et j'avais énormément de blocage. J'avais des appréhensions, des interprétations aussi, surtout, qui n'avaient pas spécialement lieu d'être et qui se sont réveillées un peu du jour au lendemain, en fait. Ça fait peur. Ça fait très, très peur. Et c'est justement ces interprétations-là qui ont fait que j'en suis arrivée à là où j'en étais à l'époque, où j'étais complètement bloquée, que je n'arrivais plus à avancer. Tout était dans ma tête, toutes étaient interprétations dans ma tête qui me bloquaient à avancer, à faire les choses, plutôt que de penser à faire les choses.
- Speaker #1
Ouais. Tu ne te mettais plus en mouvement, tu étais figée sur place.
- Speaker #0
C'est ça, exactement.
- Speaker #1
D'ailleurs, je me souviens que tu utilisais les mots procrastination, très fatigue alors que tu dormais beaucoup, pas de mise à l'action, pas de cohérence entre ce que tu pensais et ce que tu faisais.
- Speaker #0
Il y avait une dissonance complète entre ce que je faisais et ce que j'aurais aimé faire. C'était très handicapant et paralysant aussi.
- Speaker #1
C'est clair. Et d'ailleurs, par rapport à tout ça, il y a une question qui me vient en tête qui va peut-être intéresser les auditeurs. Est-ce qu'il y a un truc qui t'a surpris dans le travail qu'on a fait ensemble ?
- Speaker #0
La découverte de moi-même. Ah oui, ça m'a énormément surpris parce que j'avais une handi dans ma tête avant qui était bien définie. Et en fait, je me suis aperçue qu'elle était un peu l'inverse de ce qu'elle pensait. De ce qu'elle pensait être, en fait. D'où le mot paradoxe, d'où le mot contradictoire, d'où le mot... Toutes ces choses-là qui n'étaient pas complètement alignées chez moi. Et j'avais besoin de quelqu'un pour m'aider à les aligner. Ce n'est pas la personne qui va les aligner pour moi. C'est moi qui vais le faire. Mais j'avais besoin d'un accompagnement pour me dire « Ok, ça c'est peut-être aligné. Ce n'est pas aligné, mais tu devrais peut-être... » travailler sur ça pour que tu puisses l'aligner ou je te donne ces pistes-là. Et la session qui m'a beaucoup plu, c'est la session où tu m'as conseillé d'aller voir un hypnose. Parce que j'étais tellement dans ma tête, j'avais tellement un schéma de pensée tellement ancré que j'avais besoin de me reprogrammer quelque part. Et cette session-là, elle m'a un peu mis un déclic en me disant oui, je n'avais pas pensé à cette solution-là. Et ça, on a besoin d'aide en fait. on a besoin de... d'accompagnement, surtout quand on est bloqué dans un schéma de pensée et qu'on n'arrive pas du tout à s'en sortir. C'est très compliqué. Et le truc, c'est qu'il faut avoir le courage de demander de l'aide à quelqu'un et la présence d'esprit de se dire, il y a quelque chose qui ne va pas. Il y a quelque chose qui ne va pas, il y a quelque chose qui ne va pas, il faut que je m'en sorte de ça. Enfin, en ce qui me concerne, dès qu'il y a quelque chose qui ne va pas, je n'aime pas rester dans cet état-là. Je déteste rester dans cet état-là. Et le truc, c'est que je suis restée dans cet état-là trop longtemps, qui m'a paralysée, en fait. Beaucoup trop longtemps. Et j'ai eu le déclic de me dire, je vais demander de l'aide à quelqu'un. Mais Marine qui est venue, comme de par hasard. Le chemin de la vie. Exactement. La vie, elle se place en général les choses comme il faut, si on les écoute bien. Par contre, souvent, on passe un peu à côté et c'est un peu dommage. Ouais. D'ailleurs, ce que j'entends, c'est qu'effectivement, il y a eu un gros travail de dépolarisation pour essayer de caisser tes croyances.
- Speaker #1
Et c'est vrai que moi, je t'ai conseillé d'aller voir un hypnothérapeute, parce que déjà, moi, je suis trop débutante là-dedans. Et surtout, je me suis dit que ça allait tellement t'aider parce que tout était bloqué vraiment au niveau inconscient. Et je me souviens vraiment de cette séance-là aussi. Et j'avais envie aussi de rebondir sur le fait où tu me dis, tu vois, je suis restée trop longtemps dans cette situation à essayer de penser que moi, j'allais m'en sortir. Mais à un moment donné, il faut prendre les mains tendues. Et les mains tendues, on commence à les voir quand on accepte d'ouvrir son spectre et de se dire « je ne veux plus que ça dure » . Et en fait, ça me fait surtout penser un peu, tu vois, le chirurgien qui est très très bon et très renommé, le jour où il a besoin de s'opérer, il ne va pas se dire « non non, les gars, bloquez un bloc et puis je vais m'opérer moi-même » . Il va plutôt s'entourer des meilleurs chirurgiens pour pouvoir qu'on l'opère lui, alors qu'il sait très bien faire. Et c'est la même chose dans le coaching ou dans la vie. On pense souvent que « non non, mais je vais m'en sortir tout seul » , Alors qu'en fait, il y a tellement d'autres... des mains tendues en fait possibles te prendre. Tu vois, tu as pris vraiment ton courage à deux mains pour te dire « Ok, en fait, j'en ai marre d'être dans ce trou-là, il faut que quelqu'un m'aide à en sortir et let's go ! » Et ça, c'est vraiment un bel acte de courage envers toi-même, j'ai envie de dire, et de respect aussi, puisque quand tu es désaligné, ce n'est pas agréable à vivre. Donc là, tu viens de nous partager un peu ce qui t'avait le plus surprise et j'ai envie de te demander aussi, est-ce qu'il y a des pratiques ou des expériences qui t'ont le plus marqué durant le coaching ou d'autres sessions justement ?
