Speaker #0Bienvenue chez Research Your Mind, vous écoutez le 83ème épisode. Ça y est, c'est la semaine de Noël. Cet épisode doit vous cueillir un matin du 25 décembre, soit très fatigué par le réveillon, et peut-être même encore un peu avec un goût de saumon fumé en bouche, soit déjà affairé à préparer, rejoindre un prochain repas en famille. Et pour quelques chanceux ou chanceuses, peut-être une journée off, tranquille, cocoon. Peut-être la seule de l'année d'ailleurs où l'on ne culpabilise pas de ne rien faire. Personnellement, c'est cette deuxième option pour moi aujourd'hui. Un 25 en famille restreinte à ne rien faire, si ce n'est profiter les uns des autres, retomber en enfance et continuer de manger de savoureux cheveux. Je sais aussi que nous sommes dans cette période étrange de l'année où l'on doit tout réussir en même temps. Être posé, être disponible, joyeux, joyeuse, performant, performante. inspirante et même passionnante, tout en tentant de survivre aux mêmes injonctions familiales des années 80. On appelle ça les fêtes. Et oui, et au passage, on s'impose une pression supplémentaire. Profiter, se poser, faire le point, être aligné, comme si, parce que l'on a mis une guirlande sur un sapin, notre cerveau allait soudain devenir calme et sage. Comme si l'espace d'un heureux instant, plus rien de ce que nous avons vécu ces derniers mois, n'avait vraiment existé. n'avait de prix. Spoiler, non, ça ne marche pas comme cela. Votre corps est encore plein de cortisol, de stress, de fatigue et de manque. Alors cette année, je voulais t'offrir autre chose qu'un discours de saison. Quelque chose qui parle de vrai, de ce que l'on traverse réellement en ce moment. À écouter en préparant le repas, en buvant un chocolat chaud ou même sur le chemin avant d'arriver dans la belle famille. Aujourd'hui, je te partage. ou plutôt je te repartage un épisode qui a beaucoup compté pour vous cette année. Vous m'avez envoyé beaucoup de messages privés à ce sujet. C'est celui dédié au regard des autres, cette prison dorée. Parce que dans cette période saturée d'attentes, de conventions, de faits bonne figure, c'est peut-être aussi le moment idéal pour remettre en question certaines de ces choses que tu fais, parce que tu te sens coincé, parce que tu te sens obligé. Ces choses qui te tiennent encore captive. ou captifs. Parce qu'avant de vouloir changer ta vie le 1er janvier, tu peux déjà commencer par arrêter de te comparer, arrêter de te suradapter et surtout de te juger. Et pourquoi pas juste respirer. Après tout, c'est le meilleur moment pour le faire, non ? J'attends tes commentaires et messages avec impatience et surtout, joyeux Noël ! Peut-être t'en es-tu déjà rendu compte ? Mais le jugement des autres nous importe beaucoup. Tu as besoin du retour approbateur de ton boss ou de ta boss, de ton client pour être satisfaite de ton travail. Tu as besoin du retour de ton partenaire ou ta partenaire pour te sentir aimée ou te sentir une ou un bon partenaire en retour. Tu as besoin de l'approbation de tes parents ou de tes beaux-parents pour te lancer dans un projet d'achat, de construction, de voyage. Bref, tu as besoin de l'approbation de ton entourage de confort. te réconforter, te rassurer. Quitte à le faire à contre-cœur, à ton détriment. Alors que tu es déjà épuisé ta semaine, que tu détestes faire ceci ou cela, aller déménager un ami, récupérer le projet untel de tel collègue, parce qu'il est débordé, ou de faire refaire une de la présentation parce que telle personne t'a fait des remarques, alors que ce n'est pas son domaine d'expertise. Mais tu n'arrives pas à dire non. Tu te dis que tu ne le fais pas au plaisir pour certaines de ses actions. Parfois même, tu t'imposes de le faire. Après tout, c'est la moindre des choses que tu puisses faire pour tes parents, tes proches ou tes amis. Il y a même parfois ces petites pensées que c'est ce que tu dois faire pour être à la hauteur, que tu dois faire pour être au niveau de ce poste, être une bonne enfant vis-à-vis de tes parents, une bonne collaboratrice, un bon collaborateur. bon