Speaker #0Bienvenue dans ce nouvel épisode de The EvoMind, Revenir à son Mume. Alors ça fait un petit moment que je ne vous ai pas parlé par ici. Il y a beaucoup de choses qui se sont passées dans ma vie ces six derniers mois et j'ai voulu prendre le temps de digérer un petit peu tout ça. Et après une conversation extrêmement intéressante que j'ai eue ce week-end, j'ai décidé de revenir avec cet épisode. J'ai envie de parler aujourd'hui d'un moment très précis dans une vie. Ce moment, ce n'est pas, je pense, une crise passagère. Et c'est pas non plus un ras-le-bol. Aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un moment de vie qui représente un seuil. Le moment, en fait, où tu sens qu'il y a quelque chose qui se ferme à l'intérieur de toi, définitivement. Le moment où tu réalises que tu peux plus faire semblant, que tu peux plus composer, que tu peux plus tolérer ce qui n'est pas aligné, même si avant, t'y arrivais. Chez moi, ce seuil, il a été franchi après le dernier burn-out que j'ai fait il y a trois ans. Et depuis, ma relation à la vie n'est plus la même. Alors, on parle beaucoup d'alignement, surtout dans le développement personnel. Et c'est aussi un terme que j'ai tendance à employer souvent, parce que je pense que quand on le ressent et qu'on comprend dans son corps ce que c'est d'être aligné, on s'en sert un petit peu après comme une sorte de boussole. On parle aussi beaucoup de retour à soi. En tout cas, moi j'en parle, et c'est d'ailleurs le nom de ce podcast et c'est pas pour rien. Par contre, ce que j'ai remarqué, c'est que... Ça peut être perçu comme quelque chose qui va être doux, apaisant, presque confortable. Mais c'est de dont j'ai envie de parler moi aujourd'hui. C'est de cette autre face du retour à soi. Cette face dont on parle moins. De revenir à soi, parfois, ça commence par une perte. Et cette perte-là, c'est la perte de la capacité à tolérer. Ce que je veux dire, c'est que c'est pas tant que tu deviens plus dure, ni plus exigeante. Je ne l'associe pas non plus. à un manque de patience. Simplement, c'est que ton système interne, ton corps, ton cœur, ton âme, refusent de continuer à payer le prix. Ce que j'ai remarqué pour moi, c'est qu'avant je pouvais tenir, je pouvais supporter certaines situations. Aujourd'hui, je ne peux plus. Et avec le recul, je me rends compte que ce qui a changé, ce n'est pas seulement ce qui se passe au niveau émotionnel ou psychologique, mais c'est quelque chose de bien plus profond. En fait, c'est comme si mon rapport à l'existence, à l'être, avait totalement basculé. Ce qui s'est passé du coup, ça n'a pas été seulement que je me suis mise à faire des choix différents, c'est que je me suis rendu compte que je ne pouvais plus exister de la même manière qu'avant. Avant, donc avant ce burn-out, il y a trois ans, je pouvais vivre en me coupant un peu de moi-même. Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Et il y a quelque chose d'assez radical dans la manière dont ça se passe. à l'intérieur de moi. Ce que je remarque, c'est que c'est pas juste une question de volonté, c'est pas non plus une question de décision au sens moral. C'est comme si je ressentais quelque chose à l'intérieur de moi qui faisait que je ne peux juste plus exister ou vivre en me divisant. Et ce qui était supportable avant, ne l'est tout simplement plus aujourd'hui. Et pendant un moment, j'ai pu considérer ou même me dire que c'était peut-être parce que j'étais devenue plus fragile. Et du coup, ce manque de tolérance que j'avais par rapport à certaines situations ou choses de la vie, je le regardais sous un prisme un petit peu négatif et je me disais, mince, celle que je jugeais comme étant forte avant, en capacité de tenir, en capacité d'accepter, elle n'existe plus. Et ça, j'ai eu du mal à m'y faire et même à