Speaker #0On n'en parle pas vraiment dans le milieu de la danse, comme beaucoup de choses, parce qu'on pense qu'on est seul à le vivre. Qui je suis sans ce groupe ? Qui je suis sans la compète ? Qui je suis sans la danse ? Est-ce que je suis encore quelqu'un sans l'énergie du groupe ? Eh bien, t'es dans le déséquilibre. Donc c'est normal en fait que quand tu rentres, eh bien tu te sentes pas bien. Comment traverser ce blues de manière saine ? Dans la danse comme dans la vie, tout commence dans notre esprit. Bienvenue dans No Brain No Flow, le podcast des danseurs qui va au-delà de la technique pour explorer la danse sous un angle fondamental, celui du mental. Je m'appelle Marine Vallée, je suis préparateur mental spécialiste des sports d'endurance et de performances artistiques. J'accompagne principalement des danseurs internationaux dans l'évolution de leur carrière et de leur passion. Dans ce podcast, je partage les clés ici des séances de préparation mentale, des prises de conscience et tout ce que j'aurais aimé avoir comme ressources en tant que danseuse investie. Mon but, amener votre mental et votre danse à un tout autre niveau. Et pour y parvenir, je vous parle état d'esprit, gestion des émotions, concentration, résilience, motivation et confiance en soi. Soyez prêts à libérer votre potentiel et à transformer votre danse un peu plus à chaque épisode. Belle écoute ! Le blues post-événement de danse. Ça va être le sujet de cet épisode. Quand l'euphorie retombe, que faire ? Quand je rentre chez moi et que je viens de vivre un week-end hyper intense, que j'ai vu les copains, que j'ai rencontré des nouvelles personnes, que j'ai dansé jusqu'à 4h du matin, que j'ai vécu dans une bulle incroyable qui m'a donné de la dopamine et vraiment des hormones comme ça, du bonheur, du social, et que je me retrouve chez moi, tout seul ou dans mon quotidien, qu'est-ce que je fais pour éviter la dépression ? Et bien c'est ce qu'on va aller voir dans cet épisode. Alors tu viens peut-être de vivre un week-end qui était incroyable. Tu as été porté par la musique, tu as eu énormément de connexions, il y a eu une intensité et là tu rentres chez toi et c'est le vide. Je te rassure, même moi je l'ai vécu. Et c'est un phénomène qui provient du contre-coup émotionnel. Ce blues post-événement, il n'est pas dans ta tête, c'est une vraie réaction humaine et aussi hormonale et peut-être que ça va beaucoup t'aider d'en prendre conscience. et de mettre des mots dessus. Si je vais vraiment sur le mental et l'aspect physiologique, pendant l'événement, on a une libération qui est assez massive, que ce soit de dopamine, d'ocytocine, d'adrénaline. En gros, toutes ces hormones-là que je t'ai dit tout à l'heure, les hormones du bonheur, les hormones qui nous permettent de créer des liens sociaux, nos hormones du plaisir, tout ça, on prend énormément de shoot de ces hormones-là pendant l'événement. Et quand on rentre chez nous, dans notre monde un peu plus classique, avec nos routines, En fait, il y a une chute brutale de ces hormones une fois qu'on est rentré. Et ça crée un énorme contraste entre l'intensité que tu as vécue et le quotidien. Et si tu ajoutes à ça les facteurs « je manque de sommeil parce que j'ai fait une nuit blanche » ou « j'ai dormi jusqu'à 4h du matin » , il y a eu de l'hyperstimulation aussi pendant tout le week-end, parce que les amis étaient là, il y avait des nouvelles personnes, il y avait de la musique, il y avait des lumières, il y avait du bruit, il y a eu des jeux, on t'a offert à manger. Et tout ça, en fait, ça te stimule énormément. Et avec cette hyperstimulation, il y a aussi la surexposition sociale. Comme je viens de te le dire, c'est le fait qu'il y ait du monde. En général, il n'y a pas moins de 100 