Speaker #0Vivre une grossesse de façon la plus épanouie possible. Alors qu'est-ce que ça veut dire épanoui, à mon sens ? Pour pouvoir vivre de façon épanouie, c'est quand on peut répondre à nos besoins. Et pour pouvoir répondre à nos besoins, il faut les connaître. Parce que si on ne connaît pas nos besoins, c'est difficile de pouvoir y répondre. Quand on est enceinte, on a des besoins spécifiques. Donc c'est vraiment important de pouvoir en prendre conscience. pour pouvoir les respecter sur les deux plans, à la fois de la grossesse en elle-même et de ce qu'elle requiert, et la personne que vous êtes qui ne disparaît pas, évidemment, derrière la grossesse et qui a ses propres besoins de femme, de couple aussi, pour les personnes qui sont en couple. Besoins relationnels, professionnels, etc. Donc c'est complexe comme question. Donc là, je tente de vous apporter des pistes, des clés autour essentiellement de la grossesse, mais à adapter en fonction de votre profil, de votre besoin du moment, parce que de même qu'il y a... Autant de personnes que de besoins, chaque grossesse est différente et chaque femme ne va pas traverser de la même façon les grossesses que ce soit dans son corps, dans sa tête, donc bien sûr vous prenez ce qui fait sens pour vous. Quand on est enceinte, on a des besoins corporels, c'est-à-dire que le corps évolue, il fait de la place pour un être qui s'épanouit à l'intérieur de vous, qui se nourrit, donc vous le nourrissez. Tous vos organes, tous vos sens, votre psyché aussi s'adaptent, vos os, vos tissus. Le premier trimestre, c'est le trimestre de l'implantation et de la création embryonnaire. Et il y a des symptômes très fréquents, de grosses fatigues, des nausées aussi, qui peuvent être très présents. Avec un deuxième trimestre, ensuite, souvent plus facile. Je dis souvent, parce qu'encore une fois, chaque grossesse est différente. Mais en règle générale, quand il n'y a pas de pathologie sous-jacente, les symptômes se calment. On commence à profiter un peu plus. Et puis au troisième trimestre, le corps est tellement épanoui. Le centre de gravité a évolué, le ventre s'est énormément arrondi, le bébé prend beaucoup de place. La circulation sanguine, lymphatique, digestive deviennent difficiles. On peut avoir des difficultés à se mouvoir, des tensions, des remontées acides, etc. Donc les symptômes corporels peuvent être forts et donc tout cela requiert des besoins. On a aussi des besoins émotionnels parce qu'être enceinte, c'est se préparer à accueillir un nouvel être dans sa vie, à en être responsable. émotionnellement, ça peut énormément chambouler, fluctuer, avec le jeu des hormones également. À cela s'ajoutent des besoins en termes de liens, de relations, que ce soit dans le couple, avec bébé, avec l'entourage, la place que l'on va faire à d'autres dimensions comme le travail. Et donc, en fonction de tous ces besoins, qu'ils soient corporels, psychologiques, émotionnels, relationnels, eh bien, je vais vous partager... Des points sur lesquels vous pouvez réfléchir. Alors le premier, c'est la gestion du temps. Quand on a un projet de mariage ou de construction, rénovation d'une maison, on se doute bien qu'il va falloir y consacrer du temps à la fois dans la stratégie, pour l'élaboration du projet, c'est-à-dire que si j'ai un projet de rénovation, demain je ne vais pas être en train de rénover, j'ai tout un tas de paperasse et de réflexion en amont. Et pour un mariage également, il y a le mariage, mais il y a tout ce qui vient avant. Donc on consacre du temps pour ce projet. Eh bien, une grossesse, ça a besoin de temps aussi. Même si, entre guillemets, ça s'autogère. Le corps de la femme est tellement bien fait qu'il est capable de nourrir un petit embryon de façon autonome. Et ce n'est pas la partie consciente du cerveau qui fait le job. N'empêche que, pour pouvoir se sentir épanouie, Il me semble que c'est indispensable d'avoir de la disponibilité pour se consacrer à cette grossesse, de se mettre plus ou moins dans sa bulle. Ça dépend des femmes, ça dépend des périodes peut-être aussi, mais notre instinct humain demande à ce qu'on ait l'espace pour pouvoir accueillir un petit être qui naît complètement immature. Et donc, il y a besoin de nous un certain nombre de mois et d'années au moment de sa naissance. Et ça se prépare dès la grossesse, tout ça. Notre état