l'accepter tout simplement. Mais en fait, ce que je me suis rendu compte, c'est qu'au contraire, j'étais pas devenue... plus fragile. Mais en fait, j'avais réussi à devenir plus unifiée. J'emploie cette fois le terme d'unification peut-être parce que j'aurais pu aussi dire je me sens plus alignée, mais par alignement, on perd un petit peu de ce qui se passe vraiment à l'intérieur de soi à ce moment-là. C'est comme si j'avais rattaché différentes parties de moi, qu'elles se sont aujourd'hui unifiées, que je me sens pleinement alignée, et que par conséquent ça m'a fait passer d'un mode de survie dans lequel j'ai été, jusqu'à mes burn-out, à un mode d'être tout simplement. Et ce que je me suis aussi rendu compte, c'est que finalement le burn-out ne m'a pas seulement vidé de mes réserves énergétiques, disons en quelque sorte, de cette énergie vitale que j'avais à l'intérieur de moi, mais il m'a retiré... ma capacité, ou en tout cas la capacité de mon système, mon système nerveux, à compenser. Avant, je pouvais encore tolérer un certain niveau de dissonance intérieure. Ça voulait dire que je pouvais tolérer de rester dans des situations qui n'étaient pas totalement justes pour moi. Je pouvais encore me suradapter. Je pouvais encore faire comme si. Je pouvais essayer de tenir par la tête, par mon mental. Mais depuis le burn-out, ce mécanisme est totalement hors service et c'est comme si tout s'était renversé. L'erreur, ça aurait été celle de... réparer ça, j'ai compris que ça ne se réparait pas. Juste, j'ai accepté que c'était comme ça et qu'au contraire, c'était peut-être même une chance parce que j'ai accès maintenant à cette forme d'intelligence du corps et plus seulement de l'esprit, plus j'avance finalement et moins je peux tolérer dans ma vie ce qui n'est pas aligné. Et là où ça peut être vu par certaines personnes comme un caprice, comme une forme de radicalisation, il y en a qui peuvent même le voir comme une forme d'illumination. En tout cas, ce qui est certain, c'est que Beaucoup de personnes vont avoir une forme d'incompréhension, de jugement et de regard parfois un petit peu péjoratif parce qu'ils ne vont pas comprendre ce qui est en train de se passer, évidemment, vu qu'on sort du mental. Mais en fait, c'est tout simplement que mon corps et mon âme aujourd'hui ont décidé en somme qu'ils ne paieraient plus le prix, le prix de la survie et de la suradaptation. Ce qui m'a fallu des mois à pleinement intégrer, ça a été que ce seuil... une fois franchi, il n'y a pas de retour en arrière possible. Je le répète, ce seuil franchi, il n'y a pas de retour en arrière possible. Après oui, tu peux ralentir, oui tu peux ajuster, et c'est même d'ailleurs nécessaire, mais tu ne peux plus revenir à une vie où tu te trahis un peu tous les jours. Encore une fois, ça, ce n'est pas un signe de faiblesse. Tu n'es pas faible aujourd'hui parce que ton système nerveux, ton corps, te dit que tu ne peux plus accepter certaines situations et que tu le ressens intérieurement. Au contraire, c'est une forme d'intelligence qui doit être écoutée. Et ça peut même être pour d'autres situations, parce que je pense que ça ne touche absolument pas que le burn-out. Il y a beaucoup de culpabilité ensuite à ressentir ça, ou même à vivre comme ça. On pense qu'on est devenu fragile, on pense qu'on est peut-être même devenu un peu trop compliqué, un peu trop difficile à vivre. Mais en réalité, je vais te dire quelque chose, c'est juste devenu plus. lucide. Ce qui t'arrive, c'est simplement que t'as éveillé quelque chose à l'intérieur de toi, t'as fait atteindre un niveau de lucidité, et une fois qu'on a les yeux grands ouverts, et qu'on devient très lucide sur soi-même et sur son environnement, c'est très compliqué de faire semblant, et de fermer les yeux, et de réaccepter toutes ces