Speaker #0Vous êtes enceinte et la question du postpartum reste un peu floue pour vous. Vous avez même peut-être des craintes, celles d'être épuisée, envahie par les conseils et les visites, de voir votre couple s'éloigner de la dépression du postpartum. Et en même temps, vous ne savez pas trop comment vous préparer à tout ça. J'ai créé pour vous l'atelier audio « Préparer un postpartum serein » . À mi-chemin entre le podcast que vous connaissez déjà et l'accompagnement individuel, je vous partage toutes mes ressources pour vivre au mieux ce grand chamboulement. On y parle. de votre corps et de sa récupération, de votre santé mentale, des relations dans le couple et avec vos proches, de comment bien démarrer un allaitement, des besoins de votre bébé, un condensé des questions récurrentes en séances individuelles, toujours avec ma voix qui vous accompagne, ainsi que des visuels, des checklists, des e-books. Tout ça, à votre rythme, est disponible dès que vous en aurez besoin, même à 4h du mat, quand bébé sera collé à vous. Je suis trop heureuse de vous partager ces ressources dont j'aurai... tellement eu besoin et qu'honnêtement j'utilise encore pour la préparation de l'arrivée de mon quatrième bébé. L'atelier complet est au tarif de 149 euros au lieu de 199 euros pour les 100 premières inscrites. Toutes les informations sont dans le lien en description de l'épisode. Bienvenue chez Un temps pour naître, je suis Edwige Caloc-Carié. Dans la vraie vie, je suis accompagnante et thérapeute spécialisée en périnatalité et à travers ce podcast... Je suis là pour vous apporter du soutien dans tous les sujets qui vous concernent dans votre maternité, du désir d'enfant jusqu'au postpartum, en passant par toutes les expériences de cette grande aventure. Je vous souhaite une bonne écoute. Au moment où j'enregistre là, je ne sais pas exactement comment je vais appeler cet épisode, mais tout ce que je peux vous dire... c'est qu'on va parler de la relation à notre mère et de l'influence de cette relation dans notre propre maternité. Alors c'est un sujet immensément vaste, donc là je vais vraiment vous bombarder la réflexion du jour et je pense qu'on pourrait la prendre sous plein d'angles différents, que ce soit moi mais aussi plein d'autres spécialistes, des témoignages, etc. Et je me dis que la plupart d'entre vous... Va sentir que ça peut résonner avec votre propre histoire personnelle et histoire de petite fille, que ce soit en tant que femme, en tant que fille, en tant que mère. Mais à quel point, de façon très inconsciente, la relation qu'on a eue enfant et qu'on a en tant qu'adulte avec notre maman, qu'elle soit toujours là ou pas, a un poids, alors je dis un poids, a une influence vraiment importante sur la façon dont on va se sentir en tant que maman, future maman, peut-être femme, se questionnant sur la maternité. Va avoir une influence sur nos choix directs, sur nos comportements dans ce parcours de maternité, mais beaucoup plus qu'on ne l'imagine en fait. Parce que c'est pas un scoop de vous dire que notre histoire, elle influence beaucoup notre vie. Enfin voilà, la racine de notre enfance, de notre conception est très importante. Donc je pense que beaucoup d'entre vous ont conscience à plus ou moins certains degrés à quel point dans votre histoire, ça vient dire des choses. Et là, en zoomant sur le lien à la mer... Je crois vraiment que c'est la relation la plus complexe qui soit. Avec tout le recul que j'ai, je ne suis pas une vieille sage encore, je n'ai que 36 ans, mais l'expérience d'accompagnement que j'ai aujourd'hui au bout de 7 ans... Les nombreuses conversations vraies avec toutes les femmes que j'ai pu rencontrer et les conversations que je peux avoir avec moi-même qui sont je pense de plus en plus matures et lucides, normal je vieillis. Et bien je pense en tout cas personnellement que je ne pressentais pas de l'impact de cette relation aussi parce que pour ma part, là c'est tout à fait personnel mais... Je souffre d'une blessure de négligence et je crois que c'est une des formes de violence de la part d'une maman, d'un parent en général, qui est la plus vicieuse parce qu'elle ne se voit pas. Le fait de ne pas être présent, de ne pas être là, même si physiquement il peut y avoir quelqu'un, le fait de ne pas être présent affectivement, émotionnellement, éducativement