Speaker #0Bienvenue chez Reset Your Mind, vous écoutez le 87e épisode. Comment allez-vous en ce début 2026 ? Vraiment, où est-ce que vous en êtes ? Est-ce que vous êtes déjà reparti dans la course habituelle ? Est-ce que les bonnes intentions de début d'année tiennent ? Le sport, manger mieux, des envies de changement peut-être ? Une nouvelle stratégie à mettre en œuvre ou un nouveau marché peut-être à lancer ? Je vous avoue que cette année s'annonce challenging, challenging ! pourquoi ? Parce que tout ce qu'on a pris pour argent comptant jusqu'à présent, risque de ne pas se reproduire cette année. Ou en tout cas très différemment. C'est là où l'on revient à ce fameux concept de driver, de lutter, de décider dans l'incertitude. J'avais d'ailleurs fait un épisode à ce sujet qui s'appelle « Incertitude by Design » , je vous invite à le réécouter au besoin. Mais il est certain que cette année va nous demander d'aller chercher en nous, de nous faire confiance et de décider sans tout maîtriser. De décider, prendre le chemin A ou B de manière beaucoup plus intuitive que jusqu'à présent. Donc la gestion de risque elle sera toujours là bien évidemment mais cette petite voie intérieure que vous avez consolidée, renforcée au fil des années grâce à votre expérience aussi, grâce à vos essais fructueux ou infructueux va prendre je pense beaucoup plus de poids en 2026. Tout comme cet épisode neigeux, alors que j'enregistre cet épisode l'île de France est sous la neve, comme il y a longtemps que ça ne lui est pas arrivé. J'avoue que je n'ai pas mémoire d'un épisode neigeux aussi significatif de très très long. Cela fait la joie des uns, dont mes enfants, mais clairement pas de tout le monde. Donc une grande pensée pour chacun, chacune de vous, si vous avez été coincé à un moment ou à un autre dans cet épisode neigeux qu'il a fallu vous réadapter justement et décider, changer de voie, remodeler votre organisation, votre planning et vos engagements. Aujourd'hui j'ai envie d'aborder un sujet qui me semble important d'explorer ensemble ou en tout cas beaucoup plus significativement que ce qu'on a pu faire jusqu'à présent. Et je vais commencer par un petit secret. La majorité des coachés, hommes ou femmes que j'accompagne, ne viennent pas en coaching pour changer. viennent souvent parce qu'ils ont déjà changé. Que quelque chose en eux a déjà entamé ce changement, que les premiers pas ont déjà été faits. Mais qu'autour d'eux, quelque chose ne suit plus. Ils réussissent toujours, mais ils ne se reconnaissent plus vraiment dans leur environnement. Ils avancent, mais avec une fatigue étrange, une fatigue qui ne se repose pas. Et la fatigue de porter cette mue, une mue, dans un monde qui ne te connaît pas encore ou qui te connaît uniquement, Avec ton ancienne peau. Aujourd'hui, j'ai donc envie d'évoquer avec vous l'importance de son entourage, de son crew, de son équipe ou de son équipage, sa team, ses proches, ses confidents. Appelez-les comme cela résonne le plus en vous, mais j'ai vraiment envie de partager avec vous quelques réflexions autour de ces personnes qui sont là, que l'on choisit ou non de mettre dans notre entourage. Début février, le prochain groupe de coaching démarre. Cette édition sera un peu spéciale puisqu'il y aura pour la première fois une journée en présentiel sur Pâques. En plus de tout le contenu de formation à disposition que vous pouvez regarder à votre rythme au moment qui vous convient le mieux, en plus des deux coachings par semaine accessibles où vous pouvez venir vous faire coacher quand bon vous semble ou regarder l'autre personne se faire coacher, il y aura une journée entière de prévue. Une journée ensemble pour travailler en profondeur sur vos sujets de manière personnalisée, interactive et immédiate. Alors si vous voulez nous rejoindre, rendez-vous sur www.recept-yourmind.com ou directement sur la newsletter où vous aurez toutes les informations. Et si vous êtes dans le métro ou au volant, pas de panique, les infos sont dans les commentaires de l'épisode. Il y a un moment très particulier dans un processus de transformation. Un moment que je vois revenir