choses qu'on acceptait avant, mais qu'on ne peut plus accepter aujourd'hui. Comment je sais aujourd'hui que c'est juste, et que je peux faire confiance à ça ? C'est aussi parce que ça m'a... permis, en recalibrant cet état interne, de toucher à quelque chose de nouveau. Et cette chose nouvelle, c'est un état de paix, qui est devenu finalement une référence pour mon système nerveux. Et à partir de là, aujourd'hui, tout ce qui entre en dissonance avec cet état, ça devient pour moi un signal clair de désalignement. Et donc, ça devient intolérable. Ce que j'ai envie de te dire aussi aujourd'hui, c'est que quand on traverse ces moments de vie, quelque chose de très profond qui vient te briser à l'intérieur de toi et que et t'es dans l'après ou dans ce moment de reconstruction, tu peux pas redevenir comme avant. Et c'est normal. Le seuil de tolérance que t'avais, il s'est effondré. Et ce qui était acceptable devient forcément insupportable. Et passer en silence devient aujourd'hui physiquement douloureux. Rester dans certaines situations, dans certains liens, dans certains lieux, dans certains rythmes, va te coûter... Et ça crée comme une sorte de niveau de non-fuite, j'ai envie de dire, qui va s'installer. À ce moment-là, tu vas juste devoir être amené à faire des nouveaux choix, prendre de nouvelles décisions pour maintenir ce nouvel état d'alignement. Parce que tu sais que cet état-là existe et tu sais le prix aussi à payer si tu ne l'écoutes pas. Alors il y a certaines personnes qui peuvent vivre longtemps, parfois même toute une vie, sans jamais être confrontées à ce niveau de dissonance intérieure. Il n'y a rien de bien ou de mal là-dedans, simplement c'est un fait. Il y a des personnes qui peuvent s'adapter, qui peuvent composer, qui peuvent en quelque sorte s'anesthésier ou même compartimenter leurs différents domaines de vie. Et ça, ça leur permet de maintenir leur système. Et tant mieux si c'est ce qui leur fait du bien en quelque sorte aujourd'hui. Moi, ça n'a plus été mon cas. Dès lors que j'ai traversé ces burn-out, ça n'a plus été possible. Là où peut-être que beaucoup de gens vont éviter d'aller dans cet endroit-là parce qu'il y a un coup, il y a un coup. à aller là, prendre ce chemin. Et ça peut être très coûteux, émotionnellement parlant, de suivre cette boussole, de s'écouter, d'être dans cet état-là d'alignement finalement. Parce que tu vas être amené à prendre des décisions, faire des choix, refuser certaines choses qui vont te coûter encore une fois émotionnellement. Et donc, pour certaines personnes, elles vont préférer parfois fuir ou ne pas aller dans cet endroit parce qu'elles ne peuvent pas aujourd'hui supporter, émotionnellement parlant, au niveau aussi du système nerveux, le... coup d'aller regarder ce qui est en train de se passer à l'intérieur de soi. Et pourquoi c'est si coûteux ? Parce que finalement reconnaître que trahir son cœur ça détruit lentement sa vie intérieure c'est aussi reconnaître qu'on a parfois construit toute l'inexistence sur des compromis. Et encore une fois, il n'y a pas de jugement à porter là-dessus, simplement c'est un mode de survie qui est mis en place pour que certaines personnes se maintiennent dans leur vie elles ne peuvent pas encore aujourd'hui aller regarder ce qui se passe à l'intérieur d'elle-même, là où elle est en train de se trahir. Ce seuil de tolérance, c'est aussi un seuil de lucidité. Un endroit où il n'est plus possible pour moi de mentir sans en payer le prix immédiatement. Pour moi, la sanction, elle est vraiment rapide. Ça veut dire que si je me trahis encore aujourd'hui dans ma vie, je vais ressentir une fatigue profonde, je vais sentir que je perds ma joie, je vais sentir une forme d'effondrement corporel. Mais c'est ce qui se passe, tous ces signes-là, c'est un signe qui a une