- Speaker #0
Alors, Marie, il y a... À un moment, il y avait un de tes podcasts qui m'a énormément marquée et qui a déclenché quelque chose chez moi. Et d'ailleurs, on a fait une session assez intense là-dessus. Le podcast en session, ça parlait un peu de l'estime de soi. L'estime de soi quand on est compétiteur, l'estime avant d'aller en compétition, d'aller sur une piste de danse, d'aller sur scène et ainsi de suite. Et justement, je me suis rendue compte que j'avais une estime de moi qui n'était pas la vraie. J'ai même envie de dire que j'avais une surestime de moi. À partir du moment où je me suis questionnée sur ça, je me suis dit, mais attends, quand tu vas en compétition, tu te dis, mais t'inquiète, ça va aller. J'y allais un peu à la cool, quelque part, en me disant qu'en fait, je suis la meilleure. Mais ce n'est pas du tout le cas. Je ne suis pas du tout la meilleure, je ne travaille pas sur moi-même. J'y allais un peu à l'aveugle et ce n'était pas productif pour moi, quelque part.
- Speaker #1
Oui, c'était limitant, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, c'était un peu limitant. Et pourtant, c'est vraiment ce que je croyais. Donc du coup, cette session où on a travaillé vraiment sur l'estime, ça m'a permis vraiment de me remettre sur Andy, qui es-tu ? Parce que tu ne peux pas te surestimer sur quelque chose que tu ne connais pas. Et tu ne peux pas non plus te sous-estimer sur quelque chose que tu ne connais pas. Donc j'ai dû un peu me redéfinir et ça, tu m'as aidé là-dessus en me disant, bon Andy, si tu veux vraiment savoir si tu te surestimes ou tu te sous-estimes ou tu t'estimes, on va travailler sur soi-même et on va travailler sur toi Andy en posant la question, qui est Andy en fait ? Et c'est là où tu m'as apporté des clés, des techniques, des questions aussi que je devais me poser à moi-même pour savoir qui est Andy, quelles sont mes valeurs, qui je suis, où est-ce que je veux aller. Et tout est quantique, quelque part.
- Speaker #1
Oui. Je me souviens de cette session, elle était assez intense.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Je crois qu'elle a même duré un peu plus que les autres. Et oui, ça a fait du gros remue-ménage.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, est-ce que ça fait partie des moments d'émotion forte que tu as ressenti ou de reconnexion avec toi-même ?
- Speaker #0
Oui, exactement. Oui, tout à fait. Parce que, oui, tu me parles de connexion. Pendant un petit moment, pendant quelques années même, je me suis complètement déconnectée de qui j'étais.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Je me suis déconnectée de moi, d'où quand je me regardais en vidéo, c'était horrible. Je ne retrouvais pas la Andy joyeuse, la Andy qui aimait juste danser. C'était une Andy éteinte quelque part que je voyais. D'où la partie un peu dépressive, la partie un peu déconnectée, paralysée et ainsi de suite. Quand elle dansait, elle n'était plus là. Et je voulais retrouver cette connexion-là, je voulais retrouver mon envie de danser et mon envie de faire des choses, mon envie d'avancer aussi. Ça s'est complètement... Ça s'est perdu au fil des années.
