Speaker #0Comment est-ce que tu vas, genre, vraiment ? Tu élèves les autres, mais en fait, il y a qui qui t'aide, toi ? Il y a un petit repli sur toi qui se crée. Qui est-ce que je deviens en ce moment-là ? Et donc, c'est super dur parce qu'on peut très vite s'enfermer dans ce schéma de frustration. Ça fait qu'il y a beaucoup de choses qui peuvent s'effondrer en silence et que finalement, on s'auto-limite quelque part. Il y a l'enjeu qui dépasse le jeu qu'on s'était fixé au début. Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Salut la communauté ! Si tu es prof de danse, et que tu danses encore toi-même, et que tu fais des compétitions ou des auditions, surtout ne coupe pas l'épisode parce qu'il est vraiment spécialement conçu pour toi. Et oui, parce que toi, tu es souvent celle ou celui qu'on regarde, qu'on suit, qu'on écoute, mais qui en coulisses porte un poids mental énorme et dont on ne parle pas. Et j'ai envie de parler de cette réalité justement qu'on ne nomme pas. Pourquoi ? Parce que je suis moi-même professeur de danse depuis 2016. et que je sais certainement ce que tu es en train de vivre et surtout qu'en tant que préparateur mental, j'ai des choses à te donner. Donc surtout, reste avec nous. Et la réalité que j'ai envie de nommer justement, quand on est professeur de danse, c'est l'ambivalence dans laquelle on vit constamment. Entre je dois montrer l'exemple à mes élèves, à la communauté, si j'ai un impact visuel justement par rapport à mon image, versus le fait qu'on est un être humain et qui fait qu'on est fatigué, qu'on doute, qu'on peut aussi vivre de la frustration. Et donc, ça nous enferme dans une invisibilité qui fait que personne ne vient nous demander « Hé, toi, comment est-ce que tu vas, genre, vraiment ? » Et donc, j'ai envie de t'inviter à te poser, là, cher prof de danse, pendant cet épisode, et de commencer par te poser cette question. Comment est-ce que je vais, mais pour de vrai ? Parce que la réalité du professeur de danse qui danse toujours et qui fait toujours de la compète ou des auditions, c'est qu'il y a une double pression qui se crée entre le fait de devoir performer ou le fait de... de performer tout court, et le fait de légitimer son enseignement, de trouver des contrats, de trouver des collaborations à réaliser. Et donc ça crée un paradoxe. En gros, en tant que prof, tu aides tout le monde à progresser, mais tu ne t'autorises pas à demander de l'aide. Or, demander de l'aide, c'est quelque chose qui est aussi essentiel pour un prof qui danse. Parce que quand on est prof, notre mental, c'est un outil. Mais quand on danse, notre mental... ça peut aussi devenir un poison, surtout s'il n'a pas d'espace dans lequel on peut le déposer. C'est-à-dire qu'en fait, on doit switcher sans cesse de rôle. C'est-à-dire que parfois, on est coach, parfois, on est leader, parfois, on est élève, parfois, on doit performer. Et du coup, on a aussi du mal à s'autoriser à ne pas savoir ou à douter. Parce qu'on doit montrer tellement l'exemple, un peu comme des parents avec les enfants, tu sais. Tu sens que tu dois montrer l'exemple à tes enfants. Et donc, du coup, tu t'interdis. d'avoir ces périodes-là, où en tout cas, tu les vis tout seul dans ton coin et tu ne le montres pas au public. En gros, je porte mon petit masque et mon grand sourire pendant mes cours, en événement, pendant mes perfs, mais tout seul. Il y a un petit repli sur soi qui se crée où on a des doutes, on remet les choses en perspective, on se demande si on est au bon endroit, comment est-ce qu'on peut faire pour aller plus loin. Et c'est un peu compliqué parce que c'est vrai qu'à partir du moment où on est à haut niveau, qu'on est professeur de danse, qu'on transmet Merci. ou qu'on a une visibilité aussi sur les réseaux sociaux, en tant que professeur de danse, on vit une hyper-exposition constante. Alors, c'est vrai que ce qu'il en est des réseaux sociaux, on choisit ou non de poster nos vidéos. Mais maintenant, ce qui est à la mode, c'est que l'événement ou les community managers vont poster nos vidéos. Et moi, je suis hyper contente que ça