de conscience nous y prépare, notre corps nous y prépare. Et on a besoin de temps pour s'y consacrer. Donc le temps qu'on va accorder à cette grossesse, on n'aura pas toutes la même bonne réponse parce qu'on est toutes différentes et puis aussi parce que nos réalités sont différentes en fonction de la vie professionnelle. Et puis aussi, si c'est notre premier enfant ou pas, si on est dans des... conditions stables ou précaires, on ne va pas avoir la même disponibilité, que ce soit en termes de temps, mais aussi psychologique, accordé à cette grossesse. Donc le psychologique c'est une autre partie. En tout cas, dans la question du temps, moi je vous invite à réfléchir. Quel temps vous avez aujourd'hui à accorder à votre grossesse ? Est-ce que ça vous convient ? Si ça vous convient, tout va bien. On passe à la suivante. Si ça ne vous convient pas, est-ce que ça peut bouger ? Et si oui, de quelle façon, sur quel levier ? Est-ce que c'est le travail ? Est-ce que c'est la présence d'autres enfants ? Est-ce qu'il y a d'autres réalités qui ne vous permettent pas de faire l'espace pour cette grossesse ? Voilà, ça c'est la première. Piste de réflexion qu'on affine bien sûr en accompagnement, c'est mon travail quand il s'agit d'être dans le cas par cas. Deuxième point, deuxième clé, c'est l'espace pour se consacrer à cette grossesse. Alors quand je dis l'espace, c'est pas forcément un lit ou un endroit précis, c'est est-ce que je peux partager avec des personnes ressources autour de ce que je traverse dans ma grossesse. Est-ce qu'en couple ? Il y a l'espace pour ça, si on est en couple encore une fois. Est-ce que dans ma famille, j'ai l'espace de partager avec bienveillance autour de mon expérience de grossesse ? Dans ma sphère amicale ? Dans une communauté de femmes enceintes peut-être ? Et l'accompagnement, c'est aussi l'occasion de créer cet espace. Parce que oui, le suivi médical permet de créer une sorte d'espace. Et selon le suivi que vous avez, ce ne sera pas la même disponibilité du professionnel que vous avez en face de vous, mais très souvent, c'est insuffisant dans le sens où la santé, ce n'est pas tout. La santé est très importante et on a beaucoup de chance d'avoir un suivi médical. Néanmoins, il se passe tellement d'autres choses à l'intérieur de soi pendant une grossesse. Et il me semble vraiment important de pouvoir se sentir soutenu, écouté, informé. conseiller avec bienveillance dans cette période-là. Donc, créez votre espace relationnel autour de votre expérience de grossesse. C'est un moment où on a un peu besoin d'être égoïste. Alors, le terme égoïste est peut-être un petit peu exagéré, mais quand on est enceinte, on a vraiment besoin de se tourner vers soi et c'est pas mal, c'est pas du tout mal. Au contraire, c'est une période... où on va être beaucoup auto-centré et c'est nécessaire. C'est nécessaire pour faire la place à un autre être que soi. Et si on est sans cesse en train de faire attention aux besoins des autres, de ne pas s'écouter, on manque quelque chose. Donc moi, je vous invite à créer votre team autour de vous qui peut vous accueillir, que ce soit une personne, dix personnes, voyez ce qui vous semble bien, mais d'avoir du temps et donc de l'espace pour vous consacrer à cette grossesse. Troisième clé. Sur le plan purement physiologique, c'est le sommeil. Si on a des troubles du sommeil qui se prolongent, on peut avoir de grandes difficultés à vivre la grossesse, mais aussi l'accouchement, le postpartum. Et donc c'est extrêmement important d'avoir le temps de bien dormir, sachant que très souvent le sommeil est chamboulé. Pendant la grossesse, à certaines périodes, ça peut être au premier trimestre avec les symptômes invalidants, mais aussi très souvent au troisième trimestre, le sommeil... De la femme se modifie, on va faire des insomnies et on va avoir des coups de barre dans la journée. On va être gêné par notre vessie, par notre estomac, par notre posture, par peut-être le bébé qui bouge, des tensions ligamentaires, etc. Mais c'est aussi fait pour pouvoir nous adapter au futur rythme avec bébé qui n'est pas un rythme circadien comme on le connaît en tant qu'adulte. Et donc dans ces cas-là, moi ce que je vous recommande vraiment c'est d'avoir des moments de rechargement, des siestes dans la journée. Si vous faites votre nuit en deux fois, c'est pas très