personnes sur un événement et ça peut monter jusqu'à très très haut en termes de chiffres, voire 4 chiffres de personnes présentes. Et quand on a une surstimulation, une surexposition, c'est aussi hyper éprouvant pour la tête et pour le corps parce qu'on est toujours en alerte. On n'est pas dans un cocon de confort où on est chez nous posé devant Netflix, on est au milieu de 400 personnes. Et il faut le gérer, tu vois, d'être au milieu de 400 personnes. Donc le cerveau, à ce moment-là, lui, quand on rentre, eh ben il va vivre plusieurs choses. Il va vivre un manque de lien, il va vivre un manque d'énergie, mais il va aussi vivre un manque de mouvement. Parce que ce que je ne t'ai pas dit, c'est que pendant 3 jours ou 4 jours, tu as passé ton temps, oui, à discuter et à faire plein de trucs, mais tu as aussi passé ton temps à danser, et à être en mouvement constamment, à bouger sur la musique. Donc c'est normal en fait que quand tu rentres, tu ne te sentes pas bien. Et ce n'est pas que tu es faible, c'est juste un retour d'équilibre. Parce que pendant tout le week-end, tu étais dans le déséquilibre. Ton équilibre, c'est ta vie de tous les jours, avec ton chéri, ta chérie, tes enfants, ton quotidien, ton travail, ce que tu fais, ce que tu construis, le fait d'aller au sport trois fois par semaine, tout ça, ça c'est ton équilibre. Et quand tu viens te parachuter dans un événement de danse, ou dans un événement quelconque d'ailleurs, ça peut être un événement dans des congrès ou quoi que ce soit, eh bien, tu es dans le déséquilibre. Et pourquoi est-ce que c'est dur à vivre ? Et souvent, c'est sous-estimé d'ailleurs, et c'est pour ça que j'avais envie de vous en parler dans cet épisode. Eh bien, on va aller voir ça tout de suite. En fait, on n'en parle pas vraiment dans le milieu de la danse, comme beaucoup de choses, parce qu'on pense qu'on est seul à le vivre. Sauf que grâce aux réseaux sociaux, on s'est rendu compte très vite que, eh les gars, le blues post-event, je n'étais pas le seul à le vivre. et qu'on était vraiment énormément nombreux. Et d'ailleurs, il y a un petit truc qui s'est créé par rapport à ça, où on se dit tous, bon alors, comment est-ce que tu vis ton retour à la réalité ? Et c'est vrai que ce retour au quotidien, il peut sembler fade. Ça peut manquer de couleur, ça manque de stimulation. Et souvent, on se juge par rapport à ça, parce qu'on se dit, je devrais être reconnaissant, et en fait, je suis juste en train de me sentir super vide. Je me sens vide, je me sens seule. Si en plus on rentre dans un quotidien où les gens ne comprennent pas du tout ce que tu as vécu parce que ce ne sont pas des danseurs et qu'ils ne font pas des événements, tu ne te sens pas du tout compris ou comprise. Et pour certaines personnes, déjà on a un drop hormonal, drop émotionnel, mais ça peut aussi réactiver des blessures qui sont plus profondes. Et les blessures de l'âme que peut-être vous connaissez de Lisbourg-Beau, ça va être les blessures d'abandon, la solitude, le rejet, toutes ces blessures-là qui... qui sont ancrées, qui sont profondes et qui sont réactivées par rapport au retour à la réalité. Et en plus, si t'es prof ou si t'es artiste, quand tu fais un événement avec ce statut-là, il peut même y avoir un choc identitaire, en fait. Parce que, est-ce que je suis encore quelqu'un sans la scène ? Est-ce que je suis encore quelqu'un sans mes élèves ? Est-ce que je suis encore quelqu'un sans l'énergie du groupe ? Et franchement, ça, c'est des questions qu'on se pose, peu importe d'ailleurs le statut, je crois. Mais il y a vraiment un moment donné où on se dit, mais qui je suis en fait sans l'événement ? Qui je suis sans ce groupe ? Qui je suis sans la compète ? Qui je suis sans la danse ? Et moi je sais que