Speaker #0j'ai envie de parler avec vous d'un sujet délicat, je pense que je vais un peu bafouiller, reprendre ma respiration, parce qu'aujourd'hui c'est une prise de position, mais avant tout une observation que je souhaite être la plus utile possible, comme chacun des épisodes de ce podcast, je ne suis pas là pour pointer du doigt, dénoncer, ni quoi que ce soit, de façon vide et inintéressante, et pas constructive. Et pourquoi c'est un sujet délicat, c'est que ça vient presque à contre-courant de ce qu'on attend aujourd'hui d'une professionnelle de l'accompagnement, de la thérapie. Et j'ai envie en fait de parler de la manière dont la dimension sacrée, je mets des gros guillemets, s'est invitée ces dernières années, ces dernières décennies je dirais, mais particulièrement ces dernières années, dans le monde de la maternité. Et vraiment du soin au sens très élargi. Je ne me cantonne pas à la maternité, mais ça concerne aussi aujourd'hui, je trouve, les femmes enceintes, les femmes en postpartum, moi qui suis aujourd'hui enceinte, j'ai beaucoup de recul, mais néanmoins je vois pas mal de choses. Alors, ce que je tiens à dire aussi, c'est que la nature de cet épisode, ce n'est pas un procès contre la question de la spiritualité, du sacré, parce que... Je pense que ça concerne tout un chacun, tout comme la religion, la façon dont on voit la vie. Ce n'est pas une défense du rationnel contre le spirituel, ce n'est pas un jugement sur ce qu'on va trouver dans une foi ou dans une autre, pas du tout. Et je vais même introduire en disant qu'à mon sens, pour être accompagnante périnatale, c'est important qu'on ait une vision Quelque part sacré de la vie, alors voilà, moi je veux vraiment m'intéresser à ce qu'on met derrière sacré. Parce que moi, dans ma pratique, dans ma façon de fonctionner, qui me semble être vraiment la plus juste et plus universelle, la plus constructive possible, c'est de remettre de l'humain et la beauté de l'humanité dans cette expérience de vie. Donc ça fait un peu bisounours dit comme ça, mais si je prends l'exemple de la mise au monde d'un bébé, Euh... C'est quand même un événement de vie incroyable, on met au monde une nouvelle personne, on la crée, il y a quelque chose de très très beau dans tout ça. Et le fait que ce soit trop technicisé a un peu ou beaucoup enlevé ce côté beau de la maternité. Pour moi ça c'est quelque chose de fondamental à la fois dans ma vision de la vie, de ce que c'est qu'un être humain, c'est pas juste exister. vivre une existence technique et puis mourir. Voilà, il y a autre chose. Et puis après, chacun, chacune se positionne, fait son chemin d'exploration personnelle. Et ça, évidemment, on a tous un positionnement qui va évoluer au fur et à mesure de la vie très souvent, que ce soit sur le plan spirituel, religieux. J'ai pu aussi me demander, avant de proposer cet épisode, mais qui es-tu pour parler de ce sujet ? Eh bien, j'ai quand même pas mal d'années de pratique. à la fois en tant que professionnelle de l'accompagnement, du soin, mais aussi de la thérapie. Donc j'ai un terrain d'observation assez large. La posture d'accompagnement, c'est une posture de niveau 1 de pas mal de chemin. Donc c'est intéressant, je trouve, de s'observer, d'observer aussi le milieu. C'est à la fois un cheminement personnel, professionnel, mais beaucoup d'observation. En fait, ce que j'observe, c'est que quand on parle de passage humain, que ce soit la maternité, mais c'est la naissance, c'est la mort aussi, donc ça concerne moins mon domaine à moi. Mais il y a des courants de pensée qui vont traverser la façon dont on va à la fois vivre, incarner, être accompagné dans ces moments de vie. Et ça donne une grille de lecture pour chercher un sens à tout ça. Et ce qui, à mon sens, se joue aujourd'hui, c'est une réelle scission. Entre une grille de lecture qui a été propulsée dans la technique, dans le médical, à outrance. Une médecine qui a été trop loin dans le sens où elle n'a pas laissé assez de place à la dimension humaine, au vécu subjectif des... et à la globalité de ce que peut ressentir la personne dans ce vécu-là. Et ça, ça s'est joué à l'avènement d'une médecine très patriarcale à partir des années 1900, en gros, jusque assez récemment, et on est arrivé à un paroxysme où finalement, le si grand accès à une technique a remplacé la dimension humaine, pas bien sûr chez tous les médecins, chez tous les scientifiques ou tous les praticiens, Évidemment, mais... dans notre culture du soin. Et du soin qui s'est réduit à un soin absolument médical. Or, l'humain a aussi besoin d'un soin empathique, un soin qu'on appelle care en anglais, un soin qui n'est pas là pour uniquement soigner les bobos physiques et résoudre une énigme de vie ou de mort, mais aussi dans la vie humaine. Ce à quoi la religion a répondu pendant longtemps. Et la religion