presque systématiquement chez les dirigeants, les entrepreneurs, les leaders que j'accomplis. Ce n'est pas le moment où on comprend. Ce n'est pas non plus le moment où l'on décide. Ce n'est même pas le moment où l'on commence d'ailleurs dans l'absolu. C'est plutôt le moment où le changement n'est plus seulement voulu, n'est plus seulement une aspiration, mais où il commence à être incarné véritablement dans la posture. dans les décisions, dans les limites que l'on pose, dans ce que l'on n'accepte plus ou dans ce que l'on ose aussi bien plus fermement, bien plus spontanément. Et très souvent, c'est exactement là que la fatigue arrive. Pas la fatigue du travail, pas la fatigue de l'agenda, la fatigue de porter seul, porter une nouvelle manière de penser, porter une nouvelle manière de décider, une nouvelle manière de diriger aussi parfois. et parfois une nouvelle manière de vivre ou de nouvelles aspirations personnelles. Et ce que je vois apparaître à ce moment-là, presque à chaque fois, ce sont les mêmes mots. Je me sens seule. Je ne me reconnais plus vraiment dans mon entourage. J'ai l'impression de devoir me justifier. Parfois, je me demande si je ne suis pas en train de me couper des autres. Alors, on parle beaucoup du changement comme d'un acte individuel, une prise de conscience, une décision, un courage personnel. Mais ce que l'on sous-estime presque toujours, c'est l'impact qu'il démine. Lorsque... Lorsque tu changes, tu ne changes jamais seul. Il y avait jusqu'alors un certain équilibre. Et lorsque tu changes, tu bouges cet équilibre. Et cet équilibre bouge aussi plus loin. Dans certains cas, on pourrait même parler d'appeler statu quo. Cet équilibre était peut-être plutôt une espèce de statu quo que tout le monde s'efforçait de maintenir. Et forcément, ça change. Tu changes, donc ça change tes interactions aux autres. Ça change tes interactions... Dans ton équipe, dans ton comité de direction, dans tes partenariats peut-être, dans ta famille, dans ton couple et dans ton écosystème au sens large. Et quand un élément d'un système bouge, c'est tout le système qui bouge. Parfois subtilement, parfois beaucoup moins. Et je vois souvent des dirigeants qui commencent à poser des limites et leur entourlage parle de perte d'engagement. Des leaders qui ralentissent pour penser, pour s'autoriser à prendre le temps de penser avant de décider et leurs équipes qui s'inquiètent. Je vois aussi des entrepreneurs qui veulent changer de modèle, de business model, et leurs proches collaborateurs ou leurs proches tout court commencent à projeter leur peur. Tu es sûr ? T'es risqué non ? Et si ça ne marche pas que vas-tu faire ? Dis ta mère ! Qu'est ce qu'il peut se passer aussi de positif ? Ces réactions là, ces commentaires là, ils usent très clairement. On s'en rend pas compte mais ils viennent instiller du doute au quotidien Et parfois, on a même ces petites phrases en se disant « Mais si eux ne me font pas confiance, qui me fera confiance ? » C'est pas qu'ils ne veulent pas notre bien. Mais parce que tout système, toute interaction personnelle cherche naturellement à revenir à un équilibre. Et notre cerveau préfère le connu que l'inconnu. Donc, le cerveau des personnes autour de vous, c'est pareil. Ce changement, tout changement même dans l'absolu, crée un déséquilibre. Et l'environnement... tente, souvent inconsciemment, de nous ramener à cette ancienne version d'équilibre, à cette ancienne version de nous que l'on maîtrisait et que l'on connaissait. Parfois ce sont des remarques, parfois ce sont de l'humour, voie du sarcasme. En France nous sommes très très sarcastiques, il faut bien le reconnaître. Et cela ne se passe pas forcément très bien ni avec nos amis anglo-saxons, ni avec nos amis germainophones pour qui le second regret est quand même pas très très évident. Donc pour celles et ceux qui travaillent avec des équipes à l'international, le second degré français, le sarcasme français, attention ! Ces remarques, cela se manifeste aussi parfois par de l'inquiétude. Par des « tu changes » avec les sourcils foncés. Par des « avant, t'étais pas comme ça » . Et là apparaissent