Speaker #0Salut tout le monde, je vous retrouve encore dans une chambre d'hôtel pour ceux qui sont avec moi en visuel. Pour ceux qui sont avec moi dans le podcast sur Spotify, je suis très contente de vous avoir. Bon bah vous ratez le fait que je sois habillée en verre comme la chambre d'hôtel, mais sinon tout va bien, vous ne raterez pas ce que j'ai envie de vous partager dans cet épisode. Là ce dont j'avais vraiment envie de vous parler, c'est de ce que je vis chaque matin, personnellement, depuis que j'ai investi. En tout cas qu'à la maison on a un bas froid. Et un bain froid, les amis, c'est un bain qui est à 9 degrés en ce moment. Et là, ça fait une semaine ou ça y est, ça fait un mois et demi que tous les matins, je le fais. C'est le premier truc que je fais au réveil. Et là, ça fait une semaine que je l'ai passé à 8 degrés parce qu'effectivement, on s'y habitue à force. Je vous en parlerai un petit peu dans l'épisode. On s'y habitue, mais ça reste dur. Et surtout, il y a la canicule. Donc en fait, pour faire un contraste qui est plus grand avec la chaleur, j'ai baissé d'un degré le bain. Et j'ai envie de vous parler non pas de tous les bienfaits juste physiques et physiologiques du fait de faire un bain froid chaque matin, parce que beaucoup vont me dire t'es complètement masomarine, vous aurez peut-être raison, mais à travers cet épisode j'ai très envie de vous parler de ce dont les bains froids m'ont énormément appris sur le mental. Un mental en tant qu'athlète, en tant qu'entrepreneur, en tant que chef d'entreprise, peu importe puisqu'en fait, ben... En tant qu'athlète, en tant que chef d'entreprise, on a très envie d'avoir des performances, que ce soit sur le côté entrepreneurial, business, faire marcher l'entreprise, ou que ce soit au côté athlétique, c'est-à-dire j'ai envie de réussir un chrono, j'ai envie d'aller chercher une médaille. Et puis des fois, c'est peut-être une performance rien que pour nous de réussir à aller faire un entraînement. Et donc moi, j'ai envie de vous partager tout ça dans cet épisode. Donc j'espère déjà que vous allez bien et que vous vous édertez pendant que vous écoutez le podcast comme moi. Moi j'ai une bouteille d'eau plate, une bouteille d'eau gazeuse qui sort du frigo parce que j'ai très envie de vous parler de ce qui se passe dans votre tête et dans la mienne de tous les jours sans même qu'on s'en rende compte. Et donc comme je vous l'ai dit juste en introduction, je vais vous parler de ce que je vis en ce moment et je vais prendre juste un petit peu d'eau avant de commencer. Donc comme je vous le disais en introduction... c'est que depuis, je dirais, un mois, un mois et demi, je fais des bains froids tous les matins. Mais vraiment tous les matins. Donc au début à 9 degrés, depuis une semaine à 8 degrés. Et je vous jure que c'est super dur. Parce que l'eau froide à 8 degrés, ça brûle ! Mais je veux dire, ça brûle de ouf ! Ça pique le corps, il n'est pas d'accord. Et avant même d'y rentrer, t'as ton cerveau qui te dit, non mais pourquoi tu fais ça ? Fais pas ça, c'est horrible. Et d'ailleurs, j'avais fait un épisode de podcast sur la méthode que les athlètes de haut niveau utilisent puisque du coup moi je me suis fait mentoré et d'ailleurs c'est aussi un ami par quelqu'un qui a créé la méthode iSwitch qui s'appelle Frédéric Chevalier qui est un excellent coach, un être humain incroyable qui a énormément de choses à nous partager et qui m'a fait, j'ai failli le dire, m'a fait aimer les bains froids je crois merci Fred parce que du coup il y en a à la maison et je m'entraîne tous les matins à bosser avec ça alors que la première fois que j'ai mis les mains dans l'eau glacée et que j'ai mis mon corps dans l'eau glacée donc il faut savoir que eau froide c'est jusqu'à 5 degrés une eau glacée c'est entre 0 et 5 degrés et donc la première fois que j'ai mis mes mains dans une Ausha 4 degrés et puis après tout mon corps, je vous jure ça n'allait pas bien du tout mais alors pas du tout et donc ce que j'ai envie de vous partager c'est déjà ma façon à moi de le faire et la façon d'une autre personne de le faire, puisque j'ai fait un bain froid avec une autre personne. Et c'était marrant parce qu'en fait, face à exactement la même situation, la même situation donc, sur la même terrasse, le même bain, la même eau, à la même température, nos deux cerveaux nous font vivre à chacun deux expériences complètement différentes. Et c'est exactement ce que j'ai envie de vous partager aujourd'hui. C'est que, parce que cette même lutte en fait qu'on vit le matin face à un bain froid, On la vit à chaque fois qu'on doit s'entraîner. Franchement, je pense que ce que je vis le matin avec le bain froid, c'est ce que je vis dans ma vie de sportive. Si vous me suivez, j'adore