- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans Voix de soignants by FED Medical. Dans ce podcast, nous recevons des professionnels de la santé. Immergez-vous dans leur quotidien de passion et de vocation en écoutant leurs témoignages inspirants. Bonne écoute ! Bonjour à tous et ravi de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Voix de soignants. Ce podcast s'adresse à tous les actuels et futurs professionnels de la santé, mais aussi à tous ceux qui souhaitent bénéficier d'informations sur ce secteur et l'ensemble de ses métiers. Je suis Maëva Ramsahai, chef de projet content marketing chez FED groupe. Et j'ai le plaisir d'accueillir aujourd'hui Diouka Gackou, infirmière en diabétologie pédiatrique, qui nous parlera de son parcours et de son quotidien. Bonjour Diouka.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Alors avant de rentrer dans le détail de votre quotidien, est-ce que vous pouvez revenir rapidement sur votre parcours ?
- Speaker #1
Alors moi, pour commencer, pour mon bac, j'ai fait un bac pro, accompagnement soins et services à la personne. Je savais déjà que je voulais faire infirmière, donc c'est pour ça que je me suis dirigée vers cette filière professionnelle. Ensuite, j'ai postulé sur Parcoursup. À plusieurs écoles. Et j'ai été prise dans un institut de formation en soins infirmiers, où j'ai fait mes trois années et où j'ai obtenu mon diplôme il y a un an et demi. Ensuite, j'ai fait un stage. Du coup, on appelle ça le stage pré-professionnel, qu'on fait à la fin de nos trois années d'IFSI, où ça s'est très bien passé. Et donc, j'ai signé directement dans le service où j'étais en stage. Donc, du coup, le service de diabétologie. Pédiatrique et voilà.
- Speaker #0
Ok, donc là maintenant vous êtes infirmière en diabétologie à temps plein.
- Speaker #1
Oui c'est ça et de nuit.
- Speaker #0
Et de nuit, donc c'est important de le mentionner parce que ça peut changer au niveau peut-être d'émission, on y reviendra après. Est-ce que vous pouvez m'expliquer ce qu'est la diabétologie pédiatrique ?
- Speaker #1
Donc la diabétologie pédiatrique c'est tout ce qui va être en lien avec le diabète. Le diabète chez l'enfant, donc on aura des découvertes de diabète. Et aussi des enfants qui reviennent pour de l'éducation thérapeutique, pour comment ça se passe à la maison, éduquer les parents sur les soins. Donc c'est à peu près ce que c'est la diabétologie pédiatrique chez l'enfant. En tout cas, c'est comme ça que ça se passe.
- Speaker #0
Et donc vous traitez tous les types de diabète ? Le diabète de type 1, de type 2 ?
- Speaker #1
On fait tous les types de diabète, diabète de type 1, diabète de type 2. Après, il y en a d'autres, parce qu'il y a vraiment énormément de diabètes, mais qui sont... un peu plus rares. Donc du coup, il faut vraiment aller loin pour essayer de les expliquer.
- Speaker #0
Ok. Alors peut-être qu'on peut parler de vos missions, ça nous permettra de savoir comment vous prodiguez vos soins.
- Speaker #1
Alors de nuit, nous nos missions, c'est... Donc du coup, on va être sur un accompagnement d'éducation thérapeutique auprès des parents parce que du coup, on est en pédiatrie, donc les personnes qu'on éduque sur les soins, ce sont les parents. Surtout ce qui... parce qu'ils utilisent des pompes à insuline. Il y en a différentes, il y en a énormément. Et donc du coup, on les éduque sur ces soins-là. Quand les enfants commencent à atteindre l'adolescence, on commence aussi à les éduquer, les parents sont un peu moins présents. La différence qu'il y a par rapport à chez l'adulte, c'est que nous, de nuit, en tout cas en pédiatrie, un parent a le droit de dormir directement à l'hôpital. Et donc du coup, ça lui permet de revoir tout ce qu'il a vu dans la journée. Avec nous, les infirmières de nuit, vu qu'on a un peu plus de temps et on a plus de temps libre pour toutes leurs questions, etc.