a aussi répondu à un manque cruel de connaissances et de pouvoir d'action sur la vie des personnes. Il y avait un taux de mortalité il y a encore pas mal de décennies, donc assez récemment, qui était énorme comparé à aujourd'hui parce que la médecine n'était pas aussi aboutie. Donc la religion, la place de la religion était très importante. Là, au moment où je vous parle, on est en 2026, la religion, en tout cas en Occident, a beaucoup perdu de place. La médecine a pris une grande place et la génération dans laquelle je suis, moi qui suis née en 1990, on est aux confins de tout ça où finalement on est comme déracinés. Parce que l'approche médicale absolue ne remplit pas un besoin de lien, de connexion à quelque chose de vivant finalement, alors que c'est au sens de la vie aussi la médecine. Merci. de plus connecter au ressenti, tout simplement, à l'empathie, à juste quelque chose qui est fondamental même dans la neurologie humaine, l'attachement, la sécurité, etc. Donc ça, on l'a vraiment laissé de côté pendant trop longtemps sur les générations de nos parents, nos grands-parents. Donc on se retrouve trop distant, trop défait de ces liens, de ces racines de sécurité. d'identité aussi. Et donc, à mon sens, il y a eu un mouvement vers du sacré qui est né de ce manque-là. Donc encore une fois, je ne veux pas dénigrer la dimension sacrée, ce n'est pas mon propos, mais c'est de comprendre l'écueil derrière le mot sacré qu'on ne voit pas tout de suite, que moi je n'ai pas vu tout de suite non plus en tant que personne et aussi en tant que professionnelle. Alors en tant que professionnelle, j'ai heureusement su faire la part des choses très très vite. Parce que j'ai bien été formée à cette question de l'empathie, du regard positif inconditionnel sur la personne et de l'empouvoirment. Ce n'est pas des mots vides, je mets la personne au centre et c'est elle en fait qui va pouvoir mieux que n'importe qui savoir ce qui est bon pour elle. Et je ne suis pas là pour lui donner une grille de lecture ou quoi que ce soit. Je peux lui donner des repères mais ce n'est pas moi qui construis ces repères. Pour bien clarifier cette dimension sacrée, pour moi je fais... pas mal de distinctions entre eux, par exemple, les personnes qui puisent dans des croyances un vrai apaisement, une manière de mettre du sens sur leurs événements de vie, sur l'inexplicable aussi. Et là où l'écueil se présente, c'est quand on se sent happé, comme sauvé d'un manque d'explication, d'un manque d'espace où poser ses questions, d'un manque de connexion humaine. Et on peut observer aussi Une vraie culpabilité supplémentaire qui vient se rajouter. Si vous sentez une forme de culpabilité après avoir été en contact avec des discours X ou Y, ben c'est pas normal. Par exemple, si on se dit mon accouchement s'est mal passé parce que c'est moi qui ai un blocage, si mon bébé pleure, c'est parce qu'il capte mes mauvaises énergies, en fait on peut entendre vraiment beaucoup de choses ultra culpabilisantes que moi-même j'ai beaucoup subies quand ma fille... a connu des états émotionnels difficiles, c'est un courant qui va vite responsabiliser les donneurs de soins. Alors je ne dis pas qu'en tant que parent, on n'a aucune responsabilité envers ses enfants, évidemment, mais c'est assez, au final, facile, quand on n'a pas d'explication, d'aller chercher des dimensions subtiles, un peu nébuleuses. On peut entendre des affirmations qui s'imposent comme des évidences nouvelles, qui viennent Vraiment en contraste avec des repères plus rationnels qui ont été la loi pendant des décennies. Et jamais c'est dit comme tel. Jamais on va dire oui je m'oppose à la médecine ou je m'oppose au rationnel ou pas du tout. Ce n'est pas formulé. Et comme ça, c'est là où c'est subtil. Mais c'est vraiment des formulations affirmatives qui sont basées sur des croyances où moi, ça me met aujourd'hui une grosse alerte. Comme, je sais que je ne vais pas me faire que des amis, mais l'âme du bébé choisit ses parents. On l'entend énormément aujourd'hui. On n'en a pas de preuves. On n'a aucune preuve de ça. Donc, on ne peut pas avoir de preuves scientifiques là-dessus. On est d'accord que ce n'est pas quelque chose qui se prouve comme... comment fonctionnent les cellules, voilà. Mais ça, ça reste une croyance. Et pour moi, baser son accompagnement, son approche thérapeutique, sans dire que je me base sur ces croyances-là pour prendre soin de vous, alors prenez ou ne prenez pas, c'est biaisé. Il y a beaucoup de biais, finalement, qui vont venir instiller, encore une fois, des nouvelles injonctions et une nouvelle forme de culpabilité, de déconnexion avec des... peut-être des vrais problèmes, des vrais symptômes qui vont devenir tout de suite un blocage énergétique mais on ne sait pas trop ce que ça veut dire. Donc on va confier à quelqu'un qui sait