le fasse parce que je vois l'impact que les réseaux sociaux ont sur le fait de réussir à remplir un cours débutant quand on l'ouvre ou quoi, et donc tout au développement de la communauté. Mais... N'empêche que ça crée du coup cette hyper-exposition qui est constante, surtout si tu es quelqu'un qui performe tout le temps. Et donc cette exposition, elle peut te créer une sorte de pression, même quand tu as juste envie de kiffer ta danse. Et c'est là où la... La préparation mentale, elle devient un espace pour toi, elle devient un espace où tu n'as rien à prouver à personne, et où ta tête, elle peut venir soutenir ton art plutôt que de venir l'éteindre. Et tu sais, je parle de ça parce que, du coup, je l'ai vécu aussi en tant que professeure de danse, tu vois, et compétitrice, danseuse. Je n'ai jamais passé d'audition, mais vraiment beaucoup de compétitions que j'ai fait dans ma carrière, de danseuse justement, et je me souviens d'avoir toujours cette petite voix dans ma tête. en me disant, oh là là, il y a mes élèves qui sont présents, il faudrait que, premièrement, je ne sois plus dans la même catégorie que eux. Deux, que je performe pour leur montrer, elle est trop forte, ma prof et tout, c'est ma prof, vous avez vu à quel point elle est trop forte, elle est douée. Trois, le fait d'aller chercher des contrats, parce que plus tu performes, plus tu gagnes en visibilité, plus tu gagnes en visibilité, plus on va avoir envie de te proposer des contrats, plus on te propose des contrats, plus tu vas tourner en tant que professeur de danse, et donc, c'est trop chouette. parce que à la fin du mois, il faut tous manger et vivre. Et donc, ça nous permet de vivre vraiment littéralement de notre passion. Et du coup, il y a un enjeu qui est vraiment énorme quand on est professeur de danse et aussi compétiteur, en plein dans la communauté, toujours à alimenter tout ça. Il y a l'enjeu qui dépasse le jeu qu'on s'était fixé au début. C'est-à-dire qu'au début, on y va parce qu'on kiffe danser. Puis ensuite, on aime tellement danser qu'on se forme pour avoir une meilleure danse. Puis après, on aime tellement ça qu'on a envie aussi de le transmettre. Et du coup, parce qu'on le transmet, on va continuer à se former parce qu'au bout d'un moment, plusieurs cycles d'enseignement, nos élèves deviennent aussi forts. Et du coup, il faut leur amener du contenu, il faut leur amener de la technique pour pouvoir les pousser plus loin. Pour aller les pousser plus loin, il faut que moi, je sache aussi me remettre en question et du coup, aller me pousser plus loin, aller me former auprès des champions. Et donc, en fait, on est en train de créer vraiment un écosystème qui fait qu'au final, ben, Pour me poser plus loin, il faut aussi que j'aille me tester. Je vais aller en compétition pour être visible. Et donc, je pense que tu as bien compris un peu le cercle qu'on se crée quand on est professionnel de la danse, où on a vraiment tout cet enjeu qui prend toute la place dans notre tête et dans notre pratique. À tel point que, oui, j'ai commencé parce que j'aimais danser, mais à l'heure actuelle, les enjeux sont devenus tellement grands parce que mon business en dépend, parce que la progression de mes élèves en dépend aussi. Ce qu'ils pensent de moi m'impacte aussi, fait qu'ils vont venir plus dans mes cours ou pas, me demander des cours particuliers, etc. Et donc ça crée une fatigue mentale avec beaucoup de petites histoires dans la tête qu'on normalise et qui devient un peu notre petite voix de tous les jours, avec un regard intérieur qui juge un peu tout, qui nous compare constamment. Et je sais que le fait de vouloir garder la face, ça fait qu'il y a beaucoup de choses qui peuvent s'effondrer en silence, qu'on ne nomme pas, qu'on n'ose pas spécialement partager, et qui fait que quand cet enjeu est trop grand, parfois on se déconnecte de beaucoup de choses, des choses qui peut-être faisaient sens pour nous au début et qui ont évolué, et ça c'est ok, du coup c'est-à-dire qu'on reste connecté au nouveau sens qu'on donne, mais parfois on est un peu perturbé justement parce