pour son enfant. en tout cas pas dont un enfant en aurait besoin, eh bien ça laisse pas de traces et c'est très difficile de conscientiser à quel point ce n'est pas normal parce qu'on grandit avec une certaine norme. Et je ne dis pas que c'est facile pour les personnes parmi vous qui ont été victimes de violences physiques. Ça n'a pas été mon cas. N'empêche qu'il y a plusieurs formes de violences. Donc là je parle des relations qui souffrent ou qui ont souffert, bien sûr quand on a eu une relation qu'on pourra qualifier de suffisamment bonne, si je reprends l'expression du psychanalyste Donald Winnicott qui parle de la mère suffisamment bonne, et bien la relation suffisamment bonne c'est pas une mère parfaite, loin de là, on n'a absolument pas besoin d'une mère parfaite, mais une mère qui tient son job en fait, qui est présente et qui fait de son mieux. Et le job de mère est tellement complexe que malheureusement, si je contextualise aussi le fait que nos mères, nos grands-mères n'avaient pas non plus d'accès à certaines ressources, peut-être certaines dont elles ont eu accès, auxquelles elles ont eu accès et pas nous, mais nous on a aussi accès à pas mal de lucidité sur le plan psychologique, d'accompagnement, etc. Donc voilà, mon but n'est pas de dire que nos mères sont toutes irresponsables ou quoi que ce soit. Quand on a reçu suffisamment d'amour, suffisamment de considération, de respect, d'intérêt, tout simplement d'intérêt, et qu'il n'y a pas eu des débordements, des comportements qu'on a normalisés alors qu'ils sont violents, on peut avoir une base plutôt solide. Moi j'ai l'image de la chape d'une maison. Pour ma part, non, ça n'a pas été ça. Et oui, j'ai mis autant, depuis longtemps, je sais que, voilà, il y a des choses que jamais je reproduirais dans ma propre maternité. Mais la grille de lecture s'affine avec le temps. Et je crois que même si on peut, et c'est génial, faire tout un travail de compréhension d'où l'on vient, si on peut apaiser des blessures, elles restent là. Donc elles peuvent être diminuées, désintensifiées, ça c'est quand même une très bonne nouvelle. N'empêche qu'un enfant a intrinsèquement besoin de cette figure d'attachement. Alors peut-être que parmi vous, il y a des personnes qui ont eu une mère, des personnes qui ont eu leur mère biologique, des personnes qui ont eu une mère de substitution, une mère adoptive, il y a plein de formes de maternité finalement. Et puis pour certaines personnes d'entre vous, c'est des personnes... qu'on appelle tuteurs de résilience, qui ont endossé un bout de ce rôle de mère, parce que l'enfant a quand même besoin de repères. Donc il y a plein de configurations possibles, et j'ai conscience que vous, individuellement, vous avez votre histoire, et qu'il n'y a pas qu'une façon de bénéficier d'un lien à la mère. Simplement, nous sommes humains, et en tant qu'humains, Nous avons intrinsèquement besoin d'une nourriture, du lien, d'une nourriture de l'attachement, une nourriture d'une personne, une figure sur laquelle on se repose. Et c'est la mère, cette première figure, on vit à l'intérieur de nos mères pendant neuf mois, plus ou moins. Quand on en sort, en fait, il y a une continuité absolument nécessaire et progressive, contrairement à d'autres espèces animales. qui s'émancipent très très vite, où il n'y a vraiment pas besoin de se lier à la mer, je pense aux tortues par exemple, pas du tout besoin, et bien nous, en tant qu'humains, c'est pas ça. On a, et c'est vital, besoin de cette nourriture-là, au même titre qu'on a besoin de nourriture physique. Cette nourriture, c'est l'amour, c'est le soin, c'est... cette envie de vouloir le meilleur pour l'autre, c'est cette disponibilité pour la lui accorder aussi. Donc oui, c'est exigeant et parfois ça peut être une tâche qui paraît tellement énorme, à la fois dans la tâche que ça représente en elle-même, mais aussi en fonction de la solidité de nous, comment nous, on nous a apporté ça. En accompagnement, j'ai rencontré tellement de femmes qui étaient en douleur, en mal avec leur mère, le lien à leur mère plutôt. Et la maternité ne nous fait pas de cadeau à ce sujet. Vraiment, il y a un processus qu'on appelle Transparence psychique que j'ai déjà abordé dans le podcast, que moi je trouve fascinant. Et en même temps, c'est hyper inconfortable