- Speaker #0
La Sportive Outdoor, le podcast des sports outdoor aux féminins pour s'inspirer, apprendre et oser.
- Speaker #1
Bonjour à toutes, aujourd'hui je reçois Candie Trier, coach praticienne certifiée en breastwork. Dans cet épisode, nous allons explorer une pratique dont on entend de plus en plus parler sans toujours vraiment savoir de quoi il s'agit, le travail par le souffle. Bienvenue Candie, pour commencer, est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #0
Bonjour, et bien oui, déjà merci pour l'accueil. Moi je suis Candie, je suis co-créatrice du média qui s'appelle Les Géonautrices, dans lequel on parle de randonnées, de bivouac, de trail, VTT et puis d'autres activités hard-door en général, principalement en montagne mais avec quelques exceptions. D'ailleurs merci de m'avoir déjà accueillie pour ces sujets-là sur la sportive outdoor.
- Speaker #1
Sur le sujet bivouac !
- Speaker #0
Ouais, effectivement. Et du coup je suis aussi coach praticienne certifiée en breastwork. Le breastwork c'est le travail du souffle et on en parlera après. Et je suis passionnée par tout ce qui tourne autour de la santé naturelle, du dépassement de ses limites physiques et mentales, pour en fait atteindre une meilleure version de soi-même. Mais je tiens à préciser que pour moi, ce dépassement de soi et de ses limites, ce n'est pas toujours aller gravir un Everest ou faire un marathon dans le désert.
- Speaker #1
C'est une bonne précision.
- Speaker #0
Je trouve ça important.
- Speaker #1
Oui, clairement. Et quel a été pour toi le déclic qui t'a mené vers ce travail du souffle, justement ?
- Speaker #0
Alors, moi, j'ai découvert le terme du breathwork et du travail de la respiration consciente en 2020. C'était avec une série qui s'appelait Transcendance. C'était une série documentaire. Et c'est là, dans un des épisodes de la série, que j'avais entendu parler pour la première fois de ça. À cette époque-là, je méditais déjà tous les matins. Et du coup, je me suis dit, vas-y, essaye le breathwork, la technique qui était présentée dans l'épisode, tous les matins pendant une semaine. Et puis, tu verras bien, quoi. Et en fait, immédiatement, j'ai accroché, quand j'ai vu tout ce que ça faisait, les bienfaits, l'énergie que ça procurait. Et puis, du coup, j'ai remplacé la méditation par le breastwork au quotidien depuis 2020.
- Speaker #1
Ah oui, là, ça commence à faire un petit moment. Et à quel moment est-ce que tu as aussi compris que, bon déjà, tu avais toujours envie de pratiquer, mais aussi que tu avais envie de transmettre ça et donc de devenir coach ?
- Speaker #0
La première fois que la réflexion m'était venue, c'était en 2022, à peu près, par quelque chose comme ça. Parce que vraiment, je voyais chez moi tout ce que ça me faisait de bien, l'énergie, les bienfaits qui pouvaient être annexes, qu'on ne voyait pas immédiatement, mais qui étaient long terme. Et donc, je me suis renseignée. À cette époque-là, je n'avais pas trouvé ni quelque chose qui m'intéressait au niveau formation. Et puis, il y avait plein de trucs à faire. Donc, je ne me suis pas vraiment lancée. Donc, ce n'était pas le bon moment, en fait. Et puis, cet été 2025, la réflexion, en fait, de vouloir transmettre ça aux autres. est revenu et j'ai trouvé une formation, cette fois, qui me plaisait. Et je me suis donc lancée officiellement à la fin de l'été 2025, en fait.
- Speaker #1
Et comment elle se passe, justement, cette formation ? Ça consiste en quoi ? C'est quelle longueur ? Est-ce que vous avez des modules théoriques et pratiques ? Enfin, comment ça se passe ?
- Speaker #0
Alors là, c'était une formation... Alors, c'était hyper intéressant et enrichissant. C'était 100% en ligne, avec des visios en live, des exercices en live avec les autres élèves. On avait aussi... de la pratique avec la coach, en fait, avec l'enseignant de breastwork. Et c'était principalement pour du breastwork dit de développement personnel, même si on a touché à tout plein de techniques et de bienfaits du breastwork en général. Mais elle, c'est sa spécialité, en fait. Donc, c'était la majeure partie de la formation. Ça a duré trois mois de formation breastwork. On avait un petit module supplémentaire pour... pour le business, pour ceux qui ne sont pas du tout dans ça. Et on avait effectivement tout un panel de théories pour savoir réellement ce qui se passe dans le corps, ce que ça fait la respiration, les échanges gazeux et tout ça. Donc ça, c'est un peu technique. Je n'ai pas développé ça là. Et puis, ce n'est pas forcément intéressant pour tout le monde. En fait, des fois, on veut juste pratiquer. Mais voilà, c'est hyper enrichissant de pouvoir plonger un peu plus dans les dessous de ce qui se passe quand on respire finalement.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Et quand tu disais que là, c'était... Plutôt spécialisé breastwork, développement personnel, ça veut dire que c'est quoi les autres types de breastwork qu'on peut trouver ?