qu'on ne sait plus le sens de ce qu'on est en train de faire, ou alors on y est si fortement... connecté, qu'on n'a pas envie de perdre ce sens-là et qu'on se met une énorme progression de réussite. Et si on ne réussit pas, et donc par rapport à la réussite, c'est pas remplir ses cours débutants, par exemple dans une ville comme Paris, parce qu'en fait il y a tellement de gens que c'est facile d'ouvrir un cours débutant, et moi je l'ai vécu en tant que prof à Paris, on ouvrait un cours... de West Coast Swing et le truc, il se remplissait. C'est un peu genre j'ai créé un espace vide, il se remplit tout de suite. C'est un peu ça, sans faire de pub. C'était assez fascinant. Mais le critère de réussite là auquel je pense, ça va être le nombre de contrats qu'on arrive à générer. Donc, notre entreprise, comment est-ce qu'elle tourne ? Parce que souvent, les professeurs de danse sont en micro, en plus peut-être de leur travail salarial. Donc oui, ça vient en appoint, mais il y en a qui se lancent vraiment dedans et du coup, il y a un enjeu qui est financier. Et tout ça, du coup, prend beaucoup plus de place, à tel point que tout fait sens, mais on se déconnecte aussi de notre motivation profonde, qui était peut-être de partager un maximum de valeurs dans nos cours, de partager un maximum de monde, parce que des fois, l'entreprenariat, c'est compliqué, vivre de la danse, c'est compliqué, mais aussi le fait de ne pas performer, c'est compliqué, parce qu'il y a moins de visibilité. Et du coup, on a un peu ce schéma qui fait qu'on se frappe la tête contre un mur, parce qu'on sait où on a envie d'aller. Mais il y a des blocages, mais on est confronté à des choses qui font qu'on n'arrive pas à aller là où on a envie d'aller. Et donc, c'est super dur parce qu'on peut très vite s'enfermer dans ce schéma de frustration. Exemple, je n'arrive pas à performer ou à jamais aller en finale ou je galère dans mes auditions. Donc, en fait, qui est-ce que je deviens en ce moment-là ? Parce que oui, ok, on ne performe pas, mais la question derrière, c'est vraiment, c'est quoi le sens de tout ça ? Qui est-ce que je suis en train de devenir ? Est-ce qu'on va encore m'aimer ? Comment est-ce qu'on va me voir ? Comment on va me percevoir ? Est-ce qu'on va continuer à venir me voir pour des cours particuliers, pour progresser dans la danse ? Il y a vraiment toutes ces questions qui tournent dans la tête constamment. Et je pense que je ne vous apprends rien si je vous dis que de vivre avec ces questions et ces histoires qu'on se raconte, à quel point est-ce que ça peut être limitant ? dans la vie de tous les jours. Ça peut être pesant aussi, la charge mentale, franchement, quand on a tout ça dans la tête, c'est super dur. À quel point, en fait, finalement, on finit par s'auto-limiter ou s'auto-saboter. Je n'aime pas parler d'auto-sabotage, mais en tout cas, on a un schéma de pensée qui fait qu'il n'est pas du tout optimal pour la performance, pour aller là où on a envie d'aller et que finalement, on s'auto-limite quelque part. Et je vous le dis parce qu'en fait, je l'ai vécu, sachant que moi, ça n'a jamais été... un de mes objectifs de vie, de devenir danseur à haut niveau, ultra haut niveau, et d'être tous les week-ends sur des événements et d'être dans la line-up et tout ça. Ça n'a jamais été mon objectif. Moi, j'adore transmettre sur des événements qui sont beaucoup plus locaux. Par exemple, j'ai été enseignée au Luxembourg, sur des petits événements sur Paris, à Toulouse. Donc vraiment, je fais des interventions qui font sens avec la façon dont j'ai envie de faire et pas sur des gros, gros événements. Je n'ai pas du tout cette ambition-là. Moi, j'ai envie de plutôt accompagner ces gens-là. Et c'est pour ça que je voulais vous faire cet épisode de « Ok, il y a des choses dont on ne parle pas pour les professeurs de danse. » Et j'avais aussi envie de vous en parler, non pas parce que juste je l'ai vécu ou quoi, mais parce que c'est ce que j'observe aussi avec les professeurs que j'accompagne. Parce que la préparation mentale, ce n'est pas juste préparation mentale