mieux que nous parce qu'elle ressent des choses elle sait mieux que nous ce qui se passe à l'intérieur de nous. Ça pour moi gros red flag aussi. Quand je fais un soin et qu'on me demande est-ce que tu as ressenti des choses alors moi j'aime cette connexion au corps bien sûr je peux sentir des tensions mais en fait à aucun moment je vais me permettre D'aller essayer de capter quelque chose que vous ne m'avez pas demandé. Et puis, moi, je suis là pour prendre soin des personnes. Je suis là au service des personnes. Pas pour prendre le dessus et dire ce que vous ne savez pas de vous. Enfin, pour moi, cette posture, elle n'est pas du tout... Elle n'est pas bonne, quoi. Et ça devient, à mon sens, dangereux quand cette grille de lecture, elle devient une nouvelle injonction. On quitte une norme technicisée pour une norme spirituelle. Alors, encore une fois, je mets des gros guillemets. Rien. contre la spiritualité au sens propre du terme et individuel dans sa foi. Mais du coup, on n'a pas gagné de liberté. Et si vous sentez que vous n'avez pas gagné de liberté, c'est là où pour moi, il faut se poser des questions. Si ça tient dans des rites très codés, absolus, il faut telle pierre, il faut du Palo Santo dans la pièce, etc. Ça vient, comment dire, ça vient doubler quelque chose et pas mettre le curseur au bon endroit, à mon sens. Et c'est comme une étape. qui peut vraiment faire du bien quand on ne va pas bien, quand il y a quelque chose auquel on n'a pas eu la réponse dans ce monde normé dans lequel on vit, de trouver un nouveau refuge, un nouveau monde dans lequel on a l'impression de se sentir compris, ça peut être presque une sensation de « Ah, ça y est, enfin, je suis sauvée, il y a un nouveau langage qui s'ouvre à moi, c'est presque salvateur, mais je me méfie beaucoup de ça. » Parce que dans ce monde-là, Il se cache une vraie... population, on va le dire comme ça, de personnes qui n'ont pas été au bout de leurs problématiques, qui n'ont pas pointé ou eu les bonnes personnes en face ou le courage aussi, ou les facultés de pouvoir affronter les failles, qu'elles soient psychologiques, traumatiques, voilà ça c'est le trauma, c'est quelque chose de reconnu par la science, et qui vont trouver une nouvelle porte de sortie à travers un langage. de la spiritualité, qui est assez vague pour qu'on n'aille pas pointer du doigt les vrais problèmes, qui permet malheureusement aussi dans sa version écueil de couper avec tout ce qui nous arrange pas. Je me sens pas alignée avec cette personne, bah oui elle te dit des choses que t'as pas envie d'entendre, bah du coup je coupe les liens, je vais faire l'exercice des bonhommes allumettes et puis tout ira bien, il faut savoir couper quand on sent que ce n'est pas authentique à l'intérieur de soi. Pardon, je suis un peu... Je prends une direction que je n'avais pas forcément envie de prendre dans cet épisode, mais en fait c'est quelque chose aujourd'hui qui m'énerve, parce que derrière un joli vocabulaire fleuri, d'alignement, d'authenticité, de bienveillance envers soi et envers l'autre, on peut être hyper malveillant avec les autres. D'autant plus qu'on n'a plus le droit d'utiliser un vocabulaire violent, parce que c'est vite reconnu aujourd'hui. Donc c'est dans des tours de passe-passe où on va... On va se manipuler soi-même et on va manipuler du coup les personnes qui viennent à nous et puis on peut se dire thérapeute parce qu'on a découvert le Graal dans une approche qui n'a pas du tout fait ses preuves et se positionner comme des gourous quoi. Et je sais que dans mon milieu, il y a plein de personnes comme ça et je comprends les professionnels de santé qui sont très méfiants de nos pratiques, je vous le dis très honnêtement, parce que quand on est pétri de ces biais-là... on n'est pas des bons accompagnants. Donc moi, ce que j'ai envie de dire, c'est qu'un bon accompagnant, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire quelqu'un qui n'a pas de... de croyances qui n'est pas rattachée à une philosophie. Mais soit on la garde pour soi, soit c'est communiqué clairement, en disant, ben voilà, moi je base mon accompagnement là-dessus, c'est mes fondations, mes croyances, donc si mon approche vous parle, allons-y, et puis bon, il en faut pour tous les goûts, quoi. Mais c'est plutôt pas présenté comme ça, et ça peut fragiliser énormément de personnes. Je vais vous dire quelque chose. Moi-même, j'ai suivi une formation, donc pas moi en tant que formatrice, mais j'ai suivi en tant qu'élève une formation il y a quelques années sur les questions des mémoires autour de la vie prénatale. Et je dois vous dire, j'ai été assez choquée de voir à quel point tous ces billets étaient positionnés comme des acquis et qu'à aucun moment on n'a parlé de c'est un courant. dans lequel je me positionne pour pouvoir transmettre ces choses-là. Et