le sport, je ne vois pas ma vie sans sport. J'aime aussi les compétitions, j'aime faire des performances, j'aime le challenge, j'aime me dépasser, j'aime apprendre. Et en fait, c'est quelque chose que je vis le matin quand je dois aller dans l'eau froide ou le midi ou le soir quand je dois aller m'entraîner. Et c'est exactement ce que vous mes coachés ou vous chers auditeurs certainement vous vivez quand vous allez sur la glace, quand vous allez sur le dance floor, peut-être quand vous allez en cours, faire l'entraînement, quand vous allez faire une compétition. Et le truc c'est que tant qu'on comprend pas ce qui se passe dans notre cerveau, on va continuer à perdre la bataille à l'intérieur de nous et ça tous les jours. Et donc pour ça je vais vous expliquer les deux êtres humains, moi et la personne. qu'on va appeler Paul, ce sera plus simple, moi et Paul, nos situations qui sont exactement la même et nos vécus qui sont clairement différents. C'est-à-dire que moi le matin quand je me lève, je ne réfléchis pas. C'est-à-dire que je me lève et dans ma tête, la journée commence par un bain froid à 8 degrés, ensuite tu te sèches à l'air, c'est-à-dire que tu ne prends pas un bain chaud derrière pour pas tuer les effets bénéfiques de l'eau froide. Et puis après, le petit déjeuner, je prends les premiers calls, etc. La journée s'enchaîne. Et puis après, viendra l'entraînement sportif, bref. Donc en fait, je me lève et c'est la discipline qui parle. C'est-à-dire que je ne laisse pas l'occasion à mon cerveau de me parler. En gros, je ne lui laisse aucune ouverture. Je ne lui laisse pas du tout le moment où il pourrait me dire « Non, on n'y va pas. Ah non, ça va être trop dur. Ah non, mais t'es complètement barge. Arrête de le faire. Non, on l'a déjà fait hier matin, donc peut-être on ne va pas y retourner. » Et ça, franchement, moi, dans mon discours interne, ça n'arrive pas. Parce que je sais que si je laisse mon cerveau me parler, en fait il va trouver toujours, toujours une raison de ne pas le faire. Parce qu'en fait le cerveau, il est programmé pour notre survie et pour faire des choses qui sont confortables et qu'il connaît déjà. Ce qui est confortable, ce n'est pas du tout de se mettre dans un bain froid glacé le matin à 7h30 quand tu viens de te lever. Ce qui est confortable peut-être c'est de rester dans le lit, c'est de se faire un petit déjeuner avec des croissants et un café. Ça peut être de regarder une série, ça peut être de regarder une vidéo, c'est tout sauf aller se torturer dans un bain froid. Et donc, comme je sais à quel point le cerveau peut être tricky, c'est-à-dire il veut absolument nous garder dans cette zone de confort, et il va nous empêcher d'aller vers soit l'inconnu, soit quelque chose qu'il a déjà expérimenté et qui était vraiment très inconfortable. Et donc, si j'ai jamais pris de bain froid, il va me dire, je suis pas sûre qu'on soit fait pour aller dans l'eau froide, donc on va pas y aller. Chose que y'a... Deux ans... Oh deux ans et demi maintenant parce que c'était la première fois que je faisais les bains glacés il y a deux ans et demi ouais Et du coup j'en ai perdu le fil mais tout ça pour vous dire que c'est ça en fait par rapport à mon expérience passée qui est que ok tu as déjà fait un bain froid marine et tu sais que l'eau froide ça brûle tu sais que ça va être inconfortable en plus tu t'entraînes tous les jours comme une grande malade au crossfit à la course à pied donc tu as des inflammations à certains niveaux donc laisse tomber ça va être encore pire et Donc je sais que toutes ces pensées, si je leur laisse de la place, elles vont venir remplir ce vide, elles vont remplir la place, elles vont la prendre. Et je sais qu'elles peuvent venir. Donc en fait, je ne laisse pas à ces pensées l'espace, je ne leur donne aucun espace disponible. Je me lève, je me mets en maillot, je vais dans le bain froid. Avant d'aller dans le bain froid, j'ai appuyé sur mon chronomètre et j'y vais et point ! Et puis après j'y reste 3, 4, 5 minutes, après je fais mes exercices pour me réchauffer et la journée commence. Et en fait, boum, c'est fait ! Alors que la personne, je lui ai dit qu'on allait l'appeler Paul, sa stratégie elle est complètement différente. C'est-à-dire que je ne suis pas sûre qu'il y ait une stratégie. Dans le sens où la personne, elle s'est levée, mais elle ne s'est pas levée quand elle s'est réveillée. Elle a mis 1000 ans à sortir du lit pour se lever. Parce qu'en fait, la personne savait que s'il sortait du lit, à la fin il y avait quoi ? Il y avait le bain froid, parce qu'on s'était mis d'accord de le faire. Et le bain froid, comme je vous l'ai dit, c'est inconfortable. Et du coup, au lieu de se dire, ok c'est bon, on a décidé avec Marine