je l'ai vécu, notamment quand j'ai fait beaucoup d'événements à la Paran, que j'en ai fait 35, en 2022 et en 2023, parce qu'en fait mon identité était résumée à la nana, qui est tout le temps en événement et qui était de même devenue une encre pour certains danseurs, parce qu'ils savaient qu'ils retrouveraient ma personne, ils savaient que Marine serait là. Et donc en fait, je me suis retrouvée à avoir cette identité de danseuse-compétiteur et personne qui travaillait dans les organisations, personne qui faisait de la sophrologie, qui apportait des trucs, avec vraiment cette identité-là. Et quand je rentrais dans ma vraie vie, j'avais l'impression de ne plus être personne. Genre même dans mon taf ou quoi, j'avais des super responsabilités et un travail de ouf, mais j'avais l'impression que c'était minime. Ça ne signifiait rien pour moi et ce n'était pas moi. Et du coup, il y avait vraiment ce déséquilibre entre... L'identité que je m'étais construite à travers le fait d'être tout le temps en événement et l'identité que j'avais dans le retour à la réalité. Et ça, au début, c'était dur à vivre. Mais en fait, après, j'étais tellement tout le temps en event que mon aspect identité n'était plus remis en question puisque de toute façon, j'étais persuadée que j'étais faite pour aller vivre en event. Ce n'était plus un problème. Ça a été un problème en 2024, quand j'ai dû faire le choix d'en faire moins. Là, je me suis dit, oh là là, mais si je vais moins en événement, déjà moins en Europe, et que je ne fais plus que les événements français, déjà, il y a un nombre d'événements qui... T'as un drop assez important en termes de numéro. Du coup, je me suis dit, mais qui je vais être en fait ? Qui est-ce qu'on va penser que je suis ? Et vraiment, il y a eu ce questionnement identitaire qui était là. Et peut-être que toi, auditeur, c'est ce que tu vis. Tu te demandes, mais qui je suis en dehors de l'événement ? Donc là, je vais vous proposer quelque chose de concret pour savoir comment traverser ce blues de manière sereine, de manière saine. La première étape déjà, c'est de se dire qu'en fait, c'est pas un bug, c'est pas une faiblesse. C'est la suite logique après un moment intense. Donc on va accueillir ce blues, pour cet événement, sans résistance. Et ce que je vous conseille de faire, c'est de vous autoriser à ralentir, de vous autoriser à ressentir, et de pas tout de suite aller compenser. En mode, bon bah je suis sortie d'un truc, c'était complètement dingue, du coup lundi soir je ressors, je vais en boîte avec les copains, mardi je fais ci, ça, ça. Non, pour pouvoir se rééquilibrer, il faut aussi accepter de ralentir, et de moins faire. Et la deuxième étape, ça va être de créer une transition douce et de ritualiser peut-être le retour. En gros, quand je rentre chez moi, je vais dire à mon partenaire « J'ai besoin de m'isoler, j'ai besoin de silence, j'ai besoin d'écrire, j'ai besoin d'aller marcher en forêt, j'ai peut-être besoin d'écouter de la musique douce. » Et ça, je sais que pour la personne avec qui vous vivez, si la personne n'est pas un danseur ou une danseuse, ça peut être super dur parce qu'eux, ils sont restés dans leur équilibre pendant tout le week-end. Alors que toi, t'as vécu un truc de dingue qui est indescriptible, ou qui est descriptible, mais il faut le ressentir, tu vois, il faut le vivre pour savoir vraiment ce que c'est. Et du coup, ça va créer aussi un contraste avec la personne avec qui on vit. Et peut-être que la personne avec qui on vit, quand on va lui dire « j'ai besoin de me recentrer et j'ai besoin d'être tout seul ou toute seule » , elle-même, elle va le vivre comme un rejet. Parce qu'elle va se dire « attends, t'es partie t'amuser pendant trois jours, et le moment où tu rentres, tu