manager. Tu sais quoi ? C'est faux. Tu ne le fais pas pour ça. Tu le fais pour être aimé. Que l'on t'accorde cette valeur, que tu ne t'accordes pas toi-même, ce n'est pas la moindre des choses. Ton temps est ta ressource la plus précieuse. Tu te souviens ? Et tu préfères donc accorder ce temps ta ressource la plus précieuse. à quelqu'un d'autre, plutôt qu'à toi. Si je pousse le raisonnement, tu t'accordes donc plus de valeur. à l'autre, à toi. J'ai décidé d'accorder toute une session sur ce sujet, toute une séquence, car le regard des autres est pour moi l'une des principales raisons de notre malheur, de notre auto-sabotage perpétuel, de notre auto-censure sur cette terre. Le regard des autres nous enferme, nous contraint dans des idées, des aspirations, des devoirs ou des injonctions qui ne sont pas les nôtres. De plus... Ce qui est vrai dans la vie personnelle, l'est tout autant dans notre vie professionnelle. Alors, pourquoi le regard des autres est si important ? La première raison que je vois, c'est celle qui nous ramène à notre condition d'animal, d'animal social. Tu te rappelles le cerveau érythylien ? Eh bien, le revoilà encore une fois. Nous sommes des animaux sociaux. Depuis la dîme des temps, ce qui a assuré notre survie en tant qu'animal, c'est le groupe. La force du groupe nous a toujours apporté sécurité, réconfort, nourriture. Bref, le groupe a assuré notre survie. Donc si nous n'avons pas l'approbation du groupe, nous risquons l'exclusion du groupe. Et si nous sommes en dehors du groupe, nous risquons la mort. Et si le cerveau reptilien s'agite en force, panique, et nous ramène à ce qu'il connaît, même si c'est à notre détriment, c'est pour cette raison-là qu'il le fait. Par peur de l'exclusion, par peur d'être en danger, par peur du risque potentiel d'être mort. On est conditionné ainsi depuis notre naissance, et même bien avant notre naissance. La deuxième raison, c'est Merci. Une bonne réponse égale un bon point. Ce fonctionnement, ces schémas neuronaux sont en plus renforcés par des générations d'éducation où si tu as la réponse, le comportement attendu par le groupe, alors tu es récompensé. Comporte-toi bien et tu seras un enfant sage. Donc un enfant accepté, tel que tu dois être. Apprends bien tes leçons et tu auras de bonnes notes. Rends tes dossiers à l'heure, fais avancer les projets correctement et ta boss, ton boss sera content. voire tu auras peut-être même une augmentation, une récompense. Je crois que tu as compris où je voulais en venir. Le pire dans tout ça, c'est que notre système éducatif, notre système relationnel, professionnel, repose sur ce fonctionnement qui se renforce d'autant plus qu'il y a double récompense. Il y a la première qui est la récompense du groupe, qui t'accorde de la valeur, tu as répondu selon leurs critères, leur vision des choses, et donc le groupe te reconnaît comme... conforme à leurs attentes comme membre à part entière du corps. À cela, tu ajoutes le petit shoot de dopamine dans ton cerveau lorsque tu viens lui apporter cette satisfaction immédiate, et ça, on sait à quel point notre cerveau l'aime, ces petits shoots de dopamine. Ce que l'on sait aussi, c'est que plus on les emprunte, plus ces schémas de Renault deviennent des autoroutes, des autotubes, même je dirais. Donc, il est plus difficile aussi d'en sortir. Une fois qu'on s'est dit ça, tu peux encore te demander où est le problème. Après tout, c'est le regard des autres qui t'amène aussi parfois à te dépasser, à ne pas abandonner. Comme toutes les pensées, cela dépend de ce que tu décides d'en faire. C'est en cela que je dis souvent que notre cerveau peut aussi bien être notre meilleur allié que notre pire ami. Le problème se pose lorsque tu agis perpétuellement en fonction du regard des autres et que tu te perds toi-même dans cette quête d'approbation perpétuelle. Laisse-moi te donner quelques exemples que je rencontre le plus souvent en coaching et contre lesquels je me suis moi aussi battue pendant. Pourquoi c'est un problème ? C'est un problème parce que le premier, c'est la