Speaker #0Bienvenue chez Un Temps pour Naître, je suis Edwige Caloc-Carié, dans la vraie vie je suis accompagnante et thérapeute spécialisée en périnatalité. Et à travers ce podcast, je suis là pour vous apporter du soutien dans tous les sujets qui vous concernent dans votre maternité. Du désir d'enfant jusqu'au postpartum en passant par toutes les expériences de cette grande aventure. Je vous souhaite une bonne écoute. Et aujourd'hui, je vais me livrer à vous, mais toujours pour vous apporter des ressources et des réflexions autonomes de votre côté. Mais bon, je profite aussi de ma grossesse, de mes projections, de mes questionnements, etc. pour enrichir bien sûr ce podcast et partager au plus grand nombre ce qui se joue pour moi. Parce que oui, c'est pas parce qu'on est professionnel qu'on n'a pas tout... toutes ces questions, et puis chaque grossesse, chaque maternité, ces nouveaux enjeux. Et donc je trouvais intéressant de vous partager comment j'ai choisi mon lieu d'accouchement. Et si j'avais, j'aurais pu le garder pour moi, et ma sphère familiale, je n'ai vraiment pas de filtre à ce sujet, et au contraire je trouve que la réflexion est super intéressante, parce que je sais que c'est pas toujours simple en fait de faire un choix, Il y a des... Il y a des critères qui peuvent être plus importants pour certaines personnes que pour d'autres, donc moi en fait je vais vous confier mon cheminement, et comme ça, ça vous permettra de voir si vous avez la même philosophie, si vous avez pris certains éléments en compte ou pas, et ça relève que de mon cas individuel qui est motivé par mes propres choix, mais aussi des contraintes médicales. Donc ça joue, ça pèse dans la balance bien sûr. Donc déjà... Pour faire un rappel, ou pas, selon... je sais même plus si j'ai fait un épisode pour parler, je crois pas, de quel choix on a, en tout cas en France, parce que c'est très franco-français là, les épisodes que je suis en train de tourner sur la maternité, parce que c'est mon pays, le pays où je vis, et je suis bien consciente qu'il y a plein d'autres pratiques qui sont même radicalement opposées à celles de la France, mais en tout cas aujourd'hui je vous parle du modèle français, donc... Où est-ce qu'on peut accoucher quand on est en France ? Eh bien, il y a plusieurs possibilités. Celle qu'on standardise depuis les années 50-60, c'est la maternité, donc à l'hôpital ou à la clinique. Mais ce n'est pas obligatoire, on peut accoucher d'autres façons, même si ce n'est pas toujours très encouragé encore aujourd'hui, que ce soit chez soi, dans une maison de naissance. Voilà, en gros, c'est les options avec... plein de subtilités. A la maternité, il y a trois types de maternité, niveau 1, niveau 2, niveau 3, en fonction de leur taille et de leur degré de prise en charge. Maternité niveau 3, c'est les gros pôles avec une réa, une néonate. Maternité niveau 2, niveau 2A et 2B, en gros c'est quand il y a une néonate, il n'y a pas de réa, c'est un peu plus petit. Et vous avez les maternités de niveau 1, celles qui font le moins de volume, qui sont des structures Merci. pas forcément physio, il faut savoir le dire, c'est-à-dire que c'est pas parce que c'est une materne de niveau 1 qu'elle accompagne les accouchements physiologiques, mais quand même, elle a une approche en principe un peu plus naturelle parce qu'elle ne prend pas en charge de grosses urgences. Après, dans les maternités niveau 1, on peut bien sûr bénéficier d'une césarienne, d'une péridurale, de ce type d'intervention qui sont quand même assez courantes. Mais dès qu'il y a une pathologie, un risque, Plus important que ça, dans ces cas-là, il y a une redirection soit pendant la grossesse vers un hôpital qui prend des situations plus particulières en charge, soit au moment de l'accouchement ou du post-natal immédiat. Typiquement, la prématurité, par exemple, est un critère où on ne peut pas accoucher dans les maternités de niveau 1, pour vous donner un exemple. Et puis après, il y a l'accouchement à domicile, soit... Inopiné, des fois on accouche chez soi, on n'avait pas prévu, ou au bord de la route, chez le voisin. Enfin bref, on peut accoucher n'importe où. Techniquement, il n'y a aucune obligation, mais c'est plutôt dans la projection. On peut accoucher chez soi avec une sage-femme libérale. Il y a aussi la pratique de l'accouchement non assisté, sans