trahison intérieure. Et donc, on se... maintient et on tolère trop longtemps des situations qui ne sont finalement plus tolérables. Quand je parle de cet état de tolérance, c'est vraiment une façon de dire pourquoi aujourd'hui il y a certaines personnes peut-être qui se maintiennent encore dans des schémas toxiques et on pourrait se dire mais comment cette personne elle peut rester des années dans ce schéma là simplement parce que le système est en mode survie et a encore cette capacité de tolérer. Et à un moment dans la vie, quand tu t'es confronté à... un vrai point de rupture, ça crée quelque chose à l'intérieur de toi qui fait que c'est comme si t'envoyais un nouveau signal à ton corps ce que j'ai toléré avant, je ne peux plus le tolérer. Et je veux qu'à partir de maintenant, tu comprennes que je ne peux plus le tolérer. Donc pour te protéger de la suite, ton corps t'enverra des nouveaux signaux. Et comme ton système nerveux sera de plus en plus régulé, tu vas devenir par conséquent de plus en plus vite intolérant à tout ce qui est désaligné. Et en fait, le plus tu vas t'aligner et le plus tu vas voir que tout ce qui n'est pas aligné, tu vas le tolérer, mais vraiment de moins en moins. Ça veut dire que ça va être six mois, ça va être trois mois, ça va être une semaine. En fait, ton seuil baisse. Et donc, en quelque sorte, paradoxalement, on pourrait penser que ça veut dire, ok, je deviens plus faible vu que j'ai moins de tolérance. Mais non, en fait, tu as moins de tolérance au désalignement. On est aussi dans la fin d'un système, la fin d'un mode, le mode survie. Et ce mode-là, ça n'a pas été seulement celui de je suis à l'étrange. trop loin dans mon énergie, dans ce que j'étais capable d'accepter, mais c'est aussi j'étais trop loin contre moi. Complètement en lien finalement avec ce retour à soi. Et ce qui est difficile après, ça va pas être forcément de se reconstruire, mais ça va être d'accepter que tu pourras plus jamais vivre comme avant. Et ça au départ, c'est assez violent, parce que ça te demande de faire une forme de deuil de toi-même, de comprendre qu'il n'y a pas de retour à l'ancien normal. À ce moment-là, t'es dans un passage, et t'es dans un passage vers quelque chose qui sera forcément plus... vrai, plus aligné, plus juste, mais qui sera aussi plus exigeant. C'est aussi accepter que, donc, il y a un coup intérieur dont on parle très peu, le coup de la lucidité, j'ai envie de l'appeler, qui veut dire quoi ? Qui veut dire que finalement, quand tu deviens fidèle à ton cœur, tu perds pas seulement des situations, mais tu vas aussi perdre la possibilité d'être comprise facilement par les autres. Parce que t'es plus là où la majorité des gens peuvent encore rester. Et ce seuil, moi, il m'a pas seulement appris à dire non à ce qui n'est plus aligné ou pas aligné aujourd'hui, il m'a aussi appris à rester avec moi-même. quand personne ne peut me suivre à cet endroit-là. Donc c'est être capable de traverser une forme de solitude et se rendre compte que tu dois l'accepter parce que c'est un passage en fait obligatoire à ce qui est en train de t'arriver. Et à ce moment-là, ça va te demander quelque chose, pas facile, mais ça va te demander une forme de courage. Le courage de ne pas te réadapter pour ne pas être seule dans ta vérité. Et je répète cette phrase parce qu'à mon sens, elle est très importante. Quand tu traverses ce passage, que tu as atteint ce seuil de tolérance et que tu commences à payer le prix, de ta lucidité, tu vas être confronté ensuite à devoir trouver le courage de ne pas te réadapter pour ne pas être seul dans ta vérité. Ça veut dire accepter de marcher seul à un moment ou à un autre pour être fidèle à toi-même. Comme j'en parlais un petit peu aussi avant, ça te demande aussi de faire le deuil de cette ancienne version