Speaker #0Salut les amis, j'espère que vous allez bien. Ça fait un petit moment que je n'avais pas enregistré un épisode de podcast. Et là, de faire pas mal d'événements de danse en présentiel, ça me remet un petit peu dans le bain. Alors cet épisode, ce n'est pas forcément pour les danseurs. Je pense que ça s'applique à, un, la vie en général, et ensuite à deux, à plusieurs autres disciplines. Aussi, je vais avoir le choix de vous faire l'événement brut. C'est-à-dire que dans cet épisode, je ne vais pas avoir d'ingé son, je ne vais pas du tout faire de montage, et j'ai vraiment envie de... vous le faire de manière le plus authentique possible. Et pour ça, je vais vous parler d'un truc qui me rend un petit peu dingo. Parce qu'en fait, j'entends un truc tout le temps. Mais genre tout le temps. Que ce soit des artistes, des performeurs, des danseurs, des patineurs, les entrepreneurs que j'accompagne, tous me disent, à un moment donné, « Oui, mais Marine, tu comprends, moi j'ai pas confiance en moi. J'ose pas faire ce truc. J'ai peur de me planter quand je le fais. » J'ai peur de ne pas avoir le niveau pour performer devant les autres, de performer à ma compétition, de ne pas avoir le niveau pour monter l'entreprise que j'ai envie de monter. Et en fait, à chaque fois, la question que je pose derrière ça, c'est « Ok, je comprends. Mais est-ce que tu as déjà essayé ? Est-ce que tu as déjà fait un truc similaire ? » Et à chaque fois, la réponse, c'est « Ben non, en fait, moi j'attends d'avoir confiance. » J'ai besoin de me sentir que, ok, j'ai confiance en moi pour pouvoir le faire et avant d'essayer. Et c'est là où je me dis, oula, on a un petit problème. Parce qu'en fait, tu peux pas avoir confiance dans quelque chose que tu n'as jamais fait. En fait, c'est littéralement impossible, mais genre, vraiment. Et du coup, aujourd'hui, j'avais envie de vous en parler, de déconstruire justement ce mythe. Tu sais, ce mythe où je devrais attendre d'avoir confiance avant d'agir. Parce qu'en fait, la réalité, c'est que ça ne marche pas comme ça. Et ça n'a jamais marché comme ça. Il y a peut-être des exceptions à la règle où il y a un moment donné où tu te sens confiant, mais à la base de la base, ça ne fonctionne pas comme ça. Pourquoi ? Parce que la confiance, elle se construit en faisant et pas en attendant. Et je vais t'expliquer pourquoi dans cet épisode, donc reste bien jusqu'à la fin parce qu'il y a des petites pépites que j'ai envie de te partager. Alors, c'est parti ! Alors, déjà en premier, j'ai envie de te dire, peut-être pour te rassurer, mais en tout cas, c'est normal de ne pas avoir confiance. Pourquoi ? Parce que le cerveau, il a peur d'une chose. Il y a vraiment un truc qui lui fout la trouille de malade, c'est l'inconnu. Et ton cerveau, il voit l'inconnu comme un danger. Et donc... C'est important de comprendre que du coup, c'est normal que tu n'aies pas confiance dans quelque chose que tu n'as jamais fait, égal inconnu, et que ce n'est pas un défaut, c'est pas non plus un problème, c'est pas non plus une faiblesse, c'est ton cerveau qui est en train de faire son travail. Simplement, ton cerveau, il est programmé pour faire une chose, est-ce que tu sais laquelle ? Et bien c'est te garder en vie. Et pour te garder en vie, qu'est-ce qu'il fait ? Et bien simplement, il évite le danger. C'est-à-dire que je ne vais pas aller prendre une situation qui me paraît dangereuse, puisque mon but du jeu, c'est de vivre le plus longtemps possible pour la survie de mon espèce, etc. Et donc, je vais éviter toute mise en danger. Et le danger, c'est quoi pour ton cerveau ? C'est ce que je te disais, l'inconnu. Donc, c'est tout ce que tu n'as jamais fait, tout ce que tu ne maîtrises pas, et globalement, tout ce qui est nouveau. Parce que du coup, ton cerveau, il fonctionne... avec une carte du monde. Et tu sais, c'est un peu comme les scratch maps, là. Il a gratté des petits pays dans sa tête. Tchou tchou tchou, ça, j'ai visité, ça, je connais. OK, et ça, c'est ma carte du monde. Et cette carte, c'est la carte de ce qui est safe, de ce