égale performance, c'est la préparation mentale. Elles vont vous permettre de créer un réalignement. Et notamment dans les accompagnements, ce que j'ai beaucoup remarqué, c'est à quel point, du coup, les profs étaient déconnectés de tout ça, ne savaient plus où aller, ne savaient plus quel chemin prendre, ne savaient plus aussi comment optimiser leur micro-entreprise, comment optimiser le fait de trouver des contrats, ne savaient plus comment se vendre aussi auprès d'organisateurs d'événements et se retrouvaient vraiment perdus entre « j'ai très, très envie de faire ça » et en même temps, « ma légitimité est au plus bas » . Je ne sais pas trop si j'ai le droit. Je ne sais pas trop si on a envie de m'avoir. Je ne suis pas sûre de comment est-ce qu'on me perçoit. Et en plus, le cerveau humain est tellement bien fait qu'on s'enferme surtout dans des cycles, dans des schémas de pensée négatifs, évidemment. On va plutôt voir le verre à moitié vide plutôt que le verre à moitié plein. C'est notre système de fonctionnement de base. C'est ce qui fait qu'on a survécu en tant qu'être humain jusqu'à aujourd'hui, parce qu'on a été capable d'anticiper les choses mal qui pourraient se passer. le grizzly qui pourrait nous dévorer, j'en sais rien. En tout cas, on a vraiment ce système de survie qui s'active, comme chez tous les animaux, en réalité. Tu verras, ils ne sont pas en train de se dire « Tiens, qu'est-ce que je ferais bien demain ? » Non, ils vivent l'instant présent et ils passent ensuite leur vie à soit fuir le danger ou le combattre. Et donc, pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? Parce qu'en fait, quand on a tous ces doutes, ils peuvent être amplifiés. et que notre cerveau, en fait, comment il est conditionné, en fonction effectivement de nos croyances, de nos schémas de pensée, de nos peurs, plus du cerveau, comment il est câblé, ça crée de l'amplification des histoires qu'on se raconte dans la tête. Et à un moment donné, on s'enferme tellement là-dedans que les émotions ou les ressentis sont terribles, et on ne sait pas trop comment en sortir. Et c'est ce que j'ai vraiment observé chez les profs, dans le sens où ils ne viennent me voir pas quand il est trop tard. Mais en tout cas, quand ils ont un ressenti qui est si fort, si négatif, qu'ils se disent « Oh là là, il faut m'aider » . Et donc là, je sors d'une séance justement avec un professeur de danse qui est aussi compétiteur. Et en tout cas, ce que j'adore faire dans cet accompagnement et que j'ai envie de vous partager, c'est qu'on travaille vraiment sur son identité en tant que personne, mais aussi en tant que professeur, à aller voir pourquoi est-ce qu'il a ces croyances-là, qu'est-ce qu'ils font qu'elles sont là, à aller les recadrer. Moi, j'ai pas mal de techniques qui permettent de... de recadrer ou en tout cas de détruire tout ce qu'il a dans son schéma de pensée, pour ensuite remettre du sens, le réaligner et aussi restructurer. Désolée, mais je vais vraiment réutiliser le mot business, parce que c'est un business, en fait, quelque part, d'aller chercher des contrats, de vendre des cours. C'est de l'entrepreneuriat, quoi. Et moi, je suis formée à ça. Et donc, ça m'a permis aussi de l'aiguiller dans la restructuration, dans son système de fonctionnement, de revoir aussi avec lui ses cours. Parce que c'était une cacophonie dans sa structuration. Et donc, du coup, on a vraiment restructuré tout ça. Et c'est là où je trouve que la préparation mentale, couplée justement à d'autres compétences, fait que... Lui, il est arrivé avec une problématique étant en mode, ça va pas du tout, je sens qu'en fait, il y a un truc qui bloque et je sais pas quoi. Et on a pu aller vraiment lui créer un nouvel espace, débloquer ce qui bloquait et développer la vision, développer les objectifs, revoir la structuration pour que justement, il parte ensuite comme une fusée. mais avec un plan qui n'est pas établi et basé sur ses peurs mais avec un plan qui est établi avec une vision beaucoup plus large, beaucoup plus saine et sereine, avec quelqu'un qui lui permette de justement avoir