Speaker #0Je suis 100% sûre que t'as déjà fait une danse où t'as eu des sensations de folie, où tu t'es dit, oh là là, cette danse, c'est la danse de ma vie, je me sens trop bien, j'ai réussi à créer des choses, j'ai réussi à me connecter avec moi-même, à être dans le ressenti du corps, ressenti avec l'autre personne si j'étais en danse à deux, et les sensations sont folles et t'as trop envie de retrouver ce truc-là, et que quand tu regardes la vidéo, alors là tu déchantes de fou. Parce qu'en fait, ce qui te choque, c'est pas la qualité de la vidéo, c'est la qualité de tes mouvements, et c'est surtout le contraste énorme entre... ce que tu as ressenti et ce que tu pensais montrer. Et du coup, ce que tu es en train de voir sur la vidéo est un décalage complet avec comment est-ce que tu as ressenti ta danse. Et bien, ce décalage, c'est tout ce que les danseurs et performeurs en général ressentent. Et c'est quelque chose qui est complètement normal, mais qui est hyper violent émotionnellement. Et c'est ce qu'on va voir dans cet épisode de No Brain No Flow. Salut, moi c'est Marine Vallée et je suis préparatrice mentale pour les sportifs de haut niveau et les danseurs internationaux. J'accompagne des entrepreneurs, des professeurs de danse, des danseurs, des patineurs artistiques. Et aujourd'hui, j'ai très envie de te parler de ce décalage entre ce que je montre et ce que je vis à l'intérieur de moi. Donc, follow cet épisode, note en souvenir le podcast et puis n'hésite pas à mettre 5 étoiles si ça te plaît. On y va tout de suite. Donc, si tu écoutes cet épisode, c'est certainement que tu t'es déjà senti incroyable en dansant ou en patinant. Tu sais, dans le flow connecté fluide. Et puis, tu as vu la vidéo. Et là, je me disais, mais c'est vraiment moi, ça ? Mais c'est pas possible, il y a un décalage énorme entre ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti et ce que je suis en train de voir. Et ce décalage, moi aussi, je l'ai déjà vécu des milliers de fois. Et c'est tellement violent que j'ai déjà vu des danseurs qui avaient envie de pleurer, qui avaient envie d'arrêter de danser, et qui se disaient, en fait, je me fais des films, tu vois, je suis pas au niveau de là où je crois être. Et aujourd'hui, on va aller comprendre ce qui se passe vraiment à l'intérieur de nous, et on va aller creuser un mécanisme qui explique notamment... pourquoi est-ce que je me juge autant quand je me vois et pourquoi ce jugement repose notamment sur une erreur. Et là, j'ai envie de te partager ce que Timothy Galway disait et je vais le traduire directement en français. Il disait que toute activité humaine comporte deux dimensions essentielles, le jeu extérieur et le jeu intérieur. Tant qu'on ne maîtrise pas les compétences et les objectifs du jeu intérieur, trop souvent négligé, il est non seulement difficile de réussir dans le jeu extérieur, mais cette réussite perd également une grande partie de son sens. Et c'est précisément ce que la danse nous invite à explorer. C'est-à-dire que quand tu danses, ton cerveau entre dans un mode de fonctionnement vraiment particulier. En fait, peu à peu, ton attention, elle quitte le contrôle et le regard extérieur pour venir se focaliser sur son expérience intérieure. Je m'explique. Tu vas venir ressentir ton corps depuis l'intérieur, depuis tes sensations, depuis le mouvement, depuis la connexion, depuis la musique qui te traverse aussi, puisqu'on est fait à 70% d'eau et donc la musique crée des vibrations, donc on vibre à l'intérieur de nous. Et c'est ça qu'on appelle la perception kinesthésique, c'est une perception qui est interne, sensorielle et émotionnelle. Pour résumer, pour faire simple, c'est tu es dans ton ressenti, dans l'expérience vécue. Mais quand tu regardes la vidéo, c'est là où tout change. Parce que qu'est-ce qui se passe quand tu regardes la vidéo ? Eh bien, ton