qu'on allait le faire ce parti, en fait il a médité pendant 15-20 minutes sur la vie, à se demander est-ce que c'est une bonne idée ? Ah tiens, je vais négocier avec moi-même, si tu le fais, t'auras le droit à une récompense. Et c'est vrai que ça marche vachement bien ça pour le cerveau, c'est-à-dire que si tu fais quelque chose, t'auras une récompense qui est derrière. Et je vérifiais que le micro s'était bien allumé. Et ça, ça marche très très très fort, surtout, vous allez le voir, avec un chien, c'est comme ça qu'on lui apprend à faire des tricks. Avec les enfants, c'est comme ça qu'on leur apprend la patience, etc. Et en fait, une fois qu'il a fini par négocier 20 minutes avec lui-même, il se lève, il arrive enfin sur la terrasse, mais il y va pas tout de suite. Il pose son téléphone, puis alors là, il médite face au bain froid, quoi. Il attend. Et ce qui est trop drôle, c'est qu'après, dans sa stratégie, c'est « Bon, alors je vais allumer le chrono, mais je vais pas y aller. » tant qu'il n'y a pas 30 secondes qui s'est écoulée. En fait, je suis désolée, je rigole, je me moque, mais je trouve ça fascinant de voir nos deux stratégies qui sont complètement différentes. Moi, on dirait que j'ai fait l'armée, c'est en mode, ok, on y va, let's go, boum, plouf, c'est bon. Alors que lui, c'est, oui, je ne fais pas trop, peut-être que là-bas, c'est mieux. Bon, si je le fais, je gagne quoi ? Je deviens peut-être fort, ah oui, d'accord, ah non, je ne vais pas y aller tout de suite. Et vraiment, en fait, le fait de le voir y aller, pas y aller, lutter, j'y vais, je n'y vais pas, j'y vais, je n'y vais pas. et de voir son cerveau qui essaye d'éviter par tous les moyens l'inconfort, ça me fait beaucoup sourire parce que c'est vraiment ce que je vois en tout cas dans la vie de tous les jours avec les entreprises. les preneurs et chefs d'entreprise que j'accompagne, mais aussi avec les patineurs et les danseurs, bien évidemment. Et à la fin, il gagne face à son mindset, puisqu'il est allé dans le bain froid. Donc finalement, qui sait quel meilleur mental ? Ça peut être discutable, parce que moi je suis en mode discipline, je mets les choses dans des boîtes, c'est-à-dire que mes pensées parasitent, j'en veux pas, je laisse pas d'espace, c'est la discipline qui parle, on y va. Alors que lui, finalement, il réussit à vaincre son mental. Mais c'est long. Donc c'est deux stratégies complètement différentes. Et donc, ce que j'ai envie de vous transmettre à travers cette histoire, c'est que le même bain, la même eau, la même température, mais deux cerveaux, du coup deux expériences différentes et deux résultats complètement différents, avec des stratégies qui sont plus ou moins efficientes. Je sais pas si vous voyez où est-ce que je veux en venir, mais en gros, cette lutte que je viens de vous décrire entre la personne qui va passer à l'action sans laisser son cerveau parler versus la personne qui passe 20 minutes à négocier avec son cerveau, c'est, comme je vous l'ai dit, exactement ce que vivent les personnes que j'accompagne, et peut-être vous aussi, avant un entraînement, avant un cours, avant une répétition, parce qu'en ce moment c'est les galas au mois de juin, fin juin, avant chaque peut-être saut difficile, avant... que sais-je, une compète. Sauf que... Peut-être que toi tu vois pas encore la chose comme une lutte de cerveau, peut-être que tu le vois comme j'ai pas envie, je suis fatiguée, je suis pas d'humeur, demain ce sera mieux. En fait ça reste exactement le même mécanisme et on va voir ensemble pourquoi est-ce que notre cerveau il fait ça. Comme je vous l'ai dit, le cerveau, je vais quand même le dire, mais le cerveau côté vraiment primitif en fait, à la base il existe pour une seule raison, je vous l'ai dit, c'est pour survivre. C'est tout, il vient oxygéner des organes et il envoie des petites impulsions électriques qui vont venir créer des pensées. Son objectif c'est de te garder en vie face au danger. Et du coup, l'eau froide étant un danger, il va essayer de te dire « tete tete tete, non non, on n'y va pas » . Et donc, pour que ça fonctionne bien, sa règle d'or c'est quoi ? C'est « je reste dans ce que je connais, j'évite l'inconfort et à n'importe quel prix » . Parce que le cerveau primitif dans l'inconfort, lui, non, danger, comme je vous l'ai dit. danger, danger égal, je peux mourir. Alors que finalement, on ne meurt pas dans l'eau froide. Je veux même vous inviter à essayer, puisque l'eau froide, c'est quelque chose que, si c'est sur mon bureau, pardon, l'absurde, si c'est sur ma terrasse, c'est que j'ai envie aussi de le proposer dans mes accompagnements. Et donc, si vous êtes sur Grenoble ou sur Lyon, et que vous êtes dans un accompagnement où vous avez envie d'expérimenter, je