qui est secure. Eh ben, du coup, à l'opposé de ce truc-là, puisque tout existe en opposition d'une autre chose. C'est-à-dire que si t'as une carte de ce qui est secure, t'as aussi une carte des zones... obscur ? Qu'est-ce qui n'est pas sécure ? Qu'est-ce qui est dangereux ? Et comment est-ce que ces cartes-là se construisent ? Eh bien, tout simplement par l'expérience. Puisqu'il n'y a que deux peurs innées chez l'être humain et il y a des études scientifiques qui sont amusées à faire ça. Évidemment, aucun enfant n'a été maltraité, mais on s'est rendu compte que les peurs innées chez l'être humain, c'était un, la peur des bruits forts, et deux, la peur du vide. Évidemment, ça se soigne. Mais en gros... Il n'y a que deux peurs innées, ce qui signifie, ce qui sous-entend, que toutes les autres peurs ont été acquises. Exemple. T'as jamais touché une casserole qui était chaude. Et du coup, ton cerveau, il n'a pas de données sur cette casserole chaude. Il ne sait pas si c'est bien, si c'est mal, qu'est-ce que ça fait. Et un jour, toi, petit enfant, qu'est-ce que tu fais ? Tu veux aller prendre quelque chose, peut-être, dans la casserole. Tu veux la prendre. Et donc, tu vas toucher cette casserole chaude. Et qu'est-ce qui se passe ? Eh ben, ça brûle, ça fait mal. Mais surtout, t'es en train... d'enregistrer, enfin ton cerveau est en train d'enregistrer une donnée. Casserole chaude égale danger égale ne plus toucher. Et donc la prochaine fois que tu vas voir une casserole chaude, et ça marche pour les poils, tout ce qui est chaud, qu'est-ce qui va se passer ? Ton cerveau, il envoie un petit signal attention, danger, surtout ne touche pas. Et en fait, c'est pareil avec tout. Donc soit tu l'as expérimenté de cette manière-là, soit en tant qu'enfant, tu vois ta petite sœur ou ton petit frère, ta mère, ton père, peu importe. en train de prendre cette casserole chaude, et d'avoir cette réaction de « Ah punaise, ça m'a brûlé ! » Et du coup, là, tu enregistres par observation que de toucher la casserole chaude égale danger, égale surtout ne touche pas. Et donc, c'est exactement pareil avec toutes les expériences de la vie. Que ce soit en danse à deux, inviter quelqu'un, que ce soit en danse solo, la semaine dernière, j'ai... Enfin, c'est la semaine dernière. Depuis plusieurs mois, je coache quelqu'un qui était sur le championnat de France à la FFD, ou à la Fédération Française de Danse. C'était de la danse plutôt solo. Et donc, danser devant quelqu'un, pareil. Expérience plus ou moins dangereuse. Danser devant les autres. Et donc, si c'est quelque chose que tu n'as jamais fait, ton cerveau n'a pas de données dessus. Et donc, il ne sait pas si c'est safe ou dangereux. Tu te rappelles, je t'ai parlé d'inconnu, donc ça veut dire que la case là, il n'y a pas de données dedans. Et donc par défaut, qu'est-ce qu'il considère ? Déjà, par défaut, il va aller chercher dans toute sa base de données à quoi est-ce que je peux comparer cette situation. Et donc si je me rends compte que cette situation, elle est similaire à une situation qui m'a mis dans une position inconfortable et qui m'a envoyé des émotions négatives, eh ben... Tu te doutes bien que la situation que je suis en train d'observer, il va me la catégoriser comme situation dangereuse. Et la deuxième chose, c'est que s'il ne trouve pas de match, s'il ne sait pas à quoi comparer, il va venir imaginer, parce qu'il n'a pas de données inconnues, et donc par défaut, il va considérer que c'est dangereux. Et donc c'est pour ça que tu vas ressentir de la peur, peut-être du stress, peut-être de l'anxiété, et ces ressentis-là... C'est pas parce que t'es nulle, c'est pas parce que tu manques de confiance en toi, c'est parce que ton cerveau, cette machine qui est incroyable et que j'adore étudier, elle est en train de faire son job qui est de te protéger de l'inconnu. Donc voilà, j'avais vraiment envie de te parler de ça, parce que comme ça tu vois où est-ce que c'est en train peut-être de devenir vicieux pour toi. Parce que là t'es en train de te dire, ok je comprends, mais du coup comment