si vous êtes OK, on y va. D'assumer ça, ce n'était pas du tout assumé. Et en fait, la formation était pétrie de billets. Je pense à l'effet Barnum. Alors, je ne sais pas si vous connaissez, mais c'est quand on fait une affirmation assez vague et salvatrice ou flatteuse pour que chacun se reconnaisse, quelle que soit sa situation. Par exemple, si vous avez une sensation de manque, ça veut souvent dire que vous avez un jumeau perdu. Et puis ça, on ne peut pas le prouver, qu'il y ait un embryon qui soit décroché dans les premières semaines. C'est difficile à prouver. Donc, des affirmations comme ça, quand on forme des professionnels et qu'on se base là-dessus, uniquement là-dessus, pour pouvoir transmettre des choses sans remettre en question l'approche dans laquelle on est, ça m'a beaucoup gênée. Sans oublier que quand on se positionne avec ce choix-là de dire, je crois que l'âme du bébé choisit ses parents, c'est une vision du monde qui, moi j'en sais rien si c'est vrai ou pas, dans l'absolu, je n'ai aucune maîtrise, aucune sagesse surhumaine, je ne suis qu'une humaine. Et donc j'en sais rien, peut-être que c'est absolument vrai, peut-être que pas du tout, mais en fait à aucun moment t'as été capable de me prouver ça. Donc euh... Ben ça repose sur quoi finalement ? Si ça fait du bien à la personne qui vient me voir, je sais pas, une personne qui a traversé un deuil périnatal et qu'elle me dit d'elle-même, je sais que ma fille m'a choisi pour traverser tout ça, je cherche un sens, ben je l'écoute et c'est ses lunettes, c'est sa grille de lecture donc moi je suis à fond et c'est elle en fait qui prend la place. Mais d'aller former des personnes pour donner ça, mettre ça dans la tête des gens, ouais. Oui, c'est problématique. Et puis ça ne prend pas en compte aussi, par exemple, certaines religions pour qui l'âme, c'est Dieu. Ce n'est pas l'âme qui choisit où elle va. C'est très exclusif. Ce n'est pas du tout inclusif, finalement. Et à mon sens, c'est un vrai système de récupération, de personnes qui ont vécu des événements. où elles ont été trop brimées par un système froid, par des personnes qui justement n'ont pas été dans le soin, dans vraiment prendre soin. Et c'est comme une première issue qui a l'air très belle, mais si c'est ce biais-là auquel vous êtes confrontés, c'est pas un aboutissement. L'aboutissement, c'est quand on revient à soi et quand on se demande ce qui me nourrit, moi, qu'est-ce qui me fait du bien ? quelle que soit l'approche, soit une approche spirituelle, plutôt... rationnelle, ou je sais pas, n'importe quelle approche, mais qu'est-ce qui me fait du bien à moi ? Qu'est-ce qui me pèse ? Qu'est-ce que j'ai peut-être pas envie de regarder aussi ? Parce que, ben, il y a des approches qui me permettent ça. Qu'est-ce que j'ai l'impression de récupérer, mais qui me parle pas aussi ? Et ben, dans ces cas-là, on peut laisser tout ça. Parce qu'une croyance qui apaise vraiment ne vient jamais s'accompagner d'une culpabilité supplémentaire qu'on n'avait soi-même pas générée. ne vient jamais avec une vision du monde qui va devenir restrictive ou qui va nous faire sentir inférieurs ou supérieurs aux autres. Et j'ai fait partiellement, encore une fois parce que je pense que c'est quelqu'un d'ancré, mais on peut se sentir happé par un discours qui fait du bien sur le moment, vraiment ça peut faire du bien. J'ai pu manquer de discernement, mais c'est parce que j'avais d'autres besoins qui étaient réels, qui étaient profonds. insatisfait et qui méritait d'aller plus loin qu'une réponse toute faite. Une des questions fondamentales, je pense, à se poser en tant que ma future maman, nouvelle maman, et puis toute personne qui écoutera cet épisode, si... Ça vous parle, cette question de dimension sacrée ? Je mets sacré parce que c'est quelque chose qui revient assez souvent. Mais est-ce que je me sens libre et ça m'a apporté de la liberté et de l'apaisement profond ? Ou est-ce que je me sens tenue de respecter un nouvel ordre, une nouvelle injonction ? Est-ce que ça m'a coupé aussi d'autre part ? C'est pas facile de discerner parce que... Ce qui me fait peur en disant tout ça, c'est qu'on puisse se dire qu'elle ne veut pas se remettre en question, elle s'en fiche de fréquenter des personnes qui n'ont pas une bonne énergie. En fait, pour moi, une personne qui n'a pas une bonne énergie, c'est souvent des personnes qui ont un manque de recul sur elles-mêmes, qui sont enfermées dans des schémas, des croyances aussi, des autocroyances, mais pas forcément rattachées au spirituel. Ou au sacré, et puis du coup ça fait un peu vieux monde, les anciennes personnes qui ne sont pas ouvertes d'esprit, tout ça, ce peuvent être aussi des personnes en souffrance, des personnes qui n'ont pas eu accès à cette potentialité d'ouverture à l'intérieur de soi et qui peuvent être