Speaker #0Bienvenue chez Reset Your Mind pour un nouvel épisode de rentrée. Alors tout comme vous, en ce début septembre, j'avoue qu'il me laisse un peu perplexe. Cette rentrée s'étend entre deux avec une sensation pas toujours très agréable. Reposé, grâce à ces quelques semaines off, et puis un peu d'appréhension pour cette fin d'année qui s'annonce intense. Alors en cette rentrée, je crois que cet épisode va secouer un peu, beaucoup. Mais vous savez quoi ? Vous n'êtes pas seul, et promis, c'est pour votre bien. D'ailleurs, avant de commencer, si cette rentrée vous donne déjà cette sensation de devoir courir partout, sachez que j'ai réouvert les portes du programme Alumi. Pas pour t'apprendre à courir plus vite, non non, ça on sait faire, mais justement pour garder cet espace de recul, de coaching et de respiration lorsque tout commence à s'accélérer, lorsque tout commence à déborder dans tous les sens. Alors j'en parlerai à la fin de l'épisode, mais d'abord, parlons de septembre. A toi qui écoute cet épisode, je le répète souvent, Reset Your Mind n'est pas un espace pour performer plus coûte que coûte. C'est un espace pour déprogrammer ce qui a tenu trop longtemps sous l'eau. Les fausses obligations, les exigences qui ne sont pas les tiennes, les rôles que tu as endossés pour être à la hauteur. Ici, nous ne cherchons pas à améliorer pour améliorer. nous invitons à refaire surface, à libérer de l'espace dans la tête, à relâcher la pression inutile et tout ce qui fait que l'on t'a fait croire que tu devais serrer les dents pour avancer, pour avoir de la valeur, pour mériter ta place. Le SaturMind, c'est un lieu où on remet du fun, de la légèreté, du vrai et surtout où tu redéco cette évidence simple, oubliée, pourtant fondatrice. Tu es... Assez. Déjà assez pour créer une vie personnelle et professionnelle qui te ressemble vraiment. Il y a quelques jours, j'ai repris le métro pour la première fois depuis trois semaines de vacances puisque j'avais des rendez-vous avec mes clients entreprises sur Paris. Et quelque chose m'a surprise. Le calme dans le métro. Si, si. Promis. Paris. Le métro. Calme. Enfin, relativement. Et je me suis surprise à penser immédiatement, profite Stéphanie, profite de ce calme de ces quelques jours, parce que Q4 va nous achever. Et puis j'ai regardé autour de moi, les visages, les gens aussi qui reprenaient doucement le chemin du bureau. Et je me suis demandé combien d'entre nous étaient vraiment en train de reprendre, et combien avaient déjà commencé à recourir. Parce que septembre, ce n'est pas juste la rentrée. Septembre, c'est ce mois étrange où tout redémarre en même temps. Alors aujourd'hui, j'avais envie... de parler de toi. J'avais envie de te parler à toi. À toi qui va peut-être démarrer ta journée le cœur un peu plus lourd, parce que ton enfant s'est accroché à tes jambes en pleurant ce matin, et que tu es parti, quand même. À toi qui, au contraire, a entendu ton ado te dire « Cette année, c'est bon, j'y vais tout seul. » Et qui a répondu « Hum hum, bien sûr mon cœur. » Avec ce mélange complètement improbable de fierté et de « Attends, comment ça, tu n'as plus besoin de moi ? » À toi qui cours depuis trois jours parce qu'il manque encore le protège-caillé de la bonne couleur. À toi qui as passé une partie du week-end avec chérie à couvrir des livres, des cahiers, à comparer vos agendas. Qui emmène qui ? Quel jour ? À quelle heure ? Qui récupère ? Et le mercredi ? Ah attends, mercredi je suis à Londres. Ah, flûte, moi j'ai mon séminaire d'équipe. Et le jeudi ? Bah le jeudi, la volée. Non, le volée, cette année, c'est mardi. Ah, ok, on recommence. À toi qui as ouvert l'agenda familial hier soir et qui as eu une légère sensation de suffocation