vous invite à m'envoyer un message sur Instagram pour que, justement, on puisse en parler ensemble et voir ce que je peux vous proposer. Passons ! En gros, la confort, dont le cerveau a si peur, ça va être l'eau froide, donc on pourrait prendre, donc ça c'est dans mon cas concret, mais en fait finalement ça peut très bien être un entraînement difficile. Ça peut être le saut que t'as pas envie de faire, ça peut être la technique qui te coûte trop en énergie, la compétition qui te stresse. Et ça, c'est la même chose qu'un petit gras dents de sable, tu vois. Le cerveau, il ne fait pas la différence. Quand il voit un inconfort, quelque chose qui ne va pas du tout, il crée une alerte qui égale danger, qui égale soit tu te combats, soit tu fais le combat, soit tu fuis. Mais il y a aussi une autre partie de ton cerveau, une autre partie de toi, qui sait qu'en fait on est fait pour évoluer. Sinon, on ne serait pas là en tant qu'être humain aujourd'hui à faire des trucs incroyables dans l'industrie automobile. dans l'industrie tout court, dans les intelligences artificielles, parce que l'être humain, il n'est pas fait pour rester dans un canapé, à manger des chips et à regarder Netflix. On est fait pour bouger, on est fait pour apprendre, on est fait pour grandir, on est fait pour se challenger, pour se confronter à la réalité, on est fait pour sortir, pour se confronter à une réalité qui existe et en ressortir grandi. Parce que la preuve, en fait, certainement que quand vous passez une journée sans vous stimuler, Ou si vous êtes dans une relation qui ne vous stimule plus, que ce soit, je dis relation, ça peut être amoureuse, ça peut être amicale, s'il y a quelque chose où on n'a plus l'impression d'apprendre, de faire quelque chose qui vient nous exciter, si on ne bouge plus, d'ailleurs c'est le cas de beaucoup de sédentaires, en fait tu deviens vraiment léthargique, tu deviens déprimé, tu t'éteins, ta lumière elle s'éteint. Je ne sais pas vous, mais moi je sais que si j'arrête le sport, je commence à m'éteindre. Si tu ne me fais plus apprendre quelque chose, ben Pareil, je m'éteins en fait. Et on n'est pas fait pour ça. En tout cas, l'être humain n'est pas fait pour ça. On peut croire qu'on est fait pour ça parce que c'est hyper confortable, mais en fait c'est l'inconfort qui nous fait grandir. Et donc, en moi, en vous, il y a cette tension à chaque fois, c'est-à-dire d'un côté on a le cerveau qui dit « Non mais reste à la maison, va pas parler à cette personne, va pas faire ce truc-là, vas-y franchement, va pas t'entraîner canapé, chips, on se fait un petit repas, on allume une bougie, viens on regarde un film, ça c'est plus sympa. Sinon l'autre truc c'est nul, c'est inconfortable, pourquoi ? Pourquoi je me ferais du mal ? » Et de l'autre côté, t'as l'autre cerveau qui a envie d'évoluer, qui dit « Non mais si, vas-y en fait, découvre, cours, apprends. » challenge-toi, tombe, relève, vas-y, on va grandir. Et c'est normal en fait de lutter entre ces deux trucs-là. Et c'est pas un défaut, c'est un mécanisme qui est complètement humain. Et d'ailleurs je sais pas si vous vous reconnaissez quelque part là-dedans, mais sachez que vous êtes pas du tout seul. Le truc c'est que si vous vous reconnaissez là-dedans, la vraie question finalement c'est qu'est-ce que vous décidez d'en faire ? Parce que si je reviens avec mes deux exemples du début, donc moi et Paul, C'est-à-dire que moi, ce que je décide d'en faire, c'est que je décide de même pas laisser à mon cerveau qui me dit « Non, mais tu vas te faire trop mal, arrête, blabla ! » Genre j'y vais. Mes entraînements, c'est pareil, je ne réfléchis plus, c'est la discipline qui parle. C'est « Non, non, mais moi je veux aller me faire mal. » Dans le sens où, « Non, non, mais moi je veux progresser, je veux aller tester, je veux savoir combien de traction à la suite aujourd'hui je peux faire, je veux savoir combien est-ce que je peux soulever ou soulever de terre, parce que j'ai fait mon PR la semaine dernière à 95 kg, je veux savoir combien de temps je vais réussir à courir mon 10 km demain, parce qu'avant je le faisais en... 44 minutes et comment est-ce que je peux essayer de l'améliorer ? Je veux savoir comment je peux améliorer mon marathon. Franchement, moi je suis hyper curieuse de ça. Et des fois ça fait mal, des fois c'est horrible. Et en fait l'eau froide c'est ça, elle vient me challenger. Je me dis tiens, je veux savoir combien de temps aujourd'hui je vais tenir, comment plutôt je vais me ressentir. Parce qu'au début c'est si dur, puis en fait après ça devient ok. C'est-à-dire que l'eau froide... Elle vient révéler comment est-ce que tu te comportes quand ça devient difficile. Et j'aime beaucoup cette phrase de se dire ok l'eau froide elle révèle