- Speaker #0
Il y en a plein de types. Je pense qu'on va pouvoir en reparler un peu plus loin dans l'interview. Mais tu as des types de breastwork qui sont les plus basiques qu'on connaît. C'est pour gérer le stress et la charge mentale avec la cohérence cardiaque ou la respiration carrée que beaucoup de gens connaissent en réalité. Tu as les breathwork pour s'énergiser, les breathwork pour se concentrer, les breathwork pour le système immunitaire, etc. C'est vrai qu'il y en a un paquet. Et en fait, le temps que tu vas y passer, les différentes techniques de respiration, les éléments que tu incorpores à ces respirations vont permettre des effets différents.
- Speaker #1
C'est intéressant. Et toi, qu'est-ce que tu cherches à transmettre à tes clients à travers cette pratique ?
- Speaker #0
J'ai réalisé que le breastwork apporte une qualité de vie au quotidien qui est assez... On ne peut pas la quantifier, mais on s'en rend vite compte. Parce que l'humain moderne ne respire pas bien. Et quand on apprend déjà à respirer, on se sent mieux au quotidien. C'est vraiment assez flagrant. Et je trouve que ça apporte aussi une meilleure connaissance de son corps et de sa tête. Et en plus, pour les personnes comme moi et comme la plupart de tes auditrices qui sont intéressées par le sport, on découvre aussi l'ampleur de nos capacités physiques et mentales grâce au Westworld et on peut aller plus loin. Même pour des sportifs qui ont déjà une sacrée connaissance d'eux-mêmes que ce qu'on pensait connaître de soi-même, en fait. C'est super intéressant. C'est ça, on a peu de connaissances de notre respiration, même quand on est sportif. plus ou moins pro, parce que depuis que je cherche des informations, que je lis, que je me documente, j'ai lu quand même pas mal de choses sur des coachs sportifs qui ont réalisé que leurs athlètes ne respiraient pas forcément bien. Certains coachs sportifs ne se sont pas sensibilisés à une bonne respiration.
- Speaker #1
Et comment ça se fait ça d'ailleurs ? Parce que respirer, c'est le truc le plus naturel du monde. Forcément, on respire tous. Normalement, c'est bon signe. Comment ça se fait qu'on respire mal ?
- Speaker #0
En fait, on a commencé, c'est la société moderne qui fait qu'on respire mal. On est souvent en pilote automatique tous les jours. Et en fait, ce pilote automatique, il est programmé par le stress, souvent par la sédentarité, depuis une vingtaine, trentaine d'années par les écrans. Et souvent, accompagné de ça, tu as les mauvaises postures. Et du coup, on respire souvent trop vite. Donc ça, ça génère du stress, de la tension, une sensation d'être toujours dans le jus, quand on réalise qu'on est... En train de respirer rapidement comme ça, on est dans le speed en fait. On ne s'en rend pas toujours compte, sauf si à un moment donné on se pose et tu dis « Oh, qu'est-ce qu'il y a ? Il faut que je me calme là ! » On respire aussi trop haut, trop dans la poitrine. Et ça, ça limite l'expansion complète des poumons. Parce que ce qu'on ne sait pas, c'est que les poumons prennent quand même du bas de notre cage thoracique, au niveau de l'endroit où on sent nos dernières côtes, jusqu'à nos clavicules. Et en fait, quand on respire trop haut, on ne remplit que la moitié des poumons. alors que la majeure partie... la plus grosse partie des poumons, c'est la partie basse, et c'est là où il y a le plus de possibilités d'échanges gazeux. Donc en fait, quand on respire en haut, on sollicite peu le diaphragme, donc on gonfle moins les poumons, et en fait tout ça, ça réduit l'oxygénation du sang, et en fait derrière, ça entraîne d'autres problèmes. On a une fatigue musculaire respiratoire qui est plus rapide, pour les sportifs, c'est en fait gênant, mais on ne s'en rend pas compte. La fréquence cardiaque, elle augmente plus vite. Et en plus, comme quand on respire trop vite, ça génère un stress et une baisse d'énergie. Et aussi, il y a une autre manière de respirer qui est assez flagrante chez certaines personnes quand tu commences à observer, c'est qu'on respire maintenant beaucoup par la bouche. Pas forcément en mode où tu vois la personne la bouche ouverte tout le temps, mais c'est que tu vois des lampes d'air qui sont prises par la bouche à tout moment. Alors, des fois, on parle, il n'y a pas de souci, mais il faudrait essayer de fermer la bouche le maximum du temps parce que ça, c'est pareil, respirer par la bouche. En fait, dans le nez, on a des éléments qui permettent la filtration de l'air qu'on inspire, pour les pollutions, les particules, tout ça. Et en fait, il y a une génération de gaz, d'un gaz spécial qui est en fait dans le nez, qui permet aussi un meilleur échange gazeux derrière. Donc voilà, un peu le problème.