- Speaker #1
Ok, trop bien. Et justement, j'avais envie de faire la transition avec... En quoi ta danse, elle a changé concrètement en travaillant sur toi, en faisant tout cet accompagnement-là ensemble ? Alors, là,
- Speaker #0
on est au Made in Swing. Hier soir, j'ai fait ma première soirée au Made in Swing et je me suis éclatée. Je me suis éclatée sur la piste de danse, je me suis éclatée avec les personnes avec qui je dansais, peu importe le niveau. Et d'ailleurs, ça faisait partie des craintes et des peurs que j'avais. Dans ma danse, j'ai envie de danser avec tout le monde. Niveau débutant, niveau intermédiaire, niveau avancé, les champions, peu importe qui est la personne en face de moi. J'ai juste envie de partager ce moment-là avec la personne qui est en face de moi. Et en effet, vu ces blocages que j'avais auparavant, j'avais du mal à danser avec tout le monde. J'avais du mal à danser avec des débutants, j'avais du mal à danser avec des grands. C'était très compliqué pour moi. Et je n'avais plus ce plaisir de danser. Ça s'est un peu perdu au fil des années. Et je voulais vraiment le retrouver. Je voulais vraiment me dire, mais Andy, tu as juste envie de danser, tu as juste envie de partager trois minutes avec une personne. Pourquoi est-ce que tu passes un mauvais moment ? Pourquoi ces trois minutes-là deviennent un peu... Bon, je n'ai pas envie de mettre un mot derrière, parce que sinon, ça va être vraiment horrible. J'avais le calvaire. Exactement. Ces trois minutes-là, quand je... Mes derniers événements, c'était vraiment un calvaire de passer une soirée. J'étais fatiguée, je n'arrivais pas à avoir de bonne danse. Je me disais, je me leurrais à moi-même en me disant, oui, c'était bien, mais en fait, ce n'était pas bien du tout. Et la soirée d'hier soir, je me suis aperçue que j'ai retrouvé un peu cette envie de danser, de juste partager ce moment avec la personne en face. Certes, j'ai encore des problèmes techniques, j'ai encore des choses à corriger chez moi. Et ce n'est pas pour rien que je fais des stages d'ailleurs. Il y a plein de choses aussi que je corrige pour moi, mais aussi pour mes élèves. Et en effet, j'avais premièrement envie de me reconnecter à moi-même. reconnecter à la Andy qui aime juste danser, qui a juste envie de partager les choses avec les personnes en face. Ça, c'était la première étape. Maintenant, oui, j'ai des choses à corriger, je vais travailler dessus. J'ai plein de choses à corriger. Et c'est trop chouette parce que tu vois, tu es en train de faire le lien entre le mental et la technique qui fait que si tu avais juste travaillé ta technique,
- Speaker #1
tu aurais certainement amélioré cette technicité, mais tu serais toujours dans tes blocages que tu viens de nous évoquer. Mais que de faire juste du travail mental, oui, ça t'aurait débloqué, mais en fait, il faut toujours quand même qu'on travaille notre technique. Parce que oui, ça va améliorer la qualité de ta présence, ta créativité, ton état d'esprit, l'énergie, peut-être ta liberté dans ta danse, comme tu nous dis, parce que c'est ce que j'entends quand tu me le racontes. Mais en fait, il ne se substitue pas au fait de prendre des cours et de travailler techniquement. Et que c'est l'alliage des deux qui rend l'expérience vraiment pépite.
- Speaker #0
Exactement. Si tu n'es pas bien dans ta tête, de toute manière, ça se voit sur la danse. Et je l'ai vu. Je l'ai vu quand je me regardais danser il y a quelques mois de ça. Je me dis, mais c'est quoi ça ? Il n'y a rien, ça ne vit pas, ça marche, ça marche, mais ça ne vivait pas. C'est vraiment le terme que j'ai envie de mettre derrière. Je ne vivais pas ma danse. Je n'étais pas là. J'étais paralysée. J'étais handicapée quelque part aussi. Et ça, c'est très frustrant. C'est très frustrant d'avoir vu ces vidéos-là. Là, hier soir, je me suis fait des vidéos de moi et j'ai bien aimé ce que je voyais. Et je me suis rendue une image qui me plaît, qui me convient. Et c'est assez fou parce que tu vois, on s'est rencontrés du coup fin janvier 2025 et là aujourd'hui,
- Speaker #1
on est le 9 mai 2025 et il y a eu toute cette évolution-là et toute cette constatation-là que tu arrives à faire en l'espèce de quatre mois, quoi. C'est un truc de fou. Ça te fait quoi de te rendre compte de ça ?
- Speaker #0
Ça me fait du bien. Ça me fait vraiment du bien. J'ai pris des vidéos de moi il y a quatre mois et j'ai pris des vidéos de moi quatre mois plus tard. Ce n'est pas la même chose. Et ça me permet aussi de déjà voir que j'aime encore danser. J'aime toujours danser. Que j'ai envie de continuer à danser. J'ai envie de continuer à danser tout en étant moi-même. mais en sachant ce que je fais, en fait. En étant claire dans ce que je fais, en étant... Parce que, bon, OK, la vidéo d'hier soir que j'ai faite, quand je l'ai regardée, je me suis dit, c'est un peu cafouillé quand même, on dit. C'est encore un petit peu cafouillé, encore un peu de travail, mais ce n'est pas grave, en fait. De toute manière, je vais continuer à travailler sur moi-même, je vais continuer à travailler sur ma danse, à apprendre techniquement le relâchement aussi. Ça, c'est quelque chose qui m'a beaucoup plu aussi chez toi et chez d'autres personnes aussi qui m'ont dit. Il faut savoir se relâcher. Si tu es tendu, on ne peut rien faire de toi. Si tu es relâché, tu es libre, tu es aussi capable de créativité, de créer des mouvements avec l'autre personne, chose qui est très importante pour moi. J'aime danser avec la personne en face. Je ne danse pas pour moi, je ne danse pas pour le public, je danse avec la personne qui est en face de moi. Et j'ai envie de créer des choses avec lui, mais pas de me tendre ni de le tendre non plus. En fait, ce n'est pas l'objectif non plus, c'est un moment de partage qu'on vit là.