avec toutes ces petites cases dignes d'un maître de tétris. Parce que, entre les déplacements professionnels, les codires, les séminaires, les activités, les rendez-vous médicaux, les réunions par en prof qui arriveront bien assez vite, les anniversaires, les dîners pour essayer d'avoir préservé une semblante de vie sociale, tu ne sais même plus très bien où vous allez faire rentrer votre vie. Et pourtant demain matin tu seras là, à 9h02, ordinateur ouvert, café posé, à côté, ready pour attaquer la journée et la fin de la semaine. Et changement de décor, parce qu'à 9h02 personne ne saura forcément ce qui s'est passé à 7h43. Personne ne saura que ton enfant pleurait, que ton adogue grandit un peu trop vite à ton goût, que t'as cherché un protège-cahier vert à 21h30 hier soir, que tu as déjà arbitré 15 sujets avant même d'arriver au bureau, éviter deux crises diplomatiques à la maison. Et quelque part. C'est normal. Mais toi, tu vas arriver impeccable. Tu vas assurer, durant ta réunion, pour le coup dire, présenter tes résultats, faire l'update de la stratégie, prendre une décision sur un sujet que personne n'arrive à trancher depuis trois semaines, rassurer quelqu'un de ton équipe, recueillir quelqu'un de route. qui dépassent un peu les bornes. Donner de l'énergie à tout le monde. Répondre, oui, ça va très bien et toi ? Les vacances se sont bien passées ? Ready pour le Q4 ? Et tu vas continuer. Si tu es entrepreneur, même combat. Tu vas regarder tes chiffres, revoir ton offre. Te demander comment te positionner mieux sur cette rentrée, comment communiquer mieux, comment relancer tes prospects, produire du contenu, vendre, réfléchir à Q4, mais aussi à 2027. Et tu vas essayer de garder suffisamment la tête froide pour continuer à croire. dans ce que tu construis, lorsque les résultats ne vont pas exactement à la vitesse que tu avais imaginé. Tu vas assurer, parce que tu sais faire. Et j'ai envie de te dire quelque chose que nous, nous ne nous disons peut-être pas suffisamment. Ceci aussi est du courage. C'est vrai. Pas le courage d'Instagram. Pas le grand saut. Pas j'ai tout quitté pour partir élever des chefs dans le lardac. Le courage peut-être moins spectaculaire. Celui dont personne ne fera un post sur LinkedIn. Continuer. D'avancer. Lorsque plusieurs parties de ta vie te demandent quelque chose exactement au même moment. Et c'est précisément là que j'ai envie de mettre un énorme mais. Parce que je te connais. Enfin, je nous connais. Nous sommes très fortes pour transporter notre capacité à faire quelque chose. En obligation de continuer à le faire. Oui, oui. Transformer notre capacité, notre savoir-faire développé à faire, à optimiser, à organiser, à structurer, à faire avancer les choses, en obligation de continuer à le faire. Et septembre est un terrain absolument merveilleux pour ça. Parce qu'évidemment, nous avons pris de bonnes résolutions. Bien sûr, cette année, je reprends le sport. Cette année, je protège mes focus time. Cette année, j'arrête les réunions à 18h. Cette année, je prends plus de recul. Cette année, je délègue. Je ne travaille plus le week-end. Je garde du temps pour réfléchir. Cette année, je ne me laisse pas embarquer. Enfin, cette année, je ne me laisse pas arnaquer. C'était très beau, très inspirant fin août. Et puis, septembre est arrivé, vraiment. Et ton agenda commençait à ressembler à un Tetris sous amphétamine. Un projet d'ERAP, une personne démissionne, ton boss veut juste revoir rapidement les objectifs. Un client qui a une urgence. L'école qui envoie un mail que t'avais complètement oublié de lire. Puis ton ado qui finalement a besoin un peu de toi. Puis ton équipe aussi. Et toi dans tout ça. Toi, tu ajustes. Parce que tu sais