recherche perpétuelle d'une perfection totalement illusoire, qui ne correspond pas à ta propre définition de la perfection, qui sera donc variable en fonction des interlocuteurs et ceux sur un même sujet, et qui t'amènera à douter, à chaque fois, te fera perdre énormément de temps et d'énergie, et pas forcément sur les bons sujets. Par là, j'entends des sujets qui sont importants pour toi, et sur lesquels tu as une vraie valeur ajoutée à proposer. Ce perfectionnisme inusoire va t'emmener à aller chercher toujours plus, plus loin, alors que la base est bonne, la base est faite. Le deuxième problème, c'est le fameux syndrome de la bonne élève ou du bon élève, dans la même lignée mais légèrement différent. Celui-ci est encore un peu plus pernicieux, je trouve, sous couvert d'apporter une réponse à une situation, un problème, un projet. Le syndrome de la bonne élève remet entre les mains d'autrui, de quelqu'un d'autre que toi, ta propre valeur. Prenons un exemple professionnel. Projette-toi et essaye d'imaginer la scène ou d'aller la chercher dans tes souvenirs. Tu remets un dossier à ton client. Réponse d'appel d'offres, planning de projet, je te laisse choisir le livrable que tu préfères. Tu l'as. Ce client te fait des retours moyens sur ton livrable car il ne correspond pas pleinement à ses attentes. Comment est-ce que tu te sens là, maintenant, tout de suite ? Es-tu la bombe professionnelle, experte, engagée que tu es ? Ou la bombe moyenne qui n'a pas su répondre aux attentes de ton client ? Alors que tu es toujours la même personne qu'avant d'avoir remis ce livrable. Ton expertise est toujours la même, tes compétences n'ont pas changé. Et peut-être que, tout simplement, ton client n'a pas su comprendre l'intérêt de ta proposition. Ou le brief de départ n'était pas assez clair. Ou peut-être encore que cette fois, t'es passé à côté. Et cette fois-ci, ça arrive, c'est ok. Mais encore une fois, tes compétences, ton expertise, ton expérience restent la même. On nous a tellement habitués à être évalués, comparés à d'autres, depuis notre plus jeune âge, à avoir une note, que nous avions fini par associer cette note à notre valeur et à qui nous sommes réels. Le troisième problème de cette quête perpétuelle de l'approbation des autres et du poids du regard des autres, c'est le people pleasing. Ou comment ? Toujours dire oui aux autres au lieu de dire non pour soi. Dans la lignée des deux précédents, celui-ci te rélègue une fois de plus au second plan pour avoir l'approbation du groupe que l'autre, de l'autre pardon, avoir l'approbation du groupe ou de l'autre, d'autrui. En retour, t'accorder ta propre valeur. Et tu vas avoir une tendance plus ou moins forte à dire oui pour faire plaisir, alors que tu voudrais dire non et que tu devrais parfois dire non. Quelques exemples, ton collègue veut te refiler le dossier Omega, t'es déjà surchargé, mais tu dis oui. La mère veut que tu viennes déjeuner dimanche. Et épuisé, tu préférais rester au calme. Tu aurais besoin de te rester au calme. Mais tu dis oui. Last but not least, tes beaux-parents veulent que vous veniez passer les vacances d'été chez eux, alors que tu voudrais partir à Bali en amoureux. Mais tu dis oui. Ça marche dans toutes les sphères de la vie. On se sent obligé de dire oui à tout et à tout le monde pour se sentir aimé, valorisé en retour. On s'est dit même que c'est ce que l'on doit faire, c'est ce que l'on attend de nous en tant que parents, en tant que collaborateurs, collaboratrices, en tant que boss, en tant qu'enfants. Peux-tu me dire où est-ce que c'est écrit ? Qui a posé cette responsabilité divine sur tes épaules de satisfaire tout ton entourage ? En quoi est-ce que tu seras une meilleure personne si tu dis oui à tout ? quitte à t'épuiser au passage, rentrer à pas d'heure le soir, être sur les nerfs, ne plus être efficace, etc. et finir par t'écrouler et les lâcher plus concrètement sur la tuerie. Dans cette approche du don de soi aux autres, encore une fois, ça fait référence à la séquence précédente, où l'on ne s'accorde de la valeur personnelle ou