- Speaker #0
Ok. Et en termes de pratique, est-ce que, je ne sais pas, vous pouvez faire des prises de sang ou autre ?
- Speaker #1
Oui. Alors nous, en général, les prises de sang, on les fait très tôt le matin, c'est-à-dire vers 6h, 6h30, pour déjà essayer d'aider nos collègues de jour. Et aussi parce qu'il y a des prises de sang qu'on doit faire à jeun avant que les enfants aient mangé. Après, s'il y a vraiment un problème pendant la nuit pour les enfants, parce qu'il y a des enfants, on ne sait pas vraiment s'ils ont un diabète, et que pendant la nuit, ça ne va vraiment pas, ça peut nous arriver qu'on puisse faire des prises de sang en pleine nuit d'urgence.
- Speaker #0
Parce que généralement, les enfants sont hospitalisés toute la nuit ou alors ils viennent... Soit parce qu'il y a une urgence ? Oui,
- Speaker #1
nous, en général, en tout cas dans le service où je suis, les enfants restent hospitalisés la journée et la nuit. Ça dépend des raisons pour lesquelles ils sont là. S'ils sont là pour évaluation multidisciplinaire, c'est-à-dire tout ce qui est revoir ce qui ne va pas dans leur quotidien, ils vont rester entre deux et trois jours. ou pour tout ce qui est changement de pompe, etc. aussi, ils vont rester entre 2 et 3 jours. Mais par contre, pour les découvertes de diabète, eux, ils restent à peu près entre 10 jours, et ça peut aller un peu plus loin que 10 jours. Si on voit que les parents sont en difficulté, ou que par rapport à l'enfant, ça va pas, parce que ça peut arriver qu'on ait des enfants autistes, par exemple, et là, on essaye de trouver des petites alternatives pour voir comment ça va se passer à la maison.
- Speaker #0
Effectivement, il y en a certains qui peuvent arriver pour une journée, ou d'autres qui ont un réel suivi sur... plusieurs jours.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Ok. Durant votre service de nuit, il y a des interactions avec les équipes ?
- Speaker #1
Alors nous, de nuit, on n'a pas beaucoup d'interactions avec les différentes équipes. On peut avoir des interactions avec... Du coup, on a une cadre de nuit qui passe dans les services et qui, si on a besoin, peut répondre à certaines de nos questions. Mais ça, ça va être dans tout ce qui est administratif ou si, par exemple, ils nous font monter des patients, c'est-à-dire, quand je dis monter des patients, ça veut dire des enfants qui viennent des urgences. et qui doivent monter dans notre service, qu'on doit accueillir, installer, etc. Ça, c'est la cadre de nuit qui va nous prévenir. Après, on peut aussi être en contact avec l'astreinte médicale, qui du coup, si on a un problème ou une question qu'on a besoin dans l'immédiat, qu'on peut contacter directement et qui peut nous répondre directement. Et ensuite, il y a l'interne de garde. Donc du coup, c'est l'interne qui va faire tous les étages de l'hôpital et qui va... passer pour voir si tout va bien, si tous les enfants, si ça n'a pas de problème. Mais en général, dès que ça parle de la diabétologie, vu qu'ils ne sont pas spécialisés là-dessus, ils nous conseillent de contacter directement la STRENT.
- Speaker #0
D'accord. Il y a aussi un moment de roulement avec les infirmières de jour où vous transmettez toutes les informations à la fin de votre service ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça. ça veut dire que du coup, une fois que notre... nuit est terminée. Donc du coup, le matin, c'est là qu'on va faire nos transmissions à l'équipe de jour pour qu'elles aient toutes les informations sur les patients et que elles aussi, du coup, quand le soir, nous, on arrive et nous font les transmissions. Donc du coup, nous, c'est transmission orale et écrite sur l'ordinateur et orale aussi.