parce que c'est là où justement cette Transparence psychique, elle vient remettre à la surface toutes les aspérités comme ça de notre psyché sans qu'on comprenne tout de suite pourquoi. Pourquoi je pense plus à ce souvenir d'enfance ? Pourquoi je fais le cauchemar de ce souvenir-là ? Pourquoi je me questionne beaucoup plus sur le lien à ma mère, le lien tout court à ma famille ? Et ça, c'est un phénomène... qui est très très commun pour les femmes enceintes et les nouvelles mères. Ça, moi, je n'ai pas su ça dans mes premières maternités. Je parle, on dirait que j'ai eu dix enfants. Non, pas du tout. J'attends mon quatrième enfant, mais quand même, ça fait un peu d'expérience. Et puis surtout, il y a eu pas mal d'années d'écart entre mes enfants. C'est ça aussi qui me permet d'avoir un certain recul sur les ressources. Et je n'avais absolument pas... conscience de ça, j'étais encore une enfant quasiment quand j'ai eu mon premier enfant et je vois bien que la façon dont je me suis construite en tant que femme, en même temps que j'ai été maman, a une influence considérable sur aussi la considération que j'ai et la conscience que j'ai du lien à ma mère et de son influence. C'est une grande forme de liberté, mais parfois c'est une petite torture parce qu'on sort du déni et on fait face aussi à qui on est vraiment, à ce dont on aurait eu besoin. Ça peut rester très difficile, n'empêche. Et ça peut expliquer certains de nos comportements, la façon dont justement on n'a pas été correctement nourri. Ou à l'inverse, la nourriture, quand je dis nourriture, vous avez compris, c'est une nourriture symbolique qu'on a reçue. Ça nous a sauvés parfois en ayant eu quelqu'un d'autre justement qui a joué ce rôle. Et très souvent, des personnes qui ne s'en sortent pas du tout dans la vie, si on regarde le lien avec leur mère, il n'est pas satisfaisant. Et c'est souvent des personnes qui n'ont pas eu ces tuteurs de résilience pour leur apporter à la fois le lien vital et le cadre nécessaire. Donc ouais quand on arrive là en tant que maman on se dit je vais avoir un nouveau nez ça va être super et en fait t'as tout ça qui remonte sans toujours prévenir, sans frapper à la porte. En même temps que ce nouveau quotidien c'est... Ça peut être hyper challengeant et je trouve que c'est important qu'on en parle parce que parfois on va juste voir notre culpabilité, notre sentiment d'incapacité, notre fatigue, ça peut se traduire par de la fatigue, un isolement ou autre mais... C'est là où un cercle vicieux peut se mettre. Si on ne gratte pas les couches, on ne sait pas tout le temps. Le lien à la mer, on est bien d'accord, qui a plein de raisons pour lesquelles on peut être épuisé ou pas forcément toujours bien en postpartum. Mais ce que je veux dire, c'est qu'à la fois notre construction psychique, nos émotions, nos comportements, ne négligeons pas l'influence de ce lien. Et de la qualité de ce lien, à la fois au moment où vous devenez maman, mais aussi ce lien tel qu'il fut quand vous étiez jeune. Il y a des mémoires. Notre disque dur, il n'oublie rien du tout. Et la maternité, c'est aussi pour ça que c'est un vrai challenge, parce que ce n'est pas juste avoir un enfant. En fait, ça vient brasser plein, plein de choses. Et juste pour vous parler de l'EMDR, c'est une thérapie que je pratique, que je propose. Une thérapie vraiment axée sur les traumatismes en lien avec la maternité, pour ma part en tout cas, vu que je suis spécialisée en périnatalité, eh bien je sais qu'il y a pas mal de praticiens qui ne veulent pas travailler sur les femmes enceintes justement par peur de cette Transparence psychique, de ce que ça pourrait générer. Et bien sûr je ne dis pas que je fais n'importe quoi, il y a des situations où ce n'est pas moi qui vais pouvoir accompagner parce qu'il y a eu des complexités. Ce que je vois, c'est qu'au contraire, la maternité peut être aussi une porte d'entrée. Pas forcément au moment même où on est enceinte, qu'on se dit tiens, je vais faire tout un travail profond sur mon histoire. Mais très souvent, la malléabilité de notre inconscient fait que c'est... J'ai un peu l'image, j'ai plein d'images aujourd'hui, d'un gros poisson qu'on peut ferrer. Là ça y est, il remonte à la surface, il y a peut-être un truc à faire à ce moment-là. Bien sûr, l'idée, ce n'est pas d'y aller parce