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous expliquer, on a déjà commencé à en parler évidemment en introduction, mais si tu devais... Nous expliquer de manière synthétique ce qu'est le breathwork pour qu'on comprenne vraiment bien avant de rentrer un peu plus dans le vif du sujet.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Ce sera effectivement hyper cohérent. Le breathwork, c'est un terme anglais. Ça veut dire littéralement travail de la respiration. Breath, en anglais, c'est respiration et work, c'est travail. En fait, finalement, c'est un terme qui est assez général. Breathwork, c'est... Je n'ai pas de comparaison, mais c'est un terme qui englobe plein de techniques, en fait. Et donc, comme je disais un peu plus tôt dans l'épisode, ces techniques vont induire différents bienfaits. Donc on va apprendre à se détendre, ça c'est ce qu'on connaît le plus, on gère le stress comme je l'ai dit, on apprend à s'énergiser, que ce soit avant une présentation, avant une séance de sport ou quoi. On peut se recentrer, se concentrer, on peut se préparer à l'endormissement quand des fois on est un peu trop à fond. On peut renforcer notre système immunitaire aussi avec des pratiques bien particulières. Pour les sportifs, on peut apprendre à gérer sa capacité respiratoire pour derrière une meilleure gestion de l'effort, mais aussi de la récupération. Et il y a aussi, comme on a dit, le breastwork de libération émotionnelle, de développement personnel qui peut être un complément d'une thérapie pour les personnes qui ont vraiment eu un trauma, je veux dire. Et c'est un type de breastwork aussi qui est hyper bien pour juste prendre soin de soi quand on fait ça une fois par semaine, une fois de temps en temps, tu vois. Donc, c'est différent. Effectivement, c'est assez varié. Oui, c'est ça. On ne peut pas dire, le breastwork, hop, une technique. Tu vois, il y a de quoi faire.
- Speaker #1
Oui, j'imagine. Et comment est-ce que ça fonctionne concrètement, en fait ? Qu'est-ce que ça a comme effet concret sur le corps ?
- Speaker #0
Alors, le breastwork, la respiration, en fait, c'est le seul outil corporel qui est, en fait, contrôlable et autonome. Autonome et contrôlable. Parce que finalement, tu ne peux pas contrôler ta digestion réellement. Tu ne peux pas contrôler les battements de ton cœur comme ça. Finalement, tu les contrôles quand tu respires, pas vraiment autrement. Tu ne peux pas contrôler ta dilatation pupillaire, etc. Mais par contre, en changeant ta respiration, tu envoies des signaux qui sont assez clairs à ton système nerveux, donc celui qui gère toutes ses fonctions. Et tu vas l'aider à te mettre dans un mode différent. Donc, quand tu fais des... Des respirations plus calmes, tu vas activer ton système nerveux parasympathique, donc c'est celui qui favorise l'état de repos et de calme. Alors qu'à l'opposé, quand tu vas faire certains types de respirations qui vont activer ton système nerveux sympathique, celui qui favorise l'action, forcément tu vas t'énergiser. Et donc, en jouant sur ces éléments, sur les différentes techniques du breathwork, tu peux te détendre ou t'activer à volonté en fait. Sans être l'esclave de tes émotions, de toute l'autonomie que ton corps a. Tu peux apprendre à revenir aux commandes, tout simplement.
- Speaker #1
C'est quand même pratique parce que c'est toujours à dispo. On l'a toujours avec nous.
- Speaker #0
C'est vrai, c'est un travail. Ça a beau être en nous, ce n'est pas instinctif. On n'a plus appris à l'utiliser instinctivement. Alors qu'à une époque, c'était le cas. Je veux dire, quand tu vois des animaux, le chevreuil, il court si le loup lui court après. Mais bon, si le loup abandonne entre temps, ce qui est rarement probable, derrière, il se calme en fait. Mais nous, on va cogiter. Donc en fait, on maintient nos états de stress et tout ça. Donc en fait, il faut qu'on apprenne à l'utiliser comme la méditation finalement, pour varier nos états en fonction de nos besoins.
- Speaker #1
Ouais, d'accord. Et quand on pratique le breastwork, est-ce que c'est quelque chose qu'on va pratiquer de manière quotidienne ou est-ce que c'est plutôt plus espacé ? Est-ce que c'est quand on en ressent le besoin ? Comment est-ce que ça s'intègre dans le quotidien ?