enfermées dans leurs blessures. Et bien sûr que si la personne ne me fait pas du bien, à une forme de... de comportement qui ne sera pas flex, qui ne sera pas forcément très bienveillant, oui, bien sûr que je vais être capable de pouvoir avoir ce discernement et de me dire, effectivement, je préfère m'éloigner, mais pas forcément en se disant, je ne me sens pas alignée, le taux vibratoire de cette personne, etc. Encore une fois, ça peut être une grille de lecture complètement assumée, si ça fait du bien, mais on ne peut pas l'imposer aux autres. On ne peut pas en faire une grille de lecture absolument universelle. Et pour aller encore plus loin, s'il y a ce clivage aujourd'hui entre ce monde trop rationnel, trop technique, sur-médicalisé, sur-scientifisé, ça ne se dit pas, mais on va vraiment loin en fait dans cette dimension matérielle. Et qu'en réponse, il y a une dimension... qui va donner une énorme place à l'incarnation de l'âme. Et pour moi, quand on va trop loin là-dedans, on oublie des parts fondamentales de notre être incarné en tant qu'humain. Humain, juste humain. En fait, je crois que ces deux mondes extrêmes n'ont juste pas accepté qu'il y a des choses qu'on n'explique pas et qu'on ne saura jamais en tant qu'humain. Donc oui, heureusement que la médecine a découvert des choses fabuleuses, ça sauve des vies, c'est absolument génial. sa prime sur... Tout, bah c'est pas génial. A l'inverse, ne se rattacher que à une dimension sacrée, ça peut aussi faire beaucoup de mal. Ça peut isoler encore plus, ça peut faire souffrir, ça peut mettre dans des très mauvaises postures dans le milieu de l'accompagnement et du soin. Et pour terminer sur une anecdote, vous l'aurez compris, moi je suis quelqu'un de très ouvert sur le plan humain, dans le sens où j'aurais pas choisi ce métier. Je m'adapte énormément aux personnes que j'ai avec moi et ce qui compte pour moi c'est de créer du lien. En fait ça se suffit, ça se suffit. Prendre soin ça se suffit sans avoir besoin de trouver une réponse à l'inexplicable. Et ça c'est quelque chose qui est insupportable pour l'être humain. On a toujours besoin d'essayer de comprendre le sens caché des choses, de trouver la réponse à tout que ce soit dans cette extrême technique au niveau médical mais aussi dans cet extrême spirituel qui... créer des nouvelles injonctions parce que tout serait des messages cachés de l'univers. Peut-être que oui, mais peut-être que non. Et moi, je suis très en paix maintenant que j'ai compris que je n'en saurais rien. Alors l'anecdote que je voulais vous raconter, j'en ai deux du coup, c'est que j'ai fait mon petit bonhomme de chemin à titre personnel dans tout ça. À la fois en tant que parent, quand ma dernière fille a connu des moments très très compliqués sur le plan émotionnel. Au final, elle va avoir 7 ans, ça va beaucoup mieux, et je n'ai toujours pas la réponse de pourquoi ça a été aussi dur pour elle. J'ai tiré tous les fils que je pouvais, et puis le fil énergétique, spirituel, sacré, bien sûr s'est présenté à moi avant même que je puisse y réfléchir. Et avec des mots d'une grande violence en fait. Et c'est après que je m'en suis rendue compte. Par exemple, je suis allée voir une praticienne, je ne sais même plus comment elle se qualifiait, Pour travailler sur les énergies, franchement, on tente tout. Dans ces moments-là, en tant que parent, on tente tout. Et donc, travailler sur ma fille, pour au final me dire, mais si votre fille, elle est comme ça, c'est parce que vous, vous avez trois niveaux d'âme sur neuf qui ne sont pas aboutis. Donc, il faudrait que je travaille sur vous, ça prendrait trois séances à 90 euros. Mais sur le coup, j'étais là, ah bon, bah ok, quoi. Ok, si c'est que ça, moi j'en sais strictement rien, mais vous savez quoi, donc ok, je vais taffer là-dessus, faites-le, faites le taf, ok. Bon bah si ça permet à ma fille d'aller bien, en tant que parent on veut tous que nos enfants aillent bien quoi, donc ok. Et c'est après, dans les heures qui ont suivi les jours où je me suis sentie très mal avec cette réponse, où en fait j'ai clarifié, je me suis dit non mais j'ai aucun problème à me remettre en question, je ne fais que ça depuis qu'elle manifeste des symptômes de mal-être, je ne fais que ça. Mais là, je n'ai pas compris. Je n'ai pas bien compris ce qu'elle voulait me transmettre. Qu'est-ce que c'est que des niveaux d'âme ? Ça ne me parle pas. Ce n'est pas une approche qui me parle. Et elle s'était positionnée comme une sachante qui avait pigé quelque chose que moi, je n'avais pas pigé. Et sans fondement. Il n'y avait pas quelque chose de substantiel avant même de prendre le temps d'écouter à quel point c'était dur en tant que parent. Et peut-être que mes niveaux d'âme, ils étaient complètement HS parce que c'était juste extrêmement dur en tant que parent. Oui, j'ai vécu