cerveau, il bascule en mode observation. Tu ne vis plus du tout le moment, tu es en train de l'analyser dans ta tête. Et donc, tu es en train de te voir depuis l'extérieur, depuis ton œil critique, tu sais, ton petit radar là. Tu n'es plus en train de le voir depuis ce qui se vit à l'intérieur de toi, dans ton plexus solaire, tu es vraiment dans le radar. Je fais un step back et je suis en train d'analyser. Et quand tu analyses, t'as un oeil qui est plutôt critique puisqu'en fait t'as des standards, on est d'accord ? Mais t'as aussi dans un coin de ta tête toutes les vidéos de champions que t'as regardées en boucle pendant des heures et je sais que tu l'as fait, je sais que tu regardes des vidéos de danse quand tu sais pas quoi faire. Et ça, c'est ce qui va apporter un point important et clé dont je vais parler dans l'épisode. Parce que du coup tu passes de ta perception kinesthésique à ta perception visuelle. La perception visuelle, elle est beaucoup plus analytique, beaucoup plus comparative et beaucoup plus évaluative. Autrement dit, tu quittes le jeu intérieur pour venir du coup dans le jeu extérieur. Et c'est là qu'il y a une chose essentielle à comprendre, c'est que ton ressenti et ton image sont deux réalités qui sont différentes. Tu peux pas attendre d'une vidéo qu'elle te montre ce que t'as vécu depuis l'intérieur. Parce qu'une caméra, elle ne filme pas tes sensations. Il y a des choses qui sont pas perceptibles dans la caméra. Exemple. Quand tu manges un gâteau, un gâteau au chocolat absolument incroyable, tu vas ressentir son goût, tu vas ressentir sa texture, tu vas ressentir le fondant, le plaisir qu'envahit ta bouche. Et ça devient une expérience qui est riche, qui est sensorielle et qui est profondément réelle. Mais si je filme uniquement le gâteau pendant que t'es en train de le manger, qu'est-ce que moi je vais voir sur la vidéo ? En fait, je vais voir une personne qui mange un gâteau. Et du coup, je vais avoir aucune idée du goût du gâteau, je vais pas voir le plaisir que tu ressens, sauf si tu exagères énormément. Je vais pas voir l'expérience que tu es en train de vivre à l'intérieur de toi, je vais juste voir l'expérience de quelqu'un en train de manger un gâteau. Pourtant l'expérience que tu vis à l'intérieur de toi, dans ce jeu intérieur, elle existe bel et bien. Ton ressenti, il est réel, mais ton ressenti n'est pas visible. Et c'est important de le comprendre et de le remettre un peu l'église au centre du village. c'est que la danse, elle fonctionne exactement de la même manière. Quand tu regardes une vidéo, tu ne regardes pas ton expérience de danse. Tu regardes la trace visible de ta danse. Ok, comment est-ce que je me déplace ? Comment je tends mes jambes ? Comment est-ce que je me tiens droite ? Comment est-ce que je mets mon bras ? Quelle expression du visage est-ce que je mets ? Quel rôle je suis en train de jouer ? C'est ça qu'on vit. C'est ça qu'on est en train de filmer. Par contre, je ne peux pas filmer l'expérience que tu vis à l'intérieur de toi. Et ce que tu as ressenti en dansant, et ce que la caméra, elle enregistre, c'est pas du tout contradictoire. C'est juste deux façons différentes d'accéder à la même réalité. Et donc le problème, c'est pas que ton ressenti soit faux, ou que la vidéo, elle soit fausse. Par contre, le problème, c'est de croire que l'une devrait contenir l'autre. Et c'est là où se trouve le piège. C'est-à-dire que même sans en rendre compte, on fait un raccourci énorme. Parce qu'on pense que si on s'est bien senti en dansant, alors on devrait forcément être super beau à regarder. Comme si le ressenti et l'image devaient se superposer toutes les deux. Et c'est intéressant de penser ça, parce qu'en fait, c'est deux dimensions qui sont différentes. Tu peux te sentir incroyablement libre, connecté à la musique et pleinement présent, tout en ayant une technique