- Speaker #0
Toutes les réponses que tu as données déjà sont bonnes. Tu peux pratiquer quand tu as envie, tu ne peux pratiquer qu'occasionnellement, tu peux pratiquer tous les jours. Ça, c'est en fonction de toi et aussi de ce que tu veux mettre en place pour toi finalement. Pour moi, l'idéal, c'est de pratiquer quand même tous les jours. Tu peux faire des pratiques courtes tous les jours, par exemple une dizaine de minutes le matin pour te booster. Tu dis, ça c'est ma routine, je fais 10 minutes tous les matins et je me booste avant de commencer ma journée et j'y vais. Par contre, tu peux aussi te dire, de temps en temps, quand j'en ai besoin, je vais faire un petit peu de breastwork pour activer le système nerveux parasympathique, celui du calme, du repos, le soir, après ta journée de travail ou avant d'être couché. Ça, c'est des choses que tu peux faire finalement tous les jours. Et après, ça dépend de ce que tu cherches. Par exemple, si tu veux pratiquer des exercices de respiration pour améliorer tes capacités respiratoires, je vais dire des termes qui sont un peu techniques, mais ta tolérance au CO2 ou améliorer ton score Bolt pour les sportifs et les sportives.
- Speaker #1
C'est quoi le score Bolt ?
- Speaker #0
C'est assez particulier, mais en fait, c'est un score qui va être déterminé en fonction de ta respiration et tu peux l'améliorer, ce score. Et en fait, en fonction de ton score, tu vas savoir où tu te situes dans tes capacités respiratoires. Donc ça c'est... C'est quelque chose que pour les sportifs, en fait, c'est hyper important de savoir et d'améliorer. Parce qu'en fait, tu veux améliorer ton endurance, ta forme physique, ta récup et tout ça. Et donc là, pour le coup, c'est intéressant de suivre un programme qui va être dédié et structuré avec des exercices qui sont quasi quotidiens, tu vois, et que tu peux même inclure dans tes entraînements, en fait. Je pense notamment au trail, tu vois, au trail ou au sport d'endurance. Le vélo et le trail, c'est vraiment ça à quoi je pensais. Mais en fait, finalement, une fois que tu as amélioré ton scorebolt, tu peux l'utiliser pour la majorité des sports, en fait. Et après, si tu fais du breathwork plutôt dans une démarche de développement personnel ou pour t'aider dans une libération émotionnelle, par exemple, là, moi, ce que je recommande un peu plus, c'est de faire peut-être une grosse session par semaine, toujours guidée. Ces sessions-là, il faut toujours qu'elles soient guidées, finalement, parce que pour certaines personnes, il peut y avoir des choses qui remontent. Et c'est le but. On veut libérer des choses grâce à cette technique de breathwork qui vient, comme je disais, en complément d'une thérapie, par exemple. Mais ce n'est pas toujours le cas. Tu peux le faire juste pour le plaisir, ça fait vraiment du bien. Et tu peux faire ça une fois par semaine, une fois toutes les deux semaines, une fois par mois, tu vois, juste pour te réguler, pour t'aider. Donc, vraiment, il n'y a pas de règles. C'est en fonction de ce que tu veux, tes besoins, tes objectifs.
- Speaker #1
Ça dépend vraiment de tout ça. Pour qu'on ait une idée, est-ce que tu peux nous expliquer ta routine ? On a bien compris qu'il faut calquer cette routine-là. Mais je trouve que ça donne un bon exemple. Ta routine sur ton travail de respiration ?
- Speaker #0
Depuis 2020, quand j'ai découvert Mwetwork, j'ai incorporé une technique de respiration tous les matins. Ça s'appelle la respiration alcaline, qui est plus pour l'immunité et s'énergiser. Et je fais ça quasi systématiquement tous les matins. Ça, c'est ma petite routine des étirements, de la breathwork pour s'énergiser. Donc, la majorité, je fais ça. Parfois, je la fais seule. Et parfois, j'y incorpore une autre technique de respiration qu'on appelle la respiration du feu ou breath of fire en anglais, qui est une technique plutôt tirée du pranayama, donc des techniques yogiques, qui est là, en fait, tu sens... Tu sens l'énergie monter avec cette technique-là et tu sens vraiment ta tête s'aérer. C'est assez spécial, c'est dur des fois d'écrire ce qui se passe dans le corps. En fait, de faire comprendre aux personnes qui n'ont jamais pratiqué les sensations.
- Speaker #1
Ça va nous donner envie de tester.
- Speaker #0
Voilà,
- Speaker #1
il ne faut pas hésiter.