comment est-ce que je me comporte quand ça devient difficile. Parce qu'il y a plusieurs choix en fait de qu'est-ce que je décide d'en faire quand c'est inconfortable. Je pourrais très bien dire ah non mais ça va pas du tout je sors de l'eau et je pars. Non mais en fait je n'y rentre pas. Ou rester dans l'eau froide et pester toute ma vie comme quoi la vie c'est nul c'est nul c'est nul et c'est nul et pourquoi je suis là En gros voilà, je peux vraiment soit ne pas y aller, soit rentrer mais fuir tout de suite, soit y aller et pester et du coup avoir un mood qui est horrible, du coup merci ce que ça m'a apporté, soit rester dedans et me poser, sourire, respirer et me dire c'est inconfortable, ça fait mal, mais je contrôle mes émotions. Je suis en contrôle de moi-même alors que c'est ultra inconfortable et que franchement je veux pas rester dans l'eau froide pendant 10 minutes, un quart d'heure. Non, Et puis après, il y a l'autre truc de Paul qui, lui, a lutté avec son mindset et qui a fini par réussir à arriver à rentrer dans le bain froid et du coup à passer à l'action. Et vous, j'ai envie de vous poser cette question, c'est OK, quand vous avez cette lutte de OK, c'est inconfortable, je ne vais pas le faire. Et en même temps, j'ai quand même un truc qui me dit que hé, j'aimerais bien y aller quand même. Qu'est-ce que tu décides d'en faire de ce truc-là ? Parce que le vrai pouvoir, finalement, il est dans le choix. C'est-à-dire que tu peux combattre ce truc. Je t'ai dit qu'il y avait la fuite, mais il y a aussi le combat. C'est-à-dire que je veux pas que tu passes ta tête à te taper la tête contre un mur, c'est pas ce que je suis en train de dire. En fait, j'ai juste compris, à force de faire des bains froids, à force d'étudier l'être humain, étudier le cerveau, faire les neurosciences, coacher les gens, c'est que tu peux combattre ces mécanismes qui sont de « non, je veux te protéger de l'inconfort » . Et tu peux refuser que ton cerveau prédimitif, il décide pour toi. Et c'est ce que je vous dis quand moi je laisse pas du tout la place à mon cerveau de me dire « Non Marine, c'est le tourtouc, vous le faites pas. » Non. Parce que je trouve que ce qui est important, et je pense que c'est mon leitmotiv de toute ma vie, c'est-à-dire que quand je pars vivre à l'autre bout du monde toute seule, quand je pars vivre en van avec mon chien, quand je vais choisir de faire un mafroi, un marathon... De me mettre au crossfit, d'aller faire un ayrox, enfin quand je décide d'aller vers vraiment un truc inconfortable. Moi la phrase qui est importante c'est qui est-ce que je suis en train de devenir à travers cette difficulté ? Et je vous ai parlé des choses que j'ai choisi moi, mais ça peut être des choses que j'ai pas choisi. C'est-à-dire que peut-être que t'as pas choisi la rupture amoureuse, peut-être que t'as pas choisi une rupture amicale, peut-être que t'as pas choisi la mort d'un proche. Mais en fait qui est-ce que je deviens ? à travers cette difficulté-là, que je l'ai choisie ou que je ne l'ai pas choisie. Parce qu'en fait, c'est ça qui change tout. C'est-à-dire que si je reviens à la patinoire ou à la danse, en fait quand tu vas à la patinoire alors que t'as pas envie, en fait tu deviens qui ? Tu deviens peut-être quelqu'un qui se connecte à ce qui fait sens. Et du coup tu deviens quelqu'un qui est courageux, tu vois, parce que ce qui fait sens pour toi c'est de progresser, d'être meilleur sur les patins. Et le fait d'aller à la patinoire alors que t'as pas envie d'y aller, ben ça allume cette qualité chez toi. A chaque fois peut-être que tu vas... À la danse, et que tu fais cette choré qui est juste trop chiante parce que chaque fois tu te trompes mais t'oses la faire, tu deviens quelqu'un qui arrive à gérer peut-être le chaos, qui sait gérer la difficulté à ce moment-là. Et à chaque fois que tu te lèves, parce que t'es chef d'entreprise, d'entrepreneur, il n'y a personne qui t'attend, mais juste tu te lèves et tu vas faire le job, alors que peut-être ça te fait peur, peut-être que t'as peur de ne pas générer de chiffre d'affaires, de ne pas faire rentrer de clients dans ta boîte, mais surtout dans ton école de danse peut-être. En fait, tu deviens quelqu'un qui se challenge et qui se donne les moyens d'y arriver. Et celui qui se challenge, c'est celui qui grandit. C'est pas celui qui ne fait rien ou qui n'en fait rien et qui s'y mettra demain. Et c'est... En gros, quand tu décides d'y aller, tu prends un risque. Sans transition, j'ai envie de vous parler de ce truc parce que... Je trouve que décider d'y aller, décider de le faire, ça te fait devenir quelqu'un. Et... Ça te fait développer des compétences, ça te fait développer des qualités qui sont peut-être importantes pour toi. Attention, je