qui est encore en construction. C'est pas du tout impossible. Et à l'inverse, tu peux avoir une technique absolument incroyable, irréprochable, exécuter chaque mouvement avec précision, mais aussi ne plus rien sentir. Et moi j'ai accompagné des danseurs dont la technique était remarquable, mais qui dansaient genre avec la tête, tu vois, il n'y avait plus vraiment de connexion à eux-mêmes. Et j'ai aussi eu d'autres personnes qui étaient complètement imbitées par leur danse, qui étaient dans le ressenti full, alors que même leur technique, elle était loin d'être parfaite. Et la qualité de ton expérience intérieure, et la qualité de ton exécution, ne progressent pas toujours au même rythme. Tu peux vivre des choses incroyables alors que la technique a encore un long chemin à faire. Tu peux avoir une technique incroyable alors que tu n'arrives pas à connecter à ton corps et à vivre des émotions fortes. Du coup, tu as encore un chemin à faire avec la connexion avec toi-même. Et pourtant, il y a beaucoup de danseurs qui, quand ils regardent leurs vidéos, ils oublient cette distinction. Et je pense que c'est important de vous en parler aujourd'hui dans cet épisode. Parce que du coup, ce que tu évalues, ce n'est plus seulement la danse. quand tu regardes ta vidéo, quand tu te dis oh là là, j'ai vécu un truc de fou, sauf que quand je regarde ma vidéo, je suis moche à regarder, ça va pas du tout. En fait, t'es en train d'évaluer ta valeur. Ce qui veut dire que ta vidéo, c'est plus du tout un outil d'observation, ça devient un verdict. En gros, si je vois pardon, si ce que je vois ne me plaît pas, alors c'est que je ne suis pas un bon danseur. Alors c'est que ce que j'ai ressenti ne devait pas être ressenti. J'avais pas le droit de ressentir quelque chose de cool alors qu'en fait, ce que je ressemble, je ressemble à pas grand chose. Je me juge, j'aime pas ce que je vois. Et parfois le message va même encore plus loin, c'est-à-dire que, ok si je suis pas un bon danseur ou une bonne danseuse, donc je ne suis pas assez. Et là on est plus du tout en train de parler de technique, on touche clairement à l'identité du danseur. Parce que si ta valeur dépend de ce que tu renvoies dans ta vidéo, chaque enregistrement, ça devient un peu une menace. Un peu comme à l'école, à chaque fois que tu rends ta copie, menace parce que je ne sais pas si je vais avoir 17 sur 20, ou 12 sur 20, ou 7 sur 20. Et ton système nerveux, il réagit comme ça face à n'importe quelle menace. C'est-à-dire qu'il va se protéger, il va se crisper, il va anticiper l'échec, et il va chercher à éviter la douleur. Et d'ailleurs, c'est pour ça que je dis souvent que je ne corrige pas, mais j'intègre. C'est-à-dire que mon travail à moi, c'est pas de te dire « Ok, arrête de juger, pense positif et aie confiance en toi. » Le développement perso, c'est sympa. Mais en fait, si c'était aussi simple, tu l'aurais déjà fait. Mon travail, c'est de te faire comprendre pourquoi cette vidéo, elle vient déclencher une réaction aussi forte chez toi. Parce que si ça déclenche ce truc-là, c'est pas du tout par hasard. Il y a besoin d'aller comprendre pourquoi ton système nerveux, il interprète quelques secondes d'image comme une menace. Quelles croyances, quelles expériences, quels mécanismes se cachent derrière cette réaction ? Et du coup, c'est là que personnellement j'interviens en préparation mentale, c'est vraiment je viens à la racine de l'arbre, parce que quand on transforme ce qui se passe à la racine, tu vois qu'on retire les mauvaises herbes, tout le reste change naturellement, l'arbre peut vraiment se déployer. Et la vidéo, c'est à ce moment-là qu'elle arrête d'être un jugement. Elle redevient ce qu'elle aurait dû être, un outil de feedback. Puisque c'est ça en fait une vidéo, c'est un outil de feedback. Tu te regardes, tu observes ce qui fonctionne, tu identifies