des choses très dures dans ma vie et peut-être que c'est possiblement lié à ça. Mais je trouve que, en fait, c'est comme si on ouvrait un nouveau monde avec la solution parfaite. Mais là, j'ai vraiment senti que ça me dépossédait. Deuxième anecdote qui n'a rien à voir avec le monde de la parentalité au périnatalité. J'ai fait appel à une médium il y a quelques années. Aujourd'hui, je n'ai toujours aucun avis de savoir si elle m'a dit la vérité ou pas. J'ai accepté que j'en saurais strictement rien parce que j'avais espoir de rentrer en communication avec mon papa qui est décédé il y a 24 ans bientôt. Et en fait, j'y voyais comme un moment cornelien de ma vie. C'est-à-dire que soit j'allais me rendre compte que c'était des craques, qu'elle n'allait pas réussir à me faire comprendre, qu'elle était vraiment en lien avec lui. Et dans ces cas-là, je ne croirais plus jamais en rien et tout serait fini. Ou alors j'allais trouver l'évidence et elle allait me mettre en communication avec mon père et là ma vie allait changer. Et en fait je suis passée par tout plein d'états, tout plein d'états. J'ai lu des bouquins sur comment fonctionne la médiumnité, sur les contre-mouvements autour des billets cognitifs. Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à regarder les travaux de Fabien Olicard sur le mentalisme, oui c'est ça. Très intéressant. Donc en fait tous les arguments pour les arguments. contre. Et en fait, aujourd'hui, j'en suis à ce stade où je me dis mais en fait, je ne sais pas si ce qu'elle m'a dit était vrai, c'est-à-dire qu'elle a un don que je n'ai pas et trop chouette et génial. Soit c'est des techniques de manipulation consciente ou inconsciente qui donnent l'illusion à l'humain qu'il a accès à des choses auxquelles il n'a pas accès. J'en sais rien et ça me met dans une grande paix. Dans une grande paix. Et moi qui suis enceinte aujourd'hui, je ne sais pas. exactement ce que capte mon bébé. Aujourd'hui, les neurosciences, les sciences ont démontré qu'il y avait quand même un transfert émotionnel important. Les bébés sont des éponges dès leur vie prénatale. Ok, ça c'est acquis, c'est logique, c'est rentré dans des connaissances. Maintenant, je m'en tiens à ça. Quand je m'adresse à mon bébé, je me dis que j'ai un rôle de parent auprès de lui ou elle, que j'ai un rôle émotionnel. par rapport à mes propres ressentis, d'auto-responsabilisation de mes émotions pour qu'il puisse être un être le plus libre possible, bien que rattaché à ses racines, qui sont les miennes également, et puis celles de son père. Et puis le reste, si à un moment donné, j'ai envie de faire autre chose de plus loin, ça me regarde, mais à aucun moment je pourrais présenter ça sur un plateau d'argent à mes accompagnés, parce que je m'en tiens à ce que je sais pour vrai Et à ce qu'elles, elles ont dans leur cœur, dans leur tête, et ce qui fait sens pour elles. Donc voilà, c'était un épisode ultra fouillis, parce que c'est difficile à structurer sans être maladroite. Et je sais que cette dimension sacrée, elle prend des grandes parts aujourd'hui. Et encore une fois, je ne dis pas qu'il ne faut pas y aller, absolument pas. Il y a une vraie magie de la vie. On est capable de créer un humain avec une cellule. Enfin, deux cellules, moi je trouve ça juste fondamentalement intrinsèquement incroyable. Et je garde une posture humble face à tout ça. Vraiment, c'est cette humilité, je trouve, qui manque dans ces deux mondes extrêmes, qui se tirent la bourre, qui me fatiguent. Oui, ça me fatigue des deux côtés. Parce que les accompagnants sont tous comme ça, les professionnels médicaux sont absolument trop comme ça. En fait, c'est dans quelle posture je me positionne ? Est-ce que j'en fais une injonction ? Est-ce que ça vient remplacer la relation ? Et si c'est tout ça, ça ne marche pas.
Speaker #0Je serais très heureuse d'en discuter avec vous, savoir un petit peu comment vous voyez les choses. Que vous soyez futur jeune parent et autrement les professionnels aussi de l'accompagnement du soin, peut-être que vous êtes les deux, comme moi, peut-être que vous cumulez les deux mandats, mais c'était le moment pour moi d'aborder ce sujet-là. J'en parle par petites touches de temps en temps dans mes posts ou même dans mes épisodes. Et voilà, on chemine. Moi, j'ai beaucoup cheminé depuis que je suis accompagnante. Peut-être que vous allez même voir des... postes me concernant sur Instagram en scrollant très très loin en disant « Oh mais en fait, elle a utilisé le mot aligner, elle nous ment. » Non, en fait, je chemine, j'évolue et puis pour moi, l'alignement peut avoir complètement du sens mais ça dépend ce qu'on met derrière en fait. Même le sacré, une naissance, c'est sacré quoi, c'est un événement de vie incroyable. Maintenant, ramenons à ce que vous vous ressentez et ne vous laissez pas absorber