corps médical présent. La doula n'est pas considérée comme le corps médical. Donc si on accouche avec une doula, sans sage-femme, c'est un accouchement non assisté. Et après, entre deux, on a la maison de naissance qui est une structure attenante à un hôpital, ça c'est obligatoire en France aujourd'hui, gérée par des sages-femmes et qui est beaucoup plus cocooning avec un accompagnement global axé essentiellement sur les accouchements. sans médicalisation. Et vous avez également la notion de plateau technique qui consiste à être accompagnée par une sage-femme libérale qui a une convention avec une maternité où la sage-femme libérale loue une salle nature toujours pour des accouchements dits physiologiques, donc sans intervention médicale. La sage-femme est là plutôt pour accompagner et surveiller. Puis s'il y a la moindre alerte ou demande de péridurale sérieuse de la part de la maman, dans ces cas-là, on redirige. vers l'hôpital, tout simplement avec une prise en charge classique. Voilà en gros. Alors, je pourrais large approfondir, mais pour vous donner un peu l'aperçu, s'il y avait besoin d'une petite mise à jour de votre côté. Pour ma part, là, c'est le quatrième enfant que j'attends. Donc, mes deux premiers enfants, j'ai accouché dans une maternité classique. La première, j'ai eu le raisonnement pas du tout éduqué. du type, si jamais il se passe quelque chose, vaut mieux que j'aille à une grosse maternité, quand même, on ne sait jamais. Quand je dis pas éduquée, c'est que j'avais plus peur que confiance en mon corps. Clairement, j'étais à mille lieux de faire confiance et de même comprendre ce que c'est qu'un accouchement. Même si j'avais eu une prépa, je comprenais qu'il fallait souffler, je comprenais que le bébé passait dans le bassin, mais ça s'arrêtait là. Donc voilà, c'était assez limité. Pourtant, j'étais quand même très curieuse, j'ai fait beaucoup de lectures, mais c'était quand même pas très accessible, toutes ces ressources autour de l'accouchement, il y a bientôt 17 ans maintenant, quand même. Pour mon deuxième enfant, j'ai accouché dans une maternité de niveau 1, parce que j'ai eu un déclic en fin de grossesse, où je me suis dit, mais en fait, j'aimerais bien quelque chose de plus humain. J'ai eu vraiment ce déclic sur la fin de grossesse où j'étais tellement fatiguée de ces rapports. A la fois hyper médicalisée et déshumanisée de la structure où j'allais mettre au moment mon bébé que j'ai pété un câble à 8 mois, j'ai dit ciao, vous ne me reverrez plus, j'étais un numéro et rien d'autre et ça, ça ne me convenait pas du tout. Donc j'ai choisi de bifurquer vers une maternité de niveau 1, sachant que c'était des grossesses. Dites à risque avec menace d'accouchement prématuré. Donc à 8 mois il n'y avait plus cette menace donc ciao bye bye. Pour ma troisième fille j'ai accouché très différemment. J'ai appris vraiment plein de choses entre ma deuxième et ma troisième grossesse. Et donc j'ai cherché des sages-femmes en accompagnement global que j'ai trouvé. Et donc j'ai accouché dans une maternité de niveau 1 accompagnée de ma sage-femme. pour... Un accouchement physiologique très rapide, bien sûr sans aucune intervention médicale. Enfin je dis bien sûr parce que ça a été très rapide, donc de toute façon même si je l'avais voulu je n'aurais pas eu le temps. Mais c'était le projet de naissance que j'avais avec un retour précoce à la maison. Voilà en gros mon historique. Entre temps, j'attends mon quatrième enfant et la question c'était de se poser qu'est-ce que je veux pour cet enfant. Je sais qu'on peut vite m'attendre au tournant parce que je suis une professionnelle de la périnatalité pour un accouchement à domicile, pour au minimum un accouchement physio. Déjà ce que je tiens à dire c'est que chacune fait ce qu'elle veut. Je me suis donné le droit de réfléchir à est-ce que tu veux vivre un accouchement physio ? Est-ce que c'est dans ta vibe toujours ? Est-ce que tu veux autre chose ? Parce que je connais tout à fait les arguments en faveur de l'accouchement physio et j'en suis absolument convaincue. Mais on peut aussi réfléchir à tous les horizons et réouvrir tous les champs quand on se repositionne. Pour moi, c'était important déjà de dire ça. Et j'ai choisi d'accoucher en maternité de niveau 1, la même que celle que j'avais pour là où je suis allée. Pour ma deuxième fille, alors pourquoi