- Speaker #0
Et après, parfois, suivant ce qui se passe dans ma journée, si j'ai été stressée ou un peu sous pression, le soir, j'essaye de pratiquer un peu des techniques plus douces comme la cohérence cardiaque ou la respiration carrée. Ma favorite, c'est une technique que j'appelle la respiration d'ancrage, qui est une respiration douce aussi, et qui aide vraiment à s'apaiser. Alors moi, je l'utilise parce que je l'aime bien, mais en plus, elle aide pour les personnes qui sont anxieuses, inquiètes, qui ont des tendances à avoir un peu des crises de panique, parce qu'elle aide vraiment à se détendre, s'endormir, et en plus, pour des personnes qui peuvent avoir des problèmes digestifs ou quoi, elle aide vraiment pour la digestion et même la nausée. Donc c'est très très simple à réaliser. mais ça peut être incorporé dans les techniques douces du soir.
- Speaker #1
Et au global, ta routine entre le matin et le soir, ça fait combien de minutes à peu près ? Juste pour donner une idée à un nouveau.
- Speaker #0
Le matin, si je veux faire le minimum possible, ça va être 7 minutes. Si je vais plus loin, je vais jusqu'à 20 minutes spécifiques en breastwork. Le soir, ça dépend. En fait, je les fais souvent au lit, et soit je m'endors, Parce que ça marche. Du coup, je ne compte pas, mais on va dire que le soir, on peut compter entre 5 et 10 minutes et puis après, ça s'en va. Tu sens moins. Oui, on sent vraiment la différence.
- Speaker #1
Ce qui est pas mal aussi. Et si on parle alors de vraiment spécifiquement ce travail pour les sportives, quels sont tous les avantages qu'il y a à pratiquer ça quand on pratique un sport ?
- Speaker #0
Déjà, comme je te disais, la respiration. elle impacte quand même pas mal d'éléments dans le corps. Et donc, ça impacte aussi l'endurance, l'économie à l'effort, la récupération et la gestion du stress pour les personnes qui font vraiment de la compétition et puis qui peuvent monter un peu en pression avant une compétition. Souvent, quand on a une meilleure respiration, on utilise plus efficacement son oxygène finalement. Et derrière, en fait, ce que ça engendre, c'est que la fatigue des muscles respiratoires se fait plus tardivement. La fatigue globale aussi, du coup. Et en fait, on tient plus longtemps à une intensité qui est assez élevée, finalement. Et en plus, ça va permettre une optimisation de la stabilité du corps. Parce que c'est vrai que là, je me tenais hyper mal. Mais en fait, quand on respire, on est obligé de se tenir droit. Donc en fait, notre corps, il va être mieux aligné et ça peut aussi éviter les blessures. Et du coup, en travaillant tout ça et toute cette tolérance au CO2, et sa maîtrise du CO2, on apprend vraiment à mieux se gérer tout le long de nos pratiques sportives, et à rester plus calme et à mieux encaisser les charges d'effort et d'intensité. Donc c'est hyper intéressant en fait.
- Speaker #1
Oui, pas mal d'avantages. Et c'est des techniques qu'on va utiliser plutôt vraiment au cours de l'effort, ou pas spécialement, plus justement dans le cadre d'une pratique quotidienne, disons matin, soir ?
- Speaker #0
Pour moi, il y a deux volets qui sont ensemble en fait. tu as vraiment l'entraînement respiratoire au calme et les exercices de respiration qui vont être pendant ton entraînement, pendant ton effort. Au repos, tu peux masser et renforcer ton diaphragme parce qu'on ne se rend pas compte, mais c'est qu'à force d'avoir une mauvaise position et de respirer qu'en haut, on a un diaphragme qui n'a plus vraiment d'efficacité. Donc, il faut apprendre à le masser et à le renforcer, surtout pour les personnes qui respirent vraiment mal depuis assez longtemps et qui ne travaillent pas. Tu peux aussi travailler la respiration nasale au repos, justement, parce que ça va être hyper nécessaire de ne plus respirer par la bouche, le moins possible en tout cas. Et tu peux faire des exercices qui t'aident à réguler le système nerveux. Ça, c'est vraiment si tu es sous pression parfois avec la compétition. Et donc, à partir de là, tu peux aussi incorporer des exercices spécifiques dans un programme qui va être dédié finalement à ton entraînement. Et ça va être un mix entre des exercices faits au repos et des exercices pendant l'effort. Des exercices destinés à l'amélioration de ta respiration pour le sport. Et après, pendant l'effort, tu vas aller chercher une respiration qui est plus efficace. donc souvent moins superficielles justement essayer de développer un peu la respiration plus bas quand tu cours finalement quand tu es vraiment dans l'effort et tu vas mieux synchroniser tous tes mouvements avec ta respiration et ça marche hyper bien et moi depuis que je pratique ça aussi je me rends compte qu'il y a une vraie différence c'est incroyable c'est bon parce que tu testes aussi sur toi je suis ma première cobaye et en fait je me rends compte que ça marche tu vois hier je donne un exemple à rien Après, on verra, mais hier, je suis allée courir une heure. C'était un fractionné de 5 minutes, 5 minutes. Moi, je suis dans la montagne, donc c'est soit je monte, soit je descends. Mais de toute façon, si je suis descendue ou si je suis montée, il faut qu'à un moment donné, je revienne. Et en fait, je n'ai pas couru depuis un mois et demi. J'ai fait 100% nasal, parce que l'avantage, c'est que même si je ne suis pas en... Je n'ai pas couru depuis un mois et demi, j'ai l'entraînement renfaux et l'entraînement respiration. Et en fait, je n'ai pas eu zéro courbature. Alors que finalement, à l'époque, encore l'an dernier, avant que je m'intéresse vraiment à ces respirations sportives, en plus de tout ce que je pratiquais déjà, je me tapais des courbatures à chaque fois que je reprenais la saison. Et du coup, je me suis dit, ça te paraît dur au début, mais une fois que tu commences à prendre le truc, que tu dis, je vais y arriver de toute façon, même si ça prend du temps et que ce n'est pas immédiat, en fait, tu sens les effets sur ta récup, sur ton corps. Tu récupères vite, tu n'as pas de courbature.