- Speaker #1
Et c'est ce qui fait qu'on adore, parce que là, du coup, on est sur de la danse qui est du West Coast Swing, qui est une danse à deux, et effectivement, avec une connexion qui est vraiment propre à cette danse. Et à partir du moment où on est ultra tendu, bon déjà, nos mouvements ne sont plus vraiment fluides, mais c'est vrai que la connexion n'est plus fluide non plus.
- Speaker #0
Et j'ai déjà aussi eu des... J'ai aussi dansé avec des personnes que je sais qui avaient des problèmes personnels. Tu le sens tout de suite dans sa danse. Et moi, mon rôle, enfin mon objectif du moins, c'est de le détendre, parce que c'est quand même trois minutes de détente qu'on a. évade-toi un peu de ces problèmes-là viens,
- Speaker #1
on va danser ensemble et vis le moment présent aussi quelque part et en même temps c'est super dur des fois quand tu as ton sac à dos d'émotions ton sac à dos de problèmes d'hier, d'aujourd'hui, d'avant hier c'est vrai que c'est compliqué et là en fait j'ai l'impression que toi t'arrives à déjà t'as allégé ton sac à dos mais tu sais aussi t'en débarrasser pendant ta danse pour vraiment profiter de l'instant présent j'ai l'impression déjà en termes personnels Merci.
- Speaker #0
je n'y arrive pas toujours et il y a encore des choses que je dois améliorer mais personnellement j'arrive à mieux collaborer avec les gens à mieux exprimer aussi les choses à mieux définir mes limites chose que je ne définissais pas du tout avant je n'ai jamais défini mes limites j'ai toujours dit oui, on m'a même dit Andy tu t'appelles oui, oui je dis oui bon ben voilà voilà voilà sauf qu'il y avait des choses auxquelles je n'étais pas d'accord et à... L'élément déclencheur qui m'a permis de dire qu'Andy, maintenant, à partir de maintenant, tu dois apprendre à dire non, c'était par avoir mes filles. Il y avait des choses que je n'étais pas spécialement d'accord. Pas mal, mais je n'étais pas spécialement d'accord avec ça. Au lieu de dire non, je ne suis pas d'accord, je suis allée dedans et je me suis rongée toute seule. Ça se rongeait, ça s'intensifiait, ça restait dans la tête, ça faisait des interprétations. Ce qui faisait que du jour au lendemain, j'explosais sans comprendre pourquoi, en fait. Mais le pourquoi, c'était au moment où je devais dire en fait, je ne suis pas d'accord avec ça. Je suis désolée, mais je ne suis pas d'accord avec ce qui est en train de se dire, ni ce qui est en train de se faire. Et ça, ça s'apprend en fait. C'est tout un apprentissage de langage. Parce que si tu le dis en explosant, ça ne va pas. La personne n'a pas écouté. Si tu le dis en disant, ça ne va pas non plus. Mais si tu le dis clairement en disant, attends, je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis, tout en restant calme. tout en restant alignée avec soi-même, la personne est plus réceptive et elle sera plus apte à se dire « Ok, ça c'est une de tes limites, je ne vais pas le recevoir. » Et je l'ai même expérimenté sur ces quatre derniers mois. Et c'est assez incroyable de se dire « Mon Dieu, je peux dire non à quelqu'un sans que la personne s'offusque. » C'est magique. C'est vraiment magique. Et ça, si moi je n'étais pas capable de me dire moi-même « Andy, tu n'es pas d'accord avec ça ? » Je n'aurais jamais été... La personne ne m'aurait jamais écoutée quelque part. Et non, c'est vraiment magique.
- Speaker #1
Et du coup, ce que tu es en train de dire, c'est que ça a changé des choses, même au-delà de la danse, et plutôt dans ton quotidien aussi.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et dans tes relations avec les gens, tes proches. Exactement.
- Speaker #0
Et même dans ma communication en général. Je suis plus abaisée quand je dis quelque chose. Je suis plus... Je suis plus sereine dans ce que je dis, dans ce que je crois aussi. On n'est peut-être pas tous d'accord sur les mêmes sujets, mais au moins, moi, je sais que je suis d'accord avec moi-même. C'est assez étrange de dire des mots comme ça, mais j'étais d'accord avec moi-même. Donc, j'étais plus apte à m'exprimer et à dire les choses telles que je les pense sans offusquer la personne. Et c'est une de mes grandes peurs, en fait. Le fait de dire ce que je pense pouvait heurter la personne en face. Mais en fait, le fait de dire ce qu'on pense, avec clarté, ça ne heurte pas les gens.