par de nouvelles injonctions qui sont Hum. qui paraissent fabuleuses de premier abord. Ça va vous paraître bizarre parce que j'avais déjà plus ou moins pris congé, mais en continuant ma journée après l'enregistrement, je me suis dit que j'avais beaucoup parlé du sacré en général, mais pas tellement de la maternité sacrée en elle-même. Et du coup, je reviens à vous parler de ça. Alors la maternité sacrée, encore une fois, je fais une vraie distinction entre pouvoir ressentir le côté... empouvoirant la puissance féminine, venir embrasser complètement la grande transformation initiatique que représente la maternité, parce que oui, c'est un vrai chemin d'initiation. Si on nie ça, on est à côté de la plaque. Si on assimile la maternité à un simple passage de la vie, si on assimile la maternité à un handicap, à un malus, on va y avoir... On va avoir des souffrances, on va passer à côté de quelque chose, ça c'est vrai. Maintenant, quand je parle de l'écueil que je dénonce aujourd'hui, je parle encore une fois d'une nouvelle injonction. En fait, je fais le lien avec ce que je disais auparavant. Mais à quoi ça peut ressembler aujourd'hui cette nouvelle injonction ? C'est l'idée que si on vit pas sa maternité dans une approche qui est très axée sur le spirituel, sur le sacré, avec tout... Dans un ensemble de codes, on ne vit pas une assez bonne maternité. Comme s'il y avait des nouvelles cases à cocher, il faut absolument créer des rituels sacrés, faire un Blessing Way, faire un rituel Rebozo. Alors, je ne dis pas que ce n'est pas bien, je pratique moi-même certains de ces rituels, mais faites-le si ça fait sens pour vous, si vous vous dites ça va vraiment me faire du bien, ça va me permettre De me ressourcer, ça va me permettre de prendre du temps pour moi, ça va me permettre de me connecter à une dimension qui n'est pas assez explorée dans mon quotidien, à une dimension au contraire qui fait clairement sens pour moi dans mon cheminement, qui vient rentrer en cohérence avec qui je suis. Ce que je peux aussi observer, c'est particulièrement autour de l'accouchement. Tout est une question de mettre le curseur au bon endroit, au juste milieu. la connaissance sur comment fonctionne notre corps, notre physiologie, notre état de conscience quand on accouche. De quoi on est capable. Cette grande puissance féminine, intrinsèque à la femme depuis des millions d'années. Moi je dis un grand oui, je le transmets, c'est merveilleux. Pour avoir vécu un accouchement physiologique et d'avoir senti cette puissance à l'intérieur de moi, c'est super. Vraiment, c'est quelque chose qui m'a beaucoup apporté. Est-ce que ça veut dire que Si je ne l'avais pas fait, j'aurais raté ma maternité. Est-ce que ça veut dire que mes autres accouchements n'ont pas été assez bien parce qu'il y a eu une péridurale ? Est-ce que ça veut dire que j'aurais échoué si j'avais eu une césarienne ? C'est un peu ce que ça laisse penser parfois. Comme s'il y avait une catégorie de mise au monde qui était celle de la femme louve, la femme sacrée, la femme en puissance et les autres. qui sont médicalisées, qui sont dans les protocoles, qui sont normées. Donc c'est très bien d'avoir accès à ces nouvelles connaissances, à reconnecter à quelque chose d'évident dans le corps humain. Mais si on vient entrer frontalement en opposition, la sagesse de ce que peut vivre une femme qui enfante au naturel et la sagesse de ce que peut apporter le médical dans certaines situations, on est à côté de la plaque. Donc parfois il y a un deuil à faire de dire pas Ouais, ça fait chier, j'aurais voulu vivre une naissance dans cette puissance-là et je ne peux pas. C'est hyper dur et moi qui suis à la deuxième partie de ma grossesse, c'est ce que je me dis, j'ai envie de revivre ça, c'est super chouette, mais avec le recul, je me dis aussi. Pour X raisons, je dois passer par un accouchement médicalisé, et bien il faut que je l'accepte. C'est très différent de ce que j'ai pu vivre pour notamment mon premier accouchement. Je suis dépendante du médical, je ne suis pas consciente de ce dont mon corps est capable. Les contractions, c'est nul, et il ne faut surtout pas que je traverse tout ça. Non, il y a un vrai chemin initiatique dans la maternité, je ne peux que le reconnaître, et si aussi ce que j'aime dans les accompagnements, mais pas pour dire aux femmes, il faut traverser ça comme ça. Il y a toute une potentialité à l'intérieur de vous. Il y a toute une dimension qui va permettre de créer un lien fabuleux avec votre bébé, mais ce n'est pas une condition sine qua non que de vivre des rituels sacrés. Faites-le, voilà. Si ça vous parle, ça vous fait du bien, si ces codes-là vous plaisent, Voilà, résonne en vous, c'est génial, vraiment. Mais c'est un langage parmi d'autres. Voilà, c'est ça que j'avais envie de vous transmettre. C'est un langage