- Speaker #1
C'est fou. C'est ce que je me demandais aussi. Est-ce que tu as des effets sur la récup ?
- Speaker #0
Là, franchement, ce matin, tu t'étires. Tu te dis, mais aucune courbature. Vraiment aucune. Donc, c'est trop bien. C'est vraiment si peu, en réalité. C'est la respiration. Ce n'est même pas, j'ai besoin d'acheter quelque chose. Tu as besoin de te faire aider pour... par un professionnel qui va te guider, mais tu n'as pas besoin d'investir dans du matériel supplémentaire. Tous les outils, ils sont chez toi.
- Speaker #1
Ils sont incorporés.
- Speaker #0
C'est ça, c'est toi le matériel. Comme pratique. Cool.
- Speaker #1
Et est-ce qu'il y a des erreurs un peu classiques que tu vois justement chez les sportives, des erreurs classiques de respiration ?
- Speaker #0
Souvent, tu vas retrouver plusieurs points. Tu as la respiration trop rapide et superficielle. Donc en haut, ça consomme beaucoup d'oxygène. beaucoup d'énergie et peu d'oxygène qui va être réellement utilisé par rapport à ce que tu ingères. Tu as aussi le fait de respirer quasiment tout le temps par la bouche parce qu'en fait, même quand tu es en intensité modérée, tu vas avoir la bouche sèche, ça te gratte, tu n'as plus souvent soif, tu consommes une grande quantité d'eau, ça élimine le sel, le sodium de ton corps. Et en plus, tu filtres moins bien l'air. Donc, c'est moins efficace les échanges gazeux pour te faire performer sur le long terme. Donc ça, ça joue aussi finalement de respirer par la bouche. Et après, on oublie complètement la respiration en récup. Parce qu'en plus de respirer par le nez pendant que tu fais du sport, faire une petite respiration de récupération à la fin de ta séance, eh bien aussi, ça améliore vachement ton état derrière. Et ça, on n'y pense pas. Mais finalement, c'est exactement les mêmes... les mêmes effets et les mêmes impacts chez les sportifs que chez les personnes lambda, comme on a parlé plus tôt dans l'épisode finalement.
- Speaker #1
D'accord. Qu'est-ce que tu proposes toi alors comme type d'accompagnement ? Est-ce que c'est quelque chose qui se fait forcément présentiel, qui peut être à distance, où il va falloir faire plusieurs séances, ou même en format stage ? Qu'est-ce que tu proposes comme accompagnement ?
- Speaker #0
Alors moi aujourd'hui, je propose des séances de breastwork. circulaire et connecté. C'est le breastwork de libération, de développement personnel que je fais en ligne et en présentiel dans le secteur où je vis en oisant. C'est des choses que je suis en train de tout mettre en place parce que moi, je pratique depuis longtemps. Je me suis formée en 2025 et là, je lance toute mon activité. Mais je lance ces sessions régulièrement en ligne. J'essaye de le faire une fois par semaine en ligne. Et en présentiel, ce n'est pas encore validé, mais j'essaie de le faire aussi une fois par mois ou deux fois par mois. Et ce sont des séances qui durent environ 1h30. Ça inclut la phase de respiration, qui est une respiration active du coup, une phase de retour au calme et ensuite il y a un temps d'échange. Et pour ces séances, il n'y a aucun engagement. C'est 100% à la carte, donc les personnes peuvent venir une fois, ne pas venir une autre fois. Il n'y a vraiment aucun engagement. Comme je suis passionnée de sport, que je suis aussi sportive, je suis en train de travailler en ce moment pour mettre un programme de respiration pour les sportifs et les sportives en place, pour justement améliorer la résilience, le mental, les capacités respiratoires, améliorer la VO2max et la récupération derrière, pour justement être mieux tout le temps. Et ça, c'est quelque chose qui me tient vraiment à cœur, parce qu'en me rendant compte sur moi-même de tous les effets que ça fait, je me dis qu'il y a un paquet de personnes qui sont déjà super bonnes, qui pourraient s'améliorer. Il y a toutes les personnes qui, parfois, n'arrivent pas à débuter parce qu'elles se sentent mauvaises, qui, en fait, réaliseraient qu'en respirant mieux, leurs capacités, en fait, elles sont là. Et en fait, il faut juste trouver les bons outils et l'aide pour pouvoir y aller, tu vois.