- Speaker #1
Et c'est génial parce que j'ai envie de faire le parallèle avec le West Coast Swing où du coup, c'est une danse à deux où il y a du 50-50 et où d'ailleurs ce pourcentage varie au fur et à mesure de comment la danse se construit. Mais c'est ça qu'on nous apprend aussi, c'est le fait d'être relâché dans ta connexion. Tu vas être beaucoup plus clair, tu vas être beaucoup plus calme. Quand tu vas communiquer quelque chose à ton partenaire, qu'on soit leader ou follower, tu vas le faire de manière... vraiment avec intention aussi, beaucoup plus claire, et la personne, elle va capter ce que tu es en train de dire et du coup, tu vas pouvoir vraiment créer un truc et créer une conversation à travers la danse. Et du coup, j'ai l'impression que tout ce que tu es en train de me dire, à quel point, en fait, ça t'a réaligné, ça a amélioré ta communication, c'est transposable dans la façon dont tu nous as exprimé que ça avait changé ta danse. Et je trouve ça vraiment juste incroyable. Et la question que je viens de te poser, si on reste dans ton quotidien, c'est comment est-ce que tes proches, ils ont perçu ton évolution ?
- Speaker #0
Alors, je communique beaucoup mieux, notamment avec mon mari.
- Speaker #1
Avec le mari.
- Speaker #0
Oui, on a plus d'échanges, on a plus de discussions sur comment on va faire, où est-ce qu'on va, qu'est-ce que t'en penses. Chose qui n'arrivait pas avant, en fait, au final. Après, petite note pour lui, quand même. Merci beaucoup. Parce qu'avec la tête de mule que je suis, il est encore là.
- Speaker #1
Comme quoi, tu es bien entourée. Tu l'as dit tout à l'heure, il fallait que je m'entoure des bonnes personnes.
- Speaker #0
Non, non, non. Sur ce coup, lui, il m'a énormément aidée. Il a une petite avance sur moi, sur tout ce qui est développement personnel. Et c'est vrai qu'il m'a énormément aidée par rapport à ça, par rapport à la communication, là où on veut aller, là où on peut construire ensemble. Chose qu'avant, c'était non, je construis toute seule. Si t'es pas d'accord avec moi, ben tant pis. Et puis moi-même, je lui disais si toi t'es pas d'accord avec moi, ben tant pis. On ne construisait pas ensemble. On construisait chacun de notre côté et le fait d'avoir amélioré ma communication, ça a permis de converger sur une même direction, lui et moi. C'est un exemple.
- Speaker #1
J'imagine. Puis le fait d'avoir amélioré ta communication parce que t'as travaillé sur toi, parce que t'as fait des déblocages, parce que tu sais qui est Andy, parce que tu connais ta valeur, tout ce qu'on a vraiment travaillé. Je trouve ça formidable, parce que c'est vrai qu'une relation, ça se construit à deux. On doit faire tous les deux un pas vers la relation pour la construire. Et s'il n'y a que l'un des deux partenaires qui le fait tout le temps, au bout d'un moment, sur un long terme, il finit par s'épuiser.
- Speaker #0
Comme la danse, j'ai envie de dire.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Comme la danse à deux. Tout ce qu'on fait dans l'Oscar Swing, c'est ça, on conçoit ensemble. Et ce qui est encore plus génial dans l'Oscar Swing, c'est qu'on conçoit avec une personne qu'on ne connaît pas. On ne sait pas ce qu'il a comme connexion. On est juste là avec les trois premiers temps de la danse. en train de voir est-ce qu'il a le rythme, est-ce qu'il n'a pas le rythme. On se découvre dans la danse. Et je trouve ça incroyable. Ça m'est déjà arrivé même de danser trois minutes avec une personne, il y a cinq ans. Je le retrouve aujourd'hui, mais j'avais qu'une envie, c'est de le prendre dans mes bras, parce que c'est comme s'il y avait une connexion qui s'est faite de manière universelle ou une connexion non-verbale qui s'est faite automatiquement. Et je trouve ça génial dans le monde de la danse. C'est quand même incroyable.
- Speaker #1
Et en plus, aujourd'hui, du coup, tu as appris à mieux communiquer dans ta danse. Donc, alors là, tu crées des connexions plus qualitatives, j'imagine.
- Speaker #0
Et encore, il y a encore des choses que je dois améliorer dans ma connexion dans la danse et dans ma communication de tous les jours aussi. Il y a ces deux choses qui ne sont pas dissociables, qui sont indissociables.
- Speaker #1
Ouais, trop bien. Et parmi tout ce qu'on vient de dire là, tu vois, tout ce que tu viens de nous partager,
- Speaker #0
ce serait quoi la plus grande chose que tu retiens de la transformation que tu as eue en quatre mois ? On me dit qui je suis. Je me découvre quelque part. Ou te redécouvre. Oui, je me redécouvre complètement. Et je me surprends à faire des choses que je n'aurais jamais osé faire auparavant.
- Speaker #1
Trop chouette. J'ai l'impression que tu t'enrichis même grâce à cette transformation.