ajuster. Tu es même devenue experte en l'art de l'ajustement. Tu déplaces le sport, tu récupères ton focus time pour mettre une autre réunion, tu manges devant ton ordinateur, tu reprends ce dossier parce que franchement, ça ira plus vite si je le fais. Et puis tu réponds à ces slacks à 20h42. Tu rouffes ton ordinateur le dimanche soir, juste 10 minutes. Et sans même vraiment t'en rendre compte, tu recommences à disparaître de ton propre agenda. Et le plus fou, c'est que vu de l'extérieur, tout fonctionne. Les enfants sont au bon endroit, les équipes avancent, le deck est prêt, les slides sont beaux, le codire s'est bien passé. Les décisions ont été prises. Le client a eu sa réponse. Les résultats sont présentés. La boîte tourne. Donc tout va bien. N'est-ce pas ? Et c'est là que notre capacité à tenir devient parfois notre pire ennemi. Parce que personne ne vient sauver quelqu'un qui donne l'impression de parfaitement gérer. Et surtout, on ne pense pas toujours à aider quelqu'un qui ne demande rien. Et puis il y a Q4, ce dernier trimestre de l'année. Ah, tenir. Jusqu'à Noël. Ce moment merveilleux où les organisations redécouvrent les objectifs aussi qu'elles se sont fixés en janvier. Parfois avec disons un optimisme qui force le respect. Parce que soyons sérieuses et sérieux deux minutes, il y a des objectifs dont tout le monde savait déjà, dès janvier, qu'ils seraient extrêmement difficiles à atteindre, voire complètement utopiques. Les ressources n'étaient pas là, le marché était déjà incertain, les hypothèses étaient plus qu'ambitieuses, et les transformations étaient énormes. Surtout, sur des équipes déjà sous tension, avec des restrictions budgétaires et des équipes en diminution. Mais après tout, la réponse a été « Oui, mais avec l'IA, tout ça ira plus vite. » Mais septembre arrive. Et les objectifs, eux, eh bien, ils sont toujours là. Alors on ferait quoi ? Que faisons-nous ? Nous courrons plus vite. Plus de réunions, plus de reporting, plus de points de suivi, plus de quick win, plus de pression. Et souvent, moins de temps pour faire précisément ce dont nous aurions le plus besoin. penser, réfléchir, prendre de la hauteur, décider, faire le tri, dire ça oui, ça non, ça plus maintenant, ça ce n'est pas à moi, ça nous devons arrêter. Parce que si tu es dirigeante, cadre, manager, entrepreneur, je vais prendre un risque en te disant quelque chose, ton problème n'est probablement pas que tu ne sais pas gérer. Bordel, qu'est-ce que tu sais gérer ? Tu as passé les 10, 15, 20 dernières années à... optimiser la moindre minute, la moindre décision. Tu sais prendre une décision avec 60% des informations. Tu sais gérer une crise. Tu sais absorber. Tu sais rassurer une équipe. Alors que toi-même, tu n'as pas toutes les réponses. Tu sais. Faire bonne figure. Tu sais trouver des solutions. Tu sais tenir. Tu sais même probablement beaucoup trop bien tenir. Et c'est peut-être ça le problème. Parce qu'à force de réussir à tout absorber, on finit parfois par considérer comme normal ce qui nous coûte énormément. Et je sais de quoi je parle. L'une des premières choses que j'ai faites en rentrant de vacances, j'ai ouvert mon agenda. Et j'ai tellement eu peur, en toute honnêteté, que j'ai respiré un grand coup et j'ai planifié tout mon rendez-vous avec ma coach jusqu'à fin novembre. Eh oui ! la coach à une coach. Mais évidemment, je sais que je connais les outils. Je sais prendre le recul. Je sais prioriser. Je sais questionner mes pensées. Je sais identifier mes automatismes. Je sais faire tout ça. Mais ce n'est pas trop la question en fait. C'est que 1, je n'ai absolument plus envie de le faire toute seule. Et surtout, je sais à quel point c'est beaucoup plus efficace de le faire avec