- Speaker #1
Ouais, ça peut avoir un impact énorme, en fait.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
À tout niveau, quoi, du coup.
- Speaker #0
Exactement. Voilà. Et puis après, à terme, j'aimerais bien faire des séjours, mais c'est pas encore en place.
- Speaker #1
Ouais. Ouais, ça peut être sympa aussi.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et les séances, là, dont tu parlais ? donc plus sur de la libération émotionnelle c'est ça ? J'ai l'impression que c'est des séances où il peut y avoir des effets genre une crise de larmes ou des trucs comme ça est-ce que tu peux nous expliquer un peu en quoi ça consiste et puis ce qui peut se passer parce qu'il peut y avoir un côté qui fait un peu peur aussi
- Speaker #0
Ouais je pense que ça fait un peu peur parce que moi j'ai réalisé qu'il y a certaines personnes qui communiquent surtout sur des personnes qui pleurent des personnes qui hurlent, des personnes qui sortent dans tous les sens comme s'ils sont en transe Merci. Il faut savoir que ça, ça peut arriver pendant ces séances de breathwork de libération. Mais en fait, ce n'est pas tout le temps. Ce n'est pas la majorité des gens. Ça arrive et puis ça dépend aussi de plein de facteurs. Certaines personnes vont communiquer sur ça et ça va en attirer certains. Moi, je ne communique pas sur ça. Ça peut arriver, mais ce n'est pas la majorité des gens. Mais en fait, cette respiration de libération, la breathwork circulaire et connectée, on va respirer par la bouche. En ventilation contrôlée, en hyperventilation contrôlée pendant 30 minutes, ça va engendrer des échanges gazeux différents dans le corps. On va avoir une majorité d'oxygène et une minorité de CO2 dans le corps. On va changer le pH de notre corps aussi. Et en fait, ça va induire des effets de conscience modifiée. Et c'est là où ça permet la libération émotionnelle, parce qu'on n'est plus dans l'hypercontrôle avec le mental. On est dans un retour au corps, un retour en fait à des à une certaine légèreté et à notre vrai nous. Et en fait, des fois, on rit, des fois, on pleure aussi. Ce n'est pas toujours hurler, crier, mais des fois, c'est juste quelques larmes. Et en fait, tu dis, j'ai lâché un petit quelque chose. Et ce n'est pas forcément un gros trauma, tu vois, mais ça fait juste du bien à la fin de la séance d'avoir posé quelque chose. Et puis des fois, on rit. Moi, une fois, j'en ai eu une de session, j'étais en train de rire, quoi, tu vois. Donc en fait, il ne faut pas avoir peur, je pense, de ces séances-là. S'il y a quelque chose à sortir, ça sortira. parfois il n'y a rien à sortir, mais dans tous les cas, on ressent des effets sur le corps, et en plus on ressent quand même un bien-être et une légèreté à la fin de la séance.
- Speaker #1
Oui, c'est quand même le plus important. Est-ce qu'il y a eu un témoignage d'une des personnes que tu as pu accompagner, qui t'a le plus touchée ?
- Speaker #0
Alors je n'ai pas de témoignage direct d'une personne qui m'a vraiment touchée, par contre moi ce que j'ai pu constater à la fin de toutes les séances que j'ai faites, c'est... C'est le bien-être de la majorité des gens, voire de tous. Moi, ce que j'ai accompagné, c'est « waouh, je me sens plus légère » ou je me rappelle, j'ai accompagné quelqu'un il y a quelques mois, elle a eu un accident 3-4 mois avant, elle était blessée à la jambe, enfin c'était compliqué. Et en fait, avant la respiration, je lui ai fait une méditation centrée sur le relâchement au niveau de sa jambe. poser un peu tout ça. Et en fait, elle a eu l'impression derrière d'être posée alors qu'elle était en surcharge mentale. Elle a eu l'impression d'être fraîche. En fait, je dirais, tu vois, après la session, tu as posé des trucs que tu n'avais pas besoin. Et tu dis, hop, demain, là, ce n'est plus dans mon cerveau. C'est un petit paquet que tu laisses sur ton bureau pour le lendemain. Et en fait, c'est un problème qu'on a souvent. C'est qu'on a du mal à se détacher de toutes les petites bricoles qui nous... qui nous titille au quotidien, le boulot, le style, la famille. Et en fait, ça aide à le poser. Et puis elle m'a dit, quand elle est rentrée chez elle, elle a posé son gamin et son mec. Et elle leur a dit, voilà, comment je me sens en ce moment, alors qu'elle le gardait en elle, tu vois. Donc, c'était... Ah ouais, c'est intéressant.