- Speaker #0
J'ose demander des choses, j'ose dire là où ça fait mal aussi. Quand ça faisait mal, je restais toute seule. Mais aujourd'hui, j'ose dire non, ça, ça ne me va pas, ça, ça me fait mal. Ou à tant de minutes, j'ai besoin d'un petit peu de temps pour moi. C'est juste exprimer. ce que l'on ressent sur le moment. Et c'est ce qu'on a aussi dans la danse d'ailleurs. Quand tu as mal au bras, tu dois le communiquer d'une certaine manière, peut-être pas verbalement, mais tu dois maintenir ton cadre, tu dois l'exprimer, tu dois le faire sentir à ton partenaire en face. Et à partir du moment où la personne est au courant que tu as mal quelque part, que tu as mal au bras, il va faire attention à ça. Il ne va pas non plus te forcer ni te brûler, mais c'est à toi de l'exprimer. C'est d'ailleurs ma définition du cadre de danse. C'est un cadre que tu t'imposes à toi-même pour ne pas te faire mal. Tu dois avoir un peu de retenue. Si tu te déçois complètement l'épaule, tu vas te faire mal. Tu dois te dire, attends, je retiens un peu mon épaule parce que sinon, après, la personne, elle va te le tirer, elle va te disloquer, tu vas te faire mal. Donc, c'est un peu important. J'aime bien ma définition du cadre de danse.
- Speaker #1
Ouais complètement et tu vois ça me fait aussi penser à tous les tombés qu'on fait, des fois on n'est pas ok avec le fait de faire un tombé et le fait de le communiquer à l'autre ça permet de mieux créer et de mieux juste communiquer tout simplement et comme le fait de refuser une danse aussi, il y a des moments quand t'es fatiguée ou t'as envie d'aller boire ou t'as envie de faire une pause parce que ça fait beaucoup de danses que t'enchaînes j'ai l'impression que maintenant que t'es encore plus alignée à qui tu es c'est aussi des choses avec lesquelles t'es le plus ok où tu te rends compte que c'est Merci. pas un drame de... Voilà, qu'on a aussi le droit de dire je suis désolée, mais là je suis fatiguée, quoi, et pas de se forcer ou de dépasser ses limites non plus.
- Speaker #0
Et il faut pas se pleurer. C'est-à-dire qu'au final, en fait, c'est soi-même, enfin, on se leurre soi-même, en fait. Quand on fait des choses qui ne sont pas alignées avec soi-même, c'est toi-même que tu trompes quelque part. C'est pas la personne en face, c'est pas les gens qui dansent, c'est toi-même. Et tu te fais du mal à toi-même. C'est triste.
- Speaker #1
Oui, c'est triste et pourtant, on nous a beaucoup inculqué ce schéma-là quand on était jeunes à ne rien dire, à être gentille, à faire plaisir et du coup, à ne pas vraiment s'écouter. Donc, c'est un peu remettre l'église au centre du village, pour la vieille expression, mais c'est clair. On arrive un peu vers la fin de l'interview et j'ai trop envie de... Tu laisses une trace encore plus inspirante de tout ce que tu viens de nous partager, vraiment, et du coup, j'ai envie de te demander, qu'est-ce que tu dirais aux danseurs ou à la danseuse qui est en train de nous écouter là ? qui se sent bloqué aujourd'hui, qu'est-ce que tu aurais envie de lui dire ?
- Speaker #0
Écoute-toi. J'ai vraiment envie de lui dire, écoute-toi, écoute tes envies et n'aie pas peur de les exprimer en fait. Que ce soit peur parce que les autres, peur parce que si... Bref, on s'en fiche, la peur. Écoute-toi, parce que tu es ton meilleur conseiller quelque part. Si tu sens que tu as besoin d'aller vers quelque chose, peu importe cette chose-là, mais vas-y, ne te retiens pas, ne te retiens surtout pas.
- Speaker #1
Oui, suivre son intuition plus que son mental. Exactement. Parce que c'est ça la peur, c'est vraiment, on écoute notre mental à fond.
- Speaker #0
Et peu importe ce qui se passe, toutes les histoires qu'on se raconte dans la tête, c'est tellement bloquant et c'est tellement handicapant.
- Speaker #1
Ça fait sens avec ce que tu as dit, en fait, se reconnecter à soi et faire taire ses peurs. Et des fois, en fait, les faire taire, ça ne veut pas dire les faire disparaître complètement, mais juste le fait qu'elles prennent moins de place pour pouvoir justement avoir plus de clarté et se passer dans l'action. Par rapport aux croyances que tu avais avant,
- Speaker #0
c'est laquelle que tu ne pourrais plus croire aujourd'hui ? Quand on dit qu'elle est toute seule, parce qu'on dit qu'elle n'est pas du tout seule, et elle ne peut plus agir toute seule, en fait. Il y a des choses que je peux encore faire, elle n'a pas de souci avec ça, mais si j'ai besoin d'aide, je peux aller lui demander. Et ce qui est génial, en plus, c'est que, je pense que, c'est une propre pensée, on a tous, quelque part, une envie de contribuer. dans quelque chose dans ce monde. Donc si on a la possibilité d'aider quelqu'un, je pense que la majorité des gens n'hésiteraient pas à y aller pour l'aider. Donc si jamais tu prives quelqu'un de cette envie ou de cette capacité de t'aider, c'est dommage. Or que si toi tu dis, j'ai besoin d'aide, aide-moi s'il te plaît, tu ne peux que rendre heureux la personne en face.