ce qui peut être amélioré, tu crées des ajustements, tu retournes danser, et tu refais. Et en fait, ça ne remet pas du tout en question ta valeur, ni ce que tu peux ressentir dans ta danse avec la personne à qui tu danses ou tout seul. C'est juste un outil de feedback. Et il y a un autre piège aussi dans lequel on tombe presque tous quand on se regarde en vidéo, c'est qu'on croit que... On croit qu'on observe sa danse de manière hyper objective. Et je pense que ça va te parler, parce qu'en fait, en réalité, notre cerveau, il est incapable de regarder une image sans la comparer à quelque chose qu'il connaît déjà. Et donc, dès qu'il te voit en train de bouger, dès qu'il voit ton mouvement, quoi, en fait, il est en train de comparer... à des données qu'il a déjà enregistrées. Et ces données, qu'est-ce que c'est ? C'est des super champions et des championnes que tu as regardées maintes et maintes fois sur la vidéo YouTube et auxquelles ton cerveau va te comparer. Et ça se fait vraiment automatiquement. Il va mettre en parallèle avec sa bibliothèque de souvenirs à lui. Donc les champions qui t'ont marqué, les vidéos que tu regardes en boucle sur les réseaux, les danseurs que tu admires, ce dont tu aimerais avoir la qualité de mouvement, la fluidité, le style. Il va comparer à tout ça. Et donc le problème, c'est qu'il ne compare presque jamais toi-même avec un danseur de ton niveau. Où est-ce que peut-être tu étais avant et où est-ce que tu es maintenant ? Il va le comparer avec ce qui l'impressionne le plus. Et ce qui nous impressionne le plus, c'est l'excellence. Alors forcément, l'écart est immense et il y a un canyon qui se transforme entre là où je suis et ce que je crois être versus ce que je vois dans la vraie vie des super danseurs, tu vois. Et du coup, tu vois plus du tout ce que t'as fait déjà de bien, et tu vois plus du tout le plaisir que tu ressentais quelques minutes plus tôt avant de la danse. Par contre, tu vois tout ce qui te manque encore. Et c'est comme ça qu'à un moment qui était rempli de joie et de liberté, ça peut très vite se transformer en déception. Alors qu'il n'y a rien qui a changé dans ta danse. C'est juste que le logiciel de comparaison... Il associe dans sa tête, donc t'es en train de danser, tu te sens bien, et dans la tête, le logiciel, il associe cette sensation à « Waouh, j'ai l'impression de danser comme Tori Smith, c'est incroyable ! » Alors qu'en fait, tu danses comme toi à ton moment de l'instant d'aujourd'hui, tu vois, avec les clés que tu as aujourd'hui, avec ton bagage, etc. Donc la seule chose qui a changé finalement, c'est le regard que ton cerveau, il porte sur toute ta danse. Et c'est souvent comme ça que les danseurs commencent petit à petit à perdre plaisir de danser. Non pas parce qu'ils dansent moins bien, mais juste parce qu'ils évaluent leur danse à travers le filtre permanent de la comparaison. Et ça, c'est un piège de fou. Je ne sais pas si tu es déjà tombé dedans, mais je suis 100% sûre qu'il y a 99,9% des gens qui sont en train d'écouter le podcast qui sont déjà tombés dedans. Donc, ce que je te propose cette semaine, c'est de te filmer une fois en train de danser. Et peu importe le contexte. Il n'y a pas besoin que les choses soient parfaites. Il n'y a pas besoin qu'il y ait un partenaire. Juste tu mets une musique et tu danses devant ta caméra. Déjà c'est un challenge de fou de danser devant une caméra. Mais l'objectif c'est pas de réussir la vidéo. L'objectif c'est de, ok je danse et je travaille sur mon senti. Pause. Je prends une note, un stylo et j'écris ce que j'ai ressenti. Parce que ça c'est véritable et c'était à cet instant-là. Et ensuite je regarde la vidéo et factuellement qu'est-ce que je vois ? Le mouvement de mes jambes, le mouvement de mes bras, ma posture, le cadre, la musicalité. Je sais pas, tu mets tout ce que tu veux. Et t'essayes d'être