une vision extérieure et de l'accompagner dans tout ça. Et donc en gros, ces danseurs profs, ils retrouvent de la place mentale, ils retrouvent du plaisir et ils retrouvent aussi une certaine puissance finalement puisqu'ils se réalignent dans leur vie et ils reprennent le contrôle. Ils ne se retrouvent plus à subir leurs émotions et leurs ressentis, mais vraiment ils reprennent leur place. évidemment, ils se sont aussi soutenus. Et donc, moi, j'ai l'impression que des fois, en tant que professeur, compétiteur et tout, on se sent un peu seul. Et l'entourage, on sait à quel point c'est important. On est la moyenne des cinq personnes qu'on fréquente le plus. Et d'avoir un soutien réel, d'avoir cette prise de recul, déjà, moi, je l'ai vécu parce que je me suis fait accompagner par rapport à ça. Mais je le vois aussi, du coup, sur les danseurs, professeurs que j'accompagne. Et c'est juste incroyable de voir ça, ce changement. Parce que, ok, tu aides tout le monde. Et c'est super. Et par tout le monde, je vais être plus précise. Tu aides tes élèves. Tu élèves les autres. Mais en fait, il y a qui qui t'aide, toi ? Il y a qui qui t'aide à avancer ? Il y a qui qui t'aide à structurer ? Il y a qui qui t'aide à te réaligner, à te reconnecter à toi pour justement pouvoir avancer et aller là où tu as envie d'aller ? Et je pense que c'est des questions qui sont importantes à se poser, même si parfois elles font peur. Parce que je sais que... Et personnellement, si j'avais avancé toute seule dans l'entrepreneuriat, jamais de la vie j'en serais là où j'en suis. Et c'est ça la force de l'accompagnement et la force de l'entourage, c'est que ça nous permet de nous amener là où jamais on n'aurait pensé qu'on pouvait aller. Et on voit surtout tout un petit peu depuis notre carte du monde, sans savoir qu'il y a d'autres cartes du monde qui existent, et sans savoir qu'en fait ta carte du monde, elle pourrait à tout moment s'agrandir. Et donc si tu sens que tu as besoin d'un espace pour toi, cher danseur, cher professeur, que cet espace, tu n'en as pas besoin pour être meilleur, mais tu en as besoin pour pouvoir respirer, pour retrouver du sens et pour prendre soin de toi, de ton mental, eh bien, surtout, envoie-moi un message privé, continue à écouter le podcast parce que je vais te faire d'autres ressources. Ça, c'était vraiment plutôt une introduction sur ce que j'ai pu vivre, ce que j'ai pu percevoir et l'importance que je pense à l'accompagnement quand on a un rôle qui est important dans une communauté et qu'on se l'attribue ou qu'on nous l'a attribué d'ailleurs. Et j'avais envie de vous faire un rappel qui est vous n'êtes pas seul. Parfois, on a ce sentiment qu'on est seul au milieu de tout le monde, mais vous ne l'êtes pas. Et c'est pour ça que ce podcast, il existe. C'est pour ça qu'il a été créé. C'est pour rappeler à tous les danseurs que vous soyez prof ou non, que vous soyez compétiteur ou non, que vous soyez... Peu importe le rôle que vous ayez dans la communauté, vous n'êtes pas seul. Donc, si cet épisode t'a parlé et que tu penses qu'il y a un prof qui devrait l'écouter et que ça pourrait justement lui aider à avoir soit des prises de conscience, soit le rassurer, Soit lui apporter peut-être des clés ou des questions qu'il n'osait pas se poser. Surtout, envoie-lui l'épisode. Partage-le sur tes réseaux sociaux. Ça m'aiderait beaucoup à faire connaître le podcast, c'est évident. Mais j'ai surtout envie de vous apporter de la valeur et les déclics dans votre tête. Et suite à cet épisode, si vous avez une question, si vous avez un retour d'expérience ou si vous avez envie de me partager quelque chose, n'hésitez pas, je crée l'espace exprès pour ça, dans mes DM, en message privé, sur Instagram, sur Facebook. Donc, n'hésitez pas. Mon but, c'est de vous accompagner toujours plus loin tout en étant aligné avec vous-même et aussi d'aligner finalement vos projets professionnels en plus de votre projet perso. Voilà. Allez, sur ces mots, je m'arrête là. Je vous souhaite une très très belle journée. Je vous dis à bientôt dans un nouvel épisode. Ciao, ciao !