me dis que t'as besoin d'être toute seule » . Incompréhension, tu vois. Pourquoi on ne pourrait pas être seul à deux ? Pourquoi on ne pourrait pas passer du temps de qualité ensemble ? Parce qu'on ne s'est pas vus depuis trois jours. Alors que toi, tu es épuisé. Tu as besoin de ce retour à l'équilibre. Et donc, ce qui va être important, ça va être de communiquer et d'être très clair dans le sens où ce n'est pas contre toi, mon chéri, ma chérie. J'ai besoin de ce moment de retour au calme. Et pour ce retour au calme, soit j'ai besoin d'être avec toi dans un moment calme et de recréer cette connexion qu'on aime, soit j'ai besoin d'être toute seule pour me recentrer toute seule. C'est vraiment important de créer cette transition douce. Et d'ailleurs, par rapport à l'event, si t'as envie d'écrire un truc, tu peux dire « Bon ben voilà, je vais écrire trois choses que je retiens de mon week-end, trois choses que j'ai apprises et que j'ai envie de garder. » Parce que ça peut aussi être « Ok, j'ai vécu ce moment, ça m'a permis d'apprendre des choses, et ça va rester pour plus tard, tu vois. » Et du coup, juste de les écrire pour les mettre sous ses yeux, ça peut être hyper intéressant aussi, et ça peut aider à faire cette transition. Et donc, une fois qu'on a... Accueillis et qu'on a créé ça. La troisième étape que je vous propose, c'est de nourrir le lien autrement. Comment on nourrit un lien ? Grâce à la communication et grâce à la connexion. On peut soit aller reconnecter avec un ou deux danseurs du week-end parce qu'on a vécu des moments ensemble et c'était fort, on a vécu des danses ensemble et c'était fort. Et du coup, peut-être qu'on a besoin d'aller reconnecter avec deux ou trois personnes et de nourrir la conversation, tu vois, nourrir le souvenir, nourrir ce que vous avez vécu. Et juste de... d'aider à passer à autre chose tranquillement et de continuer à faire vivre le souvenir et la connexion. Et ce que vous pouvez faire aussi, c'est de partager vos ressentis. Et c'est pour ça qu'en fait, il y a eu beaucoup de posts. Maintenant, je crois que j'en vois beaucoup moins sur les réseaux sociaux, mais il y a un moment donné où c'était à la « mode » de faire ces posts Facebook après événements. Et je ne vais pas me le cacher, mais j'en ai fait beaucoup. J'ai aussi adhéré à la mode. Mais parce qu'en fait, le fait d'écrire et le fait de le publier publiquement, Eh bien, ça aide à partager le ressenti et ça aide aussi à garder cette connexion avec les gens qui étaient là. Parce qu'en fait, les gens qui étaient là, ils vont liker, ils vont mettre un commentaire, ils vont partager aussi leur ressenti. Et du coup, tu te sentiras moins seule. Ça va éviter de créer cette grosse transition. Et donc, c'est pour ça que souvent, il y a tous ces posts là. Oh là là, je ressens beaucoup de gratitude. Oh là là, ce que j'ai vécu, c'était incroyable. Oh merci, x, y, z. Et en fait, j'en ai juste besoin de maintenir ce lien ou en tout cas d'exprimer ce qu'on a ressenti. Parce que c'est complètement légitime de ressentir tout ça et de ressentir que la transition, elle ne se fait pas hyper bien, et on a besoin de maintenir ce lien. Donc c'est complètement OK. Et en dernière étape, c'est de reprogrammer son mental. En gros, rappelez-vous que ce que vous avez vécu, ça reste en vous. Toutes ces sensations, tous les déclics, toute la confiance, tous les liens, ça reste en vous. Et on ne va pas aller chercher à revivre exactement la même chose. Parce que c'est illusoire de se dire qu'on peut vivre vraiment à la même intensité deux expériences exactement pareilles. On va plutôt chercher à intégrer ce qu'on a envie de faire durer. Et moi je sais que c'est quelque chose que j'ai appris à faire, à faire durer ce que je ressens, à