le plus factuel par rapport à ce que tu vois. Y'a pas besoin que ce soit parfait, puisqu'en fait, voilà, y'a vraiment besoin de juste compartimenter. Ceci est de mon cerveau émotionnel, mon ressenti, mon jeu intérieur. Ceci est mon jeu extérieur. Qu'est-ce que je vois à travers la vidéo ? Qu'est-ce que j'ai encore besoin de bosser ? Et déjà, ça va être super intéressant pour toi de dissocier les deux. Mais évidemment... C'est peut-être plus facile à dire qu'à faire, et ça je le vois parce que c'est un challenge que je donne aux gens que je coach. Et donc si c'est des difficultés que tu as, n'hésite pas en tout cas à m'envoyer un message Instagram, je répondrai avec grand plaisir au message, parce que je suis très curieuse de savoir comment se passe le process pour toi, à quel point c'est facile ou difficile, ou qu'est-ce que même ça te fait ressentir de regarder la vidéo, parce qu'il y a évidemment le jeu intérieur qui se joue à l'intérieur de moi pendant que je suis en train de danser, et ensuite il y a le jeu extérieur, c'est-à-dire... de quoi j'ai l'air quand je danse et qu'est-ce que j'observe mais du coup il y a qu'est-ce que je ressens pendant que je suis en train de m'observer et c'est là où elle est la clé parce que Il y a une clé qui est dans ce que je ressens quand je suis en train de me danser. Peut-être que je suis trop dans ma tête, en train de trop analyser, je n'arrive pas à lâcher prise, je suis trop concentrée sur mon leader, sur ma follower. Bref, donc là, il y a des choses à aller travailler. Mais si tu te sens hyper mal quand tu es en train de regarder ta vidéo, il y a aussi d'autres choses à regarder. Qu'est-ce que tu es en train de penser de toi ? C'est quoi ton image de toi, ton estime ? Quelle est la croyance que tu as ? Qu'est-ce que tu croyais être ? Quelles attentes tu as ? Je ne vais pas allonger l'épisode de podcast, mais en gros, il y a tout ça à observer. et à se dire, tiens, voici mes axes de travail ou mes axes d'amélioration. Et d'ailleurs, tu peux venir m'en parler à Marine Vallée sur Instagram. Tu peux me laisser aussi un commentaire sous le podcast, il n'y a aucun souci. Je te recontacterai avec grand plaisir. Et puis, si tu as envie de faire un petit peu d'avancement de ton côté, il y a un questionnaire que j'ai mis en lien de l'épisode, justement, sur la bio, que tu peux cliquer. C'est le point de départ mental du danseur. Ça te permettra de faire déjà un petit étalé lieu en trois... trois minutes chrono après avoir écouté et avoir eu des prises de conscience dans cet épisode. Et si cet épisode t'a énormément parlé et que tu penses que ça pourrait aider les danseurs, moi je suis 100% sûre que cet épisode peut aider beaucoup de gens parce qu'on est tous à se comparer et à mal vivre le fait de se sentir bien versus voir la vidéo. C'est super dur de se regarder danser, on est trop exigeants envers nous-mêmes. Je pense que tu peux l'envoyer à une personne de ton entourage dans la danse qui aurait besoin d'entendre cet épisode. C'est le but de mon épisode de podcast, c'est de vous créer... des frises de conscience, de vous aider et puis de vous dire, en fait, il y a un autre travail qui est possible autre que la technique, qui est le travail aussi mental. Et ça commence déjà par prendre conscience de comment est-ce que je fonctionne et qu'est-ce que je ressens, pour ensuite se dire ok, let's go, je veux changer ces trucs-là, on y va. En tout cas, si c'est quelque chose qui te parle, réponds au questionnaire, écris-moi sur Instagram, partage l'épisode aussi aux gens pour qu'ils prennent conscience de ces choses-là. Et puis je te dis à très bientôt dans un autre épisode. Merci beaucoup pour ta confiance. Et puis si tout ce que je te dis t'inspire pas, t'as le droit quand même de mettre 5 étoiles au podcast, ça m'aide beaucoup à le faire connaître. Allez, bisous, ciao ciao !