grave tant que vous dormez. Faut pas vous créer une dette de sommeil. Et si vous êtes en dette de sommeil, que vous vous sentez déjà épuisé et que vous continuez à travailler, c'est tout à fait un motif d'arrêt de travail. C'est vraiment important d'en parler. Osez prendre un arrêt de travail si vous sentez que vous n'êtes pas au top, même s'il n'y a pas de colle qui se modifie ou vous n'êtes pas au fond de votre lit. C'est trop important. Donc dormez tant que vous pouvez. Quatrième clé, c'est en termes d'alimentation. Je ne vais pas vous faire un cours sur l'alimentation pendant la grossesse. Dans le podcast, j'ai déjà parlé plusieurs fois de ce sujet-là et peut-être que je le ferai encore. Ce n'est pas l'objet du podcast, mais c'est important de manger de façon qualitative, avec des bons nutriments, dans les bonnes quantités. Il faut bien manger le plus fait maison possible, avec des produits frais, variés et avec... tous les minéraux, les vitamines, les oligo-éléments et les macronutriments qui seront nécessaires pour votre bien-être et pour celui de votre bébé. Parce que là, moi je suis en France, donc en Occident, il y a peu de bébés carencés et on a la chance d'avoir des compléments pour pallier à d'éventuelles carences, mais les femmes sont souvent carencées, notamment en fer, en magnésium, et ça c'est très très fatigant et ça peut déboucher à des problématiques. d'épuisement, de tensions nerveuses très très fortes et c'est pas du tout ce que je vous souhaite. Donc prenez soin de votre alimentation. J'en reviens du coup au numéro 1. avec le temps, mais bien s'alimenter, ça demande du temps, donc autorisez-vous à prendre ce temps-là. Cinquième levier, c'est la question de l'activité physique. Quand on est enceinte, on adapte notre activité physique. Si vous n'avez pas de problèmes médicaux, vous pouvez tout à fait avoir une activité physique adaptée, et tout dépend d'où vous partez. Si vous êtes une sportive intensive, vous pouvez continuer dans la mesure où vous n'avez pas de risque de choc, de chute. beaucoup beaucoup d'à-coups et ça dépend comment votre corps réagit et puis peut-être que vous avez envie de découvrir ou d'adapter votre activité physique à la grossesse donc quels sports, quelles activités sont bien adaptées pendant la grossesse bien sûr s'il n'y a pas de pathologie qui vous invite à être ralenti voire alité et dans ces cas-là vous pouvez faire des exercices très doux qui n'appuient pas sur le col, qui ne vont pas créer de de contraction, et dans ces cas-là, je vous invite à en discuter avec votre médecin et peut-être regarder des postures de yoga, d'étirement, de stretching qui font beaucoup de bien, des mouvements doux qui vont vous permettre de pallier au risque pour votre corps autour de l'alitement, parce qu'il y a le fait qu'on perd en musculature, donc on peut quand même continuer à se muscler un minimum, et aussi en fait au niveau des ligaments, de la stagnation des fluides dans le corps, donc ramener un peu de mobilité, mais sans venir interférer avec le besoin dans la pathologie. Donc ça, il faut en discuter avec votre médecin. Si vous n'êtes pas dans ce cas-là, dans ces cas-là, les activités qui sont recommandées, donc il y a la natation, parce que la natation, on est complètement porté par l'eau, c'est très agréable et ça permet de continuer à se dépenser sans avoir l'effet de la gravité, et c'est souvent horizontal. Donc vous pouvez continuer sans problème le yoga prénatal, les pilates aussi, ça s'amuscle bien et il faut bien préciser à votre coach, professeur que vous êtes enceinte, bien adapter l'activité. Et si vous aimez votre sport et qu'il n'y a pas de contre-indications, écoutez-vous et si vous voulez continuer, il n'y a pas de problématique dans le sens où si vous n'avez pas de pathologie, qu'il n'y a pas de risque de chute, de choc. des à-coups qui vont énormément solliciter. Après, c'est du cas par cas, c'est vous qui sentez dans votre corps. En tout cas, c'est bien d'avoir une activité physique régulière pour venir continuer à se muscler. La musculature va évoluer au cours de la grossesse. On perd en général en tonicité musculaire, mais ça ne veut pas dire qu'on ne doit plus rien faire. Et ça demande une certaine adaptation en fonction de vos signaux et de l'état de grossesse en lui-même, pour éviter les risques. A la fois d'accouchements