est-ce qu'on fait dans la vraie vie ? Parce que moi, en danse à deux, j'ai peur d'inviter cette personne, donc je vais attendre peut-être le bon moment, attendre de bien me sentir, attendre d'avoir confiance en moi pour justement aller le faire. Pareil pour la compétition. Mais en fait, comment est-ce qu'on va faire pour avoir confiance si justement tu ne l'as jamais fait ? J'ai vraiment envie que, pendant que tu es en train de m'écouter, que tu te répondes à cette question. Comment tu vas développer de la confiance dans quelque chose que tu n'as jamais fait ? Je vous prends l'exemple de cette saison d'hiver, entre décembre et avril, j'ai vécu 4 mois à Val Thorens. Pendant 4 mois, j'ai fait du snowboard, mais je vous assure que quand je suis arrivée en fin novembre, début décembre, et que j'ai remis une planche dans mes pieds, je n'avais pas confiance en moi, dans ma capacité à faire du snowboard, à descendre des pistes rouges, ne serait-ce que descendre une piste bleue avec la planche à plat, aller vite, je n'avais pas du tout. Et donc, comment développer cette confiance ? cette chose-là, que j'avais jamais fait auparavant, parce que les sports extrêmes, moi ça fait qu'un an que je les découvre. Et bien, tout simplement la solution, elle est que tu ne peux pas développer la confiance dans quelque chose que tu n'as jamais fait, tout simplement parce que la confiance, elle ne vient pas de nulle part. Malheureusement, elle ne tombe pas du ciel comme la pluie et elle ne se développe pas en attendant tranquillement sur ma chaise, sur mon canopé, en regardant Netflix ou en scrollant. La confiance, elle se construit par l'expérience. Parce que, qu'est-ce qui se passe quand on t'attend d'avoir confiance avant d'agir ? Soyons honnêtes. En fait, on n'agit jamais, ou pas vraiment, ou à moitié. Et donc, on ne peut pas développer cette confiance-là. Et c'est là où, en fait, on entretient un cercle qui fait que je continue d'avoir peur, ou je continue d'avoir des doutes, et du coup, mon estime de moi bof bof, et du coup, je tourne en boucle. Et c'est une boucle que j'appelle la boucle de l'évitement. Parce que tu veux faire quelque chose de nouveau, Je sais pas moi, ça peut être monter sur scène, ça peut être faire un nouveau sport, ça peut être parler à ce mec, à cette jolie fille, ça peut être tenter un saut, ça peut être jouer devant un public, ça peut être auditionner pour un rôle, faire quelque chose que tu n'as jamais fait, le backflip sur des patins, mais ton cerveau n'a jamais fait. Donc ils considèrent ça comme un danger potentiel. Du coup, le cerveau envoie un signal peur, stress, anxiété, attention, danger, surtout n'y va pas. Du coup, mon cerveau rationnel, émotionnel, soit l'un, soit l'autre qui s'active souvent, c'est les émotions. qui va faire que je vais prendre la décision, j'écoute mon cerveau, j'y vais pas et j'évite. Et du coup, t'es en train de confirmer cette boucle de l'évitement, puisque du coup, ton cerveau enregistre, ok, j'avais raison, c'était dangereux, la preuve, on l'a pas fait, donc on a bien fait d'éviter. Le souci à moyen-long terme, c'est que la prochaine fois que tu vas vouloir tenter cette même chose, ton cerveau, il réactive le même signal encore plus fort. Et donc peut-être qu'à ce moment-là de l'épisode, tu dis « Ok, je suis en train de voir le problème. » Tu l'as vu ? Parce qu'en fait, en évitant, tu renforces la croyance que la chose était dangereuse. Et donc tu ne vas jamais développer la confiance que tu as envie, tu développes juste plus de peur. Et c'est exactement ce que je vois chez plein de personnes que je coach, que ce soit des artistes, des performeurs ou des entrepreneurs. « Oui, j'essaie de me motiver, j'essaie de me dire que ce n'est pas grave, mais je n'arrive pas à le faire. » Et en fait, c'est normal, parce que tant que tu ne l'as pas fait, tant que tu n'as pas fait cette expérience concrète, ton cerveau va continuer à dire que c'est dangereux. Et donc en fait, tu ne peux pas convaincre ton cerveau avec de la logique, tu vas pouvoir le convaincre en lui prouvant avec de