- Speaker #1
Ce que tu es en train de nous dire, c'est de nous parler du donner et de recevoir. Et que le fait de donner, donner, donner, c'est chouette, mais aussi d'apprendre à recevoir de l'aide, ça veut dire que tu acceptes qu'une autre personne est en train de te donner. D'ailleurs, c'est marrant parce que j'ai fait un autre coaching il n'y a pas longtemps et c'était ça, et j'étais en train de poser la question à la personne en lui disant « En fait, là, tu es en train de priver la personne du cadeau qu'elle est en train de te faire quand elle te propose sa main tendue. »
- Speaker #0
Exactement. Ce qui est génial avec toi, c'est que tu arrives à reformuler ce que je veux dire à chaque fois. Et ça permet de mieux clarifier ce que je veux dire. Quel choix ! Ça tombe bien, c'est mon métier. Non, mais c'est cool. Non, non, c'est toute une communication, recherche de mots, recherche de... C'est vraiment génial, quoi.
- Speaker #1
Merci. Et si on revient sur la danse, là, un peu, c'est quoi ta vision maintenant de la danse, du mental, de toi-même ? Ouais, la danse.
- Speaker #0
La liberté. J'ai vraiment envie de la liberté d'expression, notamment, surtout en West Coast Swing. Vraiment cette liberté de mouvement, la liberté de dire, mais en fait, je suis ça, je suis cette danseuse-là. Et ça, oui, la recherche de soi, qui je suis et qui je suis. Je suis cette personne-là, je suis cette danseuse-là et je m'exprime librement. en tant que moi, dans ma danse et aussi dans la vie.
- Speaker #1
Et en plus, il y en a beaucoup qui font le parallèle entre le développement personnel et le West Coast Swing, la recherche de soi à travers la danse. Et encore, je parle du West Coast, mais j'accompagne d'autres danseurs. C'est pareil, c'est la recherche d'eux-mêmes à travers le mouvement, à travers l'expression non-verbale.
- Speaker #0
C'est assez puissant quand même.
- Speaker #1
Oui, c'est super puissant, c'est clair. Pour terminer, si tu devais donner un mot-clé ou une intention pour ceux qui hésitent à faire... Ce travail, l'assurance même que toi t'as fait, ce serait quoi ?
- Speaker #0
Relâchement. Ça, c'était un mot que tu m'as induite, on va dire. C'est grâce à toi que tu sois mariée.
- Speaker #1
Du coup, pourquoi relâchement ?
- Speaker #0
Relâchement parce que si tu restes tendue dans ta tête et dans ton corps, mais surtout dans ta tête, tu ne pourras pas bouger. Tu seras paralysée, un peu comme ce que j'ai vécu. Après, j'ai accalmé son expérience, mais c'est vrai que j'étais clairement paralysée par rapport au blocage que j'avais dans ma tête, à la tension que je me suis mise moi-même dans ma tête. Et le fait d'avoir relâché en disant arrête ces histoires, lâche tout, le lâcher prise quelque part. Relâche tout et revois vraiment les priorités, revois les choses sur lesquelles tu as envie de te concentrer et de te focusser. Et il y a des choses qui sont plus importantes que d'autres. Et ce côté priorisation, tu ne peux pas le faire si tu n'es pas relâché. Si tu ne te mets pas une carte blanche, tu prends une feuille blanche, tu dis bon, j'ai feuille blanche, il y a tout ça à mettre en place. Ok, je me pose dans ma tête. Je me relâche dans ma tête et je dis, première chose qui me vient, je l'écris. Deuxième chose qui me vient, je l'écris. Et ça ne peut aller que si tu relâches. Par contre, si tu es tendu dans ta tête, tu vas dire, première chose que je viens, ah oui, mais il y a ça, mais ça, et ça, et ça, et tu n'écris rien. Ta page, elle restera blanche. Alors que si tu te relâches vraiment, les choses vont se mettre en place petit à petit.
- Speaker #1
Ok. En gros, relâcher pour oser faire.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Ce serait ça ?
- Speaker #0
C'est ça. Relâcher pour oser faire, exactement.
- Speaker #1
Ouais. Ok.
- Speaker #0
Encore une fois, tu mets les bons mots là où il faut. Je sais, je sais bien. Merci.
- Speaker #1
Mais c'est parce que c'est passionnant tout ce que tu dis. Et du coup, complètement, ça fait écho. C'est trop chouette. Et à ceux qui oseraient faire un travail justement mental, parce que c'est vrai que des fois, ça fait un peu peur de travailler justement sur soi. Qu'est-ce que tu leur dirais à ceux qui te diraient « Oh non, moi, faire un travail mental sur ma personne, c'est pas possible. » Ça me fait peur.