parmi d'autres, qu'on peut en faire plusieurs interprétations, et que votre libre arbitre, votre ressenti, doivent être votre boussole. Et que les personnes qui vous accompagnent ne peuvent pas vous déposséder de ça. Donc là, je touche du doigt la dimension sacrée, parce que je remarque que, aujourd'hui, Et bien, subtilement, on a pu... Peut-être parce que je suis une pro de la périnatalité et qu'on attend que les pros de la périnate cochent des cases. Il faut absolument avoir sa doula, il faut accoucher chez soi peut-être, il faut vivre dans la physiologie, il faut forcément allaiter, il faut cocher des cases. Bah en fait non, non. Je vis comme j'ai envie de vivre ma maternité, comme je peux aussi. C'est pas parce que j'ai un certain nombre de connaissances et l'accès à certaines ressources que je vais les prendre. J'en ai besoin, j'en ai pas besoin, ça me regarde. Il y a des choses que je trouve très chouettes que je ne ferai pas parce que je sens que là c'est pas ok pour moi. Il y a des choses qui me parlent mais tellement avec une dimension qu'on pourrait appeler sacrée, mais mon sacré à moi c'est de connecter avec des humaines que j'adore, de pouvoir créer un lien avec mon bébé, un lien charnel, un lien intérieur, émotionnel, et avec mon mari aussi, on est dans une belle symbiose et je veux garder ça pour... tout le processus. Ça veut pas dire qu'il n'y a pas des moments durs où on s'engueule, où je suis pas toujours connectée à mon bébé parce que je bosse. Vous voyez, là je vous parle, je suis pas connectée à mon bébé. Bon, et ben c'est pas grave. Si l'accouchement se passe pas dans le côté mettre son enfant au monde dans la pure physiologie, dans toutes mes hormones naturelles, ben ce sera comme ça. Voilà. Est-ce que ça veut dire que j'ai pas le passe pour vivre une maternité heureuse, de ne pas mettre du sacré quand même dans tout ce qui se passe, je ne crois pas. Voilà, en fait c'est tout un cheminement entre cette phase où on est dans la surmédicalisation, on ne se fait pas confiance, on ne connaît pas bien son corps parce que c'est trop, on est dépendant, à une nouvelle dépendance vers une vision de la vie qui met encore d'autres œillères, qui nous donne une nouvelle obligation. une nouvelle sélection dans notre maternité, une nouvelle hiérarchie. Waouh, c'est malsain. Trouvons notre façon de vivre les choses. Si on sent que c'est bon pour soi, ça va. Ça va ! Et je passe beaucoup de temps en accompagnement à remettre les femmes au centre. Quand on me demande, est-ce que tu penses que je devrais faire ça ? Qu'est-ce que toi, t'as ressenti ? Mais toi, comment ça va toi ? Et là, tout est déjà là. Voilà, c'est bien. que j'ai refait un morceau de podcast pour partager ça parce que je sens que je n'étais pas allée au bout de ma pensée, ma démarche. Et encore une fois, je tiens à garder une ouverture et d'être très ouverte dans ma façon d'amener les choses et puis dans ma pratique, dans ma vision du monde, etc. Mais quand je vois des écueils, je trouve que c'est important de pouvoir en parler parce que je trouve qu'on ne parle pas assez de ces écueils-là. il y a vraiment des clivages anti, pro, ceci cela donc ça suffit vivez votre expérience, vivons notre expérience et si ça nous parle c'est génial si ça nous parle pas demandons à clarifier à trouver l'harmonie dans notre façon de vivre les choses à réparer quand il y a besoin de réparer et se foutre un peu la paix juste être soi-même et aller chercher ce qui nous fait du bien là où ça nous fait du bien sur le plan de l'information sur le plan des temps forts dans notre maternité des liens qu'on veut créer du médical etc Il y a... Tout plein d'enjeux qui se mettent, mais première boussole c'est vous, et à mon sens l'accompagnement périnatal c'est ça, c'est de ramener à vous, et de recentrer sur qu'est-ce qui fait sens pour vous, qu'est-ce qui vous parle au-delà de tout plein de cases à cocher. Cette fois j'arrête, je ne vais pas refaire de morceaux de podcast, je vous souhaite une bonne réflexion, j'ai hâte de savoir ce que ça a suscité chez vous, comme comme intérêt, ou peut-être que vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous avez tout à fait le droit, mais c'est intéressant de se questionner par rapport à ces nouvelles normes. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau thème. A bientôt. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. Si le podcast vous plaît et que vous souhaitez me soutenir, je vous invite à me laisser une note 5 étoiles et un avis sur votre appli de podcast. C'est ça qui l'aide à grandir. N'hésitez pas à partager à vos proches également. Et si vous souhaitez aller plus loin avec moi, découvrez mes ateliers en ligne et mes accompagnements individuels au cabinet, à vanne ou en visio directement sur mon site internet edvige.intempournaître.fr. A bientôt !