ne suis pas en train de dire qu'il faut tout faire et qu'il faut se forcer à tout faire. Parce qu'il y a des choses, il y a un moment donné, où peut-être que quand le cerveau te dit « surtout n'y va pas » , c'est peut-être que genre vraiment n'y va pas, parce que tu n'es pas préparé. En gros, si je fais un saut en parachute, mais que je n'ai pas mis un parachute sur mon dos, et que mon cerveau me dit « je serais toi, je ne sauterais pas dans l'air là maintenant » , bah oui, écoute-le. Clairement, la peur est un signal d'alarme qui nous... que je pense qu'il ne faut pas ignorer. Il faut la prendre en compte pour se demander si je suis dans les bonnes dispositions de sécurité. Quand je fais mon bain froid le matin, je sais que moi, à 8 degrés, c'est OK pour moi. Je sais qu'il y en a d'autres, ils ne le supportent pas à 8, ils le supportent à 15. En fait, c'est très bien de faire à 15, tu vois. Fais-le dans les circonstances qui sont OK pour toi. Et c'est pour ça que je disais tout à l'heure, il ne faut pas le faire en te tapant la tête contre un mur. Fais en prenant ta peur. De façon à ce qu'elles te permettent de créer les conditions dans lesquelles ça va être facile pour toi d'agir, plus ou moins facile. En tout cas dans lesquelles tu peux agir en sécurité. Et le fait d'agir, c'est surtout prendre un risque. C'est ça que je vous disais tout à l'heure, c'est que c'est un risque assumé. Parce que quand tu décides d'y aller, tu prends un risque. Parce que peut-être tu vas rater. Peut-être que quand tu décides de monter sur la glace pour aller faire ton solo, peut-être tu vas rater. Quand tu décides d'aller faire la compète... En danse, peut-être tu vas rater. Quand tu décides de te mettre sur un marathon, ou de monter ta boîte, ou d'aller chercher tes premiers clients, et de te dire je vais générer mes premiers chiffres d'affaires, quand tu ouvres ta nouvelle école de danse, que tu crées ton assaut, peut-être tu vas rater. Ou peut-être que tu vas être vraiment vraiment nul. Et peut-être que ça va venir confirmer ton pire scénario. Mais en fait, si tu rates, t'es en train d'apprendre. Moi j'écoutais un podcast hier d'un gars qui disait Moi, je me suis présentée aux lésislatives il y a quelques années et je savais que je ne passerais pas. Mais en fait, je l'ai fait parce que je me suis dit ça va m'apprendre des trucs. Je ne sais pas encore ce que ça va m'apprendre, mais ça va m'apprendre des choses sur moi, sur le système, sur plein de choses. Il me dit, dans le podcast, il dit du coup ok, je l'ai fait, ça n'a pas du tout marché, mais qu'est-ce que j'ai appris pendant trois mois ? Et c'est ça que je trouve ça fou. Parce que souvent, en ratant, on apprend beaucoup, beaucoup de choses. Et c'est clair que quand on réussit, du coup, on apprend des choses, parce qu'on apprend, ça y est, je suis capable, ça y est, j'ai développé de la force, ça y est, ma mémoire, elle est OK, ça y est, mon cerveau, il enregistre. Et du coup, la prochaine fois, ce sera moins dur, parce qu'une fois que tu as fait quelque chose qui est dur, la prochaine fois, techniquement, c'est un peu moins dur. En tout cas, si tu n'y vas pas, tu n'apprendras rien, ou tu n'apprendras peut-être pas ce dont tu as besoin d'apprendre. Et donc, on reste souvent coincé dans ce truc, et ça vient confirmer au cerveau primitif que, hé, tu avais raison d'avoir peur. Et du coup, quand on confirme à force de ne pas passer à l'action, que tu avais raison d'avoir peur parce que du coup, on n'y est pas allé, du coup, on était bien, enfin bref. Invente-toi le nœud que tu veux, mais en gros, on reste dans ce nœud-là. Et la prochaine fois, ce sera encore plus dur d'y aller. Parce que quand tu as eu la trouille de faire un truc, mais que tu n'y es pas allé, la prochaine fois que l'opportunité, elle se crée, tu vas essayer de te forcer à y aller. C'est peut-être même pire, tu vois. Peut-être que ça va bien se passer, peut-être que ça ne va pas bien se passer. Parce que du coup, tu as tellement bloqué la dernière fois et tu te dis, ok j éviter cette situation inconfortable. La prochaine fois qu'elle se propose, tu vois, qu'elle est là, peut-être tu ne vas pas l'apprendre. Ce que tu dis à nain, mais c'était vachement mieux quand même de ne pas la vivre par rapport à ce que j'imagine, de ce que je pourrais ressentir en la faisant. Et du coup... Ouais, du coup c'est pour ça que je dis... Faites avec la peur, mais ne faites pas que la peur, elle prenne tout l'espace sur l'écran. Ok, elle est là, elle vous donne une indication, mais let's go ! Et donc qu'est-ce que vous choisissez de faire quand ce cerveau primitif, il vient vous dire « Hey, c'est inconfortable, n'y va pas ! » Et peut-être de laisser plutôt l'espace à l'autre partie de vous qui a