- Speaker #1
Ça doit faire plaisir de voir ce genre de retour.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça, c'est ça. Et puis, c'est que tu vois, à la fin, les gens, ils sont... Ils sont posés, ils sont plus légers, plus clairs dans leur tête, ils ont des sensations de légèreté, ils ont fait un voyage intérieur pendant cette respiration, mais pas en mode chamanique, je voyage dans les terres. C'est juste que j'ai posé des choses et je suis avec moi-même pendant 30 minutes. Tu vois, il y a une présence à ton corps et à tes émotions. Donc, c'est intéressant, oui.
- Speaker #1
Oui, carrément. Et quels sont tes prochains projets liés au breastwork ? Tu nous parlais du programme pour sportives, déjà.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Et est-ce qu'il y a d'autres choses ?
- Speaker #0
Il y aura les séjours. À terme, j'aimerais développer des séjours de 2-3 jours jusqu'à 5 jours. Donc là, en fonction de la thématique, ça serait très lourd en eau, tout en montagne probablement, et peut-être potentiellement de l'exposition en froid, bain glacé ou directement en nature, on verra. Mais en fait, les projets, c'est vraiment essayer de montrer tous les bienfaits que peuvent obtenir les gens quand ils apprennent à mieux respirer. que ce soit pour gérer le stress, la tête, l'immunité, les capacités physiques, etc. Parce qu'en fait, le travail de respiration, ça permet tellement de choses qu'on ne se rend pas compte, en fait, que ce serait dommage de passer à côté de ça. Après, il y en a, ils ne voudront jamais, il n'y a pas de souci. Mais je pense qu'il y a des gens, ils ne savent juste pas tout ce que tu peux faire avec ça. Donc voilà, j'aimerais bien rendre le poids soir un peu plus populaire en France.
- Speaker #1
C'est vrai que ce n'est pas si connu, en fait. Il y a quelques trucs connus, c'est ce que tu disais, type cohérence cardiaque. mais je trouve qu'on ne se rend pas forcément compte qu'il y a une telle variété et enchanté possible après on a envie d'essayer ou pas mais en tout cas c'est chouette juste de savoir que c'est possible exactement est-ce que tu as un petit message pour finir à des femmes qui n'osent pas toujours bien s'écouter ouais
- Speaker #0
j'ai un petit quelque chose une petite citation d'un scientifique ingénieur ou ingénieur scientifique, si on va reprendre les chances de l'ordre, qui s'appelle José Silva, un Mexicain qui vivait aux Etats-Unis, qui avait travaillé beaucoup sur la méditation et le pouvoir de l'esprit, qui avait dit la plus grande découverte que vous ferez jamais, c'est celle de votre propre esprit. Et je pense qu'on ne s'écoute pas toujours, mais apprendre à se connaître, à écouter son corps, sa tête, se faire confiance, c'est hyper important, et important pour poser ses limites face à d'autres, important pour savoir ce qu'on veut vraiment dans la vie, et important pour sortir de... de ses peurs et essayer de vivre en harmonie avec soi-même, ce qui va souvent engendrer de vivre mieux avec les autres aussi finalement. Ce serait à peu près ça que j'aurais à dire.
- Speaker #1
Beau message. Merci beaucoup, Candy, pour ce partage. C'est intéressant de découvrir ce que c'est. Du coup, ça te donne envie de tester plusieurs techniques différentes. Je mettrai aussi en description de l'épisode les liens vers ton compte Instagram. ton site web, ta chaîne YouTube, tout pour te retrouver.
- Speaker #0
Merci, Lorraine. Ça m'a fait plaisir de revenir sur ton podcast. C'est toujours un bon moment d'échange.
- Speaker #1
Avec grand plaisir. Tu es la bienvenue à nouveau quand tu veux.
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
À bientôt.
- Speaker #0
À bientôt.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous a plu, n'hésitez pas à mettre 5 étoiles sur les plateformes de podcast, à nous laisser un commentaire. On est le tout et ça fait vraiment plaisir. Et vous pouvez aussi nous suivre sur Instagram et surtout vous abonner à la newsletter avec plein d'infos sur le sport outdoor au féminin.