j'ai choisi cette maternité ? Il y a plusieurs éléments qui sont venus peser dans la balance de mon choix et de celui de mon mari parce que je ne suis pas toute seule et pour moi c'est un choix d'équipe. C'est très important ça, à mon sens c'est que les deux partenaires soient à l'aise et d'accord. Alors la première chose qui a motivé mon choix, c'est que déjà l'accouchement à domicile, ce n'est pas pour moi. Parce que comme je vous le disais au début de l'épisode, j'ai des conditions médicales. Et entre temps, il y a 3 ou 4 ans, on m'a diagnostiqué une maladie du sang qui fait que j'ai un trouble de coagulation. Qui ne se voit pour l'instant absolument pas. Mais c'est une maladie héréditaire qui... Pour l'instant, ne me gêne pas, mais les symptômes, ça peut être une hémorragie, ça peut être des bleus très faciles. En fait, il y a un problème de plaquettes. Voilà, je n'en sais pas beaucoup plus. Je n'ai pas bien extrêmement compris les tenants et aboutissants de cette maladie, mais plutôt les symptômes. mais quoi faire ? C'est une maladie familiale qu'une médecin, une super médecin m'a décelée au hasard de recherche hasardeuse en fait. Ceci étant connu, même si je n'ai jamais fait mais au grand jamais d'hémorragie de la délivrance, j'étais pas ok avec le fait de ne rien dire à la maternité. Donc là, je suis à bientôt 7 mois. De grossesse, j'ai rendez-vous avec un gynéco qui va s'entretenir avec un hématologue et voir s'ils sont bien OK pour me suivre en physio dans cette maternité. Donc du coup, oui, c'est un accouchement physio que j'aimerais vivre, clairement. Mais je suis encore en stand-by au moment où je vous parle, voir si c'est OK pour eux, s'ils me suivent. Même si ça me fendrait le cœur qu'on me dise non parce qu'il y a ce risque-là. Donc je ne pense pas parce que... En soi, ce n'est pas tellement au moment de l'accouchement, c'est plus au moment de la sortie du placenta que ça peut poser question. Voilà, donc il y a la connaissance de cette maladie, il y a mes symptômes réels qui vont être source de discussion. Mais l'accouchement à domicile, je sais que je n'aurais pas fait d'obstruction à l'enquête, je ne sais pas comment ça se dit, mais cacher certaines informations médicales pour avoir l'accouchement que je veux, quitte à risquer. Quelque chose, même si c'est infime je pense, c'était pas d'accord. Maintenant ça me fait craindre quand même le pendant de cette situation, c'est qu'on médicalise très vite, qu'on me mette dans une case parce que justement il y a un truc décrit sur mes notes donc si je le dois, je me battrai pour ramener la balance bénéfice risque à sa juste valeur si c'est pas possible de discuter. On verra bien. bon déjà voilà c'était mon premier critère le deuxième c'est la discussion avec mon mari c'est notre premier enfant ensemble nous sommes une famille recomposée donc c'était de savoir comment lui voyait les choses sachant que mon mari n'a jamais connu d'accouchement par voix basse parce que ses enfants sont nés par césarienne programmée donc c'est quand même deux façons de mettre au monde qui sont très différentes et ben oui j'aurais pu le choquer ou le questionner très fort et donc lui Merci. Il est hyper à l'aise avec la physiologie de la naissance, très demandeur de découvrir, de comprendre son rôle, et hyper confiant, vraiment hyper confiant. Donc du coup, je n'ai pas ce problème-là, j'aurais même pu accoucher à domicile, je pense, si mon état de santé me le permettait, mon dossier médical plutôt, que mon état de santé me le permettait. Donc lui, il me suit, il me suit quoi, dans cette démarche de vivre un accouchement. physiologique. Et alors le dernier critère qui pèse énormément dans la balance, c'est l'éventuelle durée très rapide de mon accouchement. Je ne veux pas me fourvoyer et me dire que je vais accoucher en une demi-heure, et d'ailleurs, j'ai même pas envie d'accoucher en une demi-heure, j'aimerais bien avoir le temps de traverser toutes les étapes, je vais dire sereinement, je ne sais pas si on peut dire sereine, mais... De bien les traverser quand même. Autant on désire un accouchement rapide, autant trop rapide, c'est pas toujours simple. Mon dernier accouchement s'est déroulé sur une heure et demie, montre en main, entre la première contraction que j'ai sentie et la naissance de mon bébé. Pour un quatrième, qu'est-ce que ça va donner ? C'est