prématurés, de douleurs qui étaient faites un peu bêtement, et puis de chutes, de chocs avec le bébé bien sûr. Sixième point. Là c'est plus en termes de relation, je vous invite à vous donner le droit de poser des limites et de vous prioriser. Quand on fait le pont avec ce que je disais tout à l'heure, quand on est dans la période de grossesse, c'est tout à fait naturel d'avoir le besoin de se replier, alors pas se replier mais se centrer sur soi. Et selon l'entourage qu'on a, l'étape de vie dans laquelle on est, parfois on peut avoir des personnes autour de soi qui vont nous envahir et on peut vite se sentir très envahi pendant la grossesse et en même temps paradoxalement un besoin de lien. Mais c'est peut-être la qualité du lien parfois qu'il faut interroger. Donc ce sont des vraies questions qu'on peut se permettre de se poser à tout moment de vie, mais d'autant plus pendant la grossesse où on a tout un processus psycho-hormonal qui vient se mettre, et aussi corporel bien sûr, et donc dans ces hormones, notamment l'ocytocine, qui est l'hormone du lien d'attachement, l'hormone de l'amour, mais surtout du lien d'attachement et de la sécurité affective, qu'on sécrète énormément pour que notre bébé puisse s'attacher à nous et que nous, on puisse s'attacher surtout à notre bébé, et bien cette ocytocine requiert qu'on se sente le mieux possible et donc qu'on ait ce temps, cet espace et cette bienveillance autour de soi. Septième clé, là c'est plus sur le côté bien-être corporel. Prenez le temps, si vous en ressentez le besoin, mais c'est très souvent le cas pendant la grossesse, de faire des soins corporels. des massages, massages prénatales, de la réflexologie, de l'ostéopathie, du shiatsu. Et peut-être d'autres soins qui peuvent exister, très certainement. Le cobi d'eau pour le visage. Bref, tout ce qui vous parle, ce qui peut se faire autour de chez vous et qui s'adapte à votre besoin, à votre budget aussi, bien sûr. Mais je trouve que pendant la grossesse, c'est vraiment un moment qui est opportun pour soit se mettre à prendre soin de soi ou alors le faire encore mieux. Parce qu'il y a nous, puis il y a quelqu'un qui habite à l'intérieur de nous, et c'est quand même assez dingue de se dire que notre corps donne à chaque seconde tous les nutriments, l'oxygène, ce petit être qui évolue en nous et qui vit ce grand chamboulement, cette grande réadaptation. Et les soins peuvent à la fois aider à apaiser certains maux autour de cette grande aventure de la grossesse, mais aussi de juste être bien dans son corps, là où parfois on peut se sentir très sollicité médicalement. C'est un moment de pause pour soi aussi. Donc moi je pratique le massage prénatal, soit vous toute seule pour vous, soit en lien avec votre bébé, mais aussi en couple, pour les couples qui souhaitent vivre un instant à trois, du coup avec leur bébé. Et donc ce massage peut être fait sur tout le corps, en fonction de votre état de santé et de vos besoins, de vos préférences. Je pratique la réflexologie plantaire, adaptée bien sûr à... à la grossesse et l'acupression qui est une technique de pression digitale. C'est une technique de médecine chinoise qui est très reposante mais qui travaille en profondeur notamment pour accompagner certains maux comme les nausées en début de grossesse. C'est d'ailleurs le seul soin que je pratique en début de grossesse et puis dans ces soins j'adapte totalement en fonction de là où vous en êtes. On peut faire des bercements. Avec le ribozo, si vous avez des douleurs au bassin, etc. Donc voilà, on peut faire plein de trucs. Et puis pour les personnes qui sont un peu plus loin, n'hésitez pas à regarder si j'ai des collègues, des praticiens, praticiennes en soins adaptés à la grossesse. Surtout si vous avez des praticiens en dehors de la grossesse que vous appréciez, demandez-leur bien s'ils sont formés à la grossesse. Déjà pour votre confort, parce qu'un massage prénatal... avec une personne qui n'est pas formée, ça peut être inconfortable au niveau de la position, donc qu'il soit bien à l'aise avec ça. Et puis aussi pour les précautions à prendre pendant la grossesse, parce qu'il y a des gestes qui vont être désagréables, voire dangereux. Donc on ne peut pas faire n'importe quoi. Mais c'est super bon de prendre soin de soi par le toucher, et ça aide à sécréter de l'ocytocine, cette