- Speaker #0
Ok. Tout à l'heure, vous m'aviez évoqué qu'un des parents avait le droit de rester sur place la nuit pour dormir avec leur enfant. Quel est votre rôle ? Au sein de la famille, comment vous les accompagnez ?
- Speaker #1
Alors, pour les familles, il y a un parent qui reste. En général, jusqu'à 20h, il y a les deux parents. Mais après 20h, un des parents s'en va. Et on peut garder les deux parents jusqu'à 20h parce qu'en fait, il y a le repas du soir. Et sur le repas du soir, on essaye d'autonomiser les parents pour leur retour à domicile. Ça veut dire qu'on va les accompagner dans comment faire les soins, dans quelle ordre faire les soins, pour que quand ils arrivent à la maison, ce soit plus facile pour eux et qu'ils ne se retrouvent pas en difficulté. Après, on leur explique bien que même s'ils sont à la maison, ils ne seront jamais tout seuls. Ça veut dire que nous, le service, c'est 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. S'ils peuvent appeler à 4 heures du matin, ils appellent à 4 heures du matin. Ça, on leur explique bien. Il y en a qui ont peur d'appeler. parce qu'ils n'osent pas, etc. Ils se disent qu'il est 4h du matin. Sauf que nous, on travaille de nuit, donc du coup, en fait, on est réveillés et on est là pour ça, justement. Au niveau des enfants aussi, on va être sur tout ce qui est... On les éduque aux soins parce que maintenant, il y a du coup, on fait de l'insuline fonctionnelle. Donc l'insuline fonctionnelle, ça veut dire qu'on va compter le nombre de glucides et aussi par rapport à leur glycémie pour injecter une dose de bolus. De bolus, c'est une dose d'insuline rapide. Donc, ça veut dire que les enfants sont un peu plus libres de manger ce qu'ils veulent.
- Speaker #0
Oui, effectivement, comme on se le disait en off, avant, c'était peut-être un peu plus contrôlé, mais en tout cas, ils faisaient plus attention.
- Speaker #1
Avant, ils faisaient beaucoup plus attention à leur alimentation. Ça veut dire qu'on leur disait, il ne faut pas manger de sucre, il ne faut pas manger de Nutella, etc. Maintenant, avec l'insuline fonctionnelle, justement, l'enfant peut manger du Nutella. Bon, effectivement, on reste quand même sur des repas équilibrés. Mais il peut avoir son petit plaisir quand il veut, vu que maintenant il fait l'insuline fonctionnelle. Et sur tout ça, il faut être... C'est quelque chose où... Et en plus de ça, l'insuline fonctionnelle, ça aide à l'équilibrage du diabète. Les enfants qui font l'insuline fonctionnelle, ils sont un peu mieux sur la courbe de leur diabète que les enfants qui ne font pas l'insuline fonctionnelle.
- Speaker #0
Est-ce que vous ne proposez pas ça à tout le monde ?
- Speaker #1
Oui, on ne peut pas le proposer à tout le monde parce qu'on a des parents qui ne savent pas. pas lire ni écrire.
- Speaker #0
Oui, d'accord.
- Speaker #1
Mais après, bon, même eux, des fois, on peut leur installer parce qu'on a d'autres alternatives. Ça veut dire qu'on a des feuilles. On peut mettre des feuilles à disposition, ça veut dire avec les grammages, les quantités, etc. Et on a aussi des parents qui ne savent pas compter. Et justement, ces feuilles-là avec les grammages, ça leur permet que ce soit plus visuel.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et c'est un peu plus facile et ils peuvent compter comme ça. sinon il y a des parents avec qui on ne peut vraiment pas faire, parce que soit au niveau intellectuel c'est un peu compliqué, et on sait que ça va les mettre en difficulté, et en général c'est les adolescents avec qui c'est un peu plus compliqué, parce que du coup ça prend du temps l'insuline fonctionnelle, de compter les glucides, d'attendre avant de manger, de tout compter, etc. Et donc du coup, à partir de l'adolescence, il y a un petit battement où les enfants ne sont plus très... plus très sérieux sur leur diabète, et même les parents, ça devient compliqué d'être derrière leur enfant.