que c'est là et que ça nous met en inconfort total et que ce n'est pas OK pour nous. Bien sûr que c'est important d'avoir assez de sécurité autour de soi. Mais ce que je peux voir, c'est que quand il y a un vrai besoin, le MDR est très efficace dans la phase périnatale. À part quand on est vraiment éclaté de fatigue, on n'a pas les ressources. Le MDR, ça demande d'aller chercher pas mal de ressources. Mais le phénomène de la Transparence psychique fait qu'il y a moins de... de masques d'inhibition inconsciente. Et moi je pense que c'est pas pour rien tout ça, c'est pas juste pour le plaisir de nous faire revivre des choses pas toujours chouettes, des fois des choses très chouettes mais en général si ça remonte c'est que c'est pas réglé réglé quoi. Je pense que c'est là justement pour que ça puisse être accessible parce qu'on est en reconstruction et qu'on endosse un nouveau rôle auprès d'une nouvelle personne et que c'est pas rien. Et si on n'a pas accès à ces éléments qui ont été blessés, enfouis, ben en fait on va forcément les retransmettre inéluctablement, même si on peut avoir de la volonté. Si on ne peut pas aller travailler cette conscience-là, c'est pas juste avec l'intellect en fait, ou les choses qu'on fait, qu'on va faire évoluer une histoire familiale. Donc moi je trouve ça cool aussi de pouvoir vous partager ça, parce que même si c'est dur et inconfortable, C'est pas pour rien, c'est utile. Encore faut-il avoir la ressource de le faire, l'envie de le faire et bien sûr c'est pas une nouvelle injonction que je vous délivre là. Mais plutôt si vous ressentez cet inconfort de la Transparence psychique liée au lien avec votre maman, peut-être le voir comme ça. Aussi de se dire c'est là, c'est dur et à quoi ça va me servir d'avoir ça qui revient, qu'est-ce que ça vient me dire ? Tout ce que je vous dis là, ça me vient de réflexions totalement personnelles en cette fin de grossesse. Ça vient aussi de conversations tout à fait naturelles qui viennent en accompagnement sur justement ce lien à la mère. Et ça permet de comprendre plein de choses sur soi. Pourquoi j'ai décidé d'avoir des enfants à ce moment-là et pas un autre ? Pourquoi j'ai eu tel comportement avec mes enfants et aujourd'hui je ferai différemment ? Pourquoi je me traite comme ça ? expliquer en filigrane beaucoup beaucoup de choses de la vraie vie quelque part. Je sais pas comment mes mots vont faire écho, j'espère que ça va vous réconforter si vous êtes concerné par une histoire plus ou moins difficile avec votre maman, que peut-être ça vient vous faire trembler à l'intérieur en ayant... Le parallèle avec votre propre maternité, donc voilà, vous n'êtes pas toute seule, ça vous donne peut-être aussi une grille de lecture des événements, des éléments qui se présentent à vous. Ça fait partie des nombreux thèmes que j'aborde dans mon nouvel atelier, dont vous avez certainement entendu parler en début d'épisode, sur la préparation du postpartum. J'ai fait un module complet sur la santé mentale. Parce que je sais que c'est quelque chose qui fait peur, comme si c'était un peu un loup caché dans une forêt, alors que pas du tout en fait ça. C'est complètement en lien avec qui on est avant, nos ressources, notre histoire, et je crois aussi notre besoin de lien maintenant. Encore une fois, nous sommes humains, humaines, on a un besoin de lien, c'est une nourriture indispensable, et je crois qu'on devient maman. C'est absolument vital et absolument négligé. Des fois je me demande, enfin je sais pourquoi je fais ce métier, mais des fois je me dis mais pourquoi au fond vraiment tu fais ce métier là ? Pourquoi la périnade quoi ? Oui j'aime les bébés mais c'est pas pour ça, je vois pas beaucoup de bébés, moi je m'occupe plutôt des femmes, des mères. Et en fait c'est ça, je pense avoir beaucoup souffert d'un manque de relation, de vraie relation, cette relation primaire. Et je crois que mon inconscient était beaucoup plus lucide que ma conscience sur ce besoin aussi, cette envie de ramener ça sur le devant de la scène, que ce soit à travers le podcast, à travers les accompagnements. Et comme beaucoup de passionnés, ça part d'une blessure finalement. Donc on peut choisir d'en faire quelque chose de chouette ou pas. Je parle plutôt aux thérapeutes là, mais parfois cette blessure-là va faire qu'on va avoir le