- Speaker #0
J'ai envie de leur dire « Ça ne pourra que te faire du bien. » Après, va vivre l'expérience. Au pire, t'as vécu une mauvaise expérience. Au pire, au pire. Au mieux, tu en te rendiras plus fort. Mais si tu n'as pas osé faire le premier pas, tu resteras dans cet état-là. Après, c'est ton choix. C'est un choix.
- Speaker #1
C'est vrai qu'on ne vit que d'expérience. On peut vivre dans la théorie, mais c'est vrai que la pratique, elle nous apprend beaucoup plus de trucs.
- Speaker #0
Et puis, si tu ne l'as pas vécu, tu ne sauras jamais si c'était bien ou si c'était mauvais.
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #0
Pour moi, en tout cas, c'est une bonne chose.
- Speaker #1
Ça me fait écho sur ma propre personne, dans le sens où moi, ce que je crois beaucoup, c'est que chaque expérience va t'apporter quelque chose et elle va t'emmener un peu plus près de là où tu dois aller. Parce qu'en fait, elle va même te mettre sur le chemin que peut-être tu dois emprunter pour aller vers ce que tu recherches. Et moi, je sais que jamais je n'aurais fini préparatrice mentale si je n'avais pas fait mon voyage autour du monde, si je n'avais pas été en Asie, si je n'avais pas fait de la sofro, si je ne m'étais pas intéressée à tout ça. Pour finalement terminer Préparateur Mental, c'est clair que chaque chose dans notre vie nous permet de nous rapprocher un peu de notre mission de vie, de notre but de vie ou des choses comme ça, peu importe ce qu'on croit, mais en tout cas, moi, c'est ma croyance.
- Speaker #0
Exactement, parce qu'au final, on est, on n'a pas dit, tu vas être tant. C'est un peu l'éducation un peu généraliste qu'on a eue ou qu'on a encore ou qu'on aura encore, je ne sais pas encore, enfin, je ne sais pas, mais c'est vrai qu'on a toujours été un peu prédestinés. à faire le même métier que nos parents, à faire le même travail que le voisin d'à côté. Or, que si on s'expérimentait, si on allait un peu chercher plusieurs expériences, on arriverait à mieux répondre sur « Ah, mais en fait, c'est ça qui me plaît. » Mais si je ne l'avais pas expérimenté, je n'aurais jamais su que c'était ce qui me plaisait. Ce serait dommage de passer à côté de ce pour quoi on est là, en fait, au final, c'est la condition de vie. D'ailleurs, si on n'avait jamais osé aller danser le West Coast, on ne saurait pas qu'on était piqués au West Coast.
- Speaker #1
Peut-être que les auditeurs qui nous entendent savent très bien de quoi on parle, certainement. En général, on goûte assez dedans, c'est petit.
- Speaker #0
J'ai vraiment envie de dire désolé à toutes les personnes qui se sont mis là-dedans récemment, parce que... Désolée.
- Speaker #1
À tous les élèves débutants qui vont venir à tes stages. Voilà, exactement.
- Speaker #0
C'est pas grave, c'est une bonne drogue.
- Speaker #1
C'est clair. Merci beaucoup, Annie, pour tout ton partage en toute franchise, en toute authenticité. Moi, j'ai adoré travailler avec toi pendant ces derniers mois. J'ai adoré voir le petit bourgeon s'ouvrir et même grandir, la fleur que tu es devenue. Et franchement, c'est pour ça que ça me tenait à cœur de t'interviewer ici et de te faire intervenir sur le podcast parce que tu es venu me voir pour ta danse, mais en fait, on a très vite vu que ce serait beaucoup plus large que juste la danse. Ça a eu plein de bénéfices sur ta relation avec ton mari, avec tes enfants, avec ta famille, avec ton entourage, ta vision du monde. je me souviens on a eu beaucoup de des gens travail là-dessus. Franchement, bravo par rapport à ce travail que tu as osé entreprendre. Je me souviens le premier jour où tu m'as dit, Marine, tu ne me lâches pas. Tu ne peux pas lâcher. J'ai adoré parce que tu as été investie vraiment jusqu'au bout et tu as fait face à tes démons, si je peux dire ça comme ça.
- Speaker #0
Tes peurs qui dansaient devant toi. Bravo par rapport à ça et merci. Beaucoup. Merci à toi surtout. Parce que tu m'as énormément aidée, en fait. Vraiment. Je ne pensais pas du tout que ça allait aussi loin que ça, en coaching.
- Speaker #1
Je savais qu'on irait quelque part. Je ne savais pas où on s'arrêterait, mais... Je suis contente de voir jusqu'où on a été, effectivement. Et je te souhaite encore plein de belles nouvelles expériences, de grandir encore plus. Et puis, j'espère que... En fait, j'espère, mais je ne doute absolument pas que toute la valeur que tu as apportée, que les auditeurs vont adorer ce que tu nous as partagé. Et puis, on se retrouve sur les pistes de danse, du coup.
- Speaker #0
Ah oui. Ah oui, Oui, ce soir.
- Speaker #1
Ce soir. Allez, c'est parti. Trop bien. A bientôt, Andy.
- Speaker #0
Ciao. Merci beaucoup.
- Speaker #1
Merci à toi.