l'expérience. Et donc, dans cette deuxième partie de l'épisode, j'ai vraiment envie de vous parler que on va aller faire l'action d'abord, et ensuite on va avoir la confiance qui va venir. Et donc, comment est-ce que ça marche vraiment ? Et ben... Étape 1, j'ai envie de faire une action. Étape 2, je vais faire l'action. Et ça paraît super simple sur le papier, entre cette étape 1 et cette étape 2. Mais en fait, il y a besoin qu'entre le moment où je pense à faire l'action et le moment où je le fais, que je n'attende pas 10 milliards d'années et que je ne me raconte pas 10 milliards d'histoires dans ma tête, parce qu'en fait, le cerveau est très fort pour raconter les histoires qui l'arrangent. Et donc si tu laisses de la place à ces histoires-là dans ta tête, ça va diminuer ton pourcentage de chances de passer à l'action. Et moi j'aime beaucoup Mike Horn, qui m'a énormément inspirée de par tous les défis qu'il a fait dans sa vie, qui disait, t'as besoin de savoir 1% de la situation, ou d'avoir 1% de contrôle sur le truc, et le reste des pourcentages ils vont venir au fur et à mesure que t'avances sur le chemin, que tu fais les choses. Et il a totalement raison, c'est-à-dire que... Je fais l'action même si elle me fout la trouille, même si j'ai peur, même si j'ai pas confiance. Et du coup, ça m'amène à l'étape 3 qui est que je vais constater que j'ai fait l'action et que je suis pas mort. J'ai survécu, y'a rien de terrible qui s'est passé. Et du coup, ça crée quoi ? Une mise à jour sur la carte du monde de ton cerveau. Il vient gratter un nouveau petit pays. Et en fait, il met à jour en se disant, ok, finalement c'était pas si dangereux, je l'ai fait et je suis pas mort. Ça veut dire que la prochaine fois, y'aura moins de... peur et moins d'appréhension parce que maintenant ton cerveau il a des données et donc ça va te permettre à long terme de recommencer et à chaque fois finalement ça va devenir plus facile au début c'est dur peut-être de sortir de chez soi et d'aller acheter du pain chez la boulangère puis après ça devient facile puis après c'est peut-être plus difficile de sortir de chez soi s'inscrire dans une association et commencer des cours de danse ou de art plastique ou ce qu'on veut, puis après ça devient facile Merci. Et puis après, ça devient peut-être plus difficile de sortir de chez soi, aller prendre un avion, aller dans un festival ou faire une compétition internationale. Et puis après, ça devient facile, puisque tu l'as déjà fait plusieurs fois, etc. Tu accumules des preuves que ton cerveau a besoin pour que justement, il mette à jour sa carte du monde. Et du coup, il y a un truc qui est important, je pense, qu'il y a à comprendre, c'est que t'as beau te dire que oui, j'ai peur, mais c'est pas grave, oui, je stresse, mais c'est pas grave, ou te répéter mille fois. j'ai confiance en moi, je vais le faire, j'ai confiance en moi, je vais le faire. Dans certaines situations, ça peut t'aider. Mais il y a beaucoup de moments où, si tu n'as pas fait l'expérience concrète, ton cerveau, il s'en fout de dire j'ai confiance en moi. Et du coup, il va continuer de te dire, ouais, mais attention, danger. Et si ça vient activer des charges émotionnelles qui sont toujours là, en fait, ça va être très compliqué de passer à l'action. Et c'est pour ça qu'en préparation mentale, on travaille beaucoup sur, OK. T'as peur, mais de quoi t'as vraiment peur quand t'as peur ? Et ensuite, on va aller vraiment creuser sur qu'est-ce qui est en train de s'activer, qu'est-ce que c'est en train de dire à propos de toi, et comment on va faire pour du coup agir différemment, changer les perceptions, changer justement cette charge émotionnelle qui s'active, pour plus facilement passer à l'action. Parce que c'est vrai que je vous ai parlé du plan, et c'est pour ça que je vous ai dit, en fait, en théorie, ça a l'air facile des fois de passer à l'action, mais en fonction de la situation et de à quel point le cerveau, il perçoit que c'est une situation dangereuse ou pas, ils peuvent plus facilement, ton corps, se mettre en action. Et donc il