trois choses que je retrouve vraiment fréquemment en coaching. La solitude et donc l'épuisement parce que justement on veut tout faire seul. Le doute ? que j'évoquais un petit peu plus tôt, et l'impression de devoir se justifier, de devoir rendre des comptes, d'expliquer, d'emmener tout le monde dans ce changement. Et derrière, cette peur beaucoup plus intime de « et si je perdais certaines relations ? » . Ici, c'est important d'être très clair. D'un point de vue neurosciences, qu'est-ce qui se passe ? Nous ne sommes pas câblés pour changer seul. Le cerveau est un organe de survie, est-il besoin de le rappeler encore ? Or, pour survivre, la clé est le lien. Donc avec le temps, le cerveau est devenu un organe de lien. Je le répète : le cerveau est un organe de survie. Or, pour survivre, la clé c'est le lien. Et donc, avec le temps, le cerveau est devenu un organe de lien, de connexion avant tout. Et l'appartenance est devenue un besoin biologique. Le rejet, l'isolement, le décalage activent les mêmes zones que la douleur physique. Et c'est pour cela que c'est loin d'être si facile de changer. Donc, quand tu évolues seul, ton système nerveux, lui, il se met en vigilance. Tu doutes plus, tu te fatigues plus, tu intellectualises plus, tu reviens plus facilement à l'ancien schéma parce que, ici, au moins tu peux souffler. Et ce n'est pas parce que tu manques de volonté, clairement pas, mais parce que cela rassure, c'est connu, c'est maîtrisé. et donc plus confortable. Même si sur le long terme, c'est à l'opposé de ce dont tu aurais besoin ou de ce dont tu rêves. Il y a autre chose de fondamental aussi à avoir en tête. Le cerveau se régule d'abord par co-régulation. On apprend à se calmer, à oser, à se sécuriser, à se redéployer en fonction des réactions des autres autour de nous. Un environnement inquiet entretient de l'inquiétude. Un environnement figé entretient de la rigidité. Un environnement en mouvement... normalise le mouvement. Ce n'est pas de la motivation, c'est de la neurocontagion. On pourrait parler de vibrations, d'ondes, d'observations ou de mimétisme. Je suis certaine que cela t'ait déjà rêvé d'entrer quelque part et de sentir une ambiance électrique. Ce n'est pas pour rien que l'on utilise d'ailleurs ce terme « électrique » . On ne le voit pas, en revanche on le sent. Ta peau le sent même parfois avant que ton cerveau l'interprète. Ou au contraire, ça t'est peut-être aussi arrivé d'apprécier de travailler avec une équipe spécifique personne spécifique parce qu'elle t'apaise, parce qu'elle te comprend à demi-mot, parce qu'elle te complète. J'ai beaucoup et longtemps travaillé en open space et crois-moi, il y a des places que j'évitais très consciencieusement les périodes où j'étais moi-même très speed et très stressée. Parce que les personnes qui avaient pris l'habitude de s'asseoir à ces endroits-là étaient déjà elles-mêmes des personnes qui me demandaient plus d'efforts à moi pour pour me connecter à elle. Ou qui avaient cette incapacité parfois à gérer leurs émotions, et ça transpirait. Sauf que quand t'es toi-même assez stress, assez speed, inutile de ne pas rajouter. Je me souviens d'une collaboratrice très brillante. Elle était mais vraiment très brillante. Une intelligence assez forte. Mais elle était incapable de gérer ses émotions, et encore moins sans stress. Et c'était sa kryptonite. C'était vraiment le truc qui l'empêchait d'évoluer. C'était vraiment le truc qui l'empêchait d'atteindre ses objectifs qu'elle aurait pu tout à fait atteindre. Mais il suffisait qu'elle entre dans une salle et toute l'ambiance de la salle changeait. Les gens se taisaient, se renfroignaient. Ce n'était clairement pas évident pour elle parce qu'elle s'en rendait compte. Mais c'était plus fort qu'elle. Le stress transpirait de tout son être. Et forcément, c'est totalement contre-productif pour les équipes. Donc oui, les émotions se perçoivent. sans parole et contaminent sans même un geste, sans même un regard, sans même une mimique. Les ondes, les non-dignes qui émanent de vous apaisent ou exacerbent les doutes, le stress dans votre entourage. Il y a un point que j'avais