de toi, cette ancienne version qui savait tenir, cette ancienne version qui savait encaisser, qui savait relativiser, qui savait patienter. Cette version-là, elle ne reviendra pas. Et c'est pas une perte négative, loin de là. C'est simplement quelque chose à accepter d'irréversible. Aujourd'hui, ce que je comprends, c'est que ce seuil que j'ai atteint, ce seuil de tolérance, il m'a pas rendu juste plus exigeante avec la vie, je pense, mais il m'a juste rendu plus responsable de ma propre vérité. Aujourd'hui, clairement, j'attends plus que la vie s'adapte à moi. J'attends plus d'être sauvée par qui que ce soit. J'attends plus qu'on me valide. Je sais juste que chaque tolérance que j'accorde, à quelque chose qui n'est pas aligné va finir par se payer quelque part dans mon corps. Et cette responsabilité, elle est lourde, mais elle est aussi profondément libératrice, je pense. Ce qui a été assez paradoxal dans tout ça, c'est que quand on atteint ce point de rupture et qu'on atteint ensuite ce seuil de tolérance, on est donc confronté ensuite à prendre des décisions qui peuvent parfois paraître radicales et tu vas réorganiser ta vie depuis un nouvel état d'être et ça va donc créer une période d'incertitude. totale. Cette période d'incertitude, j'y suis encore à titre personnel, mais face à cette incertitude, ça m'a permis aussi de développer une confiance extrême en la vie et ça m'a aussi amené à vraiment me rattacher à quelque chose de plus grand que moi et d'avoir une confiance vraiment en Dieu, en l'univers, en la vie, peu importe comment tu l'appelles. Pour moi, ça a été vraiment m'en remettre à Dieu dans des moments où il y a un flou total sur ce qu'on est en train de traverser, mais tu sens que c'est tellement juste à l'intérieur de toi que tu n'as pas le choix en fait. Et donc c'est ce moment où t'es dans une foi qui rassure, une foi qui tient quand tu ne sais pas. Je le vois vraiment comme un moment où on passe du contrôle au lâcher prise. Et à ce moment-là, ça te demande une forme de confiance aveugle. Et quand je dis aveugle, c'est parce que t'as pas de certitude devant toi. Donc cette confiance, tu dois vraiment aller la puiser à l'intérieur de toi. L'écouter, la ressentir, c'est une confiance qui ne te promet pas que ça va aller bien, mais qui te dit juste accepte. Accepte de marcher aujourd'hui sans garantie, en restant juste fidèle. à ce que tu sens juste toi. Même quand c'est inconfortable, même quand ça implique de renoncer. Parce que revenir à soi, au moins, ce n'est pas reprendre le contrôle de sa vie, mais au contraire, t'es accepté de lâcher prise. Alors si tu m'écoutes et que tu te reconnais, si tu sens que ton seuil a été franchi, j'ai envie de te dire une chose aujourd'hui. C'est pas toi qui es devenu trop sensible. T'es pas devenu non plus trop compliqué. T'es pas devenue trop exigeante ou capricieuse. C'est juste arrivé à un endroit où ton système refuse la distance. C'est une reconfiguration de ton système nerveux. Et n'oublie pas, revenir à soi, ce n'est pas aller mieux tout de suite. C'est parfois juste ralentir, ne plus reconstruire trop vite. Laisser le temps, faire son travail, avoir confiance en Dieu, en l'univers, en quelque chose de plus grand que soi. Ralentir, ce n'est pas perdre du temps, mais au contraire, c'est éviter de perdre encore des années. S'il y a une seule chose que j'aimerais que tu retiennes, c'est celle-ci. A partir d'un certain seuil, on ne revient plus en arrière. Non pas parce qu'on est plus fort, mais parce qu'on ne peut plus se mentir. Merci d'avoir écouté cet épisode aujourd'hui. N'hésite pas à m'écrire sur Instagram, à me faire ton retour si cet épisode t'a parlé. Et n'hésite surtout pas à le partager avec une personne qui aurait besoin de l'entendre. Je te dis à très vite pour un nouvel épisode.