est important de se rendre compte des situations où c'est facile pour moi quand même d'oser faire, ou des situations où c'est plus difficile. Et dans ces cas-là, j'ai besoin de quels outils, j'ai besoin de travailler sur quel aspect émotionnel, quel aspect peut-être identitaire, quel aspect psychologique, pour justement me débloquer et oser faire. Parce que c'est là que la confiance émerge naturellement. pas parce que Tu t'es forcée à avoir confiance, mais parce que tu t'es répétée... Ah oui, pas parce que tu t'es forcée à avoir confiance, ni parce que tu t'es répétée des affirmations positives, mais parce que grâce à ça, ton action a accumulé assez d'expérience pour mettre à jour sa carte du monde. Alors voilà, j'avais vraiment envie de vous partager cela, et maintenant j'ai envie de vous poser la question. Du coup, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Qu'est-ce que t'as envie de faire maintenant ? Si je te posais la question de... Ok, c'est quoi qui te fait le plus peur en ce moment ? c'est quoi la chose que tu n'oses pas faire que pour autant si tu le faisais ça allait changer beaucoup de choses parce que l'idée c'est ok arrête d'attendre, c'est quoi les bénéfices pour toi de dans 6 mois de l'avoir fait aujourd'hui parce que c'est ça mon message pour toi aujourd'hui c'est de arrête d'attendre arrête de trouver des excuses parce que tu l'auras jamais, tu auras confiance après que tu l'aies fait Je suis 100% sûre que dans la discipline dans laquelle tu es le plus fort aujourd'hui, t'es pas né en sachant le faire. T'as travaillé pour ça, t'as pris des cours pour ça, t'y as passé beaucoup, beaucoup de temps, et en fait ton corps a fini par incorporer, intégrer des choses, t'as fini par les comprendre, du coup tu peux bosser plus loin, et du coup t'as augmenté en compétence, en connaissance de ta discipline. Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui t'as confiance dans tes pas, dans tes mouvements, dans les chorégraphies que tu ressors. etc. Pas parce que tu es né en tant que danseur, artiste, entrepreneur, etc. Non, tu l'as appris. Tu l'as fait avant, sans savoir si tu allais réussir après. Donc oui, ça veut dire que tu vas devoir agir avec tes peurs, avec peut-être le stress, avec peut-être la confort. Ce n'est pas du tout confortable. Et c'est pour ça que je vous parlais tout à l'heure, c'est quoi le lien avec la préparation mentale et comment est-ce que moi je travaille pour vous aider justement à passer à l'action. Parce que... Je pense que les thérapies, c'est super intéressant, par exemple. Mais en fait, moi, j'ai beaucoup de gens qui voient des psychologues et des psychothérapeutes et qui viennent faire du coaching en parallèle parce que sur la psychanalyse, en fait, on écoute beaucoup et on est surtout dans le pourquoi. Alors que moi, le coaching, c'est le comment. J'ai compris pourquoi et maintenant, je vais te dire comment on fait, comment passer à l'action. Parce que c'est ce qui compte pour moi et d'ailleurs, c'est un peu ma manière de fonctionner. c'est à dire que J'aime énormément comprendre, mais genre vraiment. Je suis un enfant qui pose énormément de questions et un adulte qui pose beaucoup de questions, qui aime beaucoup observer, qui aime beaucoup lire, qui aime apprendre. Mais le but du jeu, c'est qu'une fois que j'ai appris et que j'ai compris, moi je vais agir différemment. Et du coup, je peux switcher très vite et je peux changer beaucoup de choses très très rapidement parce qu'une fois que j'ai compris, j'agis. Et je fais de la préparation mentale pour vous permettre de faire la même chose. Ok, j'ai compris, comment est-ce que j'agis différemment ? Alors évidemment, on est tous différents en tant qu'être humain. Et on a tous un temps d'intégration, un temps de latence, un temps de mise en action qui est différent. Mais le but de la préparation mentale, c'est ça, le coaching, c'est OK, let's go, comment on fait différent ? Viens, on a débloqué tout ça, on a fait péter les barrières, on avance et on y va. Et du coup, ça te permettra d'avancer, pas avec l'absence de