envie de vous partager aussi en préparant cet épisode, c'est qu'on adore dire que c'est une question mentale. Changer, changer c'est une question mentale, changer c'est une question de discipline. Quand on veut, on peut. Oui, en partie. Mais ce qui nous fait tenir dans la durée, ce n'est pas seulement la volonté. Ce sont les circuits de récompense, le sentiment de progression, la reconnaissance, le plaisir, le fun. On a intégré une croyance très dure, plus c'est difficile, plus ça a de valeur. Non, c'était faux. Le cerveau s'engage beaucoup plus par la dopamine que par la souffrance, par le plaisir de comprendre, par la joie de progresser, par le sentiment d'être reconnu par des pères. P-A-I-R-S, par le jeu qui génère du fun ou de la joie. Il y a quelque chose de très puissant aussi, la reconnaissance de personnes que l'on estime soi-même, de personnes qui te ressemblent dans leurs enjeux, dans leurs responsabilités, dans leur peur aussi. Et c'est là que l'entourage, tes pairs, P-A-I-R-S encore une fois, prend toute leur puissance. Car oui, l'entourage est stratégique. Et c'est en ça où se titre crew, ça vient vraiment de la marine cet équipage et matters compte à de l'importance je ne parle pas de rompre ici avec tout ton entourage historique ce n'est vraiment pas mon point ni de renier ta famille, ni de rejeter tes amis d'enfance je parle de renforcer ton équipage, ton entourage de convoquer tes alliés dans cette nouvelle vision que tu as envie d'aller chercher, comme dans un club de sport on n'y va pas seulement pour l'infrastructure On y va pour l'équipe, pour l'énergie, pour le sentiment d'appartenir à quelque chose qui nous tire vers le haut. Pas forcément l'équipe la plus prestigieuse, ni la plus forte ou la plus compétitive, mais celle où l'on se sent soutenu, compris, challengé, autorisé à progresser. Et qui dit autorisé à progresser, dit autorisé à essayer. Ce crew, cet équipage, cet entourage, ce sont ces personnes devant lesquelles tu n'as pas besoin de te justifier, ni d'expliquer. ni de montrer, de prouver pourquoi tu évolues, pourquoi tu as envie. Ce sont ces personnes qui rendent ton changement normal. C'est ce que j'observe de façon très frappante dans le coaching de groupe aussi. C'est cette force inhérente à la normalité. aux essais, quel que soit le résultat, à la singularité de chacun et de chacune qui viennent se combiner les unes avec les autres. Dans le bon environnement, avec le bon équipage, on observe très vite une accélération des prises de conscience, des transformations plus rapides, une tenue sur la durée aussi, justement, une affirmation, une espèce de leadership personnel avant tout, qui se consolide, qui s'affirme. Parce que l'identité ne se construit pas que dans la tête, elle se construit dans... dans le miroir relationnel, voir les autres bouger, essayer, évoluer, autorise à le faire soi-même. Dans le milieu professionnel c'est tout l'art et la manière de composer des équipes, l'art et la manière d'évaluer ces fameuses "sales skills" ou ces savoir-être qui font parfois toute la différence. Je suis certaine que vous avez des exemples autour de vous d'équipe qui fonctionnait très mal malgré des membres, des collaborateurs et collaboratrices ultra brillants, ou au contraire des équipes surprenantes dans leur vélocité, dans leur cohésion de groupe, dans leur capacité à aller atteindre des objectifs vraiment très ambitieux parce qu'il y avait cette cohésion de groupe justement. C'était les bonnes personnes aux bons endroits qui se soutenaient tout ensemble. Ou même pour toi, des équipes où tu as aimé être, tu as aimé apprendre, tu as aimé évoluer et des équipes ou des départements que tu as cherché à fuir le plus vite possible. Ça a dû t'arriver à un moment ou à l'autre. Alors je ne peux finir cet épisode sans parler de convoquer ses alliés. Est-ce une expression que tu as déjà entendue ? C'est quelque chose que je travaille beaucoup en coaching, et aussi avant de prendre la parole, ou avant d'intervenir dans des comex, dans des rendez-vous clients importants. Prenons l'exemple de grands sportifs, les grands artistes, les grands