fameuse hormone du lien, de la sécurité. Donc quoi de mieux ? Huitième point, c'est... la communication avec bébé. Alors, le bébé in utero n'a pas forcément besoin d'être surstimulé parce que les choses se font archi naturellement. Mais, bien sûr que vous pouvez prendre le temps de communiquer avec votre bébé par le toucher, par le chant, la voix, les paroles, par l'intention aussi dans votre cœur. Lui envoyer tous les petits mots qui sont importants pour vous, juste... Parfois prendre le temps d'observer votre ventre et à partir du moment où vous pouvez sentir les mouvements vers 18 semaines d'aménorée, c'est à peu près cette période-là, on peut commencer tranquillement à ressentir les choses. Que ce soit une communication subtile ou plus physique, oser prendre le temps de communiquer avec votre bébé, que ce soit seul ou en couple, on n'est pas ridicule, au contraire c'est juste magique ces moments-là. et ça participe à la création du lien avant la naissance du bébé. Et si vous vous apercevez que c'est très dur pour vous de créer ce lien, bien sûr faites-vous accompagner, c'est parfois des sujets qu'on aborde en accompagnement, et là il y a peut-être autre chose de sous-jacent, mais si ce n'est pas le cas, faites à votre façon et ce sera parfait. Et enfin, neuvième point, c'est la littéraire qui est en moi, c'est de prendre le temps de lire, d'avoir des lectures inspirantes, soit juste pour vous parce que c'est votre... plaisir et ça tourne autour de sujets qui vous passionnent vous en tant que personne, mais aussi pourquoi pas autour de la grossesse, de la maternité, pour vous informer sur ce qui se passe dans votre corps, dans votre cœur, etc., sur l'accouchement, le postpartum, l'allaitement, la vie parentale. Pourquoi pas, si ça vous parle, ça peut se faire à travers l'écrit. Moi, c'est des sujets que j'aborde souvent en atelier, que ce soit à distance ou en physique, mais les lectures sont... hyper précieuses, moi ça m'avait beaucoup aidé de lire notamment sur l'accouchement j'ai lu beaucoup de bouquins pendant la deuxième partie de ma grossesse et ça m'avait beaucoup beaucoup aidé parce que c'est des moments où on se met dans sa bulle en silence et ça peut être vraiment inspirant dans le podcast je vous ai partagé plusieurs fois des ressources autour de la grossesse, de la maternité, des ressources littéraires. Mais là, celle à laquelle je pense dans cet état d'esprit de s'octroyer une grossesse sereine, je pense notamment à un livre de Sophie Mettet qui s'appelle « Vivre le meilleur pendant sa grossesse » . C'est même « Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse » . Ça, c'est un livre qui n'est pas très épais, mais que... Je trouve très bien centré justement sur ce côté partage, conscience de soi. Et je crois que pour conclure, en fait, on est vraiment autour de ça, de mettre de la conscience sur ce qu'on ressent, sur ce dont on a besoin, et s'octroyer, le mot s'octroyer en plus me gêne, se permettre de le vivre avec le plus de douceur possible, et de temps, et de ne pas culpabiliser. de s'octroyer ce temps-là. J'ai encore dit octroyer. C'est négatif ou pas, vous me direz ce que vous en pensez. Et ce temps, c'est très subjectif. Peut-être que pour certaines femmes, ça va être 10 minutes dans la journée et pour d'autres, ça va être s'arrêter de travailler parce que elles n'ont pas la possibilité de vivre sereinement une grossesse et de pouvoir être disponible à leur travail. Et puis parfois, c'est à partir d'un certain stade qu'on sent qu'on a ce besoin-là. Bref, faites à votre façon. N'hésitez pas à rebondir, à me dire ce qui vous permet de vivre sereinement votre grossesse. Si vous avez des clés concrètes à partager aussi, je me ferai un plaisir de les repartager sur les réseaux sociaux, sur Instagram notamment, d'en discuter avec vous. Et puis, comme d'habitude, je me tiens à disposition pour échanger de façon plus qualitative, introspective, dans le partage en espace d'accompagnement. Je suis toujours très heureuse de faire des nouvelles rencontres et de poursuivre ces liens qu'on tisse au fur et à mesure dans les accompagnements. C'est vraiment un métier bonheur que j'exerce et merci pour votre confiance. Je vous souhaite une belle fin de journée, une très belle grossesse. Si vous êtes dans cette étape, à la semaine prochaine pour une nouvelle thématique.