faire durer ces souvenirs dans ma tête. Ce qui me permet même d'arriver à faire une transition hyper cool avec ma vie actuelle, ma vie quotidienne si je dois dire. tout en gardant le positif de tout ce que m'a apporté le week-end. Et je le sens parce que du coup, mon mood est différent, mon énergie est différente. Et même si je suis déjà quelqu'un qui est assez joviale, extravertie et génératrice d'énergie, je me sers de tout ce que j'ai vécu d'hier, de mon événement, pour le mettre dans mon quotidien, pour le nourrir, pour garder toutes ces sensations en moi et pour vraiment intégrer ce que j'ai envie de faire durer dans ma vie au quotidien. Et je trouve que c'est une super chouette façon de se dire « Ok, j'ai vécu un truc intense, et l'idée, c'est pas de déprimer parce que c'est fini. » Et en même temps, j'ai envie de vous dire « Ces sentiments sont complètement légitimes, mais j'ai pas envie qu'ils me plombent dans ma vie au quotidien. » Parce qu'une fois qu'on revient lundi, il y a le travail, il y a le chéri, la chérie, les enfants, il y a beaucoup de choses, il y a toute notre vraie vie qui reprend. Et donc, je vais m'arrêter là pour cet épisode, et j'espère que vraiment, ça vous a apporté des choses, ça vous a apporté peut-être de la conscience, de la clarté. Ou peut-être que ça vous a juste fait du bien d'entendre ce que je vous ai dit par rapport au blues post-événement, qui est le signe que vous avez vécu quelque chose qui comptait vraiment, quelque chose qui était vraiment important pour vous, et que le fait de rentrer, ce n'est pas faire un retour à zéro, skip next, c'est plutôt un moment où on va intégrer. Ok, j'ai vécu tout ça, qu'est-ce que j'ai appris ? Qu'est-ce que j'ai envie de garder ? Et ensuite, c'est un retour à l'équilibre avec ma vie quotidienne. Et ce qui peut être intéressant, je vais vous proposer un petit challenge. C'est de prendre 10 minutes à chaque fin d'événement. Donc soit le soir quand tu es en train de rentrer, est-ce que tu dois prendre un bus, un avion, un train ? Soit le soir quand tu es rentré déjà chez toi, pour écrire pendant 10 minutes ce qui a changé pour vous. Pas juste ce que vous avez fait, pas juste un résultat de compétition et tout, mais qu'est-ce qui a changé pour vous ? Qu'est-ce que vous êtes devenu ? Qu'est-ce que vous avez appris ? Et qu'est-ce que vous avez envie de garder ? Comme ça, ça va vous aider à vraiment faire une transition de manière douce pour revenir dans votre vie de tous les jours. Et j'espère que ça va alléger votre cœur, votre tête, de savoir que tout ça, c'est légitime, c'est normal, c'est hormonal, c'est physiologique, c'est mental. Et ce n'est pas une fin en soi, c'est OK. Et moi, j'ai pris beaucoup de plaisir à vous faire cet épisode parce que c'est vrai que c'est un sujet dont on ne parle pas et sur lequel on n'a pas vraiment d'infos. Donc j'espère vraiment que tout ça vous a apporté de la valeur. Et d'ailleurs, si c'est le cas, si vous avez aimé, adoré cet épisode, n'hésitez pas à laisser 5 étoiles sur la plateforme que vous écoutez ou à partager cet épisode à un autre danseur. Et d'ailleurs, j'ai envie de te proposer un deuxième challenge. Partage cet épisode à au moins un danseur que tu as vu le week-end dernier, en événement, avec qui tu as passé un beau moment et que tu as envie qu'il arrive à surmonter ce blues post-événement, à comprendre ce qui se passe à l'intérieur de lui et pouvoir l'aider à faire une transition douce. Et si jamais tu veux en savoir plus, si tu veux qu'on en discute, je suis présente sur Instagram, sur Facebook. N'hésite pas à m'envoyer un message. Ce sera avec grand plaisir d'en discuter ensemble. Et puis en attendant, je te dis à très bientôt sur une piste de danse. Prends soin de toi. Ciao, ciao !