envie de grandir et d'apprendre. Puis il y a aussi un autre piège que j'avais envie de vous parler, c'est vrai que j'en ai pas parlé en intro, mais... Il y a le piège du... Attendez, il faut que je boive. Le piège du... Comment dire ? Je vais le faire, mais j'ai besoin de comprendre d'abord. Et ouais, c'est vrai qu'en fait, tu peux écouter cet épisode de podcast et peut-être qu'il te dit des choses, tu vois. Tu as tout compris à ce que j'ai raconté, tu te dis « Ok, c'est bon, je vais changer les choses. » Mais souvent, en tout cas de ce que je vois avec les gens avec qui je parle, il y a une différence entre juste, ok, j'ai compris un truc psychologiquement, mais en fait, émotionnellement, il se passe encore des choses. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on bosse en coaching, c'est-à-dire que souvent, j'ai des personnes, elles viennent me voir et me disent, oh là là, Marine, j'ai tellement compris ce truc-là, ou j'ai écouté ton podcast et ça m'a permis d'avoir cette pensée, mais je n'arrive pas à faire différemment. Pourquoi ? Parce que le cerveau primitif, parce que les émotions, elles reviennent tout le temps avec... Tes pensées, avec tes négociations, avec le « non, pas aujourd'hui » , et tu vas probablement encore perdre. Et d'ailleurs, les gens, avant qu'on travaille sur tout ça, ils perdent souvent. Et moi, je me suis beaucoup perdue, parce que j'ai fait beaucoup de sport et beaucoup de compét' et je vous assure que des fois, mon cerveau, avant, il gagnait sur moi, tu vois. Ça m'en a même créé des problèmes de santé, des problèmes au niveau de la alimentation, parce que je lui ai laissé l'espace de gagner. Et du coup, maintenant, je suis en mode « ben non, en fait » . Je ne veux plus vivre tous ces trucs-là. Moi, je veux grandir, je ne veux plus avoir peur. Je ne veux plus subir un truc. Je ne veux plus ne pas me sentir pas au bon endroit. J'ai envie de me sentir au bon endroit et de me challenger à cet endroit-là. Et donc, c'est pour ça que la compréhension intellectuelle, elle ne suffit pas. Et vraiment, il y a un besoin de venir se connecter à nos émotions, de les comprendre pour venir changer ce qui est inscrit dans le système nerveux. Parce que le système nerveux, il a pris des habitudes. Il a pris des habitudes, par exemple, à... Bah je vais vous expliquer ça simplement. J'ai vu un post Instagram hier, c'était trop drôle, c'était une image avec une paire de chaussures dans un frigo, et c'était marqué « Selon vous, est-ce que cette chaussure a sa place dans le frigo ? » Et la réponse évidemment c'est « Bah non ! » Et après le carousel disait « Bah en fait, si vous avez vécu dans une famille où on mettait les chaussures dans le frigo, ça vous aurait paru normal et ça aurait créé une habitude chez vous et un ancrage par rapport à ça. » Et du coup, quand tu grandis et que tu vas chez les autres gens, toi, qu'est-ce que tu fais quand tu rentres dans la maison ? Tu prends tes chaussures et tu les mets dans le frigo. Sauf que du coup, tu parles bizarre pour les autres gens, parce que les chaussures, elles vont soit sur le paillasson, soit dehors, soit dans un meuble à chaussures. Elles ne vont pas du tout dans le frigo. Et donc là, ça crée un choc, parce que toi, ce dont tu as l'habitude et l'ancrage, c'est que tes chaussures aillent dans le frigo, et tu te confrontes à une réalité qui est que les chaussures ne vont pas dans le frigo. Et donc émotionnellement, c'est compliqué, et tu ne te doutes même pas un petit peu de l'ancrage qui s'est créé. autour de ça et du coup ça va créer un conditionnement. Et bien en fait, ce qui se joue dans notre système nerveux, c'est ça, il y a beaucoup d'ancrages et c'est je pense ce que j'appelle par blocage à certains moments, c'est-à-dire que ça nous bloque à passer à l'action parce qu'en fait j'ai été conditionnée, on m'a appris ou alors j'ai expérimenté des choses et je me souviens que. Et du coup maintenant ça me bloque dans mon passage à l'action et ça me bloque même dans ma progression. Et donc c'est comme ça que cette lutte, entre je suis bloquée mais en même temps j'ai envie d'y aller, ça se travaille vraiment en coaching et je le vois encore hier. Et d'ailleurs, c'est hier que j'ai eu un coaching sur la thématique de l'inconfort et du confort avec une personne qui était une danseuse. Et ça m'a beaucoup inspirée cet épisode de podcast parce qu'on a pu aller voir ce qui rendait son inconfort à elle très menaçant. pour voir où étaient les vrais blocages finalement qui faisait qu'elle fuyait face à la situation ou qu'en fait elle était incapable de passer à l'action et voir ce qui s'était aussi inscrit dans son corps parce que du coup aller à l'entraînement ou aller à la répétition du gala ça déclenchait une résistance énormément