professionnelle qu'à travers ce que l'on fait pour les autres, on finit par perdre son identité propre. notre connaissance de nous-mêmes. Et c'est ainsi qu'on arrive dans une société où une crise existentielle se retrouve à tous les niveaux de perte de sens généralisée. Je pense que tu as déjà dû croiser des articles, des questionnements, des conférences sur cette thématique-là. Le sens, la quête du sens au XXIe siècle, en 2020. Si c'est le moment de chercher du sens, encore une fois, Et cela peut arriver, ponctuellement, temporairement. Cette quête de sens, elle n'est pas faite pour durer éternellement. Et surtout, à perdre son identité propre, on finit par perdre notre valeur intrinsèque et à construire cette valeur intrinsèque que nous avons à opposer aux autres. Nous sommes réellement ce qui nous fait vibrer, ce qui nous fait rayonner. Tu l'auras aussi compris, on ne peut pas contrôler les pensées des autres. et être en recherche permanente de l'approbation des autres, s'assurer de ce qu'ils pensent, de ce qu'ils ressentent ou disent, à tout avoir avec eux, avec leur... propre histoire, leur propre biais cognitif, éducational, leur propre règle, la propre valeur qu'ils accordent aux choses. Ce que les autres pensent, y compris de toi, n'a rien à voir avec toi et avec qui tu es. Ce que tu montres aux autres n'est qu'une partie de qui tu es. C'est un problème, car c'est ce qui te mène directement vers une abnégation de toi-même, de qui tu es réellement, quelles sont tes véritables aspirations, et surtout, encore une fois, C'est la voie royale à un épuisement lent et total. Quoi que voie dessus, on voit une explosion des burn-out sur les 10-15 dernières années. Qui es-tu toi ? Quelle est ta valeur ? Je sais que ces questions sont parfois vertigineuses et peuvent faire un peu peur. Surtout si depuis la plus grande enfance, tu as évolué dans ce contexte où tu ne t'es jamais vraiment autorisé à les poser. Or ? On a besoin de ces autres parts de soi pour se ressourcer, se réénergiser justement, indépendamment de ce que les autres peuvent en penser, de ses moments à soi, de ses activités pour soi, de nourrir ses aspirations personnelles. Autrefois on appelait ça un jardin secret. Il n'a pas à être secret et surtout cette dénomination est clairement sous-cotée versus sa réelle importance. Pour se révéler, s'aimer, se réaliser. oser faire de grandes choses indépendamment de ce que les autres attendent de toi. Car vouloir plaire à tout le monde, c'est la meilleure façon d'une plaire à personne, et surtout pas à toi-même. Alors, comment en prendre conscience et en sortir ? La première chose à se rappeler, à se marteler en boucle, à l'écrire, et peut-être le coller sur ton ordinateur, sur ton bureau, quelque part où tu peux le voir tous les jours, c'est Tu n'es pas responsable des émotions des autres. Tu n'es pas responsable des émotions des autres. On l'a vu dans les séquences sur les émotions, les émotions sont générées par des pensées qui sont propres à chacun, chacune de nous. Ce qu'ils pensent ou ressentent est de leur responsabilité, pas de la tienne. Je ne suis pas en train de te dire de tout envoyer valser du jour au lendemain. Je suis en train de t'encourager à faire cet effort, de te remémorer ce point. à chaque fois que ça devient confortable. Faire ce petit pas supplémentaire chaque jour, car oui, il y a toujours plusieurs occasions par jour de le faire, dans différents contextes, que ce soit le pro, le perso, l'amical, pas un point. Tu verras, chaque fois que tu le feras, en plus, ce sera plus facile la fois d'après. Au début, l'inconfort sera bien présent pour toi, comme pour ton interlocuteur, car après tout, tu dis toujours oui d'habitude. Mais petit à petit, tu vas apprendre à laisser cet inconfort exister, être là, sans pour autant qu'il t'empêche d'avancer. Et ça, ce sera le début de la liberté. Pourquoi est-ce qu'il est important d'en prendre conscience et de le dépasser ? En prendre conscience est la première étape, tu t'en doutes. Et tu peux t'exercer à l'observer sur toi-même ou autour de