syndrome du sauveur. Moi je suis très contente de ne pas en être là et je suis très consciente de ça aussi, qu'on ait envie de tellement apporter à la personne que la relation est remplacée par une posture totalement biaisée. Non, moi je ne suis pas là pour ça, mais connecter. Ouais, connecter, se comprendre, pouvoir s'exprimer. Dans un moment de vie qui est chamboulant, et bien c'est vital. Donc il y a la maternité, on peut parler de matrescence aujourd'hui, c'est de plus en plus connu. Il y a l'adolescence, il y a la naissance, il y a d'autres étapes de vie, jusqu'à la mort. C'est fou comme notre culture, aussi évoluée sur le plan technologique soit-elle, relègue ça à un plan totalement inexistant quoi. C'est fou comme... Dans l'accompagnement autour de la maternité, on clive et cette guerre entre la médecine qui souvent se pense omnisciente et suffisante, ben non. Ce qui se passe dans nos vies quand on devient mère a fait qu'on a besoin de connecter à d'autres personnes, d'autres femmes, d'autres mères, sans être jugées, sans être... expédiées. Et aujourd'hui, les consultations, je suis désolée, mais les consultations médicales, elles sont vite expédiées. Pas le temps de faire la place à tout ça. Puis chacun son travail, chacun sa posture. Donc ouais, bref, j'ai dévié, mais ça vient parler de loin. Donc même quand on a une relation à la mère plutôt stable, en fait ce besoin de lien il continue toute la vie. Et j'espère que avec le podcast, avec maintenant le format atelier, avec l'accompagnement, vous trouvez une forme de ce lien, non pas je suis pas là pour remplacer votre maman, absolument pas, mais pour garder cette continuité d'un besoin intrinsèque humain. que personnellement, dont je souffre régulièrement, paradoxalement, et dont je comprends que j'ai souffert. de façon totalement initiale dans ma vie et qui mérite d'être gardée. J'ai parlé un peu de moi, j'ai parlé un peu de vous, de toutes les mères. C'était un épisode un peu fouillis, mais je tenais à vous partager ce cheminement. En parlant de lien, sachez que je lance ma newsletter Je ne la lance pas aujourd'hui parce que j'ai envie de bien faire les choses, donc je me forme à tout ce qui est plutôt digital et tout ce qu'il y a autour de comment on fait des newsletters corrects et au niveau technique, vous voyez, j'ai envie de bien faire les choses, mais c'est surtout aussi une façon d'être en lien un petit peu, en support du podcast, d'aller... dans d'autres ouvertures par rapport aux épisodes, aux réflexions, parce que je sais que parmi vous, il y a des personnes qui ont aussi un fort intérêt pour retrouver cette connexion entre nous, cette compréhension de ce qu'on traverse. Donc une fois que c'est disponible, je vous mettrai le lien, vous ne pourrez pas le rater, je vais vous bombarder pour garder cette continuité. Parce que ce lien... Il vous fait du bien, je sais, pour les personnes fidèles qui m'envoient des messages aussi, ça me fait très chaud au cœur. Mais moi aussi, j'en ai besoin. Je pars en congé maternité dans quelques jours. Et je sais qu'il faut que je coupe, mais la newsletter pour moi, le podcast, la newsletter, c'est une façon de connecter avec vous. Et ça me fait beaucoup de bien. Voilà, on dit qu'il faut un village, vous savez, pour élever un enfant, je crois qu'il faut un village pour nous en tant que mère. Et ce village, il prend plein de formes différentes. Et les partages qu'on a, je vous assure que moi aussi, ils me font beaucoup de bien. C'était un épisode un peu psy, doudou. Et vraiment, j'espère que ça vous a apporté de la ressource, que vous êtes reconnus quelque part aussi. Je serai toujours ravie de recevoir vos petits messages pour me dire ce que ça génère pour vous. Je vous souhaite tout plein de douceur. Je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau thème. A bientôt. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. Si le podcast vous plaît et que vous souhaitez me soutenir, je vous invite à me laisser une note 5 étoiles et un avis sur votre appli de podcast. C'est ça qui l'aide à grandir. N'hésitez pas à partager à vos proches également. Et si vous souhaitez aller plus loin avec moi, découvrez mes ateliers en ligne et mes accompagnements individuels au cabinet, à vanne ou en visio, directement sur mon site internet Un temps pour naître. A bientôt !