dans son corps et ça c'était quelque chose qu'elle n'arrivait pas à avoir parce qu'en fait elle subissait le truc et elle était en mode je fais comment pour m'en débarrasser pour le comprendre ou pour le dépasser donc on a travaillé énormément ça lors de l'accompagnement et donc Je me suis dit, ah là là, il faut que j'en parle dans un podcast parce que ça m'a beaucoup inspiré des choses. Donc en tout cas, j'espère que ça vous en a inspiré. Parce que je ne suis pas sûre qu'on ait besoin des fois de techniques en plus. Ça, ça peut. Il y a des moments où je... Je donne des techniques en plus, mais des fois il y a besoin d'aller faire péter ce qui bloque vraiment. Vraiment, il y a un barrage, venez on fait péter le barrage. Et j'aime bien dire ce truc-là, d'aller à la racine parfois des choses. Alors c'est clair, je ne suis pas psychothérapeute, mais c'est vrai qu'en coaching, il y a des outils et des méthodes qui permettent ça. Et moi c'est vrai que j'ai une approche qui est beaucoup psychologique, parce que j'aime beaucoup comprendre le cerveau et surtout je l'ai énormément étudié. Et donc ça me permet d'aller au-delà du danseur ou du patineur que vous êtes, ou de l'entrepreneur, ça me permet de... aller toucher du doigt l'humain qui est derrière et dire tiens en fait tu réagis comme ça dans ta danse parce qu'en fait l'être humain en toi il a ce truc là et d'ailleurs si on voit sur les autres domaines de vie se passe quoi avant la même chose à bâtiens pascal à racines il ya le même être humain qui a vécu toutes ces choses et c'est dur d'ailleurs de voir ça tout seul mais ça peut être un combat quotidien bref je vais pas m'égarer mais en tout cas voilà c'est tout ce que je voulais vous dire aujourd'hui vous partagez c'était que ben Peut-être que la lutte que vous vivez avant un entraînement difficile, avant un cours que vous n'avez pas envie de prendre, avant une répétition, certainement que ça vous coûte énormément de l'énergie, mais ce n'est pas un défaut. C'est certainement juste le cerveau primitif qui est en train de faire son job, en train de te dire « Ouais, tu as raison, flemme, vas-y, on n'y va pas. » Sauf qu'il y a un moment donné, il est aidant, mais il y a un moment donné, il est peut-être très limitant, en tout cas si on a envie de progresser et de faire mieux. Et je sais que les gens qui écoutent le podcast, c'est beaucoup des gens qui sont ambitieux. qui ont envie de retrouver le plaisir, qui ont aussi envie de performer, qui ont envie de faire les choses bien, et bien quand le cerveau primitif il prend le dessus ou quand le cerveau émotionnel il prend le dessus, ça devient un peu compliqué. Donc voilà, j'espère que vous avez compris un petit peu d'où viennent certainement les choses et que ce podcast en tout cas vous en a appris d'autres. Sachez que vous avez le choix et c'est très dur des fois d'entendre qu'on a la responsabilité. On a notre responsabilité relationnelle avec nous-mêmes, avec les autres, mais on a aussi la responsabilité de notre régulation émotionnelle pour pouvoir interagir avec les autres, mais aussi interagir avec soi et du coup s'impliquer comme on a envie de s'impliquer dans nos disciplines finalement. Bon après j'avais pas envie de rendre tout ça philosophique, mais voilà c'est un petit peu tout ce que ça me vient. En tout cas ce qui me fait... Ce qui m'a fait basculer dans mes bains froids, c'est la phrase que j'ai envie que vous retenez, c'est « Qui est-ce que je deviens à travers la difficulté ? » Et peut-être que la réponse, c'est quelqu'un de courageux, quelqu'un qui sait gérer des situations difficiles, quelqu'un qui grandit, quelqu'un qui est motivé le matin, qui devient positif, je ne sais pas. Mais en tout cas, essayez de vous connecter à ce truc-là et venez me dire justement en message sur Instagram, donc marine.valet. Comment est-ce que vous vivez les choses ? Est-ce que ça vous fait quelque chose quand vous vous connectez à ce truc-là ? Qu'est-ce que ça change ? Et puis, si vous avez envie d'aller beaucoup plus loin et de faire le point, vous avez le lien dans la bio du questionnaire spécial pour les danseurs et du questionnaire spécial pour les patineurs, qui est le point de départ mental. C'est un questionnaire tout simple qui vous aide à identifier ce qui se passe dans votre petite tête. Ça prend cinq minutes pour répondre, c'est gratuit, c'est anonyme. Et du coup, ça vous permet de faire le point. Et puis, si vous voulez qu'on aille un peu plus loin ensemble, il y aura aussi toutes les infos à la fin du questionnaire. En attendant, je vous dis prenez soin de vous, buvez de l'eau, il fait très chaud les amis, continuez de danser, prenez soin aussi de vos proches. Je vous dis à très bientôt dans un prochain épisode. Ciao, ciao !