vraiment la grosse question. Un des critères, c'était la proximité, très honnêtement. Et du coup, on a choisi la maternité la plus proche de mon domicile actuel, qui est cette maternité où j'ai mis au monde ma première fille avec une péridurale légère. Et c'est une maternité... Ce que je sais aussi et ce que je tiens à vous partager, petite chose à glaner dans cet épisode, c'est que... Peu importe la structure que vous allez choisir, vous ne serez jamais garantis de vivre la naissance que vous souhaitez. Alors, en dehors du fait que la situation peut changer sur le plan médical, il y a aussi qui sera là le jour J. Si on n'a pas d'accompagnement global en plateau technique, on ne sait pas. Et puis quand bien même on est en plateau technique, il peut se passer des choses qui font qu'on change de personnel. Aujourd'hui, en France, on n'a pas connaissance de la personne avec qui on va mettre au monde notre bébé. C'est comme ça. quand on accouche à la maternité. Donc, je ne peux pas savoir exactement à quelle sauce je vais être accompagnée, mais quand même, il y a aussi les démarches de la structure, et cette structure a le label IHAB. En gros, c'est le label Amis des bébés, qui repose sur une charte assez précise dans l'accompagnement des femmes, des bébés, des familles. C'est surtout axé sur le postpartum. Très honnêtement, c'est peu axé sur le postpartum. L'accouchement en lui-même, je sais qu'ils ont une salle nature sur trois salles, donc la physio ils connaissent un petit peu quand même et la plupart du personnel est formé. J'ai aussi des retours de consultantes, de clientes qui n'ont pas été très bien accompagnées, soit sur la physio parce que la sage-femme qui était là, elle n'était pas formée, elle ne connaissait pas bien la physio, du coup elle n'accompagnait pas la physio forcément, elle n'était pas à l'aise avec ça. Ça demande une posture particulière, ça demande des connaissances. que cette personne n'avait pas, donc elle a dû un peu se battre malgré ce que les entretiens préalables ont pu mettre en avant, et aussi des violences obstétricales dans cette structure, plutôt avec des gynécologues. Donc j'ai conscience que ce n'est pas un choix absolument parfait, mais je ne suis pas sûre qu'il y en ait vraiment. Et j'accepte ça, en fait. Je n'accepte pas d'être violentée ou bafouée. pas du tout, et ça c'est quelque chose à discuter dans le couple, enfin bref, ça c'est encore un autre sujet, mais j'accepte que je n'ai pas de garantie que tous les accompagnants soient vraiment accompagnants, mais je veux mettre toutes les chances de mon côté pour ça, donc j'ai demandé un entretien pour un projet de naissance, qu'ils encouragent, ils demandent un projet de naissance, donc déjà c'est encourageant, parce qu'il y a des structures, quand on leur présente un projet de naissance, ils tirent un peu la tronche. ou beaucoup, où ils dénigrent, enfin voilà, tout le monde n'est pas prêt à accueillir le projet de naissance d'un couple, là ils sont demandeurs, on a un entretien vraiment spécifique, on sent qu'il y a quand même une démarche où ils veulent accompagner les femmes et les familles de façon assez individuelle, donc ça c'est vraiment cool, et à moi aussi de me positionner en amont pour expliquer ce qui est important pour moi, ce que je connais de moi et ce que je pense va m'aider. Dans quelle démarche on est, notre histoire aussi, pour pouvoir donner des éléments au corps médical et puis charger mon mari de pouvoir communiquer avec l'équipe soignante pour le jour J, s'il y a des questionnements, s'il y a friction avec ce qu'on avait projeté, d'essayer de comprendre pourquoi, est-ce que c'est parce que ça ne plaît pas à la personne du jour ou si c'est parce qu'il y a des réalités, parce que quand on accouche dans la physiologie, on n'est pas à même d'eux. de rationaliser, de discuter. Donc ça, c'est vraiment important que l'accompagnant soit au fait. Et moi, je me pose aussi la question, en cas de complications, s'il se passe quelque chose au moment de la naissance, que j'ai besoin d'une intervention, x ou y, ça aussi, pour moi, ça fait partie de ma démarche, et de réfléchir avec eux, j'ai pas envie. Voilà, de passer d'un accouchement super physieux, avec une sage-femme incroyable, à la boucherie avec le gynéco. Donc ça, il y a autant ce qu'on projette à l'initial, et puis les plans B, plan C, plan B