quelqu'un qui est neutre. Et je sais surtout à quel point il est difficile de rester lucide lorsqu'on l'emmenait au milieu de sa propre vie. Et comme vous, comme toi, je suis humaine. Alors moi aussi j'ai mes angles morts, mes impatiences, mes peurs, mes doutes. Mais il faut absolument que. Mais je vais juste faire ça. Dimanche soir à 22h. Mes magnifiques histoires que mon cerveau sait me raconter avec énormément de conviction. Alors oui, je te l'avoue, en toute transparence, en toute honnêteté, pour rester efficace, pour rester alignée, pour aller vraiment faire en sorte que mes rêves deviennent réalité au quotidien, à la fois mes ambitions professionnelles, mais aussi la qualité de vie que j'ai envie d'avoir, alors oui, j'ai besoin de cet espace. J'ai besoin de quelqu'un qui parfois me demande, Stéphanie, pourquoi ? Pourquoi tu acceptes ça ? Pourquoi est-ce que, si urgent, pourquoi est-ce à toi de gérer ça ? Qu'est-ce que tu veux vraiment ? Qu'est-ce que tu es encore en train d'essayer de prouver ? Et cette peur, ce refus, cette procrastination, ce refus de saut d'obstacle, d'où est-ce qu'il vient ? Et parfois il suffit juste de cette question, de ces questions. Parce que prendre du recul n'est pas un luxe réservé aux semaines où tout va bien. C'est précisément lorsque tout s'accélère que nous en avons le plus besoin. Et pourtant c'est exactement à ce moment-là que nous commençons à le supprimer. Le sport saute, le déjeuner saute, le focus time saute, le coaching saute. Je le sais, je vous vois. Quand je vous vois disparaître des sessions, je sais pourquoi. Le temps pour soi saute, le temps de réflexion saute. le temps de respirer saute, le temps d'être saute. Je vous vois aussi être en apnée ou en respiration superficielle lorsque vous arrivez en session ou lorsque je suis en entreprise. Vous savez cette respiration vraiment très rapide, saccadée, mais qui fait juste 10% là en surface, alors que parfois juste une vraie respiration à fond, déjà, c'est reprendre un peu de hauteur. Alors, c'est vrai, nous appelons ça gérer les priorités. Alors que parfois, nous sommes simplement en train de nous retirer, nous-mêmes, de la liste de ces priorités. Alors non, cet épisode, il n'a pas pour objectif de te donner 7 conseils pour survivre à la rentrée. Déjà parce que tu n'as absolument pas besoin d'une nouvelle liste. Et ensuite, parce que tu sais faire. Tu sais déjà énormément. Tu es déjà assez, assez capable de lucidité, assez capable de priorité. Je vais simplement te laisser avec 3 questions. dans cet épisode. Pas pour y répondre maintenant entre deux stations de métro, mais peut-être pour te poser vraiment avec qu'est-ce que je refuse de sacrifier cette fois-ci ? Qu'est-ce que je refuse de sacrifier sur cette fin d'année ? Pas douze, une, une chose. Ma deuxième question, ça serait qu'est-ce que tu continues à porter alors que cela ne devrait plus t'appartenir ? Qu'est-ce que tu continues à faire parce que tu sais faire, parce qu'on t'a pris l'habitude de faire alors que ça ne t'appartient pas ? Et surtout, quel espace as-tu prévu de continuer à préserver pour penser, pour toi, lorsque tout autour de toi va te demander d'accélérer, de courir, de courir parfois un peu comme une poule sans tête. Parce que oui, tu peux tenir jusqu'à Noël, je n'ai absolument aucun doute là-dessus. Tu as déjà fait bien pire. Mais je ne crois plus que ce soit la seule et unique option. Je ne crois plus que ce soit la seule et unique bonne question à se poser. Est-ce que je suis capable de tenir ? La réponse est évidente. La question qui est plus intéressante à se poser, je pense, aujourd'hui, c'est est-ce que j'ai encore envie de réussir comme cela, à ce prix-là ? Est-ce que la réussite doit