toi-même. de toi. Vraiment comme si tu étais une autre personne en dehors de ton corps et à regarder ce qui se passe de plus loin. Ensuite en le dépassant, en allant au delà de cet inconfort, cela te permettra de retrouver un alignement avec toi-même, avec qui tu es, avec ton fonctionnement et tes propres besoins. En recherchant cet alignement, tu ne seras plus en train de courir partout, tout le temps, sans vraiment savoir pourquoi. Mais au contraire, en recherchant cet aliment, tu sauras pourquoi tu es là, pourquoi tu fais cette effort. Pourquoi est-ce que c'est important pour toi d'investir ton temps, ton énergie et ta santé dans cette réaction ? Quelle est ta motivation ? Je te donne un exemple, un exemple personnel. Moi, je fais partie de ces personnes qui ont besoin de calme et de repos pour se ressourcer. Si j'adore être entourée, j'aime aussi des périodes de calme en solitaire. Ça m'a manqué pendant des années et c'est une des composantes qui m'a épuisée. Lorsque j'ai compris et que je me suis autorisée à m'accorder ces périodes de repos sans culpabilité, ça a été pour moi le jour et la nuit. Bien évidemment, la culpabilité, au début, elle était là, bien présente. De dire, là, j'ai besoin de 30 minutes ou d'une heure ou de X temps off. J'ai des enfants, donc mes enfants étaient à gérer. Mais après chaque tentative, elle s'est atténuée. jusqu'à complètement disparaître aujourd'hui. Le repos n'a pas toujours besoin d'être au fond du lit, sous la couette, à dormir. Il peut aussi être un bon livre, une balade, ou suivre une formation, comme tu es en train de le faire. Le repos est multiple. À chacune, chacun de nous, de trouver celui qui nous convient. en fonction du moment de vie où nous sommes. En travaillant à dépasser ce regard des autres, tu vas aussi pouvoir retrouver ton authenticité, qui tu es réellement, quels sont tes centres d'intérêt. Et cette authenticité attirera des personnes partageant ces centres d'intérêt et elle te permettra aussi d'évoluer dans ce sens, sans être en permanence en opposition avec toi-même. Être entouré de personnes qui nous aiment pour ce que l'on est vraiment, et nous encouragent sur cette voie. Un autre aspect important dans cette recherche de l'affranchissement du regard des autres, c'est le résultat que l'on crée pour nous-mêmes et autour de nous. Je m'explique. En étant alignés et plus authentiques, on se rend compte qu'il est chaque jour plus facile de dire non à ce qui ne nous convient pas, ce qui n'est pas important, ce qui n'a pas de valeur. Et ça nous permet, par opposition du coup, d'investir notre temps et notre effort là où ça le... crée le plus de valeur, là où nous créons plus de valeur. Il n'y a plus de dispersion inutile, et ainsi tu as plus d'impact pour créer plus de valeur. Je pourrais aussi te rappeler de parler de plus d'inspiration pour aller au-delà de ce que tu pensais jamais réalisable. Une certaine liberté d'agir et de penser, et de défendre des causes qui te touchent. Des personnes qui t'inspirent, qui jouent un rôle modèle. pour leur entourage. Je pourrais te parler aussi des leaders, managers qui fédèrent autour d'eux et emportent et changent les choses. Penses-tu que ces personnes attachent autant d'importance que toi aujourd'hui, et je dis bien aujourd'hui, à ce que les autres peuvent penser ? Je crois fondamentalement qu'être aimé ne devrait pas être conditionné. Être aimé pour ce que l'on est ne devrait pas être conditionné. pas conditionnés à ce que l'on fait pour les autres, mais uniquement pour qui nous sert. Les parents comprendront, aimes-tu tes enfants uniquement lorsqu'ils sont sages, polis, propres, et ont de bonnes notes à l'école ? Je crois que la réponse est évidente. Et pourquoi est-ce qu'il en serait autrement pour toi, quand bien même tu sois là déjà ? Pourquoi est-ce que tu serais aimé uniquement sous condition ? J'ai besoin de vous. Pouvez-vous prendre 5 minutes pour noter ou commenter cet épisode ? Grâce à vos avis, Research Your Mind commence à être connu. Et j'ai très envie de voir jusqu'où nous pouvons aller ensemble.