certainement péridural, plan C césarienne, dans quelles conditions ça peut se dérouler au mieux. J'ai un peu mélangé pas mal de trucs, mais je voulais quand même vous donner quelques éléments sur comment j'ai choisi là où j'allais accoucher. Les enjeux pour moi aujourd'hui, c'est pas tant d'apprendre comment fonctionne l'accouchement et quels sont mes besoins, je les connais plutôt bien, avec mon mari on est une belle équipe, donc on fait une prépa à la naissance, pour moi ça c'est vraiment important, même si j'en ai déjà fait plusieurs, on y a le droit, donc on teste une façon de faire, puis encore une fois avec mon mari c'est la première fois, donc on n'est pas rodé, on se connait pas encore sur cet aspect là. Moi je pense que c'est toujours bien, même si on n'a pas le temps de faire une prépa de cette séance, avoir quand même des cours, des séances qui sont dédiées à ça, c'est assez chouette. Voilà, bon bah c'était un petit mix entre des transmissions et mon parcours à moi, comme ça vous savez un peu tout sur mon cheminement, sur cette grossesse et puis sur la projection de mon accouchement. En tout cas, moi j'arrive hyper confiante dans mon corps, ça c'est vraiment quelque chose qui a été nouveau pour ma troisième fille. Et alors je pense que dans les troubles liés à la grossesse, à l'accouchement, il y a une part qui n'est pas du tout liée à la psycho, il y a des choses qui se passent, c'est comme ça. Autant, ce que j'observe pour moi, c'est que mes grossesses, mes fins de grossesse et mes accouchements, on verra pour cet accouchement, mais en tout cas là je suis en fin de grossesse. Et c'est drastiquement différent que pour les premières parce que je n'ai pas du tout le même état d'esprit, je ne suis pas accompagnée de la même façon, on me fout la paix. Et bien sûr que si j'avais un indicateur médical alarmant, je ne voudrais pas qu'on me foute la paix, mais là ce n'est pas le cas. Mais on n'est pas tout le temps en train de me voir comme un objet à risque, on fait confiance au corps. Et bien ça marche bien. Ça marche très très bien, je suis super en forme et pour moi l'accouchement aujourd'hui n'est pas un problème du tout, c'est une étape super, une étape importante, une étape intense et puis une étape avec plein d'enjeux, il ne faut pas le nier. Donc je réfléchis dans ce sens-là et j'espère que tout va se fluidifier jusqu'à la fin, je vous dirai s'il y a des choses qui sont compromises ou même après la naissance, on en reparlera. mais en tout cas si ça peut enrichir vous votre réflexion Je serais curieuse de savoir si vous avez les mêmes éléments de réflexion, si pour vous c'est pas du tout la même façon de réfléchir à l'endroit ou la façon dont on souhaite accoucher. Mais voilà la mienne en tout cas. Donc si ça vous parle, sachez que je vous l'annonce en avant-première. Là pour le congé mat, je vais faire un épisode dédié parce que ça va être un peu long. L'arrivée de mon congé maths, ça m'a fait réfléchir à beaucoup de choses sur un temps pour naître, ma façon de travailler et d'accompagner. Il y a un gros remaniement qui est en cours, toujours pour mieux vous accompagner et que ça me ressemble encore plus. Mais je vais bientôt lancer une newsletter qui sera rattachée au podcast et puis il y a d'autres choses dont je vous parlerai un petit peu plus tard. Donc là je ne vais pas mettre le lien vers la newsletter tout de suite dans la description parce qu'elle n'est pas encore prête. J'ai envie de bien faire les choses, mais sachez qu'incessamment sous peu, je vais proposer ce format pour aller un peu plus loin dans le développement de la profondeur de mes idées, de mes partages autour de la périnatalité d'une autre façon. Donc si vous êtes... En phase avec ma vision, avec la façon dont je vois et transmets les informations autour de la périnatalité, toujours pour amener plus de confiance, plus de clarté, n'hésitez pas à vous abonner quand je vais la lancer. Vraiment, j'ai trop hâte de pouvoir créer des nouveaux liens avec vous, un petit peu différents, et de vous apporter encore plus. Je suis trop contente. Bonne réflexion à vous, parce que j'imagine que si vous m'écoutez, c'est que pour la plupart d'entre vous, vous allez choisir aussi un lieu d'accouchement. Et puis, toutes mes pensées à tout le monde, qui que vous soyez. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau thème. A bientôt.