- Speaker #0
Oui, ils sont peut-être moins insidieux pour bien suivre ça. Ok. Et est-ce que parfois, vous avez un rôle de... Alors, je n'irai pas jusqu'à dire psy, mais peut-être qu'il y en a qui peuvent se confier à vous.
- Speaker #1
Oui, il y en a beaucoup qui se confient à nous. La nuit, vu qu'ils sont tout seuls, ils ont des fois un peu plus de facilité à parler. Il y a moins de gens. Donc, le service est beaucoup plus calme. Et on a plus de temps pour passer du temps avec nos patients, justement. C'est ça qui est bien dans le travail de nuit, je trouve. Surtout ceux qui font des acidoscétose, ça veut dire que, en fait, eux, leur traitement, ils sont en déséquilibre de diabète. Ça veut dire que ça ne va plus du tout au niveau de leur diabète parce qu'ils ne font plus les soins, etc. Et ils se retrouvent, du coup, avec... Comme s'ils refaisaient une découverte de diabète. Donc, ça veut dire que ça ne va plus du tout. Et ces enfants-là, en général, ils sont... hospitalisés, soit en réanimation quand ça ne va plus du tout, Et quand ils reviennent de réanimation, là, ça leur met vraiment une claque et c'est là qu'ils se confient, ils disent « oui, c'est vrai que j'étais fatiguée, j'en avais marre, c'était compliqué » . Et après, on essaye de les rassurer et de leur dire à quel point c'est important de faire les soins parce que là, cette fois-ci, ça a été, mais ça peut être plus grave.
- Speaker #0
Ok. Donc, c'est important de leur rappeler quand même l'importance de suivre leur maladie. Tout à l'heure, vous me l'aviez un petit peu évoqué, mais là, on a l'occasion d'en parler. Qu'est-ce qui vous plaît dans votre travail ? Et à contrario, quelles sont les difficultés que vous pouvez rencontrer ?
- Speaker #1
Alors moi, ce qui me plaît dans mon travail, c'est déjà d'être en contact avec les enfants. Parce que du coup, on a des enfants de 0 à 18 ans. On a à peu près de tous les âges. C'est très facile de parler avec les enfants et ils ont une vue différente par rapport à la maladie. par rapport aux parents. Ils ne le vivent pas de la même manière. Et je trouve ça quand même hyper intéressant de voir comment eux vivent la maladie. Moi, j'aime bien avoir toutes ces discussions avec les parents aussi le soir, quand ils nous expliquent leur vécu à la maison, comment ça se passe et ce qu'ils font. Et aussi, j'aime bien aussi travailler de nuit parce que du coup, comme je l'ai dit tout à l'heure, la nuit, on a plus de temps pour parler à nos patients et on a plus de temps pour rester avec les familles. Parce que du coup, il n'y a pas tous les interlocuteurs qu'il y a la journée, c'est-à-dire les médecins. Parce que la journée, en fait, ils ont des rendez-vous en plus. Et donc du coup, on a vraiment beaucoup plus de temps et on est vraiment consacré à eux à 100% s'ils ont des questions. Et voilà, on les rassure aussi, beaucoup. Surtout les parents, quand c'est des découvertes de diabète, ils ne connaissent pas encore. Donc du coup, ils sont hyper angoissés, ils se demandent comment ils vont faire, etc. Et après tout ça, au bout d'une semaine, ils sont déjà au taquet, ils sont debout.