leaders. Lorsqu'ils montent sur scène ou doivent intervenir, ils ne sortent jamais de leur chambre d'hôtel seuls. Ils ne montent jamais sur scène au mental. Ils convoquent leurs alliés. Leur coach, leur préparateur mental, leur kiné, leur équipe, leur staff, peu importe. Ils se mettent dans un bain relationnel avant de rentrer dans l'arène. Pourquoi ? Parce qu'ils savent que la performance, la justesse, la présence, la connexion n'est jamais uniquement individuelle. Elle est écosystémique. C'est-à-dire qu'elle est en relation avec l'environnement où vous êtes et ce que vous avez intégré mentalement avant. Donc convoquez ces alliés. Ce n'est pas un luxe, c'est une stratégie. Une stratégie émotionnelle, une stratégie cognitive, une stratégie de leadership, une stratégie de performance d'atteindre les objectifs que vous êtes fixés. C'est décider consciemment dans quel champ relationnel tu veux faire grandir la personne justement que tu es en train de devenir. Pour moi, le groupe que l'on a peu valorisé est très clairement sous-quoté dans notre société ces dernières décennies et encore plus maintenant de manière je dirais un peu imposée suite au Covid, permet au contraire trois choses essentielles. 1. Il normalise le changement. Tu n'es plus la personne qui change, tu es dans un environnement dont la normalité de base est le changement, l'évolution, l'ouverture en fait. 2. Il sécurise, il apaise le système nerveux. Et ça c'est à ne pas sous-estimer du tout. Tu n'es plus contre ton environnement, mais tu es porté par lui. Donc forcément on va beaucoup plus loin il encre aussi l'identité. T'es plus juste en train d'essayer, t'es plus juste en train d'imaginer ou de te projeter. Tu es reconnu comme quelqu'un qui devient, quelqu'un en devenir. Et c'est pour ça que les transformations tiennent. Parce qu'elles ne reposent plus uniquement sur ta force mentale à toi, mais aussi sur un écosystème soutenant, encourageant, supportant. Et c'est ce qui permet aussi d'oser des mouvements plus larges, changer de carrière, changer de ville... changer de vie, changer sa posture de manager ou de leader, changer sa stratégie d'entreprise, son organisation, son business model aussi parfois, de faire ces fameux pivots dont on a en tant qu'entrepreneur besoin. J'aimerais te laisser avec quelques questions, car pour moi on ne change pas des idées, comme tu l'as pu le comprendre, on change le système de pensée avant tout. Juste deux questions. La première, qui nourrit aujourd'hui ton futur ? Et qui nourrit encore son passé ? Que fais-tu toi et ton temps passé à nourrir ton futur, ou ton temps passé à nourrir ton passé par des habitudes, par des modes de fonctionnement qui, bah, on a toujours fait comme ça ? Deuxième question, pourquoi et devant qui ressens-tu le besoin de te justifier, de changer justement ? Pourquoi et qui ? Ce que tu vis peut-être aujourd'hui comme de la solitude, un traînage, de la fatigue ou du décalage ? n'est pas que un problème individuel. C'est souvent le signe que ton environnement actuel n'est plus dimensionné pour la personne que tu deviens. Ou qu'en tout cas, il faut dans cet environnement qui a toujours été le tien que tu y intègres de nouvelles parties d'équipage afin de te soutenir justement. Et pas faire un reset total, mais venir enrichir à minima cet environnement avec de nouvelles personnes qui te portent et te supportent. Who matters ? Toujours, Et parfois il suffit d'oser un millimètre et ce millimètre crée le mouvement. Je crois que j'en suis la preuve vivante quelque part. Non, c'est pas simple tous les jours de changer. Oui, il y a des doutes. Mais oui, c'est possible. Alors le prochain groupe démarre début février, il n'est pas trop tard pour nous rejoindre. Rendez-vous directement sur reset-yourmind.com Tu peux prendre rendez-vous pour en discuter si tu as besoin. de vérifier que ça puisse te convenir ou tout simplement que l'on ne fasse que naisse. Et si cet épisode t'a plu, je t'invite à le partager autour de toi ou à le noter sur la plateforme de ton choix, le commenter. C'est à travers ces petits gestes que l'on fait bouger les choses. À la semaine prochaine !