peur. Mais avec une peur qui va prendre tellement moins de place. Et du coup, d'agir malgré que la peur est là. Parce que la peur, elle n'est pas inutile. Déjà, la peur, elle veut dire qu'il y a un désir qui est caché quelque part en toi. Et surtout, elle veut dire que ce que tu es en train de faire, peut-être, c'est que ça compte. Et c'est ça qui est super intéressant. Et donc, le courage, ce n'est pas de dire, ok, j'ai peur, donc je n'y vais pas. Le courage, c'est, ok, j'ai peur, mais je vais quand même y aller. Donc, la prochaine fois que tu te dis, ok, je n'ai pas confiance, je ne peux pas le faire. Rappelle-toi que c'est normal. que tu n'es pas confiance, mais que la seule façon de le développer, c'est de le faire. Une fois, deux fois, trois fois. Et à chaque fois, ton cerveau va mettre à jour sa carte du monde. Et petit à petit, cette peur prendra moins de place sur ton écran. Non pas parce que tu as décidé d'avoir confiance, mais parce que ton cerveau aura accumulé assez d'expérience pour savoir que c'est safe, que tu ne vas pas mourir. Et c'est ça, en fait, la vraie confiance. Ce n'est pas juste une affirmation positive. Ce n'est pas un état d'esprit forcé. Et d'ailleurs, j'ai fait un épisode qui s'appelait Neuf et... Non, comment je l'ai appelé ? Je l'ai appelé Arrête de faire du développement personnel, et je vous invite vraiment à aller l'écouter parce que ça parle un petit peu de tout ça. Mais le but, c'est d'avoir une nouvelle carte du monde dans ton cerveau, ou en tout cas d'étendre cette carte du monde, de la mettre à jour. Voilà, voilà, je pense qu'on va s'arrêter là pour l'épisode d'aujourd'hui. Ça m'a fait plaisir de vous parler de confiance, je pense que c'était important parce que c'est vrai que c'est un sujet qui revient énormément. N'hésitez pas à me mettre un petit commentaire sur, c'est quoi vous, votre vision de la confiance ? Est-ce que ça vous a apporté quelque chose ? Et surtout... Qu'est-ce que vous allez en faire ? Qu'est-ce que vous allez faire différemment ? Qu'est-ce que vous allez oser faire que vous n'osiez pas faire ? Parce que ton cerveau voit l'inconnu comme un danger, mais tant que tu ne l'as pas fait, ton cerveau va continuer de te dire attention. Et vivre dans un monde où on se dit tout le temps attention, attention, ça crée beaucoup de stress. Et saviez-vous que les gens qui croient que le stress en plus n'est pas bon pour la santé, ils ont une expérience de vie qui est beaucoup plus faible que ceux qui croient que le stress... Ce n'est pas un problème. Mais attention à, évidemment, ne pas vivre sous stress constamment parce que c'est là où ça commence à poser des soucis. Bref. Du coup, si tu te reconnais dans tout ce que je viens de partager dans cet épisode, je t'ai dit, n'hésite pas à mettre un petit commentaire, à mettre 5 étoiles sur le podcast. Et bien évidemment, si tu sens que tu as envie d'aller plus loin dans ce que tu es en train de réaliser, dans tes expériences artistiques, dans ta danse, dans l'entrepreneuriat, Si tu sens qu'il y a quelque chose qui te bloque dans le passage à l'action, j'ai créé un questionnaire pour toi. Ça s'appelle le point de départ mental du danseur. Ça permet d'identifier exactement où est-ce que tu en es mentalement, quels sont tes blocages spécifiques qui te limitent et surtout de quoi tu as besoin de travailler en priorité. Et tout simplement, le lien est dans la bio de cet épisode. Tu peux aussi le retrouver sur mon Instagram, marine.valet. C'est dans ma bio. Ça prend 5 minutes à remplir et ça va vraiment te permettre d'avoir un peu plus de clarté. Et puis si tu voudras qu'on aille plus loin ensemble pour vraiment travailler sur tes blocages, ce sera avec grand plaisir puisqu'il me reste quelques places en accompagnement. Voilà, je te laisse avec tout ça et surtout, la prochaine fois que tu dis j'ai pas confiance, rappelle-toi de cet épisode. C'est normal, tu l'as jamais fait et la seule façon d'avoir confiance, c'est de le faire. Surtout, prends soin de toi, ose agir et... Je te dis à très vite sur le Denflor. A très bientôt. Ciao, ciao.