- Speaker #0
Oui, il faut faire preuve de beaucoup de pédagogie au début, je pense, mais vous êtes là pour ça.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Au niveau des difficultés,
- Speaker #1
il y en a ? Au niveau des difficultés, moi je dirais que c'est vraiment le fait que la nuit, il n'y a pas de médecin sur place avec nous. Ça, je trouve que c'est un peu compliqué, surtout quand des fois on a des cas un peu vraiment, vraiment compliqués. Et je trouve ça...
- Speaker #0
Un peu handicapant ?
- Speaker #1
Un peu handicapant. pour nous. Et même pour les familles, parce qu'on ne peut pas leur apporter les réponses qu'ils voudraient en plein milieu de la nuit. Parce que des fois aussi, on a des découvertes de diabète qui montent pendant la nuit dans notre service. Mais à ce moment-là, en fait, ils ne voient pas le médecin endocrinologue qui est du service et qui va expliquer à la famille, poser le diagnostic.
- Speaker #0
Il faut attendre le lendemain.
- Speaker #1
Il faut attendre le lendemain. et ça veut dire que toute la nuit... Les parents, ça peut leur arriver qu'ils scrollent toute la nuit sur le téléphone pour savoir, etc. Et ça, c'est vraiment compliqué parce qu'ils doivent attendre toute la nuit en stressant parce qu'ils n'ont pas encore le diagnostic précis. Et c'est compliqué aussi pour nous parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas dire.
- Speaker #0
Bien sûr. Et puis après, porter sur vos épaules un peu toute la nuit, leurs angoisses, c'est peut-être un peu compliqué.
- Speaker #1
Voilà, ça c'est un peu compliqué. Donc je dirais que c'est un peu ça. Et après, le travail de nuit, c'est un rythme très particulier et difficile. Donc ça aussi, c'est un peu compliqué. Bon, on ne s'y habitue pas tout de suite. Je dirais que ça aussi, c'est un peu un inconvénient. Mais moi, ça me plaît pour l'instant. Donc ça va.
- Speaker #0
Oui, c'est un rythme à prendre. Mais effectivement, peut-être mettre un warning là-dessus en disant que ce n'est pas fait pour tout le monde.
- Speaker #1
Oui, ce n'est pas fait pour tout le monde, effectivement.
- Speaker #0
Eh bien, l'épisode touche à sa fin. Est-ce que vous avez des conseils pour les étudiants ou les futurs professionnels qui aimeraient faire ce métier ?
- Speaker #1
Si je devais donner un conseil aujourd'hui, ce serait, déjà, il faut que vous ayez conscience en vous. Ne pas hésiter à poser des questions, surtout en début de diplôme. Ça veut dire, même si une question vous paraît stupide, il faut la poser parce qu'un jour, vous en aurez besoin de cette question. Donc, il ne faut pas hésiter. Ciao ! Êtes sûr ? avant de prendre le poste, de voir tous les inconvénients et de voir aussi... Il y aura toujours des inconvénients dans tous les métiers. Il y aura toujours des inconvénients. Mais si l'inconvénient est plus fort que tous les biens qu'il y a à côté, je pense qu'il faut se questionner et voir vraiment si vous êtes sûr de vouloir prendre le poste.
- Speaker #0
Ok. Deux très bons conseils pour terminer. Merci beaucoup, Dura, d'avoir accepté mon invitation.
- Speaker #1
Merci à vous.
- Speaker #0
Je suis ravie d'avoir permis à nos auditeurs de vous découvrir et d'en apprendre plus sur le métier d'infirmière en diabétologie pédiatrique. Pour ma part, je vous donne rendez-vous très prochainement pour un nouvel épisode. A bientôt. Merci pour votre écoute. Nous espérons que ce temps de partage vous a plu. Abonnez-vous pour plus d'histoires professionnelles et de témoignages enrichissants. Suivez-nous sur LinkedIn et retrouvez nos offres d'emploi sur notre site carrière, ped-group.fr.
- Speaker #1
Go !