ressembler à ça ? C'est vraiment ce que j'ai appris, intégré, sur les 5-10 dernières années. Je n'ai pas mis mon ambition en sourdine. J'ai juste compris qu'il était possible de réussir autrement, sans y laisser sa peau, sans y laisser ce prix, sans y laisser ce coût. qui nous achèvent ou nous mènent droit au burn-out. Et puis, peut-être que le courage de cette rentrée, ce sera de ne pas réussir à tout faire. Peut-être que le courage, ce sera aussi de dire non à certaines choses. Pour te préserver. Pour préserver les choses qui comptent pour toi. Peut-être que le courage, parce que c'est ça aussi la définition du courage, ce sera de demander de l'aide. De laisser quelqu'un d'autre faire. De décevoir, parfois. De ne pas être partout. De laisser un problème qui ne t'appartient pas à la personne à qui il appartient. De garder ton mercredi matin bloqué, alors que quelqu'un voudrait vraiment, vraiment, vraiment y mettre une réunion. Tu comprends, c'est important. de décider que tout Ce que tu es capable d'encaisser, tu n'es peut-être pas obligé de l'encaisser. Alors à toi qui a laissé un enfant en pleurs ce matin, à toi qui regarde le tien partir seul et qui te demande quand exactement il est devenu si grand, à toi qui cherche, encore, ce foutu protège-caillé vert, à toi qui jongle avec quatre agendas et à qui on a dit au bureau « Bah, tu te souviens pas que je peux pas aller à ce séminaire ? » à toi qui va rentrer en codire dans dix minutes en donnant l'impression que tout est parfaitement… normal. sous contrôle. À toi qui portes ton équipe, ton business, tes ambitions, ta famille, et parfois beaucoup trop de choses qui ne t'appartiennent même pas. Oui, oui. Ceci aussi est du courage. Mais s'il te plaît, s'il te plaît, ne transforme pas ton courage en obligation de tout supporter. Tu sais tenir. Je le sais et tu le sais. Mais tu n'as plus rien à prouver de ce côté-là. Alors peut-être que cette rentrée, au lieu de te demander comment courir plus vite, Demande-moi simplement qu'est-ce que j'ai envie de continuer à choisir. Je te souhaite une belle rentrée. Et si pendant cet épisode tu t'es dit plusieurs fois « Faites, mais c'est moi, elle est dans ma tête, elle est dans mes chaussures » alors j'ai peut-être quelque chose à te proposer. J'ai créé Alumni précisément pour ça. Pas pour t'apprendre à tenir davantage, pas pour t'apprendre encore 42 nouvelles méthodes et certainement pas pour ajouter une chose de plus à ton agenda. Mais pour te donner un endroit où revenir lorsque tout commence à t'aspirer. Un endroit pour te faire coacher, pour garder cette lucidité, faire le tri, prendre du recul. retrouver cette clarté décisionnelle. Et surtout, ne pas attendre décembre pour te rendre compte que, pendant 4 mois, tu as répondu aux priorités de tout le monde. Tu as tenu en apnée, mais tu as répondu à tout le monde, sauf à toi. Donc les portes d'alumni sont ouvertes pour cette rentrée. Tu retrouveras toutes les informations et le lien pour nous rejoindre dans la description de l'épisode. Et si tu veux d'abord en parler avec moi, tu peux aussi simplement prendre rendez-vous, parce que oui, tu peux tenir seul. Je n'ai aucune question, justement, là-dessus. Mais comme moi avec ma coach, parfois, tu as simplement besoin d'un endroit à revenir. Un endroit où quelqu'un te demande « Attends, attends, attends, et toi là-dedans ? » C'est à ça que sert Allumé. Et si cet épisode t'a plu, partage-le autour de toi. Parfois, un simple petit geste de transmission pour quelqu'un qui en a besoin, quelqu'un qui a besoin d'un contournement, eh bien, fait